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Résumé

Marlène, jeune secrétaire de direction, n’a pas de vie sexuelle. Par manque de temps, pense-t-elle. En effet, son patron, un copain d’enfance, lui laisse volontiers la gestion de son entreprise. Jusqu’au jour où Marlène tombe sur un nouveau client : Michaël. Et là, tous les tabous sautent, au point que la secrétaire modèle se fait « sauter » sur le bureau de son cher patron en l’absence de celui-ci, mais au su (les murs ont des oreilles) des employés de la boîte. Nous vous laissons découvrir ce qui va en résulter. Jéromine, la jeune femme qui nous a apporté ce manuscrit, prétend qu’elle n’a rien inventé ; une de ses amies, rencontrée dans un club échangiste, lui a raconté son aventure. Elle, Jéromine, s’est contentée de l’écrire.

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CHAPITRE PREMIER – Rencontre professionnelle

Marlène arborait un sourire digne d’une publicité pour dentifrice. Avenante, elle était au surplus dotée d’une plastique qui laissait rêveurs ses collègues de travail masculins.

Secrétaire de direction dans une société d’informatique créée par Elias, un de ses amis d’enfance, elle s’occupait de la comptabilité et de la gestion du personnel. Elle était aussi préposée aux tâches délicates.

Elias avait été le voisin de Marlène depuis le plus jeune âge. Ils s’étaient rencontrés quand la petite fille et ses parents avaient emménagé à Bruxelles. Tous deux avaient suivi leur scolarité ensemble jusqu’à l’université. Puis Marlène avait soutenu les ambitions du jeune homme qui désirait monter sa propre boîte. Elias n’avait pas voulu se lancer seul, alors il avait « engagé » sa camarade – officiellement, en temps que secrétaire de direction. Mais officieusement, elle était son bras droit, et nulle décision ne se prenait sans elle.

Aucun sentiment amoureux ne les avait jamais rapprochés. Elias était heureux en ménage depuis des années, Marlène était devenue l’amie de sa femme et avait même été témoin à leur mariage. Cependant, le couple se désespérait de voir que leur amie s’enfonçait dans un célibat endurci. Elias présentait constamment à Marlène des amis ou connaissances, mais aucun de ces hommes ne convenait à la jeune femme, qui se trouvait heureuse dans sa situation de « célibattante ». Elle avait connu diverses relations, certaines plus traumatisantes que d’autres, mais elle n’était pas hostile à la gent masculine. Elle ne trouvait tout simplement pas le temps de vivre une « histoire ».

Un soir de décembre, Elias demanda à Marlène de rester plus tard avec lui au bureau, afin de recevoir un client potentiel. Quand elle se trouva en présence de Michaël Bartoux, Marlène ne vit en lui au premier abord qu’une future relation de travail. Elle se montra sympathique mais ferme dans les négociations. Cependant, quand, au sortir de la réunion, Michaël l’invita à boire un verre dans le bar jouxtant l’agence, à la grande surprise d’Elias – et à la sienne propre – elle accepta.

L’homme était séduisant. Marlène était loin d’être insensible à son sourire ravageur et à sa galanterie. Elle se laissa facilement aller en sa compagnie comme si elle le connaissait depuis des lustres. Une tendre complicité les rapprocha d’emblée. Marlène envisagea très rapidement d’aller plus loin avec lui, mais l’idée d’une relation stable et durable ne la tentait pas. Non, elle souhaitait seulement profiter de la belle histoire qu’elle sentait poindre.

Lors de leur deuxième rendez-vous – restaurant et soirée branchée – le surlendemain, elle l’invita à la raccompagner chez elle. Et elle lui proposa de « monter boire un dernier verre ». Elle ne fit pas la prude, et Michaël apprécia qu’elle ne se montre pas sainte-nitouche.

Elle s’assit sur le canapé en croisant les jambes et en tapotant le siège d’un geste suggestif. Il prit place en souriant, enchanté de ce que cette familiarité augurait.

Sa main glissa sur la cuisse de la jeune femme qui ne broncha pas. Puis la main remonta sous la jupe. Se penchant pour l’embrasser, il constata, au toucher, qu’elle portait des dessous affriolants : bas résille, porte-jarretelles, string. Il fut excité d’emblée, l’allongea sur le canapé, alors que sa langue lui fouillait la bouche avec avidité. Il remonta sa jupe, lui écarta le string, puis sortit son sexe dressé. Il s’enfonça en elle d’un coup. Elle était déjà tout humide, ce qui le fit bander encore plus dur.

Marlène était belle dans l’amour, elle se laissait totalement aller, même si elle ne connaissait pas vraiment Michaël. Elle gémissait fort, la bouche entrouverte, et passait sa langue sur sa lèvre inférieure. Elle le cherchait en arquant son bassin pour qu’il la pénètre au plus profond. La bouche de Michaël courant le long de son cou la faisait frissonner.

Ouvrant elle-même son chemisier, elle lui offrit sa poitrine nue. Il avait déjà remarqué, au cours de la soirée, qu’elle ne portait pas de soutien-gorge. Elle avait des petits seins fermes, bien formés, qu’il tenait au creux de sa paume et qu’il pressait. Sa bouche enveloppa un des tétons ; elle rejeta la tête en arrière, prête à jouir.

A ce moment-là, il cessa tout mouvement. Il la regardait, l’air narquois. Elle fit la moue, lui posa ses mains sur les fesses, l’attira à elle. Il la pénétra en force, et après quelques va-et-vient assez violents, elle se mit à haleter, ferma les yeux… elle cria son plaisir. Il jouit en elle à cet instant, puis se laissa retomber entre ses seins.

Ils restèrent silencieux un moment, reprenant leur respiration, puis Michaël se releva sur un coude.

— Tu es vraiment bonne… observa-t-il en laissant sa main errer sur sa poitrine.

Elle souriait. Loin d’être choquée par ces paroles, à vrai dire peu romantiques, elle se sentait flattée.

Il poursuivit ses remarques :

— Tu n’es pas mal du tout, tu sais…

A partir de ce moment-là, Marlène sut avec certitude qu’avec cet homme, tout serait avant tout sexuel. Il s’agissait d’une attirance physique entre eux, même s’ils avaient de nombreux points communs et aimaient converser longuement à la terrasse d’un café. La perspective d’une telle relation convenait parfaitement à la jeune femme.

Ils se revirent dès le lendemain de cette soirée de folie. Michaël lui avait fait l’amour plusieurs fois, dans chacune des pièces de son appartement, et dans des positions inédites pour elle.

Michaël devait rencontrer à nouveau Elias. L’entretien ne s’éternisa pas, car ce dernier avait ensuite un rendez-vous à l’extérieur. Il confia donc à Marlène le soin de terminer pour lui les formalités, de régler les derniers détails de son association avec Michaël.

Dans le bureau de la secrétaire de direction, Michaël tira les stores, mais prit soin de ne pas verrouiller la porte. S’approchant de Marlène, il lui passa les mains sous son chemisier. Lui pressant les seins avec délicatesse, il guettait la réaction que sa caresse provoquait chez elle. Elle appréciait visiblement. Ils s’embrassèrent.

— Déshabille-toi… ordonna-t-il d’une voix à la fois douce et rauque.

Il recula d’un pas. Il observait Marlène, qui retirait son chemisier, descendait la fermeture Eclair de sa jupe, la faisait glisser le long de ses hanches et de ses cuisses, retirait ses bas, les faisait rouler jusqu’à ses chevilles, et enfin se défaisait de son minuscule string – qu’elle lui lança d’un coup de pied assuré.

— Est-ce que ça t’excite de savoir que tes collègues sont tout près ? Qu’à tout moment, l’un ou l’autre peut entrer et te voir nue ?

— Et toi ?

Michaël souriait sans répondre.

— Je ne sais pas, dit-elle enfin. J’ai envie de toi dès que je te vois, et ça me rend capable de tenter les expériences les plus folles !

Michaël s’approcha d’elle, la souleva par les aisselles, l’assit sur son bureau. Elle retint un cri : la table était froide sous ses fesses. D’un geste large, il balaya les dossiers et les objets qui gênaient son entreprise. Il ne se pressait pas, cependant. Marlène, elle, était déjà très excitée.

— Prends-moi, gémit-elle en se rapprochant de lui.

— Tu es pressée, on dirait… moi, j’ai envie de prendre mon temps. J’ai envie que tout le monde sache ce qu’on est en train de faire là-dedans ; ça m’excite, tu comprends… Je veux que tout le monde nous regarde avec envie quand on sortira d’ici…

— Tu es tordu, toi, dit-elle.

— Caresse-toi… excite-moi…

Il n’était pas donneur d’ordres : il lui demandait plutôt de lui faire une faveur quand il disait ce genre de choses, employant des mots qui attisaient le désir de Marlène. Elle aimait l’emprise que cet homme avait sur elle, les barrières qu’il levait en elle.

Sa main était posée sur sa cuisse. Elle la fit remonter le long de sa hanche, contourna son sexe, se caressa le ventre, se passa la main entre les seins, jusqu’à son cou dont elle fit le tour. Elle approcha ses doigts de sa bouche, et introduisant son index entre ses lèvres, elle le suça lentement sur toute sa longueur, en tirant la langue, les yeux plantés dans ceux de Michaël qui la fixait. Enfin, elle fit redescendre sa main sur ses seins qu’elle pétrit à pleine poignée. Michaël se mordait les lèvres : il bandait comme un âne.

— J’ai envie de toi… gémit-elle, le regard accroché au sien.

Sa main descendait vers son pubis. Quand elle y parvint, elle écarta lentement les jambes, la plongea entre ses grandes lèvres. Elle maltraitait son clitoris avec l’énergie du désir insatisfait.

— Une petite coquine, observa-t-il, voilà ce que tu es… Si tu continues comme ça, je vais me jouir dessus…

Marlène se mit à rire, écarta sa main de son sexe, l’approcha de la bouche de Michaël, qui suça les doigts humides.

— Ton odeur me plaît… elle est particulièrement agréable.

Il lui avoua que c’était la première fois qu’il aimait à ce point la moiteur d’une femme, qu’il en éprouvait le désir et le plaisir. Il ajouta qu’elle avait un beau sexe… qu’en la déshabillant, la veille, il avait été agréablement surpris en découvrant une chatte si bien épilée, ouverte, prête à s’offrir…

— Ce n’est pas parce que je suis célibataire que je dois me négliger, fit-elle.

— Mais tu n’es plus célibataire, ma chérie… je te fais l’amour, je te désire tout le temps, tu es la femme avec qui j’ai envie de réaliser tous mes fantasmes… alors, crois-tu que je vais te lâcher ?

— Prends-moi ! intima-t-elle. Ou bien je me masturbe et je me fais jouir toute seule !

Non, ce n’était pas ce qu’il voulait. Il la regarderait se masturber une autre fois, mais pour l’heure, il allait la prendre !

Et pour ponctuer ses dires, il sortit son sexe de son caleçon, devenu trop étroit. Il le tenait à pleine main, le faisait aller et venir afin de se préparer encore mieux.

— C’est ça que tu veux ?

— Oui… gémit-elle au comble du supplice, s’arquant au maximum, prête à le recevoir au plus profond de son corps.

— Demande-le-moi…

— Prends-moi, Michaël…

— Encore…

— Viens, je t’en prie…

— Supplie-moi !

— Enfonce-toi en moi, Michaël, défonce-moi, viens, remplis-moi, je t’en supplie !

Il sourit, visiblement satisfait. Elle n’en pouvait plus. La mouille suintait au bord de ses petites lèvres. Il en ramassa quelques gouttes du bout de son gland. Marlène fit un mouvement de hanche, comme pour le happer.

— Michaël, viens !

Elle avait crié. Il pouvait être certain, à présent, que chacun de ses collègues, de l’autre côté du mur, savait ce qui se passait dans le bureau.

Le sexe de la jeune femme était humide et chaud, grand ouvert, avide de jouissance. Se saisissant de sa verge, il se planta en elle d’un coup sec. Il se pencha sur elle, plongea sa tête entre ses seins qu’il maltraita, lécha, mordit, pendant que ses mains lui pressaient les fesses. Marlène écartait les jambes au maximum. Le sexe de son amant était sans doute le plus gros calibre qui l’avait jamais pénétrée ; il devait être au-dessus de la moyenne : jamais, elle ne s’était sentie aussi remplie. Des sensations inconnues la submergeaient. Le sexe, la bouche, les mains de Michaël, avides de plaisir, découvraient des endroits encore inexplorés du corps offert.

D’un coup, il se retira. Marlène parut déconcertée. Il l’aida à descendre du bureau, la retourna sans ménagement, la coucha sur le ventre. Il la pénétra par-derrière en position de levrette.

— Oh ! On explore le Kama-Sutra, gémit-elle.

— Et encore, tu n’as rien vu, ma chérie…

Il lui donna un coup de hanche prononcé, qu’il ponctua d’un « tiens, prends ça ! ». Elle fut surprise, mais ne réagit pas.

— Tu aimes ? demanda-t-il.

— Oui… Encore…

— Tiens !

— Plus fort, Michaël… encore, écarte-moi !

Il gémissait si fort qu’elle se demanda s’il n’en rajoutait pas pour que tout le monde entende.

Au même instant, Michaël entendit la porte du bureau grincer. Il se retourna, vit apparaître une tête masculine, celle de l’assistant de Marlène, à qui il avait déjà eu affaire. Michaël lui sourit, enchanté que leurs cris aient ameuté quelqu’un. La jeune femme n’avait rien remarqué. Michaël se déplaça légèrement, afin que les fesses de Marlène apparaissent clairement aux yeux de son assistant, et que ce dernier voie bien la pénétration. Michaël, qui aimait se faire observer dans cette situation, faisait tout pour que le jeune homme en prenne plein la vue.

— Je veux que tu jouisses fort… plus fort qu’hier ! intima-t-il à Marlène sans détourner son regard du mateur.

Mais elle ne parvenait pas, dans ces circonstances, à se lâcher totalement. Et encore, elle ne savait pas qu’un tiers les observait.

Accélérant la cadence, Michaël émit un long râle animal ; il jouit en elle. Marlène se sentit submergée d’un sperme dense, abondant, qu’elle sentit couler le long de son sexe et de ses cuisses quand son amant se retira. Celui-ci lui avait dit qu’il aimait qu’elle s’en imprègne et ne s’essuie pas après l’amour, et elle appréciait cette sensation. Il voulait aussi qu’elle le goûte, mais elle n’avait pas encore osé. Il lui demandait, parfois, des choses qui la choquaient, et elle se demandait si sa réaction était normale, ou bien si c’était lui qui était pervers.

Quand il eut repris son souffle, Michaël constata que le petit voyeur s’était éclipsé.

— Tu as aimé cette position ? demanda-t-il.

— Hum… c’était bon… mais…

— Mais quoi ?

Elle lui avoua qu’elle ne s’était pas sentie à l’aise. Faire l’amour au bureau, c’était à la fois excitant et alarmant. Michaël se mit à rire et l’embrassa. Puis lui examinant le sexe, qui débordait de foutre, il approuva, l’air satisfait.

Se doutant qu’il allait renouveler sa demande, Marlène secoua la tête.

— J’aimerais que tu me nettoies avec ta langue, lui confia-t-il, mais je ne te forcerai jamais en rien. Seulement, je sens que tu es faite pour les choses de l’amour, et j’ai envie de te faire découvrir des sensations et des univers que tu ne connais pas.

Elle n’était pas opposée à cela, mais il ne devait pas la bousculer. Après tout, ils ne se connaissaient que depuis une semaine.

— Un jour, dit-il, rêveur, j’aimerais que tu m’avales complètement…

Il n’insista pas, se contentant de l’informer. Il considérait que pour s’entendre sur le plan sexuel, il fallait avant tout se comprendre par la parole, dire ses envies, ses désirs, ses fantasmes les plus secrets. Marlène, il le sentait, n’avait pas besoin d’être trop poussée pour arriver à se laisser désinhiber, et il attendait avec impatience le moment où elle ferait tout ce qu’il désirait.

 

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