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Résumé

Les voies de la jouissance sont très variées. C’est ce que constate la narratrice de ce récit le jour où la vessie trop pleine, et ne pouvant se soulager dans les lieux prévus à cet effet, elle est victime d’un « accident »… Ce n’est pourtant pas la honte qui la submerge, mais un orgasme comme elle n’en a jamais connu ! Elle va rapidement découvrir que pas mal d’autres personnes se sentent concernées par l’ondinisme, ce qui lui permettra de s’adonner à des jeux très variés avec des partenaires des deux sexes…

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CHAPITRE PREMIER

Cela va peut-être en choquer certains mais je suis ce que l’on peut appeler une pisseuse, au sens strict du terme. On traite souvent les filles ainsi alors que ce sont surtout les garçons qui ont le plus de mal à contrôler leurs fonctions naturelles mais, dans mon cas, ça n’a rien à voir avec un quelconque problème médical. Je n’ai pas vraiment de souvenirs mais il est bien certain que, même si j’ai appris à être propre très tôt, il m’est arrivé plus d’une fois de me faire pipi dessus alors que je n’étais plus tout fait une gamine mais c’était toujours involontaire.

Tout a changé pendant un voyage en autocar. C’était une de ces sorties scolaires comme les profs les aiment et qui sont supposées nous faire découvrir notre programme d’une manière moins rébarbative. En l’occurrence, nous devions visiter une centrale nucléaire en construction près de la Manche. A l’époque, j’habitais la région parisienne. Ça faisait un trajet de près de trois heures. On est partis tôt le matin et, à midi, on a mangé dans une auberge. Un voyage long mais agréable. L’après-midi, on a visité une abbaye où les moines fabriquaient de la liqueur, avant d’enfin découvrir la centrale. C’est durant le voyage du retour que ça s’est passé et que j’ai découvert un plaisir que je ne soupçonnais pas.

Il faisait nuit et le car était plongé dans la pénombre. J’étais au fond, avec celle que tout le monde considérait comme ma meilleure copine alors que notre relation allait bien au-delà d’une simple amitié. On se connaissait depuis trois ans et on vivait une passion quasi exclusive. Fanny était extrêmement jalouse. Elle n’hésitait pas à me faire des scènes quand elle me voyait aller avec quelqu’un d’autre. Je m’étais déjà dit mille fois que je ne lui parlerais plus et, cependant, je revenais toujours vers elle. J’étais parfaitement consciente de ce que cela pouvait avoir de trouble.

Nous étions assises face à face sans rien dire, sans que ce silence entraîne la moindre gêne entre elle et moi. Il existait entre nous deux quelque chose qui passait par le regard, par le fait, simplement, de sentir la présence de l’autre.

Ces derniers temps, cependant, les choses dérapaient de plus en plus. J’étais consciente du fait que j’étais happée comme par un tourbillon et que je n’avais pas envie de lutter. Le dimanche précédent, elle était venue me voir, et elle avait dit alors qu’on faisait nos devoirs ensemble :

— Je suis invitée chez Bastien, lundi prochain. Je sais qu’il essaiera de m’embrasser et comme je ne l’ai jamais fait, j’ai pensé qu’on pourrait étudier ça ensemble.

J’aurais pu lui rétorquer qu’elle n’avait jamais été intéressée par un garçon et que si Bastien essayait de lui rouler un patin, elle lui en retournerait certainement une. Je savais qu’elle voulait en arriver ailleurs mais mon trouble était tel que je n’ai pas dit non.

— Je vais faire Bastien et toi tu réponds. Après on inversera.

Elle m’a embrassée d’une façon bizarre. Elle a happé ma lèvre supérieure avec les siennes, elle l’a tirée vers elle et elle l’a mordillée délicatement. J’ai été un rien surprise. Elle l’a finalement relâchée. Ça avait fait comme une nappe de chaleur en moi qui m’a laissée toute chose mais avec la promesse que tout ce qui viendrait après serait bien pire et me remuerait encore plus.

La deuxième fois, elle a été encore plus rapide. Elle a glissé sa langue directement dans ma bouche, et elle a caressé la mienne. J’ai eu un orgasme qui m’a traversé tout le corps, et sans doute bien meilleur que quand je me donnais toute seule du plaisir.

On avait passé tout l’après-midi comme cela, l’alibi devenant de plus en plus flou au fil des minutes, chacune prenant l’initiative comme elle avait envie. On n’avait fait que cela, mais ça avait été très fort, et quand elle était partie mes sécrétions avaient traversé ma culotte pour imprégner une large zone de mon jean. On y repensait toutes les deux depuis. Elle ne disait rien, mais j’étais sûre qu’elle y songeait, comme moi, en ce moment même, dans l’autocar.

L’envie d’uriner est arrivée très vite. Ça m’a fait rapidement une douleur dans le bas-ventre. J’ai pensé que je me contrôlerais quand même avant de comprendre que ce ne serait pas le cas tant ça me serrait. Fanny me regardait. Elle a tout lu en moi comme d’habitude. Il y avait certainement une pointe de sadisme en elle quand elle m’a dit :

— On ne fera plus de pause avant d’arriver. Il faut que tu tiennes.

Je m’en suis voulu de ne pas avoir pris mes précautions. Je ne pouvais plus bouger, tellement ça me faisait mal. Ma copine a ajouté qu’il y avait peut-être un moyen. Je l’ai regardée, incrédule. Moi je n’en voyais aucun à part d’aller voir le chauffeur pour lui dire de s’arrêter le temps que je me soulage. Si encore il s’était agi d’un de ces cars modernes équipés de toilettes mais ce n’était pas le cas. Fanny avait une solution bien à elle et elle m’a éberluée quand elle a dit :

— Ouvre les vannes. Il fait sombre, et personne ne se rendra compte de rien. Tu mettras ton manteau sur toi, après.

Je l’ai traitée de folle mais l’idée a fait son chemin dans ma tête. Elle me troublait malgré moi, peut-être parce qu’elle évoquait un acte sale et humiliant. Ce n’était pas la première fois qu’une envie bizarre me tentait parce que tout le monde l’aurait trouvé choquante. Il y avait un fond de perversité en moi mais, ça, je le savais depuis un bon moment. J’ai dit :

— Tu l’as déjà fait, toi ?

Elle n’a rien répondu mais son expression disait clairement que c’était le cas. Et que ça lui avait plu. De toute manière, je ne pouvais pas tenir plus longtemps. Jamais je n’avais éprouvé une envie de pisser aussi intense et il restait une heure de trajet. C’est parti tout seul et j’ai été la première surprise en sentant sortir de moi un jet d’abord bref qui ne m’a procuré aucune sensation. Fanny souriait. Elle savait qu’à ce moment, et bien que rien ne soit visible, je me pissais dessus. Une fois lancée, je n’ai plus cherché à retenir quoi que ce soit. L’urine s’est libérée en un long flot. J’avais, c’était une évidence, la vessie pleine mais je n’imaginais pas que mes sensations seraient aussi fortes. Outre le soulagement dû au relâchement de la tension, il y avait cette chaleur qui se répandait sur mon bas-ventre et le haut de mes cuisses. Peut-être parce que je portais un jean serré, je sentais mieux l’urine sortir qu’en pissant assise sur un siège de W.-C.

Au début, rien n’est apparu mais, quand le flot est descendu le long de mes cuisses, le tissu du jean est devenu plus sombre. Je me vidais d’abondance et j’ai eu peur que ça prenne des proportions incontrôlables. Que par exemple le liquide coule jusqu’au sol et forme une flaque autour de mes pieds. En même temps, il était trop tard pour arrêter et je me sentais si bien.

Là où j’ai vraiment été surprise, c’est quand j’ai réalisé que j’allais jouir. J’éprouvais du plaisir mais je ne pensais pas que ça pouvait entraîner un orgasme. Pourtant j’ai senti des picotements dans ma chatte et j’ai eu la certitude que je ne me trompais pas quand mon clitoris s’est érigé. J’ai essayé de me retenir. Ce n’était pas le moment de jouir, pas devant Fanny. Ça me gênait. En même temps, c’était trop proche et je n’ai rien pu empêcher. Alors que l’urine finissait de couler de moi, je me suis cambrée, la tête renversée en arrière, la bouche ouverte comme si je cherchais ma respiration.

Quand j’ai repris conscience, mon regard a rencontré celui de Fanny. Elle n’a rien dit, mais j’y lisais la satisfaction qu’il me soit arrivé la même chose que ce qui lui était certainement arrivé, à elle. J’ai baissé les yeux sur moi. Le tissu du jean sur mes cuisses était sombre d’humidité. J’ai ramené mon imper dessus. Je me sentais mieux. L’orgasme que j’avais eu était, sans aucun doute, l’un des plus forts que j’avais jamais connus. Un plaisir diffus a subsisté longtemps en moi mais j’ai fini par m’endormir.

Je me suis réveillée quand le car s’est arrêté devant le lycée. Il était neuf heures du soir et il y avait un désordre indescriptible à cause des voitures qui attendaient les élèves. Je suis descendue en compagnie de Fanny, qui m’a dit :

— Quand je fais ça, je reste excitée longtemps après et je me branle. C’est très bon.

Comme je n’étais pas vraiment réveillée, je n’ai compris tout ce qu’impliquaient ses paroles qu’une fois dans la voiture familiale. J’étais près de ma mère qui m’a posé plein de questions sur le voyage. J’ai écarté discrètement les pans de l’imper. Le jean avait eu le temps de sécher sur certaines parties mais était encore mouillé sur d’autres. Je m’étais endormie avec cette sensation d’humidité. Je n’avais pas trouvé ça agréable mais c’était comme un prix
à payer pour tout le plaisir que j’avais ressenti avant.

Il nous fallait cinq minutes pour rentrer à la maison. Je me suis rendu compte que Fanny avait raison. J’étais encore très excitée. J’avais envie de me toucher. Je sentais mon clitoris tout gonflé. J’avais encore très envie de pisser.

C’est d’une manière plus contrôlée que je me suis fait de nouveau pipi dessus. La situation avait un côté irréel. Ma mère était près de moi. Nous bavardions et, en même temps, j’urinais par à-coups. J’avais de nouveau une sensation de chaleur dans ma culotte, et je sentais mon clitoris grossir. Alors qu’on approchait de la maison, j’ai compris que j’allais encore jouir et je me suis tournée vers la vitre pour que ma mère ne voie pas mon visage, contrôlant le soubresaut qui a agité mon corps. Après, je me suis retenue le temps de rentrer chez nous. Ma mère m’a demandé si je voulais manger mais j’ai répondu que j’étais fatiguée et que j’allais me coucher.

J’ai d’abord fait un détour par la salle de bains. Je me suis campée face à la glace murale. J’avais sur le visage une expression que je n’avais jamais eue avant. J’étais tellement différente que je me suis demandé comment ma mère avait pu ne rien remarquer. Sans doute parce qu’elle ne pensait pas que je puisse être perverse.

Mon jean avait eu le temps de sécher. Je me suis dit dans une sorte de défi à moi-même que j’allais de nouveau le tremper. Je me suis laissé aller mais, en même temps, j’ai massé mon bas-ventre à travers le pantalon, Ça m’a fait jouir. Avec détermination, j’ai continué alors que je pissais toujours. J’ai enchaîné les orgasmes jusqu’au moment où je me suis écroulée sur le sol, sans plus aucune force. Restant allongée, j’ai défait mon jean. Mon slip était transparent d’avoir été trempé d’urine et il puait plus que mon pantalon. Ma chair était humide sur mes cuisses et mon pubis. Le plus frappant sans doute, c’était mon clitoris. Je l’avais rarement vu aussi gros. J’ai posé mon doigt dessus, simplement pour en éprouver la consistance, et je l’ai trouvé très épais. Le simple fait d’appuyer dessus m’a fait jouir à nouveau. Au bout de l’orgasme, mes nerfs ont lâché et j’ai fondu en larmes. Une fois calmée, j’ai fourré tous mes vêtements dans la machine à laver. Je ne voulais pas laisser de traces. Nue, je me suis traînée dans ma chambre et je me suis glissée dans le lit. Je me suis endormie immédiatement, épuisée.

 

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