Il voulait que je l’appelle Maître

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T Josiane

Confessions érotiquesMedia 1000


BDSMdomination H/Flesbien


128 pages


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Résumé

Après vingt ans de vie commune, Josiane décide de se séparer de David, son mari. En attendant le divorce, elle est embauchée dans une clinique où travaille son amie Ariane. Or, de l’interne aux infirmières, tout le monde dans cet établissement ne pense qu’à « ça » ! Plutôt coincée, elle se laisse vite gagner par l’ambiance. Mise en appétit par Ariane, avec qui elle découvre tardivement que les femmes peuvent s’amuser entre elles, elle va vite céder aux exigences des autres employés. Mais c’est l’avocat chargé de son divorce, un dominateur qui aime qu’on l’appelle « Maître », qui lui fait découvrir sa véritable vocation…

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Prologue

Depuis plusieurs minutes, la salle baignait dans la pénombre. Devant des rangées de chaises alignées, un écran de cinéma s’étalait sur un pan de mur. Quelques hommes étaient déjà assis, d’autres arrivaient par intermittence.

Un silence lourd s’est installé quand les premières images sont apparues. Elles montraient une salle où des spectateurs regardaient un film porno. A l’écran, une grosse blonde nue chevauchait un homme dont le sexe s’enfonçait dans sa chatte jusqu’aux couilles. Derrière ses fesses blanches et charnues, un autre type plongeait sa queue dans son anus distendu. Les reins cambrés, la femme ondulait des hanches, tout en branlant et en suçant deux énormes sexes noirs. Le titre, Echiquier pervers, certainement en raison des acteurs blancs et noirs, s’est inscrit sur l’image, masquant un instant l’accouplement vulgaire, presque bestial.

La seconde scène a détaillé les spectateurs qui défaisaient leur braguette avec des gestes fébriles et sortaient leurs sexes pour se branler sans retenue. C’est alors qu’au milieu des ombres qui s’agitaient, la caméra a zoomé sur une jeune femme brune. Telle une biche apeurée perdue parmi les loups, elle a jeté des regards désespérés alentours mais il n’y avait pas moyen de se frayer un passage au milieu de toutes ces verges dressées. Elle a baissé la tête, impuissante.

Soudain, l’homme assis à sa gauche lui a écarté les cuisses sans ménagement. Ensuite, il lui a pris la main et l’a posée sur la queue du type qui se branlait à sa droite. Celui qui se trouvait derrière elle s’est levé. Il lui a caressé la joue avec sa bite. Agitée par des frissons, elle a écarté les cuisses en grand. Ensuite, les yeux révulsés, elle a pris dans sa bouche le gland de l’homme qu’elle masturbait. Les spectateurs se sont levés les uns après les autres, masquant l’écran complètement. A présent le film se déroulait dans la salle. Bien vite, une multitude d’homme avides et excités, ont entouré la jeune femme.

A cet instant, j’ai réalisé la situation. Comme cette fille, j’étais la seule femme dans la salle de cinéma de ce sex-shop. Un frisson a parcouru mon échine lorsque les hommes qui m’entouraient ont sorti eux aussi leurs sexes de leurs braguettes. J’ai serré très fort la main de mon maître pour me rassurer. Déjà des senteurs marines m’enveloppaient, alourdissant un peu plus l’atmosphère trouble. Mon amant m’a obligée à me toucher entre les cuisses. Il m’a soufflé à l’oreille :

— Fais comme eux, branle-toi !

Un tremblement incontrôlable m’a saisie. Les yeux fermés, j’ai écarté les jambes. Sous ma robe, j’avais un string fendu. J’ai plongé mes doigts dans ma fente inondée de mouille. Peu de temps auparavant, je n’aurais jamais cru vivre une telle situation. Par vagues successives, mes souvenirs ont afflué.

1

Je m’appelle Josiane T. Je suis née à une époque où avoir un enfant sans être mariée était un véritable déshonneur pour la famille. Aussi, la première fois que j’ai fauté, je me suis retrouvée enceinte et donc, inévitablement, mariée très jeune, sans pouvoir vraiment connaître quelqu’un d’autre que mon époux.

La vie avec David s’est déroulée sans que je me rende compte qu’autour de moi les mœurs changeaient. Nous habitions Martigues, une petite ville des Bouches du Rhône. Le complexe pétrochimique fournissait du travail à beaucoup de monde. Une maison à m’occuper, un fils à élever et un mari qui travaillait ne me donnaient pas beaucoup de soucis. Je perpétuais tout simplement ce que les femmes de ma famille faisait depuis toujours. D’ailleurs, les seules sorties c’étaient pour nous rendre tantôt chez l’un, tantôt chez l’autre. Cependant, quelques vacances à l’étranger, grâce au comité de l’entreprise où travaillait mon époux, ont agrémenté notre vie de couple. C’est lors des préparations de notre prochain voyage que l’attitude de mon mari m’a intriguée.

David s’était fait de nouveaux amis à l’usine. Il rentrait de plus en plus tard à la maison, avec comme prétexte une tâche urgente à finir. Je ne disais rien mais il sentait l’alcool à plein nez. J’évitais de poser des questions pour ne pas supporter des réflexions gênantes sur mon côté renfermé. Je n’ai donc pas bronché quand il m’a annoncé qu’avec ses amis, ils avaient choisi cette année la Thaïlande comme destination.

Au début je n’ai vu que le côté touristique mais, à Bangkok, les rues, et même l’hôtel où nous étions, sentaient le vice. Pour la première fois nous étions partis en couple. Notre fils s’était mis en concubinage et travaillait avec son amie dans un garage. J’ai bien vite réalisé que mon mari pensait retrouver avec moi une intimité qu’en fait nous n’avions jamais eue. Malgré mes efforts, je devais me rendre à l’évidence. Je ne pouvais changer aussi vite mon comportement envers lui. Aussi, le soir où il m’a demandé de me maquiller et de m’habiller aussi légèrement que les filles que nous avions aperçues dans les rues ou les bars, je lui ai fait une scène :

— Tu me prends pour une pute ? Tu oublies que je suis ta femme !

Il n’a pas insisté mais je le sentais déçu. Pourtant, je ne pouvais me résoudre à jouer un rôle qui ne me convenait pas.

Après le repas, nous nous sommes retrouvés au bar de l’hôtel pour prendre un dernier verre avant de nous coucher. Beaucoup de ses collègues de travail étaient sortis pour faire une virée dans les boîtes de nuit très chaudes de Bangkok. Nous restions quatre couples assis sur de gros poufs rouges autour d’une table en teck. Le garçon nous a servi de la bière chinoise. Ensuite la discussion a vite dérivé sur le sexe. Je trouvais les épouses des amis de mon mari vulgaires. Sans aucune gêne, elles étalaient leurs fantasmes. Voyeurisme, exhibitionnisme, échangisme, chacune se complaisait à renchérir sur l’autre. Quand elles m’ont pressée de révéler quels étaient mes goûts en matière de sexe, j’ai tout simplement répondu que je n’en avais pas, à la consternation de mon époux. Pour faire bonne figure, il a cru bon de préciser :

— C’est parce qu’elle n’a pas beaucoup d’expérience mais ne vous inquiétez pas, je me charge d’arranger ça !

Les rires gras de nos compagnons m’ont mortifiée autant que sa réflexion. Plus tard, lorsque nous sommes entrés dans la chambre, je n’ai pas pu m’empêcher de lui faire le reproche. Il s’est irrité.

— Que voulais-tu que je dise ? Depuis vingt ans que nous sommes mariés, nous faisons toujours l’amour dans le noir et dans la même position !

— Ce n’est pas parce que tes amis ont épousé des vicieuses, que je dois en être une !

J’ai perçu du désespoir dans son ton quand il a répliqué que je ne comprenais rien. Sa tristesse m’a touchée, au point que je l’ai pris dans mes bras pour le calmer, comme un enfant. Assis sur le bord du lit, il a posé sa tête contre mon épaule. J’ai murmuré :

— C’est bon, que veux-tu que je fasse pour te prouver mon amour ?

Une lueur d’espoir à illuminé son regard. Il a répondu, d’une voix tremblante :

— Mets-toi nue !

Il y a eu comme un déclic dans mon esprit. Son état d’excitation me prouvait que malgré ses désirs, c’est moi qui le dominait. Après un instant d’hésitation, j’ai ôté mon tee-shirt avant de dégrafer l’attache de mon soutien-gorge dans mon dos. Les mèches de mes longs cheveux noirs se sont étalées sur mes petits seins durs. La vision de mes tétines, érigées au milieu de mes aréoles roses, dévoilait mon émoi. Je ne pouvais pas me tromper moi-même : la situation me troublait. David l’a compris, et il en a profité.

— Ton cul ! Je veux voir ton cul ! Montre-moi tout !

Il s’exprimait comme un enfant qui attend son cadeau avec impatience. J’ai pouffé devant sa réaction puérile mais, en même temps, cela me permettait de cacher ma gêne. Après m’être renversée sur le lit, j’ai déboutonné mon jean. Le regard trouble, je me suis trémoussée pour faire glisser le pantalon sur mes jambes. Incapable de résister à la tentation, David a posé une main sur l’élastique de mon slip, mais j’ai bloqué son poignet.

— Si tu veux me voir, laisse-moi faire !

Il a hoché la tête en guise d’acquiescement. Les yeux fixés sur mon ventre, il scrutait chacun de mes gestes.

Lentement, j’ai fait glisser la culotte le long de mes cuisses avant de l’enlever d’un seul coup avec mon jean. Ensuite, j’ai retiré mes baskets. J’ai frissonné lorsque je me suis retrouvée nue, mais ce n’était pas de froid. Pour la première fois, j’exhibais ma chatte renflée parsemée d’une fine toison. Les bords étaient écartés, laissant voir mes nymphes fripées et trempées. La honte a refait subitement surface. Je me suis retournée d’un bond, sans réaliser que j’offrais à mon mari ce qu’il attendait depuis le début. Découvrant mes petites fesses fermes et rebondies, séparées par une raie serrée, il s’est exclamé :

— Bon sang, quel joli cul !

Jusqu’alors, il n’avait eu l’occasion de me voir nue que lorsque nous nous croisions dans la salle de bains. J’avais l’impression que son regard s’étalait sur mon corps, comme une longue caresse chaude. Je n’ai pas réagi quand il a plongé son visage entre mes cuisses. Sa langue a fureté dans les moindres recoins de mon sexe. J’étais trop excitée pour résister. D’un autre côté, je me sentais affreusement gênée. J’ai supplié :

— Je t’en prie… je ne me suis pas douchée…

Il m’a répondu d’une voix étouffée que mon odeur le faisait bander encore plus. Surprise, j’ai cambré les reins. La pointe de sa langue venait de s’introduire dans mon anus.

— Non, pas ça ! C’est sale !

Quand il s’est redressé, j’ai éprouvé un mélange de frustration et de soulagement. Ce dernier n’a pas duré longtemps. En effet, comme un fou, David a ôté sa ceinture. D’un même mouvement, il a baissé pantalon et slip aux chevilles. En me tordant le cou en arrière, j’ai vu son sexe en érection : une longue tige rose au gland rouge ; un spectacle nouveau pour moi puisque nous faisions toujours l’amour dans le noir.

Sans tarder, il a plaqué son ventre contre mes fesses. Sa bite a tâtonné un instant, avant de se placer sur mon anus. D’instinct, je me suis crispée, en criant :

— Oh, non, tu ne vas pas faire ça !

Emporté par son excitation, David ne raisonnait plus. Le corps en sueur, il a râlé d’impatience, en s’exprimant d’une façon des plus vulgaires.

— Il y a trop longtemps que je rêve de t’enculer !

Le gland a forcé entre mes fesse, avant de s’enfoncer d’un coup dans mon cul. Une sourde brûlure a irradié mon anus. J’ai étouffé un cri.

— Tu es fou, arrête de suite !

David ne m’entendait plus. Sa queue a pénétré dans mon derrière, jusqu’à ce que ses couilles butent contre mon entrejambe. Tétanisée par la souffrance, j’ai pleuré de honte pendant qu’une violente envie de déféquer tordait mon ventre. J’ai secoué la tête dans tous les sens, en sanglotant.

— Ça suffit… je n’en peux plus…

Très vite, David s’est figé, en haletant :

— Ah, je jouis… je jouis !

Sa queue s’est crispée, me causant un élancement encore plus douloureux. Ensuite, elle a perdu de sa dureté, avant de sortir mollement d’entre mes fesses. Avec un regard horrifié, j’ai vu les taches brunes qui la maculaient. J’ai filé m’enfermer à double tour dans la salle de bains. A cet instant, je haïssais mon mari.

En m’essuyant, j’ai découvert un peu de sang sur le papier. J’ai pleuré, me croyant déchirée. Notre première expérience sur les fantasmes était un échec cuisant. Je n’étais pas prête à recommencer.

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