IL ME PRETAIT SON EPOUSE PERVERSE

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D'Y Gilbert

Confessions érotiquesMedia 1000


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Résumé

Supposons qu’un inconnu vous aborde pour vous montrer un photo obscène de sa femme. Et qu’il vous propose de vous la prêter (la femme, pas la photo) pour une nuit, ou pour un week-end, en vous laissant libre d’en « faire » ce qui vous plaira. Gilbert d’Y nous raconte minutieusement comment il a « réagi », lui… Cette rencontre qui a changé sa vie allait faire de lui un de nos plus talentueux pornographes.

Débuter la lecture

J’avais pris le TGV de bonne heure, avec une provision de journaux. Selon mon habitude, j’étais arrivé parmi les derniers. J’étais dans le sens de la marche, côté couloir.

À mi-parcours environ, soit à peu près une heure après le départ, j’ai eu le sentiment que le voyageur assis à côté de moi désirait me parler. Il m’a fallu quelques instants pour comprendre son manège, car j’étais absorbé par ma lecture. Mon attention fut d’abord attirée par une revue porno qu’il étalait sur ses genoux et dont il tournait bruyamment les pages, alors que les lecteurs de cette presse sont généralement honteux. Ses regards furtifs me firent comprendre qu’il guettait le moment où je daignerais m’intéresser à lui.

Entre deux articles, j’ai levé les yeux vers le paysage et il a feint de croire que je prêtais enfin attention à sa lecture.

— Celle-ci n’est pas mal du tout…

Une femme nue s’étalait sur une moitié de page.

— Vous ne trouvez pas ?

Il tourna la tête vers moi et je découvris un visage d’une quarantaine d’années. J’ai dû lui faire une réponse évasive qu’il n’a pas interprétée comme la volonté de ma part d’en rester là.

— Savez-vous que c’est ma femme ?

Ma réponse ne venant pas, il éclata de rire et enchaîna.

— Non, ce n’est pas elle, mais elle lui ressemble beaucoup. Vous êtes peut-être photographe ?

— Amateur seulement.

J’avais avec moi, comme toujours, mon appareil photo. Mon voisin avait quelques idées personnelles sur la photo amateur et tenait à me les exposer. Il en arriva très vite à sa véritable préoccupation.

— Si vous faites de la photo, vous pouvez m’intéresser. J’ai un excellent modèle. C’est ma femme.

Il se mit à parler de manière précipitée. Je compris qu’il recherchait un photographe capable de réaliser des clichés érotiques de son épouse. Comme je m’étonnais qu’il n’en réalisât pas lui-même, il m’expliqua qu’il en avait déjà une abondante collection mais qu’il désirait soumettre le modèle à un œil neuf, un œil étranger.

Il ne m’a plus laissé le loisir de reprendre ma lecture. J’ai dû entendre toutes ses théories photographiques, mêlées de considérations sur le véritable érotisme, celui qui se distingue, disait-il, de la basse pornographie. Il voulut bien reconnaître que les revues qu’il étalait à mes yeux s’apparentaient plutôt à la seconde catégorie, mais ce fut pour en revenir à sa femme et me dire qu’elle méritait d’être soumise à un artiste de l’érotisme. « Soumise » est le terme exact qu’il employa.

— Des photos d’elle, je peux vous en montrer, mais vous feriez peut-être mieux. Regardez.

D’une enveloppe, il en sortit une dizaine qu’il me tendit une à une. Elles étaient soigneusement rangées dans un ordre croissant d’indécence. D’abord, un simple visage de femme. Une femme brune, très belle. Puis un visage et un buste. Le buste était à peine voilé d’un corsage transparent, déboutonné. Les photos suivantes présentaient le modèle debout ou allongé, en culotte et les seins nus. Vinrent ensuite des vues de face ou de dos de la femme entièrement nue. Pour finir, on me montra un accouplement. La femme était inclinée en avant sur un coussin et pénétrée par un homme qui devait certainement se tenir debout. Prise de profil, la photo exposait des seins, une croupe de femme, un ventre et un sexe d’homme et le haut des cuisses des partenaires. Le membre en érection n’était qu’à peine engagé dans la femme.

— C’est encore ma femme, me dit-il. Lui, c’est un ami. J’ai fait ces photos chez lui. Elle se prête volontiers à ces exhibitions.

Nous arrivions à destination. Je m’apprêtais à descendre du train quand mon interlocuteur me demanda s’il pouvait m’écrire. Intrigué et vaguement intéressé, je lui donnai ma carte et je partis à la recherche d’un taxi.

Je n’ai pas eu le loisir de repenser à cette rencontre très étrange pendant les quelques heures passées chez un récupérateur de métaux. Mon métier, l’expertise industrielle, me conduisait aujourd’hui sur les bords de la Saône. Après avoir pataugé longuement dans la boue du terrain vague, pris quelques photos et feuilleté d’innombrables documents dans le bureau du récupérateur, j’ai repris le taxi et le TGV. Mon rapport était prêt bien avant Paris et j’ai pu achever les lectures que mon voisin du matin avait interrompues. Puis j’ai regagné la rue Saint-Honoré où j’habitais alors.

Quelques jours passèrent, après mon voyage à Lyon. Je partageais mon temps entre mon domicile, mon bureau et mes lieux de mission.

Mais un soir, j’ai trouvé dans la boîte aux lettres une enveloppe portant une écriture manuscrite que je ne connaissais pas. Le cachet indiquait le quatrième arrondissement de Paris. En grignotant mon repas du soir, car je ne voulais pas m’abonner au restaurant, j’ai ouvert l’enveloppe. J’ai tout de suite compris qu’il s’agissait de mon voisin du TGV.

Je lus. L’écriture était petite et nerveuse. Le style de l’auteur rappelait l’élocution du personnage, saccadée et précipitée.

« Comme je vous l’ai dit lors de notre agréable conversation dans le train, j’aimerais que vous rencontriez ma femme. La connaissant bien, je sais qu’elle sera d’accord pour se donner à vous. Vous pourrez en user à votre guise. Je fais beaucoup d’expériences de ce genre avec elle. La dernière en date remonte au lendemain du jour où j’ai fait votre connaissance. Violaine a été prise devant moi par un partenaire de rencontre. »

Elle s’appelait donc Violaine. J’appris que le mari était rentré en fin d’après-midi à la maison et qu’un homme prenait l’apéritif dans le salon. Assise sur la moquette, face au fauteuil de l’invité, Violaine était vêtue d’une jupe courte et large et d’un tricot léger et moulant.

Elle enserrait ses genoux croisés et relevés, laissant apercevoir ses cuisses et un slip blanc. De temps en temps, elle changeait de position tout en restant assise, offrant diverses perspectives sur ses jambes, ses cuisses et son intimité voilée. Elle leur servit à dîner, puis alla se blottir entre les bras du mari qui lui caressa les seins devant l’invité, l’embrassa sur la bouche, glissa la main entre ses cuisses. Il finit par lui chuchoter un mot à l’oreille. Violaine se leva et alla s’asseoir aux pieds de l’invité. Quand ce dernier se retira, tard dans la soirée, Violaine avait joui à plusieurs reprises, mais le mari était resté vêtu et spectateur.

« Je l’ai prise dans la nuit, en lui faisant raconter ses orgasmes et promettre de recommencer. J’aimerais que ce soit avec vous. Proposez-moi un scénario assez précis. Chez vous ou chez nous, comme vous voulez. Avec moi ou seul avec elle. Nous habitons dans le quatrième arrondissement. Violaine n’a pas de tabous. Elle suce, elle avale, elle peut être pénétrée par-derrière, elle accepte plusieurs hommes à la fois, si vous avez des amis. Dans votre lettre, n’hésitez pas à être très cru envers elle et très dur envers moi. Vous pouvez m’humilier et me dire tout ce que vous exigerez de Violaine. Elle vous répondra elle-même et j’ajouterai un mot. Je vous la livre. Si vous le voulez, je m’absenterai pour qu’elle se donne mieux. »

La lettre était signée Stéphane. Une photo était jointe. Plus indécente encore que toutes celles du train, elle représentait Violaine prise par deux hommes, l’un dans la bouche, l’autre dans le sexe. Je répondis et je finis par me prendre au jeu de cette petite correspondance, bien conscient de plaire à Stéphane plus encore qu’à Violaine.

« J’accepte bien volontiers votre généreuse proposition. Violaine est désirable. Je souhaite ne jouir d’elle qu’après l’avoir longuement contemplée, interrogée et déshabillée. Peut-être un jour me sera-t-il agréable de la partager avec des amis, mais je voudrais d’abord que cela se fasse entre elle et moi, accessoirement en votre présence. Pour la première fois, vous la conduirez chez moi et vous nous laisserez seuls. Vous reviendrez la chercher lorsque j’aurai suffisamment joui d’elle. Violaine devra me dire elle-même, dans une lettre détaillée, si elle accepte cette proposition. »

Deux réponses m’arrivèrent dans la même enveloppe.

« Violaine est très excitée à l’idée de vous être offerte alors qu’elle ne vous connaît pas. Nous sommes disposés à nous rendre chez vous dès que possible. Baisez-la, forcez-la à vous sucer. Obligez-la à prendre la position levrette qui est humiliante et qu’elle adore. Puisque vous l’ordonnez, je vous la laisserai et je ne reviendrai que quelques heures plus tard. Je vous demande simplement de m’écrire pour me raconter tout ce que vous lui aurez fait et comment elle aura réagi. Dans votre récit, soyez très précis et très cru. »

Suivaient d’autres épisodes de la vie du couple, chez eux, chez des amis, sur la plage, dans les hôtels, puis cette invitation pressante : « N’ayez pas peur de la combler de plaisir et de m’humilier .»

Je lus la seconde lettre, celle de Violaine.

« Vous comprendrez la gêne que j’éprouve à m’adresser à vous. Stéphane me presse de vous écrire, mais je ne sais vraiment pas comment m’exprimer. J’admire la façon dont vous parlez de ces choses et je devine que vous devez être un compagnon agréable.

« Afin de ne pas vous décevoir tous les deux, je veux bien que Stéphane me conduise chez vous. J’y vais avec beaucoup d’appréhension, poussée par une troublante curiosité. C’est surtout pour Stéphane que je le fais.

« Il voudrait que je sois plus précise dans mes demandes et que je vous dise tout ce que j’attends de vous. Il me suggère des mots que je n’ose pas vous écrire. Excusez-moi. »

Le surlendemain, une nouvelle lettre de Stéphane me fit penser que j’avais affaire à un individu cherchant essentiellement à exprimer des fantasmes et à recevoir des propos scabreux. Violaine existait-elle vraiment ? Sa lettre, d’une écriture pourtant différente, ne serait-elle pas un faux ? Voici en tout cas le nouveau délire de Stéphane :

« Dans le train, nous avions parlé de photos. J’aimerais beaucoup que Violaine vous serve de modèle. Vous pourriez l’amener progressivement à se déshabiller devant votre objectif et à prendre des positions osées. Elle écarte les cuisses sans difficulté. Elle pourra se prosterner et montrer sa vulve. Vous aurez tout le loisir de vous photographier vous-même en train de la pénétrer ou d’être sucé, si vous utilisez un dispositif de retard. Je peux également servir d’opérateur quand vous la prendrez ou quand vous l’offrirez. Je serais comblé si nous parvenions à photographier votre éjaculation. Ce serait un gros plan sur votre verge tendue et tenue entre les doigts de Violaine, à proximité de son visage, le gland bien dégagé, les testicules bien visibles. Je voudrais voir jaillir votre sperme et fixer ce jaillissement sur la pellicule.

Violaine est à la Cité universitaire, chez un ami que je n’ai jamais vu. Elle doit rentrer en fin d’après-midi et je lui demanderai que nous décidions avec vous d’une date pour nous rencontrer tous les trois. À l’heure où je vous écris, elle se donne à un homme. Elle saura ce soir me raconter son plaisir, quand je ferai sa toilette intime. Êtes-vous disponible ces jours-ci ? »

Je n’eus pas le temps de répondre, car Stéphane me téléphona le soir même. Ils étaient libres le lendemain, moi aussi. Il ne pouvait pas me passer Violaine, car elle s’était endormie, épuisée par un après-midi d’amour.

— Ils étaient trois avec elle, me dit-il, et elle a déclaré qu’elle en avait le sexe douloureux. Elle s’est refusée à moi. Je l’ai simplement lavée. Voulez-vous que je la parfume pour vous ? La préférez-vous avec un slip ou nue sous sa robe ?

Je répondis que je voulais Violaine vêtue d’une chemise légère, sans soutien-gorge, portant une culotte aussi fine et déshabillée que possible. J’exigeais par ailleurs que Stéphane se retirât après nous avoir présentés. Il fut convenu qu’ils arriveraient tôt dans l’après-midi.

 

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