Gina, femme dépravée

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BÉATA Félix

Bibliothèque érotiqueMedia 1000


adultèrecandaulismetabouvieux et jeune


Broché / 120 pages


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Résumé

Gina Ligeti s’était endormie. Elle avait bu. Alors sa nièce me regarda, et s’approcha du divan… Lentement, elle releva la robe de sa tante. Gina était nue, dessous. La main de l’adolescente se posa sur la chair pâle…  » À partir de ce moment, le narrateur de cet étrange récit est perdu à jamais. Il va tomber dans tous les pièges. Cette femme dont on profite pendant le sommeil, cette « nièce » étrange qui se laisse séduire avec une facilité déconcertante… comment ne pas mordre à l’appât ? Mais ensuite, il faut payer…

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CHAPITRE II

Ce soir-là Jina rentra vers dix-neuf heures trente.

J’avais passé l’après-midi à regarder la télé et je me sentais engourdi, un rien abruti par le flot d’images sans intérêt qui avaient défilé devant mes yeux. Jina crut que j’avais beaucoup trop travaillé, et me recommanda de me ménager quelques pauses, à l’avenir. Elle m’autorisa à lire ses livres si je le désirais, et à visionner les nombreuses cassettes de sa vidéothèque. Elle ne fit aucune allusion à d’éventuels coups de téléphone et aux messages qu’on pourrait m’avoir chargé de lui transmettre, alors qu’elle avait semblé y attacher tant d’importance lors de notre première entrevue.

Je lui souhaitai de passer une bonne soirée et enfilai ma veste, mais elle me demanda si je voulais bien, à titre purement amical, passer encore un petit moment en sa compagnie. Je ne me fis pas prier et me rassis. Elle nous servit des scotches puis s’installa dans le fauteuil qui faisait face au mien. Elle renversa la tête en arrière et contempla longuement le plafond, sans mot dire, puis elle croisa les jambes, ce qui fit remonter sa jupe plissée jusqu’aux genoux. Elle avait les jambes gainées de nylon noir, mais sa peau sous la maille fine était blanche comme celle d’une morte. De nouveau, cette sensation trouble, faite d’écœurement et de fascination, s’empara de moi.

— Ça marche, les études ? me demanda-t-elle enfin.

Je fus décontenancé par cette question si banale.

— Ça peut aller, répondis-je en regardant au fond de mon verre. J’ai réussi la première série d’examens, avec un peu de chance, je réussirai la seconde !

Elle se versa un second scotch qu’elle avala d’un trait ; ses yeux devinrent brillants.

— Vous avez une copine, enfin… je veux dire, une petite amie ?

Je lui répondis que non, ce qui n’était pas entièrement faux. Christine, avec qui j’avais vécu deux années durant, m’avait quitté peu de temps après que j’eus perdu mon emploi de vendeur dans une librairie du centre-ville. Christine, je commençais seulement à le comprendre, avait moins besoin d’amour que d’un avenir, si possible vaste et bleu… Non, dis-je à Jina, je n’avais pas de petite amie.

— C’est bizarre, vous êtes plutôt beau garçon… Vous êtes pédé ?

— Non, fis-je en me fendant d’un demi-sourire, je ne suis pas pédé.

Elle posa son verre sur la table basse et laissa choir ses escarpins sur le sol. Elle frotta lentement son pied gauche contre son pied droit. J’étais hypnotisé par ses deux pieds nus tendus de nylon que j’imaginais moites de transpiration. Il y avait en elle quelque chose de maléfique. Pour la première fois l’idée me vint que Jina, peut-être, était une sorcière.

— Il y a une chose que j’aimerais vous demander, fit-elle soudain.

— Je vous écoute…

— J’ai peur que vous le preniez mal, voire que vous trouviez cela insultant.

— Cela m’étonnerait de votre part, dis-je. Je serais heureux que vous me fassiez part de vos…

Je me tus, gêné. J’avais failli dire « de vos désirs » et le mot s’était étranglé dans ma gorge. Je le remplaçai vite par « souhaits ».

— J’aimerais, dit Jina, que vous me massiez les pieds. J’ai les jambes tellement lourdes lorsque je rentre le soir…

Je posai mon verre et allai m’agenouiller devant elle. Je pris son pied droit dans ma main, il était tiède et moite. Je levai les yeux.

— Vous n’y êtes pas obligé, me dit-elle, je ne vous en voudrais pas si vous refusez.

— Si ça peut vous soulager… dis-je, et je me mis à lui masser le pied.

Une légère odeur de transpiration et de cuir me montait au visage. Jina avait le pied admirablement proportionné, ni osseux ni sillonné de veines saillantes, c’était quelque chose de chaud et de tendrement odorant, qu’il faisait bon avoir au creux des mains. Mon massage devenait de plus en plus lent, de plus en plus enveloppant. Je réalisai soudain que j’avais fermé les yeux et les rouvris aussitôt, m’attendant à croiser un sourire narquois, mais je fus surpris, et soulagé, de voir qu’elle aussi avait fermé les siens.

Toutefois, ma surprise fut à son comble lorsque je vis que Jina avait remonté sa jupe jusqu’au ventre et que sa main, glissée sous le collant, s’activait dans son buisson de poils noirs avec des mouvements saccadés. Jina ne portait pas de culotte sous son collant, dont l’entrejambe était durci de sécrétions vaginales séchées. Quelque chose se brisa en moi, je perdis toute contenance et me mis à lécher son pied, mouillant copieusement de ma salive. Je parvins à enfoncer les cinq orteils dans ma bouche, et les suçai avec un mouvement de va-et-vient, comme si je pratiquais une fellation. Je levai de nouveau les yeux sur Jina : les siens étaient toujours clos et un filet de bave lui coulait sur le menton. Elle était ivre et grognait doucement, tandis que ses doigts malaxaient le clitoris et la chair molle des grandes lèvres écrasées contre le nylon.

Je n’avais jamais rien vu d’aussi obscène que cette vulve comprimée par le voile du collant.

Au bout d’un moment, elle retira sa main d’entre ses cuisses, et, agrippant ma chevelure, y enfonça ma tête.

— Bouffe-moi, grogna-t-elle d’une voix rauque que l’alcool rendait pâteuse.

Une bonne odeur de pisse et de mouille caressa mon visage. J’enfonçai mon visage dans son entrecuisse gluant, déchirai le voile de nylon avec les dents et pus enfin darder ma langue dans son gros sexe rose. Elle se raidit sous l’effet de la surprise et cessa de grogner. Maintenant fermement ma tête au centre velu de sa personne, elle frotta sa chatte contre ma bouche et mon menton. J’étouffais presque sous l’écoulement abondant de lubrifiant gras dont la saveur était à la fois douceâtre et métallique. Lorsqu’elle jouit enfin, Jina se tendit comme un arc et demeura ainsi un long moment, avant de me rendre ma liberté. J’avais le visage enduit de sa sève, le nez plein de son odeur, la bouche de longs poils frisés. Ma bite cognait contre la braguette de mon jean. Je me redressai et la libérai, avec l’idée bien arrêtée de baiser Jina jusqu’à l’os, quand je réalisai qu’elle s’était endormie.

Cela me coupa tous mes effets. Je me traînai jusqu’à la table basse et me versai un scotch. Je haletais, mon cœur emballé semblait incapable de retrouver un rythme normal. Je vidai mon verre d’un trait et m’étranglai : je n’avais pas l’habitude de boire. Ensuite, je rabattis la jupe de Jina sur ses cuisses et pris la fuite comme un voleur.

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