J’AI SUBI UNE FORMATION TRES SPECIALE

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ISABELLE

Confessions érotiquesMedia 1000


au travaillesbienpremière foisvieux et jeune



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Résumé

Isabelle vient d’’avoir sa licence en droit. Elle va vite constater que ça se traduit par… un droit à la licence ! Et même à la plus débridée, car dans le centre de formation pour « fonctionnaires territoriaux » auquel elle s’inscrit… les « territoires » les plus intimes de son anatomie vont vite tomber dans « le domaine public ». Formateurs et formatrices vont se les disputer pour « former » l’’impétrante aux rudes exigences du service public. Ah, quand on veut être fonctionnaire, il faut savoir payer de sa personne.… Ce qui n’’est pas toujours une corvée, ne croyez pas ça ! À cette école, Isabelle va vite devenir une spécialiste chevronnée de tous les « vices »… et pas seulement ceux de procédure…

Débuter la lecture

Je m’appelle Isabelle, j’ai la trentaine ; mon histoire remonte à une dizaine d’années. Je venais de passer ma licence en droit, à Toulouse. Mes parents habitaient un petit village de l’Ariège. J’étais revenue chez eux en attendant les résultats. Chaque année, ceux-ci étaient affichés sur des panneaux, au premier étage de la fac.

Le jour fixé, je me suis levée avec l’angoisse au cœur. C’était mon avenir qui se jouait. Je voulais travailler dans une mairie ou au conseil général et, pour cela, je devais réussir le concours d’administrateur territorial. L’année précédente, il y avait eu plus de mille candidats pour seulement vingt postes. Pour avoir une chance, la meilleure méthode consistait à suivre la préparation du centre qui organisait le concours. Et pour y être admis, il fallait présenter un très bon dossier, d’où l’intérêt d’avoir non seulement la licence mais aussi de figurer parmi les premiers reçus.

Il n’était pas tout à fait dix heures quand je me suis installée au volant de la petite Rover d’occasion offerte par mes parents. J’ai mis le contact. Le moteur a eu un toussotement misérable. J’ai essayé à nouveau, mais, très vite, j’ai compris que la voiture avait une panne. J’ai eu un moment de panique. Il fallait que je sois à Toulouse en fin de matinée pour connaître mes résultats et, surtout, déposer mon dossier de candidature à la préparation. Là aussi, les premiers arrivés avaient les meilleures chances.

Je suis revenue à la maison pour téléphoner à Daniel, le copain avec qui je sortais depuis six mois et qui travaillait dans un garage. Il est arrivé quelques minutes après.

— Qu’est-ce qui se passe ?

Il commençait déjà à me plaquer contre lui, et ses mains se glissaient sous ma jupe noire fendue. Je l’ai repoussé.

— Ma voiture ne marche plus et je dois absolument aller chercher mes résultats, tu le sais bien.

Frustré, Daniel a grogné qu’il allait jeter un coup d’œil à ma « caisse ». Après avoir examiné le moteur, il a conclu à un problème de joint de culasse. Malheureusement, il n’aurait pas la pièce avant la fin de l’après-midi. Ma panique est revenue.

— Il faut absolument que j’aille à Toulouse ce matin. Tu ne peux pas m’y conduire ?

J’ai remarqué une lueur trouble dans son regard. Il m’a demandé si je n’avais personne d’autre sous la main pour me transporter. J’ai répondu non.

— Écoute, je veux bien t’emmener, mais le patron risque de ne pas apprécier. Il me faut une compensation. Fais un strip-tease, là. Ça ne te prendra que cinq minutes. Et ensuite, promis, je te conduis à Toulouse.

Daniel affichait un sourire sardonique. Il savait que je n’avais pas le choix si je voulais déposer mon dossier à temps. Sans attendre ma réponse, il a fermé la porte du garage. Ensuite, il a allumé le poste radio que mon père aimait écouter en bricolant. Une musique de slow s’est élevée.

— Allez, fais-moi plaisir.

Je me suis résignée, en me retenant de le traiter de tous les noms. Cependant, malgré ma colère, j’ai senti une chaleur gagner mon ventre quand j’ai chaloupé des hanches. Je faisais de la danse depuis longtemps. J’avais le rythme dans la peau…

Daniel avait les yeux collés à moi. Au début, il n’a rien dit, mais, au bout d’un moment, il m’a donné des indications.

— Tu bouges bien mais promène tes mains sur ton corps à travers tes vêtements.

Sa voix m’envoûtait, je faisais ce qu’il voulait.

— Appuie sur ton ventre, sur tes seins. Défais tes cheveux blonds ! Maintenant, remonte ton T-shirt. Qu’est-ce qu’il est bronzé, ton ventre ! Depuis que tu es revenue de la fac, tu as passé ton temps à te dorer au soleil !

Daniel s’était assis sur un escabeau. Il a baissé le zip de sa combinaison de mécanicien et a dégagé sa queue du slip.

— Il est bandant, ton soutien-gorge noir. Tu ne me l’avais jamais montré celui-là. Enlève ton T-shirt. Maintenant, presse tes seins à travers les bonnets. Ma parole ! Tu fais ça presque aussi bien qu’une professionnelle.

Il se branlait en parlant, comme si ses propres commentaires augmentaient son excitation. Quant à moi, le trouble que je ressentais grandissait.

—Tourne-toi ! J’aime bien voir ton cul tendre le tissu. Maintenant, descends ta jupe lentement. J’étais sûr que tu portais un string. Il te rentre bien entre les fesses. Remets-toi face à moi et baisse ta culotte très lentement. Oui, comme ça. Dis donc, tu t’es rasée depuis la dernière fois que je t’ai vue à poil !

J’avais le slip aux chevilles, mon strip-tease était terminé. J’étais nue, en chaussures.

— Ça te suffit ?

— Non, mais je t’ai fait une promesse, je vais la tenir. Rhabille-toi, on part.

Il s’est éloigné, en me jetant un regard concupiscent. J’étais surprise de mon trouble. Jusqu’à présent, nous avions toujours fait l’amour de manière classique, sans fantaisie. C’était bien la première fois que quelque chose de peu ordinaire se produisait entre nous.

Je suis rhabillée rapidement. Daniel a klaxonné pour me faire comprendre qu’il m’attendait.

 

 

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