J’ai été dépucelée dans un camp de nudistes

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CLOTILDE

Confessions érotiquesMedia 1000


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128 pages


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Résumé

De retour d’une surprise partie où on l’a tripotée tant et plus, la jeune Clotilde, ayant bu un coup de trop, s’avise de prendre le volant. Se réveillant de sa cuite, son copain, Mike, lui flanque une fessée qui n’est pas piquée des vers. Mutuelle découverte : elle aime ça, et lui encore plus. Si bien que ça finit d’une façon punitive beaucoup plus pénétrante. Autre découverte qu’ils font : Mike adore l’exhiber et l’offrir à ses copains. Et elle, Clotilde, adore qu’on la force à s’exhiber et à se faire fesser en public. Comment elle en viendra à perdre son ultime pucelage dans un camp de nudistes… vous le découvrirez dons cette confession d’une Américaine qui n’a pas froid aux fesses… ni ailleurs.

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1 – Un flirt

Je venais tout juste de passer le bac. J’étais une vraie gamine d’à peine dix-sept ans, qui ne rêvait que de profiter de ses vacances. Pour moi, cela voulait dire rencontrer des amis. Mes parents n’étaient pas des plus compréhensifs, surtout mon père trop accaparé par son job à la banque Mondiale. J’aurais voulu quitter Washington, et retourner en France, mais il n’en était pas question. Ma mère ne voulait pas laisser papa seul, et c’était toute la famille qui devait se sacrifier pour lui tenir compagnie.

Il fallait que je reste aux Etats-Unis, alors que tous mes copains du lycée Français repartaient en Europe. J’aurais tant aimé me balader à Paris ou faire comme Véro, aller à Saint-Trop. Elle m’avait invitée, mais maman avait été scandalisée.

– Clotilde ! Ce n’est pas possible ! Laisser partir une jeune fille, toute seule, là-bas…

Pour eux, c’étaient des lieux de perdition. Mes parents étaient incroyablement bégueules, comme bien des gens de la bonne société ici. Le puritanisme anglo-saxon avait déteint sur eux. Je ne sais de qui je tenais mes pensées perverses, mais j’aurais bien aimé perdre ma vertu. Je m’ennuyais à mourir et mon horizon se bornait aux kermesses de la paroisse française ou à la messe du dimanche.

En me baptisant Clotilde, mes parents avaient dû penser que ça faisait chic et que cela compensait ce que leur nom avait de plébéien. Des complexés : ils s’appelaient Doreyan, et mon père, sur ses cartes de visite, l’écrivait : d’Aureilhan. Il avait de l’argent, une belle situation, et il fallait qu’il épate la galerie.

S’il n’y avait eu que ça… Mais je ne supportais plus leur bêtise, leur conformisme. Je voulais leur échapper, à papa surtout. Son faux patronyme lui montait à la tête. Très vieille France, il se montrait sévère. Je recevais souvent, malgré mon âge, une bonne fessée, cul nu, au martinet. Il prétendait que les châtiments corporels étaient le gage d’une bonne éducation, et il mettait ses principes en vigueur

Je n’aimais pas me faire fesser, même si ça me donnait de drôles d’envies de baisser ma culotte, de relever ma jupe, de lui montrer mon derrière. J’essayais de serrer les jambes, mais mon sexe était alors bien visible. Je suis absolument certaine qu’il se régalait, vicieux au possible. Il me faisait pencher très bas, toucher mes orteils. Il prenait alors une voix faussement posée, pour me commander :

– J’attends, jeune fille. Attrapez vos chevilles.

Il arrivait qu’il passe la main entre mes cuisses, qu’il les écarte pour mieux offrir mes fesses au fouet. Elle s’attardait, cette main, elle frôlait mon sexe, avant de se faire très lourde sur mes reins, pour que je me cambre, pour que rien ne soit épargné par les lanières. Je redoutais cette attente du châtiment, mais en même temps, c’était incroyablement excitant. J’avais chaud au ventre, je mouillais, et j’avais peur qu’il voie à quel point je m’ouvrais…

Si j’avais souvent raconté à Sandra les punitions que m’administrait papa, je n’avais jamais avoué à personne, même pas à elle, ma meilleure amie, que j’aimais ça. C’était si bon, après, de caresser mes fesses meurtries, d’y passer une crème calmante, et puis de toucher mon sexe enfiévré. Mon clitoris était tout dur, il roulait sous mes doigts qui s’insinuaient ensuite entre mes lèvres dégoulinantes, pressaient mon orifice. Enfin, des contractions bienfaisantes nouaient mon ventre, me laissaient pantelante. Et je devais tout ça, à ce martinet, à ce chat à neuf queues, aux longues lanières noires, garnies de petites boules de métal, qui enveloppaient mes fesses, les meurtrissaient cruellement, en d’émoustillantes blessures.

Ici, les parents se servaient surtout d’une brosse à cheveux ou d’une large raquette de bois, le paddle. J’en avais entendu parler par des copines, et j’avais l’impression que papa cultivait une certaine originalité. Je me demande encore si, avec ses collègues, ils n’échangeaient pas leurs recettes disciplinaires de pères responsables.

Je n’osais pas le dire, pas même me l’avouer vraiment, mais pour un peu, j’aurais aimé qu’il essaie autre chose. J’aurais eu envie d’être cul nu sur ses genoux, de frotter mon pubis contre ses cuisses, alors qu’il m’aurait cognée avec le dos d’une brosse… Je rêvais de ça, tout en me caressant furieusement, dans l’attente de ce plaisir qui allait me secouer tout entière, me faire gémir ou mordre mes lèvres pour ne pas alerter toute la maison. Je n’avais pas de petit copain, et je prenais mon plaisir en fantasmant sur ces châtiments.

Heureusement, mes parents ne connaissaient pas mes pensées les plus secrètes, ils ne savaient pas tout ce que je faisais. Ils ne s’occupaient que de la position sociale des gens, et ne voyaient rien à redire à ce que Sandra soit ma meilleure amie, tout simplement parce que son père avait un gros cabinet d’avocat. Elle passait l’été dans la capitale, elle aussi, parce que son boy-friend, étudiant à George Washington University y restait. Mike était un type superbe, un joueur de football. Sa mère était française, et il avait fait ses études à l’école Française de Forest Road avec nous. Sandra et lui avaient commencé à sortir ensemble alors qu’il était en terminale, et elle en première. Elle se vantait depuis de coucher avec lui, en nous donnant un luxe de détails qui ne nous laissaient rien ignorer.

Moi, malgré mes airs affranchis, je n’avais pas grand-chose à raconter. J’étais encore vierge. J’avais flirté, bien entendu, comme toutes mes copines, et je laissais entendre que c’était allé très loin, et que je n’attendais que l’occasion pour sauter le pas mais j’avais de l’appréhension.

Ma copine m’agaçait un peu. Elle en rajoutait trop. Elle m’avait confié que Mike adorait pratiquer le cunnilingus. Il y avait un mélange de provocation, de vantardise, mais aussi un peu de gêne dans cet aveu. Il faut dire que c’était avant que Clinton ne défraie la chronique avec sa Monica, et que bien des Américains fantasmaient sur le french kiss, dont nous étions censées être des championnes. Je m’étais efforcée de ne pas laisser paraître mon étonnement, jouant les blasées, mais quand j’avais appris qu’ils faisaient de tels trucs, je l’avais regardée d’un autre œil.

Moi aussi, il fallait que j’aille avec un mec. Je me faisais mon cinéma, me persuadant que j’étais prête à tout pour satisfaire un type, oui, prête à le sucer ! Je m’imaginais en train de lécher Mike. Avec tout ce que Sandra me disait, c’est sur lui que je fantasmais !

J’aimais séduire, et je choisissais mes tenues pour attirer l’œil des garçons. Paradoxalement, s’ils me châtiaient sévèrement, mes parents n’étaient pas regardants pour l’argent de poche. Ringards oui, mais pas radins. En parfaite hypocrite, je laissais mes vêtements les plus provocants chez Sandra, pour ne pas les énerver. C’était l’art des concessions, de la triche. J’avais compris qu’il était plus sage de ne pas les pousser à bout.

Si je mettais une petite robe sage à la maison, je profitais pleinement de mon vestiaire quand je sortais avec Sandra ou pour les parties. Je me souviens, cette fois-là, quand on était allé à Georgetown, le quartier branché, j’avais craqué pour quelque chose de sexy. Une jupe noire, ultra courte, à ras le bonbon, et une mini brassière blanche, pas plus grande qu’un soutien-gorge, qui montrait mon ventre plat et bronzé. Mes tétons bosselaient le coton clair, et dessinaient ces petits ronds sombres qui excitaient tant les garçons, surtout quand je marchais, et que ma poitrine bougeait doucement au rythme de mes pas.

J’étais ravie, à peine gênée, de constater que les garçons fixaient mes seins galbés, leurs pointes prêtes à percer l’étoffe transparente. Ils en bavaient, ils auraient voulu les prendre dans leurs mains, les peloter, les sucer, les mordiller. A cette pensée, mes tétines durcissaient encore. J’aimais ce désir des garçons : c’était excitant, ce pouvoir de séduction. J’en avais quand même marre de demeurer inaccessible. J’aurais tant voulu qu’on m’embrasse, qu’on me pelote.. Et baiser avec un de ces types baraqués du genre de Mike, un de ces footballeurs aux épaules larges et aux gros muscles.

Je ne racontais pas tous mes fantasmes à mon amie. Nous étions très proches, nous nous faisions bien des confidences, mais je n’osais pas. Avec elle aussi, j’avais appris à dissimuler. Elle aurait peut-être eu peur que je cherche à lui piquer son Mike.

Attablées toutes deux dans un café du Mall de Georgetown, nous détaillions les clients. C’était un quartier étudiant, et beaucoup de jeunes fréquentaient ce centre commercial. Nous étions deux jolies filles et les garçons nous mataient. Sandra, la belle brune aux cheveux mi-longs ou moi, toute blonde, qui secouait ma crinière avec provocation. Nous étions des vraies chipies, mais quand Mike et son ami Sean ont pris place à nos côtés, j’ai été ravie. Je me suis laissée draguer. Le copain, étudiant lui aussi, nous a parlé de la « party » qui était organisée, quelque part, dans le Delaware.

– C’est loin ! ai-je laissé échapper.

L’instant d’après, je m’en voulais de cette remarque. Tous les trois avaient des regards compatissants. Quelle nunuche je faisais ! J’avais honte. Sean s’est voulu rassurant, ses grands yeux bleus, étonnants chez un garçon brun comme lui, étaient on ne plus caressants :

– C’est à deux heures d’ici, mais ça vaut le coup. C’est très tranquille. Un grand domaine.

Je comprenais à demi-mots. Il allait y avoir de l’alcool et de la drogue. Comme s’il comprenait mes craintes de gamine, Mike a répondu par avance.

– Pas de pilules, rien que de l’herbe.

– Et simplement de la bière, surenchérit Sean.

Je connaissais bien cette région où mon père m’emmenait parfois à la chasse. Effectivement, nous y serions tranquilles, en bordure de la baie du Cheasapeake. J’ai fait un mensonge au téléphone à ma mère : Sandra m’invitait à dormir chez elle. Elle a été d’accord sans trop discuter. Nous habitions loin du centre. Il y avait une heure de voiture de notre maison de Virginie, à E Street, là où travaillait papa, au cœur du District of Columbia, le centre-ville. Il a été convenu que je reviendrais avec lui, le lendemain en fin d’après-midi. Je gagnais une journée de liberté supplémentaire. Terrible !

Une fois cela réglé, j’ai pu profiter de mes nouveaux copains. Mike était peut-être l’ami de ma meilleure copine, mais à l’évidence, je l’intéressais. J’avoue que j’ai trouvé ça très flatteur. Quant à Sean, il était vraiment séduisant, et j’étais loin de lui être insensible. Je me sentais désirable. Quand je me suis levée pour aller aux toilettes, les deux garçons m’ont déshabillée du regard, fascinés par mes fesses que moulait le tissu noir. J’étais aux anges.

Sandra, comme pour éviter ma concurrence, a poussé Sean vers moi. Il ressemblait un peu à Mike, en brun, le cheveu très court. Tous deux étaient des sportifs accomplis qui, la saison de football terminée, passaient leurs week-ends au surf ou à faire de la voile. Des vrais hommes qui suivaient une préparation militaire de marines, et allaient aussi chasser le cerf à l’automne. Ce qui ne gâtait rien, c’est qu’ils faisaient de brillantes études. Mike voulait devenir journaliste ou écrivain, et Sean rêvait de devenir réalisateur. Ou l’inverse. Je ne me souviens plus exactement. Ce qui est sûr, c’est que tous les deux étaient des tombeurs, fiers de leurs succès, qui ne s’embarrassaient pas de préliminaires. Ils étaient assez beaux pour devenir acteurs, et une fille ne pouvait qu’être fière de sortir avec des types comme eux.

Les garçons voulaient partir très tôt. Nous n’avons même pas eu le temps de passer chez Sandra pour récupérer quelques affaires. On a pris la Buick de Mike. Une vieille et grosse bagnole, comme on en faisait encore au début des années 80. Il la bichonnait, et elle était en parfait état dix ans après. La chaleur était étouffante, et il a mis la clim à fond, tout comme la radio.

Romance sirupeuse, comme on les aime aux USA, pour flirter. J’étais à l’arrière avec Sean qui se montrait très entreprenant. Sans cesser de me parler, il s’arrangeait pour me toucher le genou, comme par inadvertance d’abord, et puis très vite, il s’est mis à insister, remontant la main sur mes cuisses. Un peu étonnée, par sa précipitation, je me suis retenue de ne pas les serrer. Expéditif, voyant que je me laissais faire, il m’a embrassée, avant même que nous ayons atteint le boulevard périphérique. Il m’a fourré la langue dans la bouche, très profond. J’ai répondu à ses baisers. Je ne voulais pas passer pour une oie blanche, surtout devant Sandra. D’ailleurs, j’appréciais ce flirt poussé et rapide. Mon cœur battait plus vite, et j’étais oppressée, tant j’en avais envie.

– Vous ne perdez pas de temps, les amoureux.

Emoustillé par ce que nous faisions à l’arrière, Mike a passé la main sous la jupe de son amie, allant directement sur la vulve. Sandra, habituée à ces manières, ravie qu’il s’occupe enfin d’elle, a soupiré pour l’encourager. Je n’en revenais pas. Ces mouvements rapides qui soulevaient l’étoffe, ces plaintes de Sandra : il la masturbait ! Elle a reposé la tête contre le siège, fermé les yeux. Elle respirait plus fort, entrouvrait la bouche. Elle s’abandonnait, attendait son plaisir, mais Mike ne voulait pas la faire jouir, pas tout de suite du moins. Il jouait de son sexe, se contentait de le toucher, de le sentir, comme pour prouver qu’il était à lui, qu’il en faisait ce qu’il voulait.

Je regardais fascinée. Je n’avais jamais vu faire ça, et c’est alors que les doigts de Sean ont touché ma vulve. Ils la serraient au travers de ma culotte. Ils pressaient mes lèvres, faisaient rouler mon clitoris. Mon cœur cognait. Je l’ai regardé, incapable de dire quoi que ce soit. Il avait l’air de se marrer, et je n’ai pu que baisser les paupières, ne laissant filtrer qu’une lumière dorée entre mes cils. Je m’abandonnais.

C’est alors qu’il m’a fait ce qu’aucun garçon ne m’avait encore fait. Il a passé les doigts sous mon slip, fait glisser la jambière sur le côté, et m’a franchement touché le sexe. Je voulais qu’il me branle. J’ai gémi quand il a entrouvert mes lèvres, appuyé sur mon orifice. Je mouillais, je dégoulinais, j’écartais les jambes, j’appuyais mon dos contre le siège, j’avançais les fesses vers lui. Aucune résistance, bien au contraire, je voulais jouir, j’en avais tellement envie ! Il ne se pressait pas. Il continuait ses caresses, leur lente progression. J’avais envie qu’il me pénètre.

– Eastern Shore.

C’était la voix de Mike. Sean a arrêté de me masturber. Il gardait la main sous ma jupe, mais ne la bougeait plus. C’était frustrant. J’aurais voulu qu’il continue. J’aimais la pression de ses doigts sur mon sexe. J’ai réussi à ouvrir les yeux. Nous descendions lentement la grand-rue. Je connaissais ce genre de patelin, avec des maisons de bois à un étage, aux couleurs vives, et des péquenots qui regardent les bagnoles de la ville.

Mike a stoppé devant un magasin de spiritueux. Sans cesser de me fixer, Sean a retiré sa main, reniflé ses doigts, sucé l’index qui était passé entre mes lèvres. Il souriait d’un air fat, et je n’ai pu m’empêcher de rougir. Il est sorti.

– A tout de suite…

Pendant que les garçons allaient faire leurs emplettes, nous avons discuté avec Sandra. Elle était visiblement ravie de m’avoir présenté Sean. Elle devait penser qu’elle m’avait rendu un grand service, et je n’étais pas loin de le penser.

– Alors Clotilde ? Il n’est pas mignon ?

J’étais terriblement excitée. Mes tétons me faisaient mal, tant ils étaient tendus. Ils perçaient ma brassière. J’avais chaud au ventre. J’ai lissé ma jupe toute froissée pour me composer une attitude. Je n’osais toucher mon slip qui, mal remis en place, serrait mes lèvres. Ce frottement m’excitait.

– Clotilde ? Tu m’écoutes ?

– Mais bien sûr. Et pour me vanter, de ma voix la plus assurée, je lui ai déclaré que je me le ferais bien…

Oubliés les parents. Je ne voulais pas penser aux conséquences de mon escapade. Je vivais intensément le moment présent. Les garçons sont revenus. Mike a mis un carton de bières dans le coffre. Il y en avait quatre packs de six boîtes chacun ! Ils prévoyaient de se saoûler. Sean a glissé discrètement sous le siège une bouteille enveloppée dans du papier marron.

– Un Jack Daniels.

Et il a rigolé, comme d’une bonne plaisanterie. Il n’avait pas l’âge légal de l’Etat pour acheter de l’alcool, mais il l’avait fait au culot, sortant son permis de conduire, et le vendeur n’avait même pas vérifié.

– Heureusement que les filles n’étaient pas avec nous, a-t-il plaisanté. On se faisait arrêter pour détournement de mineures.

Le Delaware était très strict. Si on pouvait conduire seul à partir de dix-huit ans, on ne pouvait acheter ou consommer de l’alcool qu’à vingt et un, et encore, pas en dehors des cafés ou des habitations. C’était interdit dans la rue et même dans une voiture, c’est pour cela qu’ils planquaient les bières dans le coffre.

Au bout de la rue, il y avait un centre commercial et un Mac Do. Les garçons se sont fait servir dans la voiture, des hamburgers, des frites et des grands cocas. Sean a rempli à ras bord les grands verres de plastique, avec du bourbon. Je me suis récriée, mais tous les trois se sont moqués de moi. J’avais soif, et j’ai tiré sur ma paille. Je n’en avais pas l’habitude, mais c’était bon.

Nous sommes repartis. Tout le monde blaguait. Mike devait bien connaître le coin. Il est allé jusqu’à une aire de pique-nique, en bordure de la baie. Nous avions une vue superbe sur le Cheasapeake à l’eau scintillante, à peine ondulée par une petite brise. Il se faisait tard, et nous étions la seule voiture. Plus personne ne faisait de la voile. Mike s’est garé dans un coin reculé du parking. Il faisait encore très chaud, sans doute plus de 35°C. Il a laissé tourner le moteur et la clim, et histoire de mettre de l’ambiance, a choisi un CD bien plus branché que la Country Music de la radio locale. Je mangeais lentement mon sandwich, tout en buvant. J’avais encore ce morceau de pain tout gras dans les mains, que Sean me caressait de nouveau la cuisse. Je n’étais pas très à l’aise, et j’ai protesté.

– Tu ne peux pas attendre que j’ai fini ?

– Chacun fait ce qu’il veut.

Je ne voulais pas passer pour une gourde. Après tout, c’était sympa de se faire peloter de nouveau. Allait-il se décider enfin ? Je lui ai souri, et ostensiblement, j’ai continué de grignoter, trouvant une excuse pour ne pas lui rendre la pareille, et lui montrer ma maladresse.

– Je ne peux rien faire tant que je n’ai pas mangé.

Il m’a attrapé la chatte, l’a triturée au travers de ma culotte. J’ai agité mon sandwich, d’une façon un peu comique, pour montrer que je ne pouvais pas me défendre. C’est comme si je lui avais donné la permission de faire tout ce qu’il voulait. Il a fait glisser l’élastique de mon slip. Je n’ai pu que soulever les fesses, très coopérative, en un geste instinctif. Je me suis retrouvée cul nu, le cuir contre ma peau. Je frissonnais. Je transpirais. Mes cuisses collaient contre le siège. J’ai fini de manger. Je me suis essuyé les doigts et la bouche, pour gagner du temps.

Il a soulevé ma brassière, touché mes seins, tout en branlant mon clitoris. Hypocrite, je faisais comme si tout ça ne me concernait pas. J’ai attrapé mon verre, aspiré une grande gorgée de coca et de bourbon mêlés. Les glaçons tintaient les uns contre les autres. A l’avant, Sandra soupirait, gémissait. Ils faisaient comme nous. Je ne pouvais pas les voir. Bizarrement, ça me rassurait qu’ils baisent eux aussi. J’ai reposé mon gobelet, sur le plancher, faisant attention à ne pas le renverser.

Je me suis laissé glisser sur le siège. La banquette était très large, mais ma tête était contre l’accoudoir de la portière. Ma jupe était toute remontée. Elle ne cachait rien de mon ventre, de mes poils. Mes seins étaient granuleux tant j’avais la chair de poule. Je respirais mal. J’étais oppressée. Il m’a enfilé un doigt dans l’orifice, et j’ai gémi. Ce n’était pas de douleur. Je ne pouvais pas me contrôler. Je levais le derrière, je remuais des hanches, des contractions me parcouraient tout entière, j’ai crié :

– Oui !

Mon cri venait du fond de mon ventre. Il est allé encore plus loin. Il a tapé contre mon pucelage. Il me faisait mal. Il allait me déchirer. Mais c’était si bon. J’ai hurlé. Il y avait des halètements à l’avant. Je m’en foutais. Je jouissais et j’en voulais encore. Soudain, c’est devenu insupportable. Je me suis débattue, j’ai essayé de repousser cette main qui me fouillait, ces doigts qui agrippaient mon sein.

Sean s’est arrêté. Il m’a regardé, amusé :

– On dirait que tu as aimé.

Je ne lui ai pas répondu. Je me suis tue. J’étais trop essoufflée, épuisée. Il s’est agenouillé devant moi, sa braguette largement ouverte. Une grosse queue en sortait, une barre sombre, avec des veines bleues, saillantes. Il faisait jouer la peau qui recouvrait son gland. Je n’avais jamais vu de sexe en érection. Il allait me l’enfiler. Je ne protestais pas, mais lui se caressait en gestes rapides. Il est venu plus près de moi, a attrapé ma main, l’a posée sur ses testicules. Il la dirigeait pour que je les fasse rouler. Je pelotais les boules dures sous la peau moite. Des poils longs et frisés crissaient.

Il s’est encore avancé. Il a frotté sa queue dans mes frisettes, sur mon ventre, il est remonté jusque sur mes seins.

– Déshabille-toi.

Je lui ai obéi. Ce n’était pas difficile. Il voyait déjà tout. Ma jupe a été vite enlevée, tout comme mon haut. Je me suis retrouvée à poil, alors qu’il finissait à peine d’ôter son jean. Il a gardé son tee-shirt, mais je voyais nettement ses abdominaux durs qui tendaient sa peau. Il m’a allongée. Il m’a regardée, comme pour s’exciter encore, tout en titillant sa verge. Et puis, il m’a chevauchée, un genou sur le siège, contre mon buste, l’autre pied sur le plancher. Il a coincé sa verge entre mes seins, les pressant très fort, pour que je l’enserre.

De mes deux mains, j’étreignais son gland qui dépassait. Ses couilles frottaient contre mon buste. Le membre allait et venait, émergeait de mes chairs dorées, marquées des deux triangles blancs du bronzage. Les pointes de mes tétons étaient dures, elles me faisaient presque mal. Il a grogné. Sa queue s’est tendue, a tressauté. Des jets gluants, d’un blanc jaunâtre ont giclé jusque sur mon cou. Il y avait une odeur forte, acide. Il a étalé son sperme de la main, tout en soupirant avec force.

– Que c’est bon !

Ses épaules se sont affaissées un instant comme s’il venait d’accomplir un effort terrible. Et puis il m’a souri, a attrapé des Kleenex, pour m’essuyer. Je reprenais contact avec la réalité. La tête ébouriffée de Sandra est apparue au-dessus de son siège. Mike lui, était goguenard. Il bandait encore, la queue luisante. Il a enlevé sa capote qui pendouillait. Je regardais, fascinée. J’ai avalé ma salive. Je n’avais pas honte. J’étais une femme.

– On dirait que ça t’a plu, ma chérie, a simplement dit Sandra.

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