ISABELLE LA GYNECO

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Résumé

Etudiante, en subissant une visite médicale, la jeune Isabelle découvre sa vocation à l’occasion des plaisirs honteux qu’elle éprouve à se soumette à des examens humiliants. Paradoxalement, une fois médecin, c’est elle qui fera subir à certaines de ses patientes, en qui elle reconnaît ses sœurs en perversion, des examens approfondis qui tourneront bien vite aux jeux sexuels les plus hypocrites. Ce qui rend son cas particulièrement insolite, c’est son rejet des hommes. Sur eux, quand elle est en mesure de le faire, elle ne pense qu’à se venger en les humiliant et en les punissant. Au cours de ses aventures, elle rencontrera des « patientes » exhibitionnistes dont elle relate les comportements singuliers pour la plus grande joie des lecteurs pervers. Citons en passant une séance pas piquée des vers en compagnie d’une fausse gynécologue doublée d’une authentique dominatrice. Spécialement recommandé aux amateurs de jeux médicaux et aux voyeurs de femmes entre elles.

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CHAPITRE PREMIER – La vocation d’Isabelle

Cela faisait quelques jours seulement qu’Isabelle se trouvait dans cette pension tenue par des religieuses quand, avec quatre autres filles, un lundi matin, elle fut convoquée pour une visite médicale.

Une surveillante les accompagna à l’infirmerie. Elle fit entrer les cinq adolescentes dans une grande pièce, avec au fond des cabines masquées par un rideau, comme dans un salon d’essayage. Sans ménagement, la bonne sœur ordonna aux pensionnaires d’entrer chacune dans un des réduits et de se déshabiller, en ne gardant sur elles, pour le moment, que leur culotte et leur soutien-gorge. Avec un mépris qui déconcerta Isabelle, elle ajouta :

— Du moins, si vous en avez !

Le cœur battant, Isabelle pénétra dans une cabine. Celle-ci était si étroite qu’elle permettait à peine de se remuer et il n’y avait pas de miroir. L’adolescente n’en fut pas vraiment surprise. Bien que fraîchement arrivée, elle avait compris qu’elle en verrait de dures. La discipline était stricte et les nonnes n’encourageaient pas la coquetterie. Isabelle soupira. Sa belle-mère, qui ne l’aimait guère, avait insisté pour l’inscrire dans cette institution, soi-disant modèle, pour jeunes filles. Son père, qui filait doux devant son épouse, avait accepté.

L’adolescente retira sa robe. Les dessous de coton blanc fournis par la pension n’avaient rien de sexy. Pourtant, ils n’effaçaient pas la séduction du corps longiligne d’Isabelle. D’un geste machinal, celle-ci fit bouffer ses longs cheveux bruns avant de se cambrer, mains aux hanches. Elle savait qu’elle était séduisante, ce qui expliquait sans doute l’animosité de sa belle-mère. Celle-ci était belle, elle aussi, mais la jeunesse d’Isabelle suscitait sa jalousie.

L’adolescente sursauta quand la surveillante écarta avec impatience le rideau de la cabine.

— Qu’est-ce que vous attendez pour sortir ?

Isabelle s’empressa de rejoindre ses camarades que la nonne avait alignées face à une porte. Elle ne put s’empêcher de détailler les autres filles à la dérobée. Les filles l’attiraient plus que les garçons. Elle le savait depuis longtemps ; mais elle n’avait jamais eu d’expérience homosexuelle.

Isabelle s’aperçut avec surprise qu’elle n’était pas la seule à s’intéresser au physique des pensionnaires en petite tenue. En effet, la surveillante leur jetait des coups d’œil appuyés, à toutes les cinq. Une lueur bizarre brillait dans ses yeux pendant qu’elle fixait, avec insistance, le triangle des culottes.

Quand l’attention de la religieuse se porta sur elle, Isabelle sentit sa peau se couvrir de chair de poule, et une sensation bizarre naître dans son ventre. Elle croisa le regard de la femme, y lut de la surprise, mêlée à quelque chose qu’elle ne put définir, et s’empressa de baisser la tête.

La voix sèche de la surveillante la fit frissonner.

— Qu’avez-vous à vous dandiner comme ça, Isabelle ?

Les autres filles pouffèrent. Isabelle, honteuse, gardait le silence. Il en fallait plus pour désarmer l’animosité de la surveillante. Sans prendre la peine de dissimuler son exultation, celle-ci ajouta :

— Je vous ai repérée. Vous êtes une forte tête, hein ? Mais ici, on sait les mater. Je m’occuperai de vous tout à l’heure.

A cet instant, l’infirmière, l’allure sévère avec son chignon et ses lunettes, surgit par la porte devant laquelle le groupe attendait. Les cinq adolescentes, toujours escortées par la surveillante, durent suivre la femme en blouse blanche à l’intérieur du local, et l’examen commença. Questionnaire, prise de la taille et du poids, Isabelle avait déjà connu cela ; ce n’était quand même pas sa première visite médicale, mais elle se sentit toute drôle quand l’infirmière, armée d’un mètre ruban, lui mesura le tour de poitrine, juste sous les seins, et surtout le tour des hanches. Malgré elle, elle eut un léger mouvement de recul quand la femme au chignon effleura sa culotte. L’infirmière ne fit aucun commentaire, mais elle s’attarda avec son mètre noué autour de la taille de l’adolescente. La gêne d’Isabelle s’accrut quand les doigts, qui tenaient réunis dans son dos les deux extrémités du ruban, se glissèrent sous l’élastique de sa culotte. Ce ne pouvait être qu’intentionnel. A regret, semblait-il, l’infirmière s’écarta d’Isabelle et passa à une autre fille. Quand elle en eut fini avec ses mesures, elle ordonna aux pensionnaires d’ôter leur soutien-gorge.

— Les trois premières, venez avec moi ! Le docteur va vous examiner.

Isabelle faisait partie du groupe. Quand, avec les autres, elle eut franchi le seuil du cabinet, elle s’aperçut que le médecin était une femme d’une quarantaine d’années, petite et dodue. Sa blouse n’arrivait pas à dissimuler l’opulence de ses seins et de ses fesses. Son regard froid fit frissonner les adolescentes. D’un ton peu chaleureux, elle leur ordonna de se tenir debout, bien cambrées et les mains dans le dos.

— Je ne veux entendre aucun commentaire pendant que je vous examine, compris ?

Impressionnées par la voix sèche, les trois filles acquiescèrent. La doctoresse fit signe à Isabelle d’approcher.

— Je vais commencer par toi ! Tu m’as l’air très formée pour ton âge. C’est à surveiller de près.

Le cœur battant et les jambes molles, Isabelle fit le tour du bureau. Elle avait les nerfs à fleur de peau, sans savoir si c’était de peur ou d’autre chose. Elle ne comprenait pas. Elle avait déjà eu affaire à des médecins, et jamais n’avait ressenti une telle impression.

Elle se détendit quand la femme lui contrôla le nez, la gorge, les oreilles, la colonne vertébrale, la respiration… Elle avait déjà connu ça, et cela la rassurait.

Tout changea quand la doctoresse, d’un geste vif, s’empara de ses seins à pleines mains.

— Voyons un peu ces nénés. Comme je le disais, ils sont gros pour ton âge. Il ne faudrait pas que cela cache quelque chose.

Isabelle restait figée, bouche bée, les yeux écarquillés. Personne ne lui avait encore touché les seins. Sans parler de les triturer comme de la pâte, ainsi que le faisait la doctoresse. Ses doigts s’enfonçaient dans la chair tendre, la pressaient, l’étiraient sans ménagement. Cependant, l’effet de surprise passé, l’adolescente ne réagissait pas. Le trouble qu’elle éprouvait depuis qu’elle s’était déshabillée grandissait. Il prenait même des proportions inquiétantes. Isabelle sentait monter dans son ventre cette chaleur qu’elle faisait naître en se masturbant la nuit, dans son lit. Les lèvres de son sexe se décollèrent. Avec honte, elle réalisa qu’elle allait mouiller et que tout le monde le verrait à sa culotte humide. Pourtant, elle ne protesta que lorsque la doctoresse lui pinça le bout des seins.

— Vous me faites mal, madame !

— J’ai dit pas de commentaires pendant l’examen !

Mouchée, Isabelle se tut, mais ne put retenir un gémissement quand la femme lui retourna les mamelons vers le haut et tira dessus pour soulever les seins.

— Ils sont déjà longs, tes pis ! Et sensibles ! Cela doit plaire à tes copains. Tu ne dois pas en manquer.

Isabelle ne savait où se mettre. Elle n’osait pas répliquer qu’elle n’avait jamais eu de petit ami. La doctoresse ne l’aurait pas crue, et puis celle-ci lui avait ordonné de se taire. L’adolescente jeta un coup d’œil furtif vers ses camarades. Elles ricanaient, mais l’inquiétude se lisait sur leur visage. Leur tour viendrait, elles le savaient. En revanche, le visage étroit de la surveillante, enserré dans sa guimpe blanche, affichait une satisfaction malsaine.

La doctoresse joua un moment avec les mamelons d’Isabelle, avant de s’accroupir.

— Voyons un peu si tu es aussi sensible du bas que du haut !

L’adolescente ne savait plus où elle en était. La tête lui tournait. Son cœur battait à grands coups. Elle avait chaud et froid en même temps. Et elle était si troublée qu’elle en oubliait presque sa honte. Pas pour longtemps, car la doctoresse lui baissa la culotte et plissa les narines.

— Ça sent la petite fille qui se néglige ! A votre âge, la propreté corporelle est importante, mademoiselle !

Malgré sa confusion, Isabelle n’était pas dupe. La doctoresse était bien placée pour savoir qu’elle mouillait, et que l’odeur en question n’avait rien à voir avec son hygiène intime. Son émoi s’accrut quand la femme lui effleura le bas-ventre.

— Que de poils ! Vous êtes vraiment très avancée sur votre âge, physiquement du moins.

De l’ongle, la doctoresse fit crisser les boucles noires qui s’étalaient en triangle touffu. Malgré elle, Isabelle tendit son ventre faisant bâiller de plus belle les bords épais de sa fente. Elle eut honte de sa réaction, mais un coup d’œil sur la femme accroupie à ses pieds la rassura. La doctoresse n’affichait plus un air moqueur comme au début de l’examen. Au contraire, son visage congestionné, luisant de sueur, exprimait une avidité qui fit peur à Isabelle, mais accrut son trouble. Elle, qui ne connaissait que les caresses et les baisers furtifs des filles de son âge, était toute remuée de faire autant d’effet à une adulte. Malgré son inexpérience, elle savait très bien ce qui troublait ainsi la doctoresse. Celle-ci lui caressa les bords du sexe du bout du doigt, avant de se reprendre et de se relever.

— Vu votre physique avancé, je crois qu’un examen gynécologique s’impose. Venez par là !

Elle guida Isabelle jusqu’à la table rembourrée et articulée qui trônait dans un coin de la pièce.

— Allongez-vous sur le dos !

L’adolescente obéit. Elle n’avait qu’une vague idée de ce que pouvait être un examen gynécologique. D’après ce qu’elle avait entendu dire, il s’agissait de montrer son sexe, mais elle se doutait que ce devait être plus compliqué.

Elle sentit son appréhension croître quand la doctoresse enfila des gants. Est-ce qu’elle allait la toucher encore ? Cette idée faisait naître de curieux picotements dans son bas-ventre. La femme en blanc la rabroua.

— Ne faites pas cette tête ! C’est votre premier examen mais vous en subirez d’autres ! Ecartez les jambes.

Timidement, Isabelle desserra les genoux. Avec impatience, la doctoresse lui donna des tapes à l’intérieur des cuisses, la forçant à s’ouvrir davantage.

— Si vous vous montrez récalcitrante, j’utiliserai les étriers !

Isabelle eut un frisson. Elle ne voyait pas de quoi il s’agissait, mais ce devait être plutôt humiliant.

Par réflexe, elle s’agrippa à deux mains quand la doctoresse releva le bas de la table. A présent, son bassin et ses jambes se trouvaient plus haut que le reste du corps. Son sexe était exposé sans défense aux yeux de la femme, et elle éprouvait un mélange accru de honte et d’excitation. En soulevant la tête, elle pouvait voir, au-delà de la courbe de son ventre, le renflement de sa motte, les poils hérissés, et surtout les lèvres largement séparées de son sexe. Ses chairs intimes luisaient de mouille. La doctoresse les essuyait avec les doigts, faisant crisser le latex de ses gants sur les renflements charnus.

Le bruit et l’attouchement affolaient Isabelle. Elle s’agrippait, de plus belle aux côtés de la table, mais n’en pouvait plus. Son ventre se tendait au-devant de la caresse insidieuse de la doctoresse. Celle-ci prolongeait le manège avec un raffinement cruel.

Enfin, elle pinça les bords de la fente et les tira sur les côtés. Isabelle eut l’impression qu’un gouffre s’ouvrait au fond de son ventre. Jamais, elle n’avait connu une telle sensation. Le maigre plaisir qu’elle se donnait elle-même n’était rien à côté. Elle flottait sur un nuage, et les commentaires de la doctoresse, qui affectait un ton détaché, lui parvenaient comme dans un rêve.

— La vulve est bien formée, les nymphes déjà très développées, l’entrée du vagin parfaitement nette. Voyons le clitoris.

Isabelle crut défaillir quand un doigt se posa sur son bouton. Elle s’était pourtant souvent touchée là sans éprouver de sensation aussi violente. Et la doctoresse poursuivait son jeu pervers. Elle tournait autour de la minuscule crête de chair, la faisait osciller d’un côté à l’autre. L’adolescente se rappela juste à temps la présence de ses camarades et de l’infirmière. Elle réussit tant bien que mal retenir ses plaintes de jouissance.

Sans lui laisser de répit, la doctoresse lui enfonça le doigt dans le vagin et tâta l’hymen avec précaution.

— Tiens ? Tu es encore vierge ? Je n’aurais pas cru, précoce comme tu es !

Elle aida Isabelle, encore essoufflée, à descendre de la table d’examen.

— C’est terminé pour aujourd’hui, mais il faut surveiller de près ton évolution. Je veux que tu reviennes me voir à intervalles réguliers.

— Comptez sur moi ; j’y veillerai, renchérit l’infir­mière.

Le regard complice des deux femmes n’échappa pas à Isabelle. Elle eut l’impression d’être une poupée que deux gamines vicieuses se partageaient. C’est alors qu’une résolution prit naissance dans son esprit, et elle sut tout de suite que ce serait irrévocable. Puisqu’elle préférait les filles aux garçons, elle aussi serait médecin plus tard. Comme ça elle pourrait voir des femmes se mettre nues devant elle, jouer ensuite avec leurs seins et leur sexe sous prétexte d’examen, ainsi que la doctoresse venait de le faire avec elle.

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