ILS ONT FAIT DE MOI UNE SECRÉTAIRE SOUMISE ET VICIEUSE

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G Maryse

Confessions érotiquesMedia 1000


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Résumé

Après une longue période d’inactivité, Maryse, jeune quadragénaire, se voit proposer une place de secrétaire. Elle va vite découvrir qu’il ne suffira pas de savoir se servir d’un ordinateur ou de répondre au téléphone. Oh que non : c’est toute sa personne qui sera mise à contribution pour satisfaire la clientèle. Très jolie femme, pulpeuse à souhait, elle est juste un brin timide et n’en est que plus excitante. Toujours bien mise, très BCBG, elle ne laisse personne indifférent, les hommes comme les femmes. Ses premiers pas dans la perversion seront parfois assez humiliants, mais elle s’y accoutumera vite, y prendra même un tel goût qu’elle ira jusqu’à y entraîner son mari… A vous de découvrir la suite…

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Je venais, à l’époque, de dépasser la trentaine. On me disait belle femme, quoique un peu hautaine, voire bourgeoise. Je pense que c’était mal me connaître. Je cultivais mon « charme discret », c’est tout. Toujours bien mise, je soignais mes tenues, recherchant l’élégance, sans jamais être provocante. Je refusais les pantalons, que je trouvais très peu féminins, leur préférant les robes, ou mieux encore, les tailleurs. Fière de mes jambes, je trouvais un certain plaisir à les laisser découvertes. Jean-Marc, mon mari, était fou de ma poitrine – surtout de mes larges auréoles. Il adorait me voir en décolleté. Pour lui plaire, j’en mettais régulièrement, bien que complexée par mes gros seins. Il adorait aussi ma toison abondante, qu’encore aujourd’hui je n’épile jamais. Mes cheveux châtains ramenés en chignon, mes yeux noisette plutôt froids renforçaient mon air sérieux.

J’étais tout à fait fidèle. Pour tout dire, je ne pensais pas à regarder les autres hommes, bien qu’évidement, un compliment ou un regard coquin ne m’était pas désagréable. Sensuelle, j’adorais faire l’amour et fort heureusement, mon époux me comblait. Nous nous contentions de relations simples, mais épanouies.

Nous avions donc une petite vie tranquille. Je travaillais comme secrétaire dans une petite boîte, et mon mari comme commercial dans une entreprise informatique. Complices, nous aimions nous amuser et envisagions l’avenir avec sérénité. Nous venions de nous endetter pour l’achat d’un magnifique appartement. Mon patron de l’époque était particulièrement gentil et me laissait une liberté totale. Agé, il avait perdu depuis longtemps sa motivation et se laissait vivre. Je connaissais les difficultés financières de l’entreprise, sans en avoir réellement perçu les risques. Mon salaire était confortable, mais j’avais eu la bêtise d’accepter qu’une partie me soit versée en espèces.

Ce qui devait arriver arriva : la boîte a coulé, et j’ai été licenciée, ainsi que tout le personnel. Rapidement, nous nous sommes trouvés, mon mari et moi, face à de grosses difficultés financières, mes allocations ne suffisant plus pour rembourser le crédit. Pour ronger mon frein, je trouvais par-ci par-là des petits boulots qui ne correspondaient en rien à mes capacités. Je passai ainsi des mois, qui me parurent si inutiles que mon moral baissait de jour en jour. J’étais au bord de la déprime quand, par chance, j’ai eu une proposition…

Chrystelle, la secrétaire de René Langois, le patron de mon mari, s’est trouvée enceinte. Ce dernier a demandé à me voir…

 

 

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