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Résumé

Marianne, la quarantaine épanouie, plaît aux hommes – à son mari, ainsi qu’à tous les autres. Et comme son mari adore la voir prendre son pied avec un autre, ou tient à ce qu’elle lui raconte ses plaisirs par le menu, tout roule… D’ailleurs, Marianne, qui a besoin de faire du sport, roule à vélo en compagnie de Jeannot, le meilleur ami de son mari… elle pratique aussi la pétanque, la natation, la randonnée… et toujours un homme la colle par-derrière pour l’assister… avec la complicité du mari.

L’auteur de ce récit n’est pas un écrivain professionnel. En 2007, à la suite d’un pari, il avait décidé de livrer au public un  document brut sur sa vie conjugale. Et ce fut L’Épouse libertine. Nous voici en 2015, et l’on peut constater que sa vie conjugale est toujours aussi mouvementée. Hervé Gratiano est un pseudonyme ; pour des raisons faciles à comprendre, l’auteur a préféré ne pas signer de son vrai nom.

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CHAPITRE PREMIER – On se lance

Pour la piscine, pas de problème. Tout est planifié suivant le créneau choisi lors de l’inscription. Été comme hiver, l’activité est régulière et continue. Pour le VTT, par contre, c’est plus délicat. Le temps n’est pas toujours idéal. Il faut trop chaud, trop froid, trop mouillé, trop tout… Il fallait donc que j’arrive à me motiver. Rouler avec Hervé et les enfants le week-end est motivant, mais faire du vélo toute seule, c’est moins évident, surtout dans les bois ou en pleine campagne. On ne sait jamais sur qui on va tomber, surtout à l’automne, au moment de la chasse.

J’avais donc du mal à m’y mettre. Hervé se moquait de moi. Les bonnes résolutions seraient vite oubliées, et la bicyclette irait reprendre la poussière au garage… J’avais quand même roulé avec lui pendant les vacances de Pâques. J’avais repris du muscle, et les sorties étaient moins douloureuses, surtout pour mes fesses. Mais depuis la rentrée des classes, c’était moins facile.

Un samedi, nous avons passé la journée chez des voisins qui fêtaient l’anniversaire de leur fils. L’anniversaire n’était qu’une excuse pour faire la fête à l’extérieur après un printemps pluvieux, qui nous avait obligés à rester enfermés. Une bonne partie du hameau était invitée. Il faisait déjà chaud pour la saison. La hausse des températures a naturellement entraîné un intérêt pour le pastis et les glaçons de l’apéritif, puis pour le rosé frais qui accompagnait le barbecue. Après le repas, nous avons enchaîné avec la traditionnelle partie de pétanque, même si dans le coin, certains préfèrent la lyonnaise. Les équipes se sont formées. Les capitaines, Jeannot, notre voisin, et son fils ont consciencieusement réparti les présents, prenant soin de séparer les couples, et répartissant de façon homogène les femmes qu’ils considèrent toujours comme des handicaps.

La partie a commencé sur un boulodrome impeccablement entretenu. Les feuilles des quelques arbres qui bordaient la piste de terre battue n’avaient pas encore atteint leur maturité. Ils ne suffisaient donc pas à nous protéger du soleil qui chauffait. Les bières, qui devaient rafraîchir les joueurs, avaient plutôt l’effet contraire : elles échauffaient les esprits.

La plupart des hommes se retrouvèrent torse nu, exhibant leur blancheur hivernale. En short, ils pouvaient respirer, contrairement à nous, les femmes, qui devions rester engoncées. Heureusement, j’avais écouté Hervé. À sa demande, j’avais mis ma robe bleue très ample. Boutonnée sur le devant, elle possède un décolleté en V soutenu par deux fines bretelles. Je supportais donc sans trop de mal la chaleur. Par contre, la robe n’était pas adaptée au jeu de boules. Dès que je me penchais pour lancer, c’est-à-dire chaque fois que c’était mon tour, mon décolleté bâillait, offrant une vue plongeante sur mes seins, libres de toute entrave. Je me concentrais néanmoins sur le jeu, faisant comme si de rien n’était, espérant que ça passerait inaperçu.

Jeannot, notre voisin préféré et fin renard, remarqua très vite le détail en question. Résultat : il ne me lâcha plus de toute la partie ! Dès que c’était à moi de jouer, il était à mes côtés.

— Joue à gauche. Essaye de t’appuyer sur la boule jaune. Attention à droite, c’est très roulant. Essaye de plomber…

Ses conseils allaient bon train, et je sentais son regard insistant dans mon décolleté. Il faisait déjà chaud, mais les décharges d’adrénaline ne faisaient qu’activer ma circulation sanguine, augmentant encore ma température. Sur ma peau, de fines gouttelettes de sueur se formaient, avant de glisser entre mes seins qui bougeaient au rythme de ma respiration. Jeannot en profitait même pour me prendre par les hanches, afin de me placer comme il faut.

La température baissait enfin. Nous avons gagné la partie de pétanque : nouveau prétexte à arrosage en règle. Nous nous sommes assis pour discuter à l’ombre claire des arbres, puis les voisins sont repartis. Au bout d’un moment, nous étions devenus les derniers invités. J’étais en pleine discussion avec Christine, la femme de Jeannot, et sa belle-fille.

Jeannot a rempli des verres de sangria en guise d’apéro du soir. La lumière baissait ; la fraîcheur s’installait. Les hommes ont allumé de grandes torches à huile, les ont placées autour de la table; nous sommes passés à table. Hervé s’est assis à côté de Christine ; comme par hasard, je me suis retrouvée à côté de Jeannot, en bout de table. Sous la nuit étoilée, le vin coulait à flots et mettait de la couleur dans les discussions. Les rires partaient pour un rien ; l’ambiance était bon enfant. Nous avons parlé de choses et d’autres, avant que la conversation en vienne au sport.

— Marianne a repris la piscine depuis le mois de septembre, a annoncé Hervé.

— Ça m’aide à garder la forme, et à ne pas prendre trop de formes ! ai-je ajouté.

— Mais tu es très bien comme ça ! a lancé Jeannot. Je n’aime pas les femmes sans formes comme les mannequins d’aujourd’hui. Pas de poitrine, pas de hanches. On sait plus où mettre les mains !

Et sa main se posa sur ma cuisse dans l’obscurité de la table. Personne ne remarqua son geste. Je repoussai sa main, mais il revint à la charge, la mit sur mon genou, plus fermement. Je ne faisais plus un geste, de peur qu’on remarque ce qui se passait. L’alcool faisait son effet. J’espérais que le voisin allait se calmer ; je ne voulais surtout pas l’exciter.

— Tu as raison, fit Hervé. Mais moi, je n’aime pas non plus les chairs trop flasques. Le type « Américaine élevée au cheeseburger et au Coca-Cola », avec des plis et des replis, ça m’excite pas.

— C’est sûr ! Il faut une belle poitrine au-dessus d’un petit ventre et d’un beau cul bien rebondi !

— De toute façon, il n’y a que ça qui vous intéresse, vous, les hommes, intervint Christine. Et tu y vas à quelle heure ? me demanda-t-elle, ramenant la discussion à son sujet d’origine.

— Tous les samedis de dix heures à midi. Et je peux te dire que c’est pas de tout repos.

Pendant ce temps, discrètement, Jeannot me caressait le genou. Il s’était penché vers moi, essayant de plonger son regard dans mon décolleté. Il ne voyait rien à cause du manque de lumière, et ça avait l’air de l’agacer.

— Elle veut également reprendre le vélo, mais là, c’est plus dur. Elle manque de motivation, ajouta Hervé.

— C’est pas ça, mais je ne veux pas y aller seule.

— Une femme seule dans les bois, c’est risqué. Je suis d’accord avec toi, renchérit Christine.

— Ce qu’il te faut, c’est quelqu’un pour rouler avec toi.

Hervé regardait avec insistance mon voisin de table, dont la main était revenue sur ma cuisse. Il lui tendait la perche.

— Moi, je veux bien servir de garde du corps, intervint Jeannot. Je vais faire du vélo au moins deux fois par semaine. Je peux donc t’emmener sans problème.

— Non, je vais te ralentir : tu es trop fort pour moi.

— Ça me fera une séance de décrassage. Alors, on commence quand ?

— Tu pourrais commencer lundi ? demanda Hervé.

— Lundi, je ne peux pas, j’ai un rendez-vous.

— Soit ! Alors OK pour mardi matin !

— Mais il y a les enfants à emmener à l’école !

— Tu les poses pour huit heures trente, et ensuite, tu dois y être pour onze heures et demie. Tu peux donc faire deux heures de VTT avec Jeannot de neuf à onze. Ça te laisse encore une demi-heure pour prendre ta douche.

— OK, conclut Jeannot. Départ mardi matin neuf heures. On fera un tour dans les marais pour commencer. C’est tout plat.

Sa main, qui avait encore monté, massait les muscles de ma cuisse. Je tentai de la repousser encore une fois en changeant de position sur ma chaise. Je croisai les jambes. Mais dans le mouvement, le pan de ma robe tomba, découvrant toute ma cuisse. Jeannot n’avait rien vu, mais sa main ne s’y trompa pas. Il eut l’air satisfait de ce nouveau contact, plus soyeux que celui du coton. La conversation changea d’un coup grâce à Jeannot, qui se lança dans une série de blagues graveleuses. Pendant qu’il parlait, sa main recommençait à monter le long de ma cuisse. Je tentai de la repousser encore une fois, mais il se cramponnait. Je cédai. L’heure avait tourné ; nous n’allions pas tarder à rentrer. Je lançais des regards à Hervé pour lui faire comprendre qu’il fallait rentrer. Jeannot avait atteint la soie de ma petite culotte. Il passa son doigt sur le tissu que tendaient mes chairs intimes. Hervé, enfin, me fit signe qu’il avait compris !

— Bon, on va vous laisser. Merci pour tout, c’était vraiment super.

Ouf ! Il était temps. Jeannot était en train de passer son doigt sous l’élastique pour atteindre mes petites lèvres, que ses caresses avaient rendues toutes molles et toutes moites.

Je me suis levée, remettant en place les pans de ma robe. J’ai embrassé Christine en la remerciant encore de cette journée. Je me suis approchée de Jeannot pour lui faire la bise, mais il m’a saisie aux hanches, s’est collé à moi.

— Bonne nuit, sucre d’orge, m’a-t-il murmuré, fais de beaux rêves.

Puis à haute voix, il a ajouté :

— À mardi, neuf heures, à vélo.

— C’est ça, bonne nuit à tous.

Nous sommes rentrés à la maison. J’ai couché les enfants, puis je suis allée prendre une douche afin de nettoyer toute la poussière et la transpiration de la journée. J’ai ôté ma robe, qui alla directement au bac à linge sale. En retirant ma culotte, j’ai constaté que les attouchements de Jeannot m’avaient plus retournée que je pensais. Une auréole foncée maculait le fond de ma lingerie, preuve que mon émoi n’était pas feint. Je me lavai rapidement, passai ma nuisette, partis rejoindre Hervé sous la couette.

Mon mari vint se blottir contre moi, m’embrassa tendrement en me souhaitant une bonne nuit. Il posa sa main sur mes seins comme il le fait chaque soir, avant de partir rejoindre Morphée et ses bras accueillants. Allongée sur le dos, les yeux fermés, je repensais à Jeannot. Quelle audace il avait eue, ce soir ! L’alcool l’avait changé, lui d’habitude si serviable, si galant, attentionné. Je ne l’avais pas reconnu.

Je repensais surtout à ses doigts sur ma chatte. C’était la première fois depuis mon mariage qu’un autre homme qu’Hervé posait ses doigts sur mon sexe, à part bien sûr les différents gynécologues qui m’avaient examinée. C’est en repensant à cette fin de repas que je sombrai à mon tour dans un profond sommeil peuplé de rêves érotiques.

Le mardi suivant, j’ai préparé les enfants pour l’école. En sortant de la maison, j’ai constaté que les volets des voisins étaient encore fermés. Jeannot aurait donc oublié sa promesse et son tour de vélo. Cela me rassura : j’avais une appréhension depuis le samedi soir.

Je conduisis les enfants à l’école, puis revins à la maison. Quelle fut ma surprise quand, en arrivant, je découvris Jeannot en tenue, le vélo à la main, devant la porte ! Je rentrai la voiture dans la cour, que j’avais laissée ouverte le temps de faire l’aller-retour.

— Salut Marianne. Comme tu vois, je suis à l’heure.

— Salut Jeannot. Je pensais que tu avais oublié.

— Une promesse est une promesse, surtout pour toi, sucre d’orge.

— Je ne suis pas prête. Il faut que j’aille me changer.

J’avais dit cela sans m’en rendre compte. Les derniers mots de Jeannot résonnaient encore dans ma tête. « Sucre d’orge. » Il n’avait donc pas oublié la soirée de samedi.

— Pas de problème, j’ai tout mon temps.

J’ai ouvert la porte de la maison ; Jeannot est entré à ma suite, après avoir laissé son vélo contre le mur du garage. J’ai laissé le visiteur dans l’entrée, n’ayant qu’une peur, qu’il me suive dans la chambre.

Je me suis mise nue très vite. J’ai passé un string de coton plus adéquat pour le sport que la dentelle. J’ai mis un soutien-gorge, me sentant soudain comprimée dans le sous-vêtement. Décidément, je ne m’y ferais jamais ! Quand on a goûté à la liberté, c’est dur de changer. J’ai piqué un cuissard de vélo à Hervé et un T-shirt technique qui laissait passer la transpiration. J’ai mis par-dessus un sweat-shirt, car il faisait frais dehors. J’ai rejoint Jeannot. Nous sommes sortis par le garage après que j’ai récupéré mon VTT.

Nous avons pris la direction des marais, roulant côte à côte. La conversation s’est engagée ; j’ai retrouvé mon voisin comme je le connaissais, aimable et souriant. Après quelques kilomètres, le soleil a commencé à chauffer. Je me suis arrêtée pour enlever mon sweat. Le frottement de mon string sur les lèvres de mon sexe et sur mon périnée commençait à m’irriter, mais je ne pouvais pas le retirer. La prochaine fois, il faudrait que je trouve autre chose à mettre. Jeannot en a profité pour boire un coup. Nous avons roulé ensuite plus d’une heure, puis d’un seul coup, la fatigue s’est fait sentir. Nous arrivions à l’intersection de deux chemins. Je me rappelais avoir pris celui de gauche avec Hervé. Il nous éviterait pas mal de kilomètres. Jeannot allait s’engager à droite.

— Attends, Jeannot. Je commence à en avoir plein les jambes. Prends plutôt à gauche, c’est plus court.

— À gauche ! Mais c’est un cul-de-sac !

— Non, on est passés par là l’autre jour avec Hervé.

— C’est bizarre, il me semblait pourtant… mais si tu le dis, je te suis, mignonne.

Je suis donc passée devant. J’en profitai également pour réduire l’allure. Depuis le début, je suivais Jeannot et son rythme soutenu. Le chemin de tracteur courait entre les parcelles de blé et de maïs. Il traversa ensuite un petit bois. L’ombre me fit le plus grand bien. Mais à la sortie du bois, le chemin débouchait dans un grand champ. Les traces s’arrêtaient là. Plus de chemin.

— Il me semblait bien que c’était sans issue, me dit Jeannot.

— Je suis sûre qu’on a pris ce chemin l’autre jour, répondis-je. Il doit reprendre de l’autre côté du champ.

Joignant le geste à la parole, je poursuivis difficilement dans l’herbe haute du champ. Arrivée de l’autre côté, rien. Pas de chemin non plus.

— Attends, j’ai une carte, dis-je à Jeannot.

Je mis pied à terre, gardant le vélo entre les jambes. J’ouvris la sacoche accrochée au cadre, en sortis une carte de la région. Grâce à la précision de la carte, on devrait voir si mon chemin existait ou pas. J’étais en train de la consulter, quand je sentis la main de Jeannot sur ma hanche.

— Alors, comme ça, tu m’entraînes dans des coins perdus !

Je n’eus pas le temps de réagir ; sa main prit mon sein.

— Arrête, qu’est-ce que tu fais ? Ça ne va pas, non ?

Je repoussai sa main gauche, mais sa droite descendit, me palpa le cul avec douceur.

— Te voir toute la journée ne m’a pas suffi. Il faut que je touche tes seins. Allez, juste un peu !

Il se rapprocha, ramena sa main sur mon sein, alors que sa bouche se posait dans mon cou pour y déposer un baiser. Je tentai de le repousser, mais sans grande conviction. Il dut sentir que ma garde faiblissait. Il se pencha davantage. Ses lèvres trouvèrent les miennes. Sa main changea de téton. Sa main accrochait le tissu synthétique de ma tenue, pourtant pas sexy pour deux sous.

— Arrête, je ne veux pas.

— On est juste tous les deux. Personne saura.

— Un jour, quelqu’un saura. Je ne peux pas faire ça à Christine.

Je ne parlais pas d’Hervé : je le connaissais. Quand il apprendrait la chose, il serait tout excité. Mais je ne voulais pas rompre la liaison que nous avions avec le couple ami. Il y a tellement de problèmes de voisinage. Nous avions la chance de ne pas vivre ces problèmes, je ne voulais pas briser tout ça pour une aventure.

Mais Jeannot continuait son exploration. Il passa la main sous mon T-shirt, tâta mes nichons à pleine main. De l’autre, il continuait ses caresses sur mes fesses. Il passa sa main sous l’élastique du short, caressa la peau que laissait nue le string.

Au bout d’un moment, enfin calmé, il se pencha vers moi.

— Allez, un dernier pour la route.

Il m’embrassa tendrement, puis retourna à son vélo.

— Allez, on rentre, on prend l’autre chemin. Il est sûr, celui-là. Sinon, tu vas être en retard pour l’école.

Je suis arrivée éreintée à la maison. Jeannot m’a fait la bise comme d’habitude, puis m’a lancé :

— À mardi prochain.

Je n’ai pas eu le temps de répondre : il avait déjà enfourché son vélo pour faire les derniers mètres qui le séparaient de sa maison. J’ai pris une douche à toute vitesse, je suis partie pour l’école. La journée a repris son cours normal. Le soir, quand Hervé est allé prendre sa douche, il a remarqué mes vêtements (ou plutôt les siens) dans la salle de bains.

— Tu as été faire de vélo aujourd’hui ?

— Oui, comme prévu, avec Jeannot.

— Super ! Vous avez roulé longtemps ?

— Presque deux heures. D’ailleurs, je suis crevée.

— Et vous êtes allés où ?

Je racontai alors notre parcours à Hervé qui connaît tous les chemins du coin pour les avoir faits soit en vélo, soit en courant. Arrivé au passage du champ, il me fit lui-même la remarque :

— C’est un cul-de-sac, ce chemin.

— Ouais ! Maintenant, je sais. Il arrive dans un champ.

— Et en plus, c’est désert par là. Vous vouliez faire des bêtises, tous les deux, c’est ça, hein !

— Justement, Jeannot en a profité pour me peloter.

— C’est pas vrai !

— Il m’a peloté les seins, tripoté les fesses, m’a même embrassée.

Hervé sortait juste de la douche. Son intérêt pour mon aventure ne tarda pas à devenir visible : bite à l’horizontale.

Il se rapprocha de moi, engloba avec sa main un de mes seins.

— Il t’a touchée là ?

— Oui.

Caressant avec l’autre main mon postérieur.

— Et là aussi, il t’a touchée ?

— Oui. Là aussi.

— Allez, raconte-moi tout en détail.

Alors que je racontais, Hervé me posait des questions, voulait toujours plus de détails. Il en profita pour me déshabiller. Je fus nue en trois mouvements. Il me coucha sur notre lit, remonta mes jambes sur mon ventre, me pénétra d’un coup.

— Et la prochaine fois, tu lui offriras ça ?

— Que tu es bête, ma chatte n’est que pour toi ! C’est notre jardin secret, à tous les deux.

J’entendais le bruit de la télévision au salon, les enfants qui riaient. Ils pouvaient monter à tout moment. Mais cela n’empêcha pas Hervé de me baiser longtemps. Mon excitation était plus intense que d’habitude ; je jouis très fort, alors que mon mari m’aspergeait le visage de son foutre. J’étais bonne pour une nouvelle douche. Je le rejoignis plus tard à table pour dîner en famille, les joues encore rouges de nos ébats.

 

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