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Résumé

Priscilla menait une vie désespérément morne en poursuivant mollement ses études. Et voilà qu’elle rencontre Lucile, une « bi », comme on dit maintenant, qui après moult jeux saphiques, l’entraîne un soir dans le sous-sol d’une insolite boîte de nuit. Et là, elle va faire une découverte qui bouleversera toute son existence : il y a des trous dans les murs de certaines cabines, et devinez à quoi servent ces trous ?

 

Frédéric Mancini, dont nous avons déjà lu Dogging et Chaudes Beurettes, est curieux de tout ce qui dans la sexualité actuelle sort des sentiers battus ; il était donc logique qu’il s’intéresse au récit de Priscilla dont il a rédigé pour vous la « confession ».

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CHAPITRE PREMIER

Ce samedi après-midi, Priscilla se trouvait dans sa chambre en compagnie de Lucille, une camarade de classe qu’elle ne connaissait que depuis quelques mois mais qui l’avait attirée dès leur première rencontre. Nues toutes deux, elles s’étaient assoupies après avoir passé une bonne demi-heure à se masser ventre contre ventre jusqu’à être épuisées à force d’orgasmes répétés. Parfois, Priscilla songeait que sa copine était son mauvais ange, celui des tentations les plus perverses. Avant de la connaître, sa sexualité se réduisait à la masturbation. Avec elle, elle avait découvert l’amour entre filles mais Lucille était bien trop sensuelle pour se contenter de jeux de gouines. Priscilla avait plus d’une fois assisté à des scènes où son amie branlait et suçait des garçons dans des lieux insolites : entrées d’immeubles, débarras, toilettes du lycée, salle de classes désertes… Lucille semblait prendre un malin plaisir, et aussi éprouver une jouissance accrue, à étaler ses turpitudes devant elle. Priscilla n’était pas stupide et elle réalisait que sa camarade l’entraînait sur une pente dangereuse mais elle ne se sentait pas la force de renoncer à leurs relations.

Elle était allongée sur le côté, le ventre de Lucile collé contre son dos. La sentant bouger, elle comprit que cette dernière était éveillée mais la suite la prit de court.

— Ce soir, on va en boîte…

C’était la première fois que Lucille émettait cette idée et Priscilla ne sut que penser. Jusqu’à présent, son plus grand bonheur, le samedi soir, c’était de rester avec son amie. Ses parents aimaient aller au théâtre et elles avaient tout le temps de s’amuser ensemble avant leur retour. Elle ne voyait pas trop pourquoi Lucille tenait à sortir mais celle-ci insista.

— On va se faire belles et aller danser.

Priscilla n’osa pas la contredire mais elle aurait préféré, et de loin, passer la soirée en tête à tête avec elle.

Après le départ de Lucille, qui devait retourner chez elle pour se changer, elle se creusa la tête pour savoir quoi mettre. Après réflexion, elle choisit une robe en laine, très moulante et fendue haut, qu’elle n’avait jamais osé porter au lycée, et elle chaussa des bottes noires à talon aiguille, serrées, qui s’arrêtaient au genou.

Lucille revint dans la soirée, métamorphosée. Elle avait opté pour un fourreau noir, avec un large décolleté qui mettait d’autant plus en valeur ses seins qu’elle ne portait pas de soutien-gorge. Fendu, le vêtement laissait voir ses jambes. En outre, il moulait ses hanches étroites et son petit cul. Pour parfaire le tout, elle s’était maquillée et parfumée outrageusement ; et elle avait mis des platform shoes qui la grandissaient de plusieurs centimètres. En la voyant, Priscilla ne put se retenir de l’enlacer mais son amie la repoussa.

— Ce soir, fini les jeux de gouines. On va s’amuser autrement.

Priscilla ne posa pas de question mais elle ressentit un mélange d’inquiétude et d’excitation en se demandant ce qu’elle préparait.

Il y avait une boîte à la sortie de la ville, mais au lieu de se diriger de ce côté, Lucille parti en sens contraire, vers le centre. Installée derrière elle sur le scooter, les mains accrochées à ses hanches, sentant la chaleur de son corps à travers le fourreau, Priscilla était émue par la promiscuité avec son amie mais aussi parce qu’elle découvrait pour la première fois la ville la nuit. Avec l’humidité, la luisance des pavés, les néons, les rues désertes, l’ambiance était bien différente de celle de la journée. Le décor familier devenait fascinant et légèrement menaçant et, elle devait le reconnaître, ça ajoutait du piment à cette virée.

Lucille gara son scooter sur la longue avenue qui ceinturait le cœur de la cité, l’attachant avec un antivol à un panneau de signalisation. Ensuite, les deux filles s’engagèrent dans le dédale des rues piétonnes, passant devant des commerces fermés, des pizzerias et des restaurants ouverts. Priscilla n’avait pas entendu parler d’une boîte de nuit dans ce coin. Pourtant, les lieux où l’on pouvait s’amuser, surtout si c’était entre jeunes, étaient un fréquent sujet de conversation au lycée.

Sa perplexité s’accrut quand sa copine l’entraîna dans un escalier qui descendait vers un sous-sol. Il n’y avait même pas de nom, et ça ne payait pas de mine. Elle pensa qu’il s’agissait d’une discothèque, autant à cause de la promesse de Lucille qu’en apercevant un physionomiste devant une porte close ainsi qu’un agent de sécurité bodybuildé. Des couples arrivaient, vêtus pour une soirée. Les filles étaient aussi belles que les garçons étaient séduisants mais Priscilla remarqua que tout le monde semblait plus âgé qu’elle et son amie. Lucille se tourna vers elle et plaqua ses lèvres sur les siennes tout en lui pétrissant les fesses. Quand elle se détacha d’elle, elle lui souffla :

— Tu vas vivre une expérience que tu n’oublieras jamais.

Apparemment, elle était connue ici, parce que le physionomiste leur sourit, et les laissa entrer sans problème.

Un couloir sombre donnait dans une pièce immense dont l’élément central était la piste de danse. Des couples se trémoussaient dessus mais de toute évidence, ce n’était pas pour ça que Lucille était venue même si elle avait prétendu sortir pour danser. Elle entraîna Priscilla dans des escaliers et d’autres couloirs, encore plus sombres que le premier, pour aboutir finalement dans un local qui ressemblait à la réception d’un hôtel avec un minuscule comptoir et un grand panneau où étaient accrochées des clefs avec des numéros.

Derrière le comptoir attendait une blonde, avec une coupe au carré et un visage très maquillé. Elle portait une robe taillée dans une sorte de plastique qui laissait deviner par transparence qu’elle était intégralement nue dessous. Elle avait un corps rond aux seins gonflés, aux hanches larges, au ventre rebondi, et une toison aussi dorée que ses cheveux. Priscilla se sentit gênée quand Lucille lui murmura :

— Je te verrais bien avec un truc pareil. Ça met en valeur les ados dodues, comme toi.

La fille et elle échangèrent un sourire. Là aussi, elle était connue apparemment. Sans un mot, la blonde se tourna, laissant admirer son dos, la cambrure de ses reins et ses fesses hautes et pleines. Elle attrapa une clef qu’elle remit à Lucille. Celle-ci ouvrit une porte donnant sur une pièce uniquement éclairée par une faible ampoule au plafond. Le local était meublé d’une table, d’un vieux poste de télévision qui ne semblait plus fonctionner et de deux chaises d’un plastique orange passé.

Lucille murmura à son amie :

— Depuis que je te connais, j’ai eu le temps de deviner ton problème : tu as envie de sexes d’homme, mais tu as peur d’eux. Alors j’ai trouvé une solution. Quelque chose que j’ai découvert il y a plusieurs mois déjà. Je viens ici régulièrement, tu l’as compris, puisque la jolie blonde me connaît bien.

Alors qu’elle parlait, Priscilla remarqua un rond dans le mur de gauche. Elle ne voyait pas à quoi il servait, d’autant plus qu’il se trouvait à un bon mètre du sol. Vu sa forme circulaire, et l’absence de grille devant, ce ne pouvait être un trou d’aération. Il s’agissait peut-être d’un branchement pour le tuyau d’un poêle mais, après un examen plus attentif, la jeune fille abandonna cette idée. Manifestement ce rond était découpé dans une cloison, et non dans le conduit d’une cheminée.

Souriante, Lucille s’accroupit devant l’orifice, le tissu de sa robe tendu à craquer sur ses fesses faisait un creux profond au niveau de la raie. Elle tapa deux petits coups contre le mur et sous les yeux éberlués de sa copine une queue à demi érigée surgit du trou. Elle la saisit à pleine main et la lécha à petits coups. Naturellement la verge s’étira, prenant une taille impressionnante. Ce n’était pas la première fois que Priscilla voyait sa camarade sucer une bite mais, jusqu’à présent, le garçon n’était pas caché derrière une cloison. En un éclair, la jeune fille comprit le raisonnement de sa copine. C’était plus facile de goûter à la queue d’un partenaire invisible. Il ne pourrait pas la toucher elle, et si, par hasard, ils se croisaient dans la rue ni l’un ni l’autre ne le saurait jamais. C’était bien une idée à Lucille, ça.

Cette dernière léchait à présent sous la base du gland et le résultat ne traîna pas. Un premier jet partit dans ses cheveux, les autres sur son visage. Le sexe ramolli, aussi vite qu’il avait durci. Il disparut pour être remplacé par un autre, déjà érigé. Elle l’engloba dans sa bouche aussi loin qu’elle le put. Son second partenaire anonyme ne tint pas, lui non plus, très longtemps, mais cette fois elle le garda dans sa bouche pendant qu’il jouissait. Néanmoins une saccade plus violente fit ressortir presque en entier la queue et un filet de sperme lui coula aux coins des lèvres.

La seconde verge disparut elle aussi et Lucille tapa à nouveau contre le mur faisant surgir une troisième bite. Fascinée et troublée, Priscilla se demanda combien il y avait d’hommes derrière la cloison. Un bon nombre semblait-il mais d’après le nombre de clefs qu’elle avait vues accrochées au tableau, les pièces comme celle où son amie et elle se trouvaient étaient nombreuses elles aussi. Elle essaya d’imaginer la disposition des lieux. Les clients étaient sans doute réunis dans une salle unique dont les côtés étaient percés d’autant de trous qu’il y avait de pièces. Evidemment, ils se concentraient devant les orifices derrière lesquels il y avait des filles. Priscilla aurait parié qu’elles étaient les deux seules présentes, pour le moment.

Ça semblait faire l’affaire de Lucille. En effet, les bites se succédaient dans le trou, mais elle ne faiblissait pas. Cependant, au bout d’une dizaine, elle se tourna vers son amie. Son visage était recouvert de sperme qui avait dégouliné jusque dans son décolleté.

— Si tu essayais, toi aussi ?

Priscilla fixa le trou dans le mur. Elle était tentée d’un côté mais de l’autre, elle ne se sentait pas prête. Prise d’une inspiration, elle se pencha et lécha à petits coups de langue le visage de sa copine. Pour la première fois de sa vie, elle eut le goût du sperme dans sa bouche. Quand elle arrêta, il en restait dans les cheveux de son amie mais la figure de cette dernière était propre. Lucille se releva.

— On s’en va, alors ?

Priscilla acquiesça mais alors qu’elles allaient quitter la pièce, son amie l’arrêta.

— Attends… Je veux voir si…

S’accroupissant, Lucille retroussa les pans de la robe de Priscilla et écarta le string que celle-ci portait dessous avant de s’exclamer d’un ton triomphant :

— Je savais bien que ça t’exciterait. Tu mouilles et ton bouton bande.

Avant que Priscilla ait le temps de répliquer, la pointe d’une langue dure se darda sur son clitoris. Il ne lui fallut que quelques secondes pour jouir. Penaude, elle se rajusta et suivit son amie hors de la pièce. Quand Lucille rendit la clef à la blonde de la réception, celle-ci leur adressa un grand sourire. Priscilla évita son regard mais déjà s’insinuait en elle un regret : celui de ne pas avoir fait comme son amie. Elle savait pourtant que, tôt ou tard, elle en viendrait à sucer une queue. Elle s’en voulut de ne pas avoir profité d’une aussi belle occasion.

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