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Résumé

En mentant sur sa situation, Fabrice, un écrivain sans le sou, a épousé Delphine, une commerciale prospère, plus jeune que lui. Seulement, voilà, quand l’’épouse découvre qu’’elle a été jouée, elle n’’apprécie pas du tout… et se refuse à son mari, à moins qu’’il ne consente à subir un « dressage ». Avec sa complice Hélène, une « dominatrice », elle va faire de lui un jouet dont elles s’’amuseront cruellement. Sous leurs cravaches, il va se plier aux pires humiliations qu’’une femme puisse infliger à un homme… et sa vie conjugale va devenir un véritable enfer ! Un enfer, vraiment ? Peut-être bien. Seulement voilà, il ne peut plus s’’en passer, de cet enfer ! Un enfer…– mais de jouissance ! Et pas question pour lui de céder sa place, même pour un empire. Le bonheur dans l’ »esclavage, en somme……

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Delphine était partie sillonner les routes bretonnes pour les besoins de son travail. J’aurais aimé rencontrer une de ces femmes qui pratiquent des plaisirs payants, mais je n’avais absolument pas les moyens de le faire.

Un soir, au téléphone, j’ai reconnu avec émotion la voix d’Hélène. Elle savait que Delphine était absente ; c’était donc à moi qu’elle voulait parler ! Elle m’invitait à dîner chez elle, le lendemain. Me demandant si c’était bien raisonnable, j’hésitais, mais Hélène m’a convaincu en me lançant :

— J’ai deviné que tu t’ennuyais tout seul ! Alors, viens, ça te détendra… et puis, je peux bien te le dire… ça fait déjà un moment que tu m’attires.

Les derniers mots étaient on ne peut plus clairs. Hélène m’offrirait sûrement des jouissances que je ne connaissais que trop rarement avec ma légitime. J’ai passé le reste de la soirée dans un état d’excitation indescriptible. J’avais du mal à me retenir de me branler.

Comme Delphine, Hélène habitait une belle villa à l’extérieur de la cité. J’étais fébrile en sonnant chez elle. Elle m’a accueilli avec un large sourire. Elle était vêtue d’une courte robe de skaï noir zippée sur le devant, qui mettait ses charmes en valeur. Elle m’a fait entrer dans un salon cossu avec des meubles anciens. Et elle m’a proposé un cocktail de sa composition :

— Tu m’en diras des nouvelles !

Le ton enjôleur avec lequel elle me parlait me laissait entendre que nous aurions une chaude soirée. Nous avons trinqué, puis elle m’a laissé pour s’occuper du dîner.

— Je peux t’aider ? ai-je proposé.

— Non, ce n’est pas la peine. Mets un disque, feuillette un magazine… je n’en ai pas pour longtemps.

Au bout d’un bon quart d’heure, comme elle était toujours absente, j’ai commencé à me poser des questions. Je l’ai entendue téléphoner, mais je ne pouvais comprendre ce qu’elle disait. J’ai repris un verre de cocktail, fumé une cigarette. Mon sexe se tendait sous mon léger pantalon. Quand elle est revenue dans la pièce, mon hôtesse l’a tout de suite remarqué :

— Toi, tu m’as tout l’air d’être en manque !

J’ai bafouillé je ne sais quoi. Elle a repris :

— Mon cocktail y est sans doute pour quelque chose. Je l’offre aux hommes que je reçois… et qui me plaisent !

J’ai accepté un autre verre, puis je me suis laissé aller à des confidences stupides : j’étais frustré sur le plan sexuel… Delphine avait sans doute un amant…

— Quelle importance ! Toi aussi, tu peux avoir une maîtresse !

Ses propos avaient le mérite d’être directs. Mon excitation ne faisait que croître. Et Hélène, visiblement, s’amusait de me voir bander. Elle s’approcha de moi en faisant glisser la fermeture Eclair de sa robe. J’étais à la fois tourmenté et excité. J’ai eu la vision de sa nudité entre les pans de sa robe, sous laquelle elle portait des bas résille noirs retenus par un mince porte-jarretelles.

J’avais toujours préféré les brunes, mais la fine toison blonde qui couvrait sa chatte bien renflée m’a tout de suite émoustillé.

— Tu as envie de moi ?

— C’est que…

— Ça t’ennuie pour Delphine ?

— Oui.

— C’est une de mes meilleures amies, mais elle n’est pas obligée de le savoir. Et puis, ça te fera du bien… et à moi aussi !

Mes ultimes réticences se sont évanouies quand, se mettant à genoux, elle a ouvert mon pantalon. Elle a sorti mon sexe de mon slip. Elle l’a effleuré de ses doigts légers, puis elle s’est assise dans un fauteuil en écartant bien les cuisses.

— Baise-moi tout de suite !

Jamais aucune femme ne s’était montrée aussi directe avec moi ! Je me suis agenouillé sur le tapis ; je lui ai demandé si elle voulait que je mette un préservatif.

— Si tu ne baises pas avec une autre femme que Delphine, c’est inutile.

Du bout des doigts, devant moi, elle faisait bâiller l’ouverture rose de son con. Ivre de désir, j’ai introduit mon gland gorgé de sang dans son calice humide. En pénétrant sa chatte pour la première fois, j’avais l’impression de vivre les instants les plus délicieux de mon existence.

Hélène maintenait ma queue entre deux doigts, de sorte que seul mon gland était avalé par la fente. J’aurais aimé faire durer le moment, mais les spasmes de son sexe sur le mien m’ont bientôt fait éjaculer en longues giclées. Mes derniers jets ont arrosé sa toison blonde. Confus, je lui ai avoué ma gêne d’avoir joui si vite.

— C’est ce que tu voulais, non ?

— Oui, mais…

— Ne t’en fais pas ! Je ne manque pas d’hommes pour me faire jouir !

Elle a quitté la pièce, après m’avoir invité à reprendre un verre. Embarrassé, j’ai allumé une cigarette avant de me servir à boire. J’avais soulagé mon besoin de jouir, aussi je me sentais léger, sans même penser que j’avais trompé Delphine. Au contraire, j’étais fier, comme tous les hommes après une nouvelle conquête. Cela prouvait ma naïveté ; en effet, la plupart du temps, ce sont les femmes qui choisissent – et qui décident…

Hélène est revenue avec un plateau de petits-fours salés et sucrés, et une bouteille de champagne dans un seau à glace. Elle s’était enveloppée d’un court peignoir de soie noire qui lui allait à ravir. J’en ai conclu, non sans plaisir, que la soirée était loin d’être terminée !

Voyant que j’avais déjà rangé mon sexe dans ma braguette, elle sourit en déboutonnant mon pantalon.

— Enlève-moi ça !

J’ai fait ce qu’elle voulait, satisfait, cette fois, d’exhiber une bite déjà bien dressée. Ainsi, je lui montrais que j’avais encore envie d’elle. Nous avons bu du champagne en mangeant des petits-fours. Grisé par mon désir et par le vin de fête, j’ai bu plus que de coutume. Assise sur le canapé à côté de moi, Hélène me provoquait en me caressant le sexe et les couilles.

— Mmm… Tu en as encore envie, je le sens !

— Pas étonnant. Ta chatte est si bonne… Tes doigts aussi !

La tête me tournait ; j’étais emporté par l’envie de jouir encore en elle. Elle s’allongea sur le canapé en repliant les jambes, et en murmurant de sa voix chaude :

— Vas-y, baise-moi encore, mais pas trop vite, cette fois !

Agenouillé entre ses cuisses, je l’ai pénétrée. Je faisais aller et venir ma queue dans son vagin onctueux. Je me sentais dans un drôle d’état nerveux ; c’est à peine si je me suis rendu compte que j’éjaculais en elle. Quelques instants plus tard, étendu contre son corps, j’ai sombré dans un profond sommeil…

Quand je me suis réveillé, j’étais seul dans la pénombre du salon. J’ai jeté un coup d’œil à ma montre : elle marquait cinq heures du matin.

Hésitant sur ce que je devais faire, je me suis dit que le mieux était de me rendormir. Je n’allais pas repartir comme un voleur ! Mon sexe était dur, mais j’ai résisté à l’envie de me branler. J’avais des chances de connaître d’autres plaisirs ; je préférais me réserver pour ce qui m’attendait… J’émergeais lentement du sommeil, quand Hélène est entrée dans le salon.

— Je me suis endormi comme une souche, dis-je, j’espère que tu ne m’en veux pas ?

— Tu étais fatigué, et puis… tu as passé un bon moment, n’est-ce pas ?

— Oui ! C’était vraiment bien !

Elle m’a préparé un bon petit déjeuner, mais sans me faire la moindre avance. Et quand je me suis risqué à lui dire que j’avais envie d’elle, elle m’a rembarré d’une voix douce, mais ferme :

— Non. Pas ce matin. Je t’appellerai… je te promets une belle surprise !

 

 

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