IL A FAIT DE MOI SA POUPEE DE CHAIR

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A Clotilde

Confessions érotiquesMedia 1000


adultèreMILFtabouvieux et jeune


128 pages


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Résumé

En se mariant, Clotilde était loin de se douter qu’’elle tromperait son mari sous son propre toit, avec le fils de celui-ci. C’’était sans compter sur la malice de cet adolescent, véritable obsédé sexuel, qui avait su déceler les failles les plus secrètes de sa « belle-mère ». Elle nous raconte ici, avec un franc-parler surprenant, toutes les péripéties de cet insolite adultère.… Cela dit, il n’’y avait pas que ce garnement à la convoiter, figurez-vous que le secrétaire du mari, lui aussi, s’’intéressait à ses appas…. Mais lisez plutôt sa confession. Libre à vous de lui donner l’’absolution… ou de la punir comme elle le mérite. N’’allez toutefois pas jusqu’’à la lapider !

Débuter la lecture

Je vais vous raconter comment un adolescent, Xavier, le fils de mon premier mari, m’a obligée à devenir sa « poupée de chair ». Si je le fais, c’est pour tenter d’y voir clair dans les souvenirs que j’ai gardés de cette expérience un peu trouble.

Cela s’est passé en 1975, au cours de l’été, qui, vous vous en souvenez peut-être, a été particulièrement chaud. Depuis trois ans, j’étais mariée à un industriel, Michel-Henri A. (dont j’ai divorcé en 1976). Nous habitions Versailles, dans la vieille demeure familiale de mon mari. Nous nous entendions assez bien, Michel-Henri et moi, malgré notre grande différence d’âge. Comme on le disait autrefois, il m’avait « tirée du ruisseau », et je lui en étais reconnaissante.

De son premier mariage, il avait eu trois enfants dont seul le dernier, Xavier, habitait encore sous son toit. Il n’était pas veuf, mais divorcé – sa femme l’avait quitté pour un homme plus jeune – et il avait été mon patron avant de devenir mon amant, puis de m’épouser. Cela vous aidera à comprendre la situation assez particulière qui était la mienne.

Un dernier détail : Xavier, mon beau-fils, ne m’avait jamais acceptée. Pour lui, je n’étais qu’une intruse qui avait chassé sa mère – une « petite intrigante qui était arrivée avec ses fesses » – et il me détestait cordialement.

En 1975, à la suite de ce qu’on a appelé le « premier choc pétrolier », les affaires de mon mari marchaient mal. Nous n’avons pas pris de vacances, cet été-là, car Michel-Henri avait de gros problèmes avec ses actionnaires. Presque tous les soirs, et même pendant le week-end, il faisait venir à la maison son secrétaire, Luc N., et travaillait d’arrache-pied en sa compagnie, dans la bibliothèque.

Luc avait trente-trois ans ; j’en avais alors vingt-huit. (Mon mari venait d’avoir la soixantaine.) Situation archi-classique. Nous sommes donc devenus amants. Mais Luc, le « beau secrétaire », ne joue dans mon récit qu’un rôle très accessoire. Il est, si je puis me permettre cette expression, l’étincelle qui a mis le feu aux poudres.

C’est par un dimanche après-midi de la fin juillet que tout a commencé. Nous venions de sortir de table et il faisait une chaleur accablante. Le temps, qui tournait à l’orage, nous mettait les nerfs à vif. Pour mon compte, j’avais un peu trop bu au cours du repas, et mes idées n’étaient plus très claires.

Je ne dis pas cela pour m’excuser. Bref, il devait être un peu plus de trois heures quand, alors que mon mari faisait la sieste dans le jardin, je me suis retrouvée assise, les seins à l’air, robe troussée jusqu’au nombril et cul nu, sur les genoux du secrétaire.

Nous nous étions cachés dans le salon d’été, une grande pièce vitrée, moitié serre, moitié atelier de peintre, que surplombait une galerie intérieure et qui donnait sur le jardin. Cela avait été, jadis, le domaine du grand-père de mon mari, un peintre mondain qui avait connu son heure de gloire à la fin du siècle dernier.

Michel-Henri, qui avait remeublé à son goût l’appartement du premier où se trouvaient nos chambres, avait entassé là, dans un bric-à-brac innommable, les meubles de ses parents dont les brocanteurs n’avaient pas voulu. Tapis dans ce capharnaüm, derrière les stores baissés, nous nous pensions à l’abri des regards, et nous en profitions.

Cela ne faisait que quelques semaines que je trompais mon mari avec Luc. Nous étions encore dans les premiers temps de la passion charnelle et cela nous rendait souvent imprudents.

Ce dimanche, il était venu dîner chez nous, convoqué téléphoniquement par mon dictateur de mari, qui avait besoin de son aide pour étudier un dossier épineux. Au sortir de table, comme la chaleur devenait insupportable, les deux hommes étaient allés s’installer sur la pelouse, à l’ombre d’un parasol, pour prendre le café.

J’avais prétexté un vague malaise pour leur fausser compagnie. Mon mari, qui avait la digestion difficile, n’avait pas tardé à s’assoupir sur sa chaise longue. Luc en avait profité pour venir me retrouver dans l’atelier.

Par la verrière, à travers les lames du store qui nous rendait invisibles du dehors, nous pouvions voir le grand chef (c’est le surnom que les syndicalistes de l’usine avaient donné à mon mari) qui dormait lourdement, le visage congestionné, et au fond du jardin, Xavier, mon jeune beau-fils, qui jouait mollement au badminton avec la petite Sheila, la fille de notre voisin immédiat, un avocat du barreau de Paris, maître T.

Luc avait donc sorti mes seins de mon bustier et m’agaçait les mamelons, prenant un plaisir un peu sadique (il aimait bien me tourmenter) à faire grossir les pointes en observant sur mon visage les progrès de mon trouble. Nous parlions à voix basse, en fumant. De temps en temps, il délaissait ma poitrine pour s’amuser avec mon clitoris. La chaleur aidant, ces jeux n’ont pas tardé à me mettre dans un état d’excitation proche de l’hystérie.

Depuis que nous étions amants, c’était entre nous une convention bien établie. Quand Luc était là, je ne devais jamais mettre de culotte. De cette façon, il pouvait profiter du moindre moment dérobé à l’attention de mon mari, de son fils ou de Maria, la femme de charge, pour jouer avec mon sexe.

Dès que nous disposions d’un laps de temps suffisant, il n’hésitait pas à me trousser comme une bonniche, et m’empoignant par les fesses, à m’enfiler debout entre deux portes. Ces brèves passes d’armes assouvissaient davantage son sadisme que sa sensualité. Par ces prises de possession brutales de ma chair, il se vengeait des affronts que mon mari ne lui épargnait pas.

J’étais encore assez novice dans les jeux du sexe. Ces façons de soudard, le tranquille mépris avec lequel Luc manipulait mon corps, m’excitaient terriblement. Dès que j’étais entre ses mains, j’abdiquais tout orgueil ; je devenais sa « chose ».

Je me souviens des moindres détails de cet après-midi crucial. Je revois le regard amusé de Luc, son rictus un peu cruel, je sens ses grandes mains osseuses et velues qui palpent mes seins et fouillent mon sexe. L’odeur qui monte de ma chatte, un fade relent de poisson, épicé de sueur et d’urine, se mêle à celle de l’herbe brûlée et de la poussière chaude qui entre par les fenêtres.

J’entends le bourdonnement des guêpes et des frelons ; le cliquetis lointain de la machine à laver ; les craquements des meubles que la chaleur fait travailler ; les chocs légers et réguliers des volants sur les raquettes, au fond du jardin.

Pour qu’il puisse se servir de ses deux mains, c’est moi qui tiens la cigarette de Luc. De temps en temps, il tire une bouffée aussi paresseuse que ses attouchements.

J’étais si excitée qu’il n’avait eu aucun mal à loger trois doigts dans mon vagin. Il me le malaxait lentement, en les écartant progressivement, afin de me dilater le plus possible. En même temps, du bout de son pouce, il me massait doucement le méat urinaire et le pourtour du clitoris.

Par moments, n’y tenant plus, je mêlais mes doigts aux siens pour m’accorder, à cet endroit si sensible, le soulagement d’une caresse plus appuyée. Ce geste involontaire ne manquait pas de déclencher ses railleries.

— Qu’est-ce qu’il y a, ma jolie ? Ça te démange ?

La lourdeur du temps, la sueur qui mouillait ma peau, les odeurs qui montaient de ma chair, la peur d’être surprise, tout cela me rendait un peu folle. J’ai fini par craquer, je l’ai supplié, d’une voix chevrotante :

— Je ne peux plus rester comme ça, je pue le sexe. Il faut que j’aille prendre une douche, mais avant…

— Tu veux que je te baise, c’est ça ?

Il n’en était pas question ; nous étions beaucoup trop près de mon mari. Si nous faisions l’amour, surtout dans l’état où Luc m’avait mise, jamais je ne pourrais retenir mes cris. En outre, je me méfiais de Maria, qui était en train de faire les chambres, à l’étage. C’était une Espagnole du Maroc, une pied-noir ; elle ne m’aimait guère. En été, elle marchait toujours pieds nus, on ne l’entendait pas arriver.

Luc a retiré ses doigts de mon vagin et les a flairés. Ils étaient trempés.

— Et si je t’enculais ? m’a-t-il demandé.

Je suis devenue écarlate.

— Tu ne veux pas que je t’encule ? Tu prends ton pied, pourtant, quand je t’encule, et tu cries moins fort que par-devant.

C’était bien ce que j’avais en tête, mais je n’en aurais convenu pour rien au monde. En moi, l’hypocrisie de la petite-bourgeoise était encore toute puissante. C’est avec Luc que j’avais goûté pour la première fois ces plaisirs interdits. Quand il me prenait de cette façon, cela remuait en moi quelque chose de profond et de bas qui rendait fade en comparaison la jouissance « normale » pourtant plus intense. Je me sentais si sale. J’avais l’impression de faire quelque chose de scandaleux. Comment pouvait-il enfoncer son sexe dans un endroit si dégoûtant ?

Il n’empêche que chaque fois qu’il me le faisait, j’exultais, d’une joie bestiale ; mon cœur donnait de grands coups dans ma poitrine. Je me trouvais épouvantablement dépravée, perverse. C’était une vraie cochonnerie, mais justement à cause de ça. comment dire ? Malgré la honte que j’éprouvais, je me sentais très amoureuse quand il me prenait ainsi.

— Alors ? m’a demandé Luc. Tu te décides ?

J’ai protesté hypocritement, comme chaque fois qu’il me le proposait.

— Non. Tu sais très bien que je n’aime pas, ça ! C’est dégueulasse.

— C’est peut-être dégueulasse, mais c’est bien bon. Et puis comme ça, je pourrais décharger. J’ai les couilles comme des melons.

J’adorais qu’il me parle d’une façon aussi vulgaire. Pour le pousser à aller plus loin, je le provoquais par de feintes pruderies.

— Arrête de dire des horreurs. Je déteste quand tu es comme ça !

— Pauvre chérie. C’est que nous sommes si délicate, si timide !

Délaissant ma vulve, ses doigts exploraient mon sillon fessier. J’ai à cet endroit une plage assez fournie de poils très drus qui rebiquent en collerette autour de l’anus, l’entourant d’une couronne de petites touffes que Luc tiraillait volontiers, de-ci de-là, pour me forcer à ouvrir l’anus quand je « boudais » du cul.

C’est ce qu’il a fait, inévitable prélude. « Cesse de faire la moue ! » (Ce n’est pas de ma bouche qu’il parlait.) Il a tiré si fort sur mes poils que j’ai crié de douleur. Mais aussitôt, j’ai cessé de me crisper, j’ai relâché mon sphincter, et il a pu enfiler son doigt au centre de la cible.

J’avais caché mon visage contre son cou ; je retenais mon souffle. C’était si étrange de le sentir là. Lorsqu’il a eu introduit entièrement son doigt, il a replié son pouce et me l’a fourré par-devant. Il n’a pas eu besoin de me faire violence, j’étais si molle, si mouillée, il m’avait si bien élargie, que son doigt est entré d’un coup, comme un couteau dans du beurre tiède. Avec un petit floc ! juteux qui m’a arraché un rire gêné.

— Tourne-toi, m’a ordonné Luc, d’une voix changée. Donne-moi ton cul, vilaine fille. Allons, plus vite que ça. Soulève ta robe et écarte bien les fesses. Tu vas t’asseoir sur moi très lentement, comme si tu voulais faire caca et je te la mettrai en douceur.

J’ai secoué la tête, cramoisie de honte. L’angoisse me serrait la gorge. Pour me décider, il a pincé les pointes de mes seins ; elles étaient énormes et avaient terriblement durci ; il a tiré dessus, m’obligeant à me relever. Cela m’a arraché, à nouveau, un petit rire mou et veule de femelle excitée. Je me méprisais tant quand j’étais comme ça, mais que faire ?

Je me suis tenue debout devant lui, lui tournant le dos, et j’ai retroussé ma robe pour lui laisser admirer mon cul ; sur son ordre, j’ai écarté mes fesses en me servant des deux mains pour qu’il puisse lorgner à son aise l’objet de son caprice ; puis j’ai reculé à petits pas, mes jambes de chaque côté de ses cuisses, et j’ai plié les genoux. Luc a craché dans sa main pour mouiller son gland.

— Voilà, comme ça. Viens encore plus près. Baisse-toi, maintenant. Doucement, encore un peu, tu y es. Oh ! la vilaine, comme elle aime ça.

Lorsque le bout de sa queue est entré en contact avec ma corolle, j’ai tressailli. Chaque fois que Luc entrait en moi par là, c’était la même révolte de mes entrailles. Je me sentais souillée, avilie. Je ne voulais plus.

— Non. Laisse-moi, tu es abject !

— Cause toujours.

Me tenant aux hanches, il m’a empêchée de me relever. Le poids de mon corps faisait pénétrer le gland lubrifié dans mon sphincter. J’avais beau me raidir sur mes jambes, pour freiner cette intrusion, comme Luc, de son côté, me tirait des deux mains par le cul, en m’écartant les fesses, je n’ai pas tardé à m’empaler sur lui.

Des larmes d’énervement m’ont brûlé les paupières et j’ai mordu ma lèvre. Mais il était trop tard. « J’y avais goûté ». Un relâchement immonde a liquéfié mon ventre. La queue qui avait franchi le premier anneau s’était mise à glisser en moi. Luc a commencé à fouiller ma toison, par-devant.

Il n’a pas eu de mal à dénicher ma perle. Ce fut comme s’il m’avait déverrouillée, je me suis ouverte aussitôt par l’anus presque autant que je l’étais devant et toute la longueur de sa verge m’a traversée comme un gros bâton.

— Et voilà, a triomphé Luc. On y est.

Pour me récompenser, il a chatouillé mon clitoris, et lui a fait mille douceurs en me chuchotant des cochonneries. J’avais hâte, maintenant, de le sentir gicler dans mon cul. Je me trémoussais sur lui, fébrile, pour l’engloutir jusqu’à la racine et lui écraser les couilles.

— Doucement, doucement, ma belle ! Ne t’impatiente pas. Tu vas l’avoir, ta ration. Mais avant, remonte encore un peu, qu’on en profite maintenant que tu l’as bien ouvert.

Ce qui excitait Luc, comme la plupart des hommes, c’était la pénétration. Il adorait voir sa queue disparaître entre mes fesses. J’ai cédé à son caprice. Je me suis penchée, j’ai soulevé la croupe ; sa queue a glissé hors de moi, expulsée de mes entrailles. Je me suis arrêtée quand il n’y a plus eu que le gland planté dans ma collerette, comme la tête d’un poisson.

— C’est bien ! m’a félicitée Luc. Reviens maintenant, et dandine-toi un peu, comme si tu faisais du vélo. C’est ça, ouvre bien le fion. Petite vilaine.

Je me sentais encore plus abjecte que lui. Mais c’était si bon. Je me suis rassise avec une infinie lenteur, l’absorbant dans ma viande chaude. Je n’avais plus du tout mal. Je ne sentais à cet endroit qu’une infâme douceur. J’en tremblais d’émotion. Au raidissement de ses cuisses, à un brusque soupir qu’il a poussé, j’ai deviné qu’il allait lâcher sa salve.

Il n’était pas encore tout entier dedans, aussi, je me suis vite épatée des fesses pour l’avaler bien au fond. Son sperme a giclé, me brûlant l’intestin. J’ai pincé de toutes mes forces les pointes raides de mes seins et j’ai rejeté mes cheveux en arrière, pour les lui envoyer au visage. Il m’avait souvent dit qu’il aimait respirer leur odeur quand il m’enculait.

C’est à ce moment que j’ai vu Xavier, mon beau-fils, qui nous épiait du haut de la galerie.

Derrière la balustrade du balcon intérieur qui faisait le tour de la pièce, on avait disposé des bacs Riviera, côte à côte, avec des plantes qui retombaient en cascade et d’autres qui grimpaient. C’était un vrai fouillis végétal. Voilà où s’était caché mon beau-fils pour jouer les voyeurs. Connaissant sa sournoiserie, j’aurais dû me méfier. Cela faisait un moment que je n’entendais plus les chocs légers du volant de badminton et le rire aigu de la petite Sheila. Mais quand je fais l’amour, j’oublie tout le reste. Cela n’a duré qu’une fraction de seconde. Luc, le visage enfoui dans mes cheveux, n’a rien remarqué. Xavier était très pâle ; il avait la bouche bée et son visage luisait de sueur. J’ai poussé un cri étranglé. Il s’est rejeté en arrière. Luc, qui a cru que je jouissais, m’a bâillonnée de sa main pour que je ne réveille pas mon mari. J’étais comme foudroyée. Je n’ai même pas eu le réflexe de remonter mon bustier pour cacher mes seins, ou de refermer les cuisses en rabaissant ma jupe. Je suis restée exposée, impudiquement offerte au regard du jeune voyeur que je ne pouvais plus voir, mais qui, j’en étais sûre, devait continuer à me dévorer des yeux, à l’abri du feuillage.

Quand j’ai pu enfin retrouver la force de me dégager de Luc et courir vers l’escalier, il était trop tard. Lorsque je suis arrivée en haut, tout essoufflée, de grosses gouttes de sperme coulant entre mes fesses, me poissant les poils, il n’y avait plus personne sur la galerie. J’ai entendu une porte se refermer tout doucement à l’étage, au fond du couloir, où se trouvait la chambre de mon beau-fils. J’étais trop bouleversée pour aller l’affronter.

Et d’ailleurs, je n’aurais pas su quoi lui dire.

Je l’ai déjà dit, Xavier ne me portait pas dans son cœur. Il me détestait comme on déteste à son âge, sans diplomatie. Mais je savais qu’il était sensible à mon physique. Il y a des regards, des attitudes qui ne trompent pas. Je l’avais trop souvent surpris à reluquer sous mes robes quand je croisais les jambes.

Rien n’est plus explosif que ce mélange de haine et de désir chez un adolescent, surtout chez un adolescent aussi tourmenté que l’était Xavier, qui en voulait au monde entier à cause du divorce de ses parents.

Je suis allée prendre une douche. En me savonnant, je pensais à lui. Que pouvait-il se passer dans sa tête ? Me dénoncerait-il à son père ? Je me sentais horriblement humiliée, et glacée de peur. Un adolescent est capable de n’importe quoi. À plus forte raison un garçon aussi sournois, aussi renfermé et haineux que Xavier.

Impossible de me leurrer, j’étais entièrement à sa merci. Qu’allait-il faire ?

 

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