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Résumé

Parmi les dizaines de sites qui fleurissent sur le Net, il en fut un, aujourd’hui fermé, qui connut un succès fou, le peu de temps où il a fonctionné. Proposant à de jeunes femmes de s’exhiber sur le Net, il avait été créé par deux étudiants en informatique. L’un d’entre eux a décidé de faire revivre cette expérience en couchant sur le papier l’aventure depuis son origine…

 

Jeune ingénieur en informatique, travaillant aujourd’hui au Canada, Marc Berjaud s’est lancé dans l’écriture pour évoquer une expérience personnelle qu’il ne craint plus de révéler et que même ses proches ignoraient jusqu’à présent.

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Chapitre premier

Mon copain Steph et moi, on a débarqué sur le campus dans les premiers jours de septembre. La fac était installée dans une ancienne caserne militaire. C’était une petite université à profil humain. Les salles de classe occupaient les anciens dortoirs des soldats. L’internat, un bâtiment de trois étages agrémenté d’un crépi rose pastel, se situait à la sortie nord du campus.

On ne pouvait pénétrer dans les lieux qu’avec des cartes à puce. On est partis en chercher à la conciergerie. Je me souviendrai toujours de notre entrée dans le local, une grande bâtisse fraîche, silencieuse. Mon copain et moi allions occuper chacun une piaule au premier étage. On est montés le long de l’escalier. Là, au fond du couloir, nous attendait le plus délicieux des spectacles : sur le seuil d’une chambre, deux filles discutaient. L’une habillée, l’autre nue !

Les filles, qui ne nous avaient pas vus arriver, continuaient à pépier. Elles étaient ravissantes. Simplement, l’une, la blonde, donnait plus à voir de sa personne que l’autre. La brune, habillée d’un jean et d’un T-shirt, était plutôt ronde, avec des hanches, des seins, des fesses très marqués. Elle avait sans doute des kilos à perdre, mais ça lui allait bien. Nous nous sommes figés, mon copain et moi. Le temps d’apprécier le paysage féminin. Je n’étais pas sûr que, si j’avais dû choisir, j’aurais opté pour celle qui était nue. Même si, sur le moment, j’en prenais plein les yeux. La blonde nue était grande, fine, avec une poitrine lourde, attachée haut, des hanches larges. Surtout, objet de fascination pour moi, elle offrait au regard une délicate toison qui prouvait qu’elle était une vraie blonde.

Nous nous sommes regardés, Steph et moi.

En venant à la fac, nous avions une tout autre ambition que celle d’étudier l’infographie. Bien sûr, c’était important pour lui comme pour moi ; on voulait faire un métier de ce qui était une passion. Mais surtout, on avait la même idée en tête : se taper un maximum de filles. Pour nous, un campus universitaire, c’était forcément un endroit rempli de femmes, et on avait l’espoir, très fort, que parmi toutes ces femelles, il y en aurait un bon paquet pour nous. Et à peine arrivés, voilà qu’il y en avait deux, juste sous nos yeux – dont une à poil !

Steph a dit très platement :

— Salut, les filles !

Je crois qu’au fond de nous-mêmes, on pensait, très naïvement, qu’elles allaient nous sauter dessus. En fait, rien ne s’est passé comme nous l’imaginions. Nous connaissions mal l’âme féminine. Quand elles se sont rendu compte de notre présence, la blonde a poussé un hurlement ; pendant que la brune se précipitait dans sa chambre pour se claquemurer, la blonde traversait le couloir en courant avant de s’enfermer chez elle. Nous donnant tout le temps d’apercevoir la partie pile de son anatomie. Elle avait des fesses et des cuisses bien pleines. Sa porte aussi a claqué, puis ça a été le silence.

Nous avons rejoint nos chambres. Juste au bout du couloir, avec vue sur le parking et un terrain vague encadré par un hangar, des pavillons et un autre terrain vague. Nous occupions, Steph et moi, des chambres contiguës mais non communicantes. Comme je l’ai appris par la suite, il y avait beaucoup de place à l’internat : la plupart des étudiants habitaient en ville.

On s’est installés dans nos chambres. Elles étaient spacieuses, avec le mobilier minimum : lit, table, étagères, penderie, et la petite salle de bains attenante.

On avait la soirée devant nous. On s’est retrouvés dans le couloir une demi-heure plus tard. On avait l’intention d’aller faire un tour dans la ville, de profiter de ses charmes. C’était la première fois que nous quittions notre petite bourgade montagnarde.

On s’est regardés. On avait la même idée. C’est moi qui suis allé frapper à la porte de la blonde, et lui à celle de la brune. La blonde a ouvert. Cette fois, habillée. Un jean la collait, avec un T-shirt en haut.

— Ça te dirait de…

Elle m’a regardé avec hostilité.

— Dégage, espèce de connard !

A quelques mètres de moi, Steph avait enregistré la même réaction de la part de la brune. Les deux portes ont claqué en même temps. Comme dans les films comiques.

 

 

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