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Résumé

Stella est un cas ! Rares sont les femmes-fontaines. Eh bien, elle en est une. Et pas qu’un peu ! Elle peut jouir tellement fort que c’est un véritable flot qui jaillit de son sexe. Le premier moment de surprise passé, l’homme qui a su provoquer l’inondation de Stella en redemande. C’est bien simple, même son gynécologue n’a pas pu lui résister !

 

Après « Mes fessées », dans la même collection, Stella O. poursuit son extraordinaire autobiographie érotique. Cette fois, elle nous raconte avec les détails les plus juteux ses folles « jouissances aquatiques ».

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Chapitre premier – Mon fonctionnement

Je suis une femme-fontaine.

Je sais que ça peut faire penser à un phénomène de foire. Mais je ne suis pas une mutante. Je possède le même nombre de chromosomes que tout un chacun.

Il paraît que la femme-fontaine appartient au monde mythologique. Comme le Minotaure, le Dragon, le Centaure. Ou Pan, le satyre joufflu qui court derrière les nymphes… J’aimerais bien me faire courser par lui !

Je ne suis pas une légende. Je suis une femme-fontaine et fière de l’être. En fait, je suis un mystère. J’aime bien cette idée. Peu d’hommes ont le privilège de baiser avec une femme qui présente la même particularité que moi. C’est une spécialité innée. Je suis née avec ce don.

Messieurs, accrochez-vous : je vais tout vous dire.

Qu’est-ce que je suis ? Une femme-fontaine qui a la maîtrise totale de son vagin. Je possède de nombreux points G. Quand on touche une partie de mon corps, n’importe laquelle, ça me fait voir un feu d’artifice. Je peux avoir des orgasmes en rafales, ou bien un seul, mais alors très long. Je mouille dès le premier contact. Et au moment du plaisir – total et intense – là, je mouille énormément.

Vous allez tout savoir du fonctionnement d’une femme-fontaine. Surtout le mien. Mais si votre route croise celle d’une autre femme-fontaine, mes révélations vous aideront à l’apprivoiser. Vous lui donnerez un maximum de plaisir. En retour, vous en prendrez bien plus que d’habitude. Sa réponse à vos stimulations vous emmènera loin…

Dans mon cas, à chaque rapport sexuel, je ressens de nombreux orgasmes qui entraînent de multiples inondations ! Aucune sécheresse vaginale chez moi. Je ne sais même pas ce que c’est. Des femmes m’ont dit qu’elles étaient comme des feuilles de maïs en été. Qu’aucune stimulation ne leur apportait d’amélioration « humidifiante ». Moi, je n’ai jamais connu le désert vaginal. Je pensais que les femmes lubrifiaient naturellement. J’étais étonnée de trouver du lubrifiant sexuel en vente en magasin.

Si je jouis dans un lit, c’est dommage pour la literie, qui ne séchera pas tout de suite. En général, je prends mon plaisir debout pour éviter les « dégâts des eaux ». Le meilleur, c’est dans l’eau de la baignoire, dans la mer ou l’océan, dans la nature…

Mais dans la mer ou l’océan, il faut encore que la femme soit capable de se laisser pénétrer. Là non plus, ce n’est pas donné à tout le monde. Et là encore, je me distingue.

Ma jouissance jaillit comme une source dans le canon d’une fontaine. J’inonde mes cuisses, celles de mon partenaire, qui sent une immense pression. La substance vaginale dégouline sur mes jambes, noie nos pieds dans une flaque. Elle ne cesse de grandir sous mes orgasmes. Une serviette de toilette suffit à peine à éponger, encore moins une serpillière. Je dois évacuer plus d’un litre. Il s’agit d’un liquide translucide, inodore, sans saveur. Il ne s’agit en aucun cas d’urine. Ce n’est ni jaune ni puant. En plus, je sais très bien où est mon méat urinaire, et ça n’a rien à voir !

D’où l’importance du mental, qui contrôle le corps, et de mes muscles vaginaux, qui sont très toniques. Ils se maîtrisent avec un minimum d’entraînement. Il faut vouloir connaître son corps, l’utiliser comme un outil. Ainsi, comme j’adore baiser – fréquemment et sans modération –, c’est un plus pour obtenir des jouissances à répétition.

Moi qui suis féministe, j’appelle ça mon « éjaculation ». Il faut voir la gueule des mecs quand j’emploie ce terme. Quand j’« éjacule », il y a une odeur de stupre ! C’est un parfum qui me fait penser aux bordels, aux bars à putes, aux matelots en virée…

Moi, dès qu’un copain me parle de sexe, par téléphone, SMS, mail ou en direct… ça y est, je mouille. Dès que je le vois, je suis déjà bien lubrifiée à l’idée de ce qui va se passer ensuite. Et dès qu’il me touche, la réaction s’intensifie. Avec moi, je l’ai dit, nul besoin de lubrifiant ; et pourtant, j’en aime la sensation froide sur mes muqueuses. Elle me fait monter au Nirvana. Par exemple, j’adore qu’un mec me verse de l’eau fraîche sur la peau, sur le sexe, entre les fesses… J’aime encore plus qu’on joue sur mon corps avec des glaçons !

En écrivant tout ça, j’ai le vagin qui se contracte ! Comme quoi, le sexe est avant tout cérébral.

Petit exemple : une fois, après un orgasme, j’ai tellement joui que j’ai inondé le sol. Il y en avait tellement qu’un peignoir de bain de taille normale n’a pas suffi à éponger… Le rire avec le copain qui avait apprécié cette « douche » inhabituelle ! J’avais les pieds nus, et le temps que j’éponge, j’ai glissé plusieurs fois dans ma flaque.

C’est un « éjaculat » volontaire. Oui, je le contrôle comme je veux. Quand j’étais inexpérimentée, je ne contrôlais pas du tout. Je pensais avoir une incontinence urinaire liée à une activité sexuelle.

Mais comme j’étais une chienne lubrique, je faisais fi de cet inconvénient. Je baisais quand même en faisant attention aux conséquences post-coïtales.

Une copine, qui me prêtait souvent son appartement pour abriter mes amours illicites, m’avait conseillé l’usage de serviette sous le corps. J’ai bien rigolé. Elle n’imaginait pas la quantité qui sortait de mon sexe. Rien n’était assez étanche pour endiguer les flots de ma passion.

Une fois, j’ai mis une nappe cirée sous moi. Ça n’a été ni pratique ni confortable. Pas question d’envisager d’installer une alaise, ça me répugnait. Ça me donnait l’idée d’être malade, comme les vieilles incontinentes que je soignais à l’hôpital. Pas question. Je me suis adaptée. La baise debout, ou appuyée contre un mur, ou alors à genoux sur le sol, ou encore à quatre pattes… c’est ce qui me convient.

Je suis très démonstrative dans ma vie quotidienne, et encore plus dans la baise. Je suis extravertie. J’aime rire, parler, chanter… et surtout crier pendant un rapport sexuel ! J’aime que tout ce qui se trouve à l’intérieur de moi jaillisse très fort à l’extérieur.

 

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