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Résumé

Deux femmes de quarante ans, l’’une brune, Jeanne, l’’autre blonde, Laure, se retrouvent en été dans une belle propriété de la Côte basque. Il y a là aussi Gérald, le fils de Jeanne, un adolescent qui attend impatiemment qu’’on lui révèle certaines choses. Ça tombe bien, Laure va s’’en occuper avec tout le « doigté » voulu. Et tout d’abord, puisque la villa est dotée d’’une piscine, la femme mûrissante va s’’exhiber, et puisque le garçon entre à fond dans le jeu, elle va se montrer de plus en plus exigeante… – jusqu’’à la douleur, l’’humiliation ? Pourquoi pas ? On est là pour apprendre, non ?

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Au mois de juillet dernier, j’ai été invitée de façon pressante par ma meilleure amie, Jeanne, dans la propriété qu’elle possède à Saint-Jean-de-Luz. J’étais toute contente : alors que nous avions le même âge et les mêmes centres d’intérêt, nous ne nous étions pas revues depuis deux ans. Je me trouvais souvent à l’étranger pour mon travail dans la haute couture, lequel me laissait peu de loisirs. Je n’avais plus de temps pour rencontrer mes amis – ni même pour draguer ! Le milieu de la mode, avec ses créateurs homosexuels et ses top-modèles squelettiques, ne m’offrait que peu d’occasions de rencontres affriolantes. Je peux bien l’avouer, je me sentais horriblement frustrée, et depuis trop longtemps…

A l’approche de la quarantaine, divorcée depuis quelques années, Jeanne, désormais, vivait librement des aventures passagères. Physiquement, nous ne nous ressemblions pas du tout. Jeanne était brune et mince, avec des cheveux courts. Et moi, blonde, avec des rondeurs et des cheveux mi-longs.

En fin d’après-midi, un dimanche, mon amie est venue m’accueillir à l’aéroport de Biarritz.

— Toujours aussi belle ! m’a-t-elle lancé en me retrouvant dans le hall.

Il faisait un temps magnifique. Nous avons rejoint le cabriolet de Jeanne, dont elle avait abaissé la capote. Elle m’a emmenée chez elle, à Saint-Jean-de-Luz. Sa propriété, entourée d’un grand parc, offrait une vaste vue sur l’Atlantique. Nous nous sommes installées sur la terrasse pour prendre un verre. Nous avons parlé à bâtons rompus comme si nous nous étions quittées la veille.

La conversation a vite glissé sur des sujets intimes. Jeanne m’a appris qu’elle avait un nouvel ami, Eric, depuis plusieurs mois.

— Nous passons de bons moments ensemble. Je sais qu’il rencontre une autre femme, mais je ne suis pas jalouse… j’ai moi-même des aventures ! Entre nous, je peux bien te l’avouer, c’est un super coup !

Je la comprenais, j’approuvais depuis toujours sa philosophie de la vie.

— Et de ton côté ? m’a-t-elle demandé en allumant une cigarette.

Je suis restée dans le vague :

— Je rencontre des hommes agréables, je ne me plains pas, je n’attends rien d’eux… à part le sexe !

Jeanne était ma meilleure amie ; pourtant, je n’ai pas osé lui révéler que depuis quelque temps, j’étais attirée par les jeunes puceaux. J’essayais – avec des fortunes diverses, il ne faut pas croire que c’est chose facile – d’inviter les fils de mes clientes dans la haute couture dans mon lit… Mais pour parvenir à mes fins, je devais tâcher de surmonter les réticences des adolescents en question. Comme j’aurais pu être leur mère, il éprouvaient – dans un premier temps, en tout cas – tout autre chose que du désir pour moi… oui, vous allez rire : du respect ! Qu’avais-je à faire de leur considération, de leur estime, de leur admiration ? Moi, ce qui m’intéressait, c’était leur queue. Oui, avec leur paire de couilles… lisses, le plus souvent, et bien lourdes de bon jus… Leur trou du cul non plus ne me laissait pas insensible… non plus que leur bouche juvénile, surtout quand je la plaquais étroitement sur ma grosse chatte… sur mon clitoris un peu trop développé de femme mûre gourmande des choses de la chair. Oui, ma principale difficulté pour arriver à mettre la main sur les jeunes garçons résidait dans mon excès d’avidité, que je n’arrivais pas toujours – loin de là – à maîtriser, et qui leur faisait si peur ! Et d’ailleurs, qui n’a pas peur des « cougars », ainsi que l’on nommme les pumas des montagnes Rocheuses américaines, de même que les femmes mûres attirées par la chair fraîche.

Pensant au fils de Jeanne, Gérald, je lui ai demandé ce qu’il devenait.

— Gérald est dans sa chambre en train de lire. Il a eu seize ans en juin. Il est adorable, mais trop renfermé. Il fait du sport, mais n’a pas de copines !

Comme on peut s’en douter, les paroles de mon amie m’ont touchée au cœur. Gérald était le genre de garçon qui m’intéressait plus particulièrement : âge, tempérament, physique… J’avais le souvenir d’un garçon mince, brun, plutôt timide.

Nous avons pénétré dans la belle maison. Jeanne m’a montré ma chambre, au premier étage. J’ai rangé mes affaires pendant qu’elle s’occupait du dîner. Après avoir pris une douche, je suis descendue l’aider. Mon amie m’a servi un Martini sur la terrasse.

— J’emploie, pour l’été, une jeune Espagnole, Maria. Je la laisse tranquille le week-end. Mais elle sera contente de s’occuper de toi.

Nous avons trinqué, avant qu’elle ajoute :

— Je vais te faire une confidence. En engageant cette Maria, je pensais que Gérald allait lui faire des avances. Comme les jeunes Espagnoles d’aujourd’hui, elle est délurée, et en plus, sacrément mignonne ! Eh bien… zéro ! Gérald ne fait rien avec elle. En tout cas, c’est l’impression que j’ai.

Au demeurant, avec les quatre magasins de mode qu’elle gérait dans la région : à Biarritz, Pau, Bordeaux et Toulouse, mon amie n’avait guère le temps d’avoir l’œil sur son fils…

Gérald est arrivé alors que nous finissions de prendre l’apéritif. J’ai tout de suite été séduite : c’était un très beau garçon. Pendant le dîner, je me suis dit que Jeanne avait sans doute raison. En effet, malgré son air souriant, l’adolescent se montrait peu loquace. Je me suis même sentie déçue : d’habitude, je ne laissais pas les jeunes gens indifférents ! Il n’était même pas nécessaire que je leur parle pour qu’ils me fassent des avances ! Le dîner fini, Gérald a rapporté quelques assiettes à la cuisine, puis a annoncé à sa mère qu’il regarderait un film dans le petit salon aménagé à l’étage.

— Tu vois, m’a dit Jeanne, alors que nous profitions de la douceur de l’air sur la véranda, je ne t’ai pas raconté d’histoires.

Je n’ai pas répliqué que Gérald – même s’il était resté distant – n’avait pas manqué de me fixer pendant tout le repas…

Cela m’avait remuée. Malgré mon plaisir d’être avec Jeanne, j’avais envie de retrouver ma chambre pour fantasmer sur l’adolescent. Nous avons fumé une dernière cigarette avant de nous quitter. Le soir, nue sur mon lit, j’ai tout de suite été excitée en pensant au garçon enfermé dans une chambre non loin de la mienne. A cet instant, pensait-il à moi ? Avant de m’endormir, je me suis caressée, sans aller jusqu’à me faire jouir. Comme si je tenais à conserver toute mon énergie pour la suite…

 

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