ENROLEE DE FORCE

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ALMO

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128 pages


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Résumé

Lorsqu’’elle est partie en vacances dans ce pays du Sud-Est asiatique, la jeune Sandra, fraîchement diplômée, était loin de pressentir que, pour éviter une lourde peine de prison, elle accepterait de se transformer en Mata Hari. Après avoir subi un stage de formation sexuelle très poussé, elle partira pour sa première mission. Son métier, maintenant, consistera à séduire, à pervertir, à rendre fous les hommes et les femmes qui auront goûté à ses charmes frelatés…… Le plaisir sexuel est encore la meilleure façon de dominer les autres. Et il n’’est jamais plus asservissant que lorsqu’’on le partage……

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CHAPITRE PREMIER – La rencontre

Installée sur un des tabourets du bar, Sandra se sentait mélancolique. Pour une fois qu’elle s’offrait des vacances dans un de ces pays d’Asie du Sud-Est qui la fascinaient tant, elle ne les avait pas vues passer.

À vingt-cinq ans, son diplôme d’économie et de commerce international en poche, elle avait réalisé qu’il était peut-être temps de songer à s’amuser avant de trouver un emploi. Jusqu’alors, ses études l’avaient accaparée. À tel point qu’elle était encore vierge. C’était surprenant pour une belle brune au corps longiligne et aux formes rebondies. Pourtant, les occasions n’avaient pas manqué, surtout ici. Parmi les clients de l’hôtel, il y avait bon nombre d’hommes solitaires en quête d’aventures, mais Sandra ne s’était même pas aperçue des avances dont elle était l’objet. Ou plutôt, elle avait feint de ne pas les remarquer. Quand elle réfléchissait honnêtement sur son cas, elle s’avouait qu’elle avait peur du sexe. Elle ne savait pas pourquoi mais c’était ainsi.

Les autres jeunes touristes esseulées ne se comportaient pas du tout comme elle ; en particulier Uta, une grande Allemande blonde de son âge qui, tous les jours, après le dîner, regagnait sa chambre au bras d’un homme différent. Sandra, qui avait vite repéré son manège, était à la fois choquée et pleine d’envie. Elle aurait donné cher pour être aussi décontractée.

Au moment où ses pensées dérivaient vers l’Allemande, Sandra aperçut justement celle-ci qui se dirigeait vers le bar. Uta avait l’air mélancolique, elle aussi. Elle s’assit à côté de la jeune femme et dit en anglais :

— Alors les vacances, c’est fini pour vous aussi ?

Sandra acquiesça, surprise par une entrée en matière aussi directe de la part de quelqu’un qui, jusqu’à présent, ne lui avait jamais adressé la parole. Mais après tout, en vacances, les règles du savoir-vivre n’étaient pas aussi contraignantes.

Uta commanda un double whisky et fit la grimace en lisant le ticket que le jeune barman asiatique lui apportait en même temps que sa consommation.

— C’est vraiment l’usine à touristes, ici ! Ils en profitent !

Sandra se contenta de sourire mais la blonde avait raison, les boissons au bar étaient hors de prix, et les rations minuscules. De toute manière, c’était la même chose dans tous les lieux fréquentés par les étrangers. Il n’y avait pas de quoi faire une histoire. D’ailleurs, Uta n’insista pas. Elle vida son verre et se leva. Cependant, alors que Sandra s’attendait à ce qu’elle quitte le bar sans autre forme de procès, elle lança :

— Ça vous dirait d’acheter des souvenirs ?

Sandra jeta un coup d’œil vers la porte qui donnait sur l’entrée de l’hôtel. Il y avait une galerie marchande dans le hall mais les prix des articles n’étaient pas plus doux que ceux des consommations. Elle avait bien envie d’acheter quelque chose, en effet, mais il ne lui restait plus beaucoup d’argent. Uta avait vu la direction de son regard. Elle éclata de rire.

— Je ne parlais pas d’ici. Je connais une boutique, pas très loin, où tout est donné.

Sandra n’hésita plus. Elle paya et suivit la jeune Allemande. Un instant plus tard, elles quittaient l’hôtel bras dessus bras dessous.

Uta n’avait pas menti, la boutique n’était pas très loin, mais située dans une ruelle écartée, bordée de vieux bâtiments qui faisaient piètre figure par rapport aux immeubles ultramodernes de l’avenue de l’hôtel. L’endroit était sombre et paraissait minuscule mais ce n’était qu’une impression que démentait la présence de nombreux recoins. Sandra fut effarée par la quantité et la variété des marchandises qui s’entassaient du sol au plafond. Les objets les plus modernes, tels que les téléphones portables et les consoles de jeux vidéo, voisinaient avec des services à thé et des figurines en porcelaine, et même des pipes en bambou. Il n’y avait que l’embarras du choix mais Sandra ne s’attarda pas pour ne pas céder à la tentation.

Alors qu’elle venait de payer, le marchand, un vieil homme à la peau parcheminée, au menton orné d’une barbiche blanche, lui tendit une poupée haute d’une trentaine de centimètres en costume de danseuse traditionnelle. Devant l’air surpris de la jeune Française, il eut un sourire qui découvrit des dents dorées.

— C’est un cadeau de la maison pour toute la marchandise que vous nous avez fait l’honneur d’acheter chez nous !

Flattée, Sandra le remercia sans remarquer le discret signe d’intelligence que l’homme adressait à Uta. Un peu plus tard, les deux jeunes femmes étaient de retour à l’hôtel avec leurs paquets.

 

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