J’aime les bimbos bien dodues

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Confessions érotiquesMedia 1000


adultèrefétichisme


128 pages


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Résumé

Une masse de cheveux blonds, des fesses bien rebondies, des nichons plantureux, une taille de guêpe, et un appétit démesuré pour tous les plaisirs de la chair… Le narrateur de cette confession avait souvent croisé des bimbos, mais il ne les trouvait pas assez intellectuelles. Et surtout, pas très flatteuses à afficher dans les cercles huppés qu’il fréquentait. Mais voilà qu’à la suite d’une déconvenue amoureuse, il se trouve contraint d’en croquer une un soir de solitude, à Deauville. Une vraie caricature : fourrure vinyl au dehors, petite robe bien collante, string très ajusté qu’on ne demande qu’à retirer à la première sommation ! Stupeur quand il découvre que, jusqu’à sa rencontre avec une bimbo, il ne savait pas ce qu’est le sexe dans la bonne humeur et la franche canaillerie. Plus questions d’intellectuelles raffinées, c’est dans les bimbos maintenant qu’il va se vautrer…

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1. La bimbo du restau branché

On était dimanche matin. Sur les Planches, des couples circulaient en se tenant par la main. Plutôt que d’aller me taper un bon déjeuner dans une salle de restaurant compassée, j’ai décidé de chercher un lieu jeune avec une ambiance gaie pour me remonter le moral.

Mon choix s’est arrêté sur le Pink Circle, dans une petite rue écartée, loin du front de mer. Le juke-box diffusait des rocks des années cinquante, le décor imitait l’intérieur des anciennes Cadillac, et les hamburgers étaient à cent coudées au-dessus des vulgaires Mac Do.

J’étais plongé dans la lecture du menu quand une paire de seins en poire presque découverts s’est interposée entre la feuille plastifiée et mon visage.

J’ai levé les yeux et j’ai vu « La Bimbo » telle qu’on se l’imagine, plus bimbo encore que nature : blonde, explosive, en minijupe rose bonbon, bottes blanches, corsage moulant et béant.

Tout était trop chez elle : les seins, les cuisses, les fesses, les lèvres, les cheveux. C’était une poupée plutôt qu’une femme. En plus, elle minaudait et riait très haut.

Jusqu’à ce jour, je m’étais moqué des bimbos, et Julie les détestait. Mais celle-ci, à ma grande surprise, m’a tout de suite plu. J’ai pensé que je ne m’étais encore jamais tapé de fille de ce style, alors que j’étais sorti avec des dizaines de blondes.

La serveuse m’a tendu la joue.

– Vous me reconnaissez ? Pam-Pam ! Ou Pam tout court ! J’ai fait un bout d’essai pour une pub de crème glacée, à votre agence, le mois dernier.

Des filles comme elles, des plus connes et des moins connes, j’en voyais défiler tous les jours. Des Pam, des May, des Lou, qui dans la réalité se nommaient Josette ou Christiane. Mais toutes n’étaient pas aussi bien foutues ni aussi exubérantes.

Pam n’avait pas obtenu le rôle, barrée par une Italienne dont l’accent correspondait mieux au personnage de la marchande de glaces. En attendant une nouvelle chance, elle « faisait la saison » à Deauville.

J’ai promis de prendre ses coordonnées à la fin du repas et je me suis fait servir une Budweiser fraîche. Sitôt que je l’ai eu bue, comme je n’avais plus de garde-chiourme occupé à surveiller ce que je buvais et fumais, j’en ai commandé une autre.

En notant ma commande sur son petit carnet, Pam m’offrait la vision totale de ses seins, hâlés dessus, blancs dessous, roses au bout. Elle plantait ses yeux clairs dans les miens, puis s’en retournait vers les cuisines en faisant chalouper un cul lourd mais haut perché, que ne garnissait aucune culotte sous la jupe trop serrée.

J’avais l’habitude de ces rentre-dedans sans façons dans mon métier. Cela ne signifiait pas toujours que les filles voulaient coucher. Cela voulait simplement dire qu’elles aguichaient en espérant obtenir un engagement.

J’ai pris un café, payé l’addition et noté les coordonnées de Pam. En la quittant, j’ai promis de revenir déjeuner un de ces jours. Elle m’a raccompagné sur le trottoir. En nous regardant passer entre les tables, les clients, des ados pour la plupart, me jetaient des regards d’envie. J’en ai ressenti une gêne. Je n’avais plus quinze ans, moi, mais vingt-cinq bien sonnés.

Je me suis vu me promenant au bras de Pam en grande tenue sur les trottoirs de Montparnasse, sous les quolibets de mes copains, tous en couple avec des filles sérieuses. En me quittant, Pam m’a embrassé sur les joues où elle a laissé des traces de son rouge années cinquante.

Je suis rentré à mon hôtel faire la sieste, mais je n’ai pas pu trouver le sommeil. Julie me manquait malgré son affreux caractère. J’ai voulu savoir si elle était bien arrivée à Paris. Je l’ai appelée sur son portable ; tout de suite, la conversation à viré à l’aigre. En raccrochant, je me sentais soulagé, comme si j’avais eu besoin de cette ultime scène pour faire une croix définitive sur notre liaison.

Le soir, après une longue promenade en bateau et une balade en vélo de louage, je me suis retrouvé, sans trop l’avoir programmé, devant l’entrée du Pink Circle. Toute contente de me revoir, Pam m’a placé à la meilleure table et m’a offert l’apéritif. Ensuite, elle m’a conseillé les plats les plus intéressants du menu tex-mex et m’a servi du vin californien.

Vers minuit, gentiment éméché, je terminais ma bouteille en tirant sur un cigare, quand, dans le vacarme d’une chanson d’Elvis, Pam s’est assise à ma table en m’annonçant qu’elle avait terminé son service.

D’une voix pâteuse, j’ai proposé d’aller en boîte. Elle en connaissait une très branchée, le Cool Deauve, à quelques kilomètres de la ville.

J’ai parlé de ma Bentley garée devant mon hôtel quatre étoiles. Pam m’a répondu qu’elle adorait les berlines et les palaces. Venant de la part d’une pure bimbo, cela ne m’a pas étonné. Je me suis souvenu de la réputation qu’on leur faisait d’être des filles de plaisir, adeptes des trois B. A savoir : Boire, Bouffer, Baiser. On les accusait aussi d’être des poupées gonflables, avec aussi de l’air dans le crâne.

Nous tenant par la main, Pam et moi nous sommes dirigés vers le parking de l’hôtel où était remisée la voiture. En voyant la Bentley, Pam s’est déclarée impressionnée. Elle en a fait le tour en caressant la carrosserie des doigts et en insistant sur les enjoliveurs. Cela m’a mis du baume au coeur. Quelle différence de comportement avec Julie pour qui rien n’était jamais assez beau !

Par jeu, Pam a couché sa joue sur l’aile avant de la berline. Son cul tendu en arrière, trop large et trop bombé, n’avait lui non plus rien à voir avec celui de Julie. Et sa mince jupe collante ne laissait deviner aucune trace de slip. Soit la fille portait un string, soit elle allait cul nu.

Gardant la position, elle me souriait d’un air engageant, comme les pin-up années cinquante. Je me suis demandé pourquoi jusque-là je n’avais pas cherché à draguer ce genre de filles. Sans doute parce que je m’étais laissé endoctriner par les féministes intégristes qui proclamaient qu’elles n’étaient pas que des culs.

Nous avons roulé vers la boîte en écoutant de la musique branchée. Pam claquait dans ses doigts en suivant le rythme et en sautillant sur le siège de cuir rouge. Dès que nous yeux se croisaient, elle me souriait. Incroyable ! Elle trouvait bon tout ce qui venait de moi. Tout en ayant un peu honte, je me sentais détendu pour la première fois depuis des mois.

A l’entrée de la boîte, j’ai tenu à payer pour Pam qui m’a remercié d’un baiser derrière l’oreille. Au bar, nous avons commandé des scotches bien tassés avec beaucoup de glaçons et nous avons trinqué les yeux dans les yeux. Sa joie de vivre s’avérait communicative, j’avais envie de danser. Les lumières se sont éteintes et une série de slows a démarré.

Tout de suite, je me suis retrouvé avec Pam dans mes bras, et avec ses seins à moitié nus pressés contre ma poitrine ; ils étaient lourds, attachés haut et souples au toucher. De son corps à la fois musclé et rond émanait une forte odeur de sueur et de parfum aux épices.

Nous tournions lentement au milieu de couples souvent soudés par la bouche. Les filles ressemblaient à Pam : grandes, blondes, bien faites, habillées de rose et de blanc, et désireuses de profiter de la vie sans se poser de questions. Oui, toutes semblaient fabriquées sur le même modèle, comme des poupées vivantes.

Je sentais ma cavalière prête à tout me permettre pourvu que je lui paye à boire dans des endroits agréables, et la balade de-ci de-là en voiture de classe.

A la pensée que je n’avais qu’à pencher la tête pour prendre sa bouche trop rose, j’ai senti mon sexe durcir. Pam, qui se collait à moi, s’en est rendu compte et a couché sa joue sur mon épaule en se laissant aller. Mes mains se croisaient au creux de ses reins, je les ai fait glisser sur ses fesses. Elles étaient fermes et nues sous la petite robe ; je les ai caressées en les pétrissant.

Alors Pam a renversé sa tête en arrière en fermant les yeux et en entrouvrant les lèvres. Elle désirait un baiser. Nous avons terminé la série de slows comme les couples qui nous entouraient : bouche à bouche.

Après de nombreux verres, de nombreux rocks et d’innombrables slows, vers deux heures du matin, nous avons pris, bras dessus bras dessous, la direction de la sortie. J’aurais pu me montrer plus expéditif avec Pam, l’emmener baiser tout de suite dans la Bentley, ou dans les toilettes de la boîte, peut-être même debout dans un coin sombre de la piste, derrière un large pilier.

Seulement, mon expérience avec les filles que je fréquentais d’habitude m’avait appris qu’il fallait toujours s’attendre à des renversements de situation. Dans mon esprit, avec une femme, les signes les plus engageants pouvaient s’avérer n’être qu’un piège pour humilier, ou une ruse pour dominer l’homme. Je n’arrivais pas tout à fait à croire qu’une fille pouvait être assez simple pour baiser avec qui lui plaisait juste parce qu’elle en avait envie.

Tout en dansant dans le noir, je caressais la chatte de Pam sous sa petite robe et sous son string, quand elle m’a murmuré d’une voix enrouée :

– Si tu continues comme ça, je vais jouir sur place… je préférerais le faire dans un lit… si tu as envie de moi…

Les jambes molles, nous avons regagné la voiture. J’ai conduit d’une main ; Pam collée à moi m’avait sorti le sexe pour le caresser. Des voitures nous dépassaient en klaxonnant ; loin de s’en agacer, elle poussait des gloussements de satisfaction puis revenait à ma queue.

Sur le parking de l’hôtel, elle a rangé ma verge dans ma braguette et a remis de l’ordre dans ses cheveux pour avoir l’air correct devant le personnel.

Sitôt refermée la porte de la chambre, nous nous sommes jetés sur mon lit. Nous étions si pressés que nous n’avons pas pris la peine de nous déshabiller. Pam se laissait faire, attendant mon bon plaisir, bras et jambes écartés. J’ai ouvert ma braguette, retroussé sa minijupe moulante, écarté le devant de son string et enfoncé ma queue dans ses poils poisseux et ses chairs toutes mouillées.

Son sexe était si ouvert et ruisselant que j’ai poussé un cri de surprise. Dès le premier coup de reins, ma verge a pénétré au fond du vagin sans rencontrer de résistance. Dans les mêmes conditions, Julie aurait crié au viol.

C’était si bon que je suis resté figé, planté jusqu’aux couilles, attentif à jouir de mes sensations. Sa chatte se moulait d’elle-même autour de ma queue. Son vagin me tétait, puis se dilatait par à-coups en émettant un jus très chaud. Jamais je ne m’étais senti autant en confiance avec une femme.

J’ai eu envie de l’avoir nue sous moi, pour pouvoir la toucher partout. Je l’ai déshabillée sans retirer ma queue. De son côté, elle a réussi à me retirer mes vêtements.

Ses seins et ses fesses moites de sueur débordaient de mes mains ouvertes ; c’était une impression inédite qui m’étonnait, et m’excitait. Je pétrissais ses chairs souples, pinçais le bout de ses seins tout en limant à grands coups dans sa chatte, quand elle a eu un violent sursaut et s’est mise à crier :

– Oh oui, tu me baises bien… c’est trop, je jouis… ah, oui, la vache, que c’est bon !

Son vagin dégorgeant m’aspirait, les mouvements rapides de son bassin épousaient mes va-et-vient, son cul remplissait mes mains.

Je me suis enfoncé en elle jusqu’à la racine et j’ai éjaculé en grognant comme un animal. Nous sommes restés soudés un long moment sans bouger. Elle a eu des spasmes nerveux jusqu’à ce que je débande et me retire.

J’avais la sensation, inconnue depuis des mois, de m’être vraiment vidé les couilles. Je me sentais plein de reconnaissance pour la femme qui m’avait fait vivre ça.

J’ai demandé à Pam si une petite collation accompagnée de champagne frappé lui ferait plaisir. Elle était si épuisée qu’elle m’a donné son accord à l’aide d’un serrement de main.

Mais dès que le garçon a eu fini de disposer les plats et le seau à glace sur une table roulante, elle est sortie de sa léthargie. Au coeur de la nuit, nous avons soupé de très bon appétit, nus, assis côte à côte au bord du lit. Après, nous avons fait l’amour de nouveau et plongé dans le sommeil.

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