J’AI ETE INITIEE PAR UN COUPLE PERVERS

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P Céline

Confessions érotiquesMedia 1000


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Résumé

À la suite d’une petite annonce, Céline s’installe comme « jeune fille au pair » chez un jeune couple… sans enfants ! Alain et Laure sont charmants avec elle… et décontractés : Laure se promène sans culotte sous sa robe et ne se gêne pas pour le faire savoir. Alain, la nuit, sait faire crier très fort sa femme. L’initiation de notre oie blanche aux jeux coquins entre dames commence au bord de la piscine. Après quoi, on invite le mari à partager ces ébats saphiques… qui ne le resteront pas longtemps. Dès lors, la « jeune fille au pair » devient la « soubrette » de la maison… Grâce à elle, les invités du couple seront toujours bien reçus… et choyés.

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J’ai été initiée par un couple libertin et pourtant en arrivant à Paris, à la fin du mois d’août 80, j’étais loin d’imaginer de telles turpitudes.

Je venais de quitter mon village du Sud-Ouest ; une aventure commençait pour moi.

Après le bac, alors que je venais d’avoir dix-huit ans, je désirais préparer un BTS commercial. Mes parents, de modestes paysans, n’ayant pas de moyens, j’ai décidé de chercher une place de jeune fille au pair. Grâce à une petite annonce parue dans un journal de la région, j’ai envoyé ma candidature à un couple parisien.

La femme, Laure, a accepté de m’engager un mois à l’essai. Elle a joint à son envoi un billet de train. C’est avec une grande émotion que j’ai quitté mes parents à la gare de Pau. Après une dizaine d’heures de voyage, je suis enfin arrivée à Montparnasse, en fin d’après-midi. Au bout du quai, une élégante blonde d’une quarantaine d’années m’a adressé un signe accompagné d’un sourire.

Laure m’avait reconnue ; j’avais envoyé ma photo avec la lettre de candidature, ainsi qu’elle l’avait exigé. Elle a pris ma valise, puis m’a fait monter dans un coupé garé non loin.

— Pas trop fatiguée ? Jamais venue à Paris ?

J’ai secoué la tête. Elle a dû me prendre pour une bécassine, mais je ne pouvais pas lui mentir. La voiture s’est arrêtée devant un vaste bâtiment, dans une petite rue calme, près de la place de la Bastille. Elle a actionné l’ouverture automatique d’un portail pour entrer dans un garage qui pouvait abriter deux autres véhicules. Naïve, j’ai cru que c’était un immeuble divisé en appartements. Mais non ! Tout le bâtiment leur appartenait. C’était un ancien atelier de confection que Laure et son mari Alain avaient transformé en habitation. C’était le tout début de la vogue des lofts.

J’étais sidérée par les dimensions du lieu et le luxe de l’aménagement. En comparaison, la ferme de mes parents ressemblait à une maison de poupée. Laure m’a emmenée au premier étage.

— Coca ? Jus de fruits ?

Elle s’est rendue dans sa cuisine à l’américaine, pendant que je m’installais dans un large fauteuil en cuir blanc.

— Tu ne verras pas mon mari, ce soir… en déplacement en province.

Alain dirigeait une firme cinématographique. Quant à Laure, elle disposait d’une fortune familiale qui lui permettait de mener une vie oisive. J’ai rougi quand elle m’a murmuré :

— Très mignonne. Encore plus que sur la photo. Il te faudra d’autres vêtements.

Après s’être servi un Martini, elle m’a précisé mes activités :

— Repassage et service de la table, surtout quand nous recevons. Je te demanderai parfois un petit service… une course…

J’étais étonnée ; je m’attendais à devoir garder des enfants.

— Non, pas d’enfant. Une petite jeune fille comme toi, c’est comme un enfant, non ?

Elle pouffait en allumant une cigarette.

— Je te donnerai de l’argent de poche ; ça te permettra d’amasser un pécule. Nous ne l’avons pas précisé dans l’annonce, pour éviter les filles intéressées.

J’étais subjuguée par son charme. Son visage encadré de cheveux blonds mi-longs rappelait celui de Deneuve. Sa robe moulée sur ses rondeurs remontait sur ses cuisses. Elle ne se souciait pas de la tirer sur ses genoux. Alors qu’elle relevait la jambe, une émotion m’a saisie : j’ai cru voir qu’elle n’avait rien sous sa robe…

Elle me posait des questions sur ma famille, mon année scolaire, la vie à la campagne. Je répondais avec difficulté, troublée par ce que je croyais avoir entrevu. Elle me parlait de sa piscine :

— Je n’ai pas pu y nager, ces derniers jours… je me sens engourdie…

Elle a bougé l’autre jambe. Cette fois, j’en étais sûre. Elle ne portait pas de culotte ; j’avais vu ses poils. Mon sexe réagissait ; je rougissais. Elle m’a proposé de me conduire dans ma chambre, au deuxième étage. Il s’agissait d’une vaste pièce, lumineuse, confortablement installée. Il y avait de quoi écouter de la musique, et même un téléviseur avec un magnétoscope. Luxe inconnu chez mes parents.

Elle m’a montré la salle de bains, puis nous avons dîné. Je lui ai annoncé que je préférais aller me coucher ; j’étais fatiguée. En fait, j’étais perturbée par la vision fugitive de son entrecuisse. Jamais je n’aurais imaginé qu’une femme puisse être nue sous sa robe, en tout cas hors de chez elle. C’est dans cette tenue qu’elle était venue me chercher à la gare !

Elle est restée au salon pour regarder un film. Après la douche, je me suis allongée sous ma couette. J’aurais voulu lire (des livres sur Paris étaient posés sur une étagère), mais j’en étais incapable. L’image d’une touffe blonde, nichée au creux de cuisses musclées, m’obsédait. Je me demandais quelles sensations on éprouvait en étant nue de cette façon. Avait-elle fait exprès de me dévoiler son intimité ? J’ai fini par m’endormir, le doigt sur la chatte.

Le lendemain, quand je suis descendue, Laure était déjà dans la cuisine. Elle était vêtue d’un déshabillé en satin crème, entrouvert sur la poitrine. Je portais une banale chemise de nuit. Elle s’est exclamée :

— Il faudra vraiment refaire ta garde-robe !

Une fois mon petit déjeuner expédié, elle m’a fait visiter la maison. Sur le toit était aménagée une grande terrasse ornée de fleurs et d’arbustes.

— C’est un endroit agréable. Quand il fait beau, on bronze à l’abri des regards.

Au rez-de-chaussée, il y avait une salle de gymnastique bien équipée, mais aussi la piscine dont elle m’avait parlé.

— J’ai besoin de nager tous les jours. Le bassin est à ta disposition, comme les appareils de gym.

Un bar et un coin-salon étaient installés non loin ; on se serait cru dans un club. Elle m’a emmenée faire un tour dans le quartier avant de déjeuner au restaurant. Durant tout le repas, je me suis demandé si elle était nue sous sa robe, comme la veille. À notre retour, elle m’a donné du travail de repassage.

— Je dois m’absenter. Quand tu auras fini, fais ce que tu veux. Profite du beau temps, va te promener.

Ainsi, j’aurais du temps devant moi pour découvrir la capitale. D’autant que mes cours ne commençaient que dans deux mois.

Je rangeais les vêtements dans le dressing, à côté de la chambre du couple. J’étais impressionnée par la taille et le luxe de la garde-robe. J’étais surtout fascinée par les dessous de Laure, soigneusement pliés dans un placard. Culottes, soutiens-gorge, guêpières, porte-jarretelles… tous aussi séduisants les uns que les autres. Des dessous comme je n’en avais jamais porté. J’avais le sentiment que cette maison baignée de lumière recelait des secrets… L’envie m’a pris d’ouvrir d’autres placards, dans leur chambre ou dans le salon installé sur la mezzanine, mais je n’ai pas osé le faire.

Je suis sortie me promener, sans aller trop loin, de crainte de me perdre. J’étais éblouie par l’animation qui régnait dans les rues, par la profusion des commerces en tout genre. J’étais loin de mon village avec sa dizaine de boutiques !

Quand elle est rentrée, Laure m’a demandé si tout s’était bien passé. Puis elle m’a montré un grand placard qui contenait un nombre incroyable de cassettes.

— N’hésite pas à t’en servir.

Son mari arriva en fin d’après-midi. C’était un homme élégant, costaud, au visage carré mais souriant. J’ai surtout remarqué ses yeux bleu-vert. Quand il me fixait, j’avais l’impression que son regard traversait mes vêtements. Je n’en étais pas choquée, je frissonnais agréablement. Il a ouvert une bouteille de champagne pour fêter mon arrivée.

— Céline est adorable ! lui a lancé Laure.

Timidement, j’ai répondu :

— J’espère que vous serez satisfaits de mes services.

Je me suis occupée de mettre la table pour trois, puis de servir le dîner. Assise face à eux, j’étais confuse chaque fois qu’Alain me regardait en souriant. Il le faisait sans se cacher de Laure, qui lui adressait des œillades complices. Pour la première fois, en face d’un homme, je ressentais un désir qui irradiait mon corps, humidifiait mon sexe. Je m’en voulais de mes réactions, mais c’était plus fort que moi.

Après avoir débarrassé, pour ne pas les gêner, je leur ai annoncé que j’allais regarder un film dans ma chambre. J’ai choisi une cassette avec Romy Schneider, puis je suis montée. Après ma toilette, je me suis allongée sur mon lit.

Une heure a passé. Je somnolais, quand j’ai entendu des bruits dans la chambre de Laure et d’Alain, de l’autre côté de la salle de bains. Ils faisaient l’amour ; Laure manifestait son plaisir sans retenue. Les cris sont devenus plus aigus, avant que le silence retombe. Une douce chaleur envahissait mon corps. J’ai arrêté la cassette, avant de relever au-dessus de ma poitrine le T-shirt que j’avais mis pour la nuit.

Telle une photo obscène imprimée dans mon esprit, je voyais Alain allongé entre les jambes de Laure. Dans ma naïveté de pucelle, je n’avais pas d’autre image du plaisir entre un homme et une femme. Il est vrai qu’à l’époque, le porno ne s’étalait pas comme aujourd’hui sur les affiches ou dans les magazines. J’avais dansé avec des copains lors de surprises-parties, échangeant avec eux des caresses et des baisers timides ; mais je n’étais jamais allée plus loin. Aucun de ces garçons ne m’attirait suffisamment pour que je franchisse le pas, même si j’étais troublée de sentir leur verge contre mon ventre, à travers nos vêtements.

J’étais avant tout séduite par des hommes plus âgés ; mais j’essayais de chasser ce désir, pensant que cela n’était pas normal. Certaines copines aussi me plaisaient ; jamais, je n’avais osé leur faire des avances. À l’internat, deux filles connues pour ça s’étaient fait traiter de « gouines ». Je n’avais pas du tout envie de subir le même genre d’insulte. Alors, frustrée, je me contentais de plaisirs solitaires.

Mais ce soir-là, j’ai oublié mes appréhensions. C’était comme si Alain était dans ma chambre. Promenant mes paumes sur mes seins, je l’imaginais s’avançant vers moi. Son corps musclé, son regard pénétrant, son pénis… Je me caressais les seins, faisant grossir mes tétons, me figurant qu’il me regardait. Ouvrant les jambes, j’ai fait descendre mes mains sur mon ventre.

J’avais deux doigts sur la fente, un autre sur le capuchon de mon clitoris ; c’est ainsi que je préférais me faire jouir. Je faisais aller et venir mes doigts à l’entrée de mon vagin, et l’autre, plus nerveusement, sur mon bouton.

À mesure que le plaisir m’envahissait, il me semblait qu’Alain était tout contre moi, prêt à me pénétrer. Je me suis cambrée, secouée par des spasmes violents, imaginant que le sexe d’Alain était en moi à la place de mes doigts. Je me suis mordu les lèvres pour ne pas gémir au moment de l’orgasme.

Mon sommeil a été peuplé des rêves les plus voluptueux. Je me voyais avec Laure ou avec Alain, ou avec eux deux en même temps…

 

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