J’AI CONNU TOUTES LES PERVERSIONS SEXUELLES

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Confessions érotiquesMedia 1000


domination F/HhumiliationpunitionSMvieux et jeune


128 pages


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Résumé

Chargé d’’une enquête dans le milieu SM parisien, l’’auteur n’’hésite pas à payer de sa personne. Dès sa rencontre avec « Maîtresse Brigitte », il se soumet à une expérience de domination. Après son initiation, il « maltraite » avec plaisir une chef de bureau nymphomane qui se sent coupable de harceler ses jeunes subordonnés. Mis en appétit par ces deux expériences, notre enquêteur effectue une plongée dans le monde insolite des perversions sexuelles et recueille les confessions de plusieurs « désaxés » des deux sexes, dont il nous décrit minutieusement les pratiques « scandaleuses ». Si vous êtes pour la sexualité saine, abstenez-vous de lire ce livre……

Débuter la lecture

Tania, la nympho qui se sentait coupable

Avant de me mettre en présence de sa cliente, Maîtresse Brigitte m’a donné des informations pour m’aider à tenir mon rôle. « Tania », son nom de chienne quand elle venait se faire punir chez Maîtresse Brigitte, occupait un poste de direction aux ressources humaines d’un grand ministère.

Agée de trente-sept ans, célibataire sans enfants, Tania était une dragueuse invétérée, pour ne pas dire une vraie nympho, qui se faisait baiser dans les grandes largeurs, sur et sous son bureau, par tous les jeunes stagiaires qu’elle embauchait.

Après avoir bien joui de la queue des nouvelles recrues, rongée de culpabilité, elle venait se faire corriger par sa dominatrice (une mère mauvaise fantasmée) pour pouvoir recommencer d’un cœur léger dès le lendemain. Rien de bien méchant, en somme…

J’ai glissé à Brigitte que j’avais un besoin pressant d’uriner. Avec un demi-sourire, sans répondre, elle m’a introduit dans une pièce sombre, exiguë, comme celle que je venais de quitter.

Quatre projecteurs éclairaient le corps d’une grande femme rousse, nue, charnue juste ce qu’il faut, écartelée en l’air entre quatre solides poteaux. La masochiste, maintenue par des bracelets de cuir aux poignets et aux chevilles, s’agitait à un mètre du sol en répétant d’une voix rauque :

— Je suis une salope… une chienne… une putain ! Je me déteste… je me méprise… je ne peux plus continuer comme ça ! J’ai mérité les pires châtiments du bourreau ! Ma vulve de truie me dégoûte !

En fait, sa chatte rousse n’était pas mal du tout. Et la fille de même. Ses poils frisés imbibés de sueur, et peut-être de mouille, laissaient voir ses chairs intimes d’un rose de corail. Des languettes épaisses, découpées comme des babines, bordaient sa fente entrouverte, qui remontait haut sur le bas-ventre.

Entre ses fesses pleines, très blanches comme chez les rousses, agrémentées de taches de son, j’apercevais l’anus charnu, entrouvert dans un bouquet de poils fauves. Ses nichons se tenaient très bien malgré leur lourdeur excessive. Des aréoles rose thé les terminaient, plus larges que des pieds de verre à cognac.

De plus, une chevelure opulente, dont la pointe frôlait le sol, encadrait son visage aux traits fins, qui se signalait par un front en ogive et une lourde bouche – de pute, pour le coup. Pour couronner le tout, des ruisseaux de larmes coulaient de ses yeux verts fendus en amande.

J’avais un peu oublié Brigitte, et aussi mon besoin d’uriner. J’étais nu, dans une pièce isolée, face à une belle rousse nue aussi, sans défense, qui n’arrêtait pas de tortiller son large cul. Je commençais à être troublé. Me rappelant son existence, la maîtresse des lieux m’a pris la queue en chuchotant :

— Je vois que ça va mieux de ce côté-là, mon cher.

Elle a ajouté que puisque j’avais envie de pisser, je n’avais qu’à me libérer sur la chatte de la rousse, autrement dit « Tania la chienne », qui adorait ça. Que je n’oublie pas, en l’arrosant de pisse, puis en la gratifiant de quelques coups de cravache, de lui débiter des injures et des reproches.

Avant de reculer dans l’ombre, Brigitte m’a mis une tige de cuir en main. C’était la première fois de ma vie que je tenais ce genre d’instrument. J’en ai ressenti une étrange impression de puissance. Je me suis avancé entre les jambes écartées en l’air de la rousse, qui en m’apercevant, a poussé un cri de terreur.

— Maître, mon bourreau, vous voilà enfin ! Je suis une épave… je séduis des gamins…. je les harcèle. Je suis morte de honte. Faites de moi ce que vous voulez !

Elle parlait trop à mon goût. Je considérais que c’était à moi de mener les débats. Brandissant la cravache au-dessus de ses seins, j’ai articulé d’une voix basse, lourde de menaces :

— Tais-toi, Tania, je sais ce que j’ai à faire de toi. Tu vas être très sévèrement punie. Pour commencer, je vais me servir de ta chatte comme d’une latrine.

Entendant cela, elle a émis un râle de gorge.

— Oui, Maître, souillez ma chatte ignoble… qui ne pense qu’à avaler de jeunes bites.

Elle a ouvert ses jambes en grand compas. Son entrecuisse béant était à bonne hauteur, je n’avais qu’à lâcher ma pisse dessus. Etonné d’avoir du mal à uriner, je me suis aperçu que je bandais comme un âne. Ma queue se collait à mon bas-ventre.

Avant cette expérience, j’étais loin de me douter qu’une fille soumise me ferait pareil effet. Attendant de se faire asperger, la rousse s’excitait dans ses liens :

— Oui, prenez mon sexe comme trou de chiotte, bourreau ! Inondez-moi, vite…

Elle commençait à m’échauffer les oreilles avec ses récriminations lancées d’une voix stridente. Sans trop réfléchir, ni mesurer ma force, j’ai abattu la badine entre ses gros seins qui bougeaient en tous sens. J’ai entendu le sifflement de la cravache dans l’air, wizz… puis le claquement bref sur la chair tendre, wakk !

Comme par enchantement, la fille s’est tue. Elle avait eu ce qu’elle voulait. Immobile dans ses cordes tendues, elle pleurnichait tout bas en murmurant d’une voix à peine audible :

— Merci, Maître… merci, mon bourreau.

Un trait écarlate du plus bel effet séparait ses seins. Mais la ligne que je venais de tracer sur la peau pâle me paraissait un peu trop isolée. Je sentais la nécessité de la croiser à angle droit en tâchant de joindre les mamelons. J’ai donc relevé la cravache avec une lenteur qui me permettait de jouir de mon pouvoir.

Dans l’attente du coup, la fille tremblait de la tête aux pieds. De sa chatte grande ouverte, luisante de jus à odeur de crevette, coulaient des chapelets de gouttes dorées. Elle se pissait dessus de peur. Ça n’a fait que conforter mon envie de lui faire très mal. La cravache était ramenée derrière mon épaule.

A la vitesse grand V, j’ai fait claquer le cuir en travers des gros nichons qui se sont creusés sous le choc. Wizz… Wakk ! Décidément, cette musique me plaisait. Les mamelons, qui s’étaient rétractés sous le cuir, sont ressortis en gonflant à vue d’œil et en prenant une teinte mauve. Les aréoles plissées se boursouflaient.

La fille inerte se mordait la lèvre en poussant de drôles de plaintes sourdes, prolongées, comme si elle avait très mal, ou jouissait intensément. Et elle pissait toujours goutte à goutte, ce qui me déplaisait. Je voulais qu’elle s’arrête, ou alors qu’elle urine à flots, comme une vache.

— Arrête ton filet de pisse, Tania ! Ça dérange ma concentration.

Elle a répondu d’une voix de petite fille prise en faute :

— Je ne peux pas, Maître. C’est plus fort que moi.

Décidé à lui couper ses effets, j’ai abattu la tige de cuir sur sa fente, dans le sens de la hauteur. Wizz… Wakk ! Le dernier bruit, mouillé, a retenti plus fort que les précédents ; des gouttes, des dorées et des transparentes, ont rejailli sur le sol.

La fille, les traits crispés, les yeux clos, ronchonnait très fort dans ses liens, en s’agitant comme une damnée. Elle faisait des bruits de narines, comme une truie heureuse dans son auge. Son clitoris frappé de plein fouet ressemblait à une fraise mûre. Dessous, le méat tuméfié était secoué de spasmes.

Très excitée, la rousse soulevait et abaissait le bassin comme si on la baisait. Elle s’est arquée dans ses cordes en poussant un grand cri, et entre ses cuisses écartées, du petit trou béant, la pisse a jailli en coulée bien lourde.

La maso hurlait que ça la brûlait. En effet, son urine chaude, acide, passant sur les chairs blessées, devait la faire horriblement souffrir.

Bizarrement, l’idée en question me séduisait. Loin de chercher à réduire les souffrances de ma victime, je réfléchissais au moyen de les augmenter. Dès qu’elle a eu achevé de vider sa vessie, j’ai dirigé ma queue vers sa fente rubiconde comme celle des bêtes en chaleur, que j’ai noyée de mes jets de pisse.

J’arrosais aussi son trou du cul. Mon urine s’infiltrait dans l’orifice entrouvert. Tania haletait langue sortie, comme si elle était au bord de l’orgasme. Pour lui être agréable, ou, plutôt pour l’humilier davantage, j’ai enfoncé le manche de ma cravache dans sa chatte. La maso a lancé un râle prolongé. Elle agitait frénétiquement le bassin.

— Oh oui… à fond… c’est ça… bourreau ! Défonce ta salope !

Ça m’excitait de l’entendre. Lui introduisant la pointe effilée de la badine dans l’anus, j’ai enfoncé ma queue dans son vagin. Il y régnait une chaleur humide qui m’a fait bander plus dur encore. La rousse poussait des sons inarticulés entrecoupés de paroles que j’attrapais au vol :

— Oui… Maître… jouissez de votre… esclave punie… bourreau, encore !

Elle était très agréable à baiser. J’avais rarement senti un vagin se dilater et se mouler autour de ma bite avec autant d’avidité. Ma queue pompée en force patinait dans la pisse et la mouille.

Ne sachant trop quoi faire de mes mains puisque la fille, dont les chevilles se croisaient au creux de mes reins, s’emmanchait très bien toute seule, je lui ai claqué les fesses et les nichons. J’imprimais de grandes marques rouges sur sa peau, les bruits de gifles sur les chairs rebondies retentissaient dans toute la pièce.

De temps à autre, je prenais Tania aux hanches pour, d’un grand coup de reins, m’enfoncer en elle jusqu’aux couilles. Elle accueillait la brutale pénétration d’un râle de jouissance poussé à pleine gorge. Elle piaillait quand je lui tisonnais le fond de l’anus avec le bout fin de la badine.

— Alors, Tania, espèce de chienne, ça te plaît ?

Incapable de répondre, elle poussait des grognements de satisfaction, comme une truie. J’avais envie d’éjaculer en la défonçant. Je l’ai saisie aux cheveux, dont je me suis servi comme de rênes. Elle se balançait comme une poupée écartelée ; j’entendais la basse continue de ses râles.

En lui remplissant la chatte d’un coup, ma bite faisait entendre des bruits mouillés. Au moment de jouir, fou de désir, je me suis penché sur elle pour mordre le bout de ses nichons. Ses râles se sont précipités. Je venais à peine de me vider les couilles qu’une main se posait sur mon épaule. C’était Brigitte.

— Arrête, elle a son compte. Il ne faudrait pas me la tuer.

J’avais oublié où je me trouvais. Je découvrais que jusqu’à ce jour j’avais ignoré qui j’étais. Un dominateur sadique de l’espèce la plus pure. J’avais reçu un choc. J’ai aidé Brigitte à délivrer Tania qui pendait dans ses liens comme une carcasse.

Nous avons enduit son corps de crème. Au total, elle n’avait reçu que trois coups de cravache, quelques claques et coups de dent. Pourtant, elle était dans un drôle d’état, pas tant que physique que mental.

Des tremblements nerveux la parcouraient, des crises de sanglots la secouaient. Brigitte, qui l’avait enveloppée dans une couverture, l’observait d’un œil dubitatif.

— C’est ce qui s’appelle jouir comme une bacchante. Elle s’en souviendra. Toi, tu pourrais entamer une carrière…

Je ne me voyais pas changer d’orientation pour le moment. Mais mon désir de creuser le sujet de la domination, afin d’apprendre à mieux me connaître, s’était encore renforcé.

Je ne me contenterais pas d’une série d’articles. Je ferais un livre sur le sujet, à base de témoignages vécus, par des soumis, des soumises, des Maîtres, des Maîtresses, des femmes entre elles…

Armé d’un magnéto, je n’ai pas tardé à entamer une tournée des hommes et des femmes du réseau de Brigitte, et aussi de celui de Tania, qui avait l’habitude de sortir en groupe dans les lieux SM branchés. Celle-ci ne voulait plus que moi pour « bourreau », mais je la fuyais.

Comme avec les autres filles que j’avais connues dans la « vie normale », une seule rencontre me suffisait ; après, c’était toujours pareil, je m’ennuyais. Pour mes recherches, j’ai aussi utilisé Internet, par le truchement duquel j’ai reçu des confessions détaillées. J’ai aussi passé des annonces dans des revues échangistes pour obtenir des témoignages authentiques.

La récolte a été abondante, preuve que le sujet était dans l’air du temps. Je me suis mis au travail sans tarder pour classer, ordonner, corriger tout ce matériel brûlant.

Voici donc, en toute modestie, après celles de Krafft-Ebing, Steckel et autres explorateurs de la jouissance perverse, ma petite Psychopathia sexualis.

 

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