J’AIME LES HOMMES TRES VICIEUX

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M Jacqueline

Confessions érotiquesMedia 1000


adultèrebourgeoiselesbienMILF


128 pages


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Résumé

Parce qu’’elle s’’ennuie à la maison, et que son mari la délaisse, Jacqueline répond à une annonce sur Internet. Elle accepte le rendez-vous que lui fixe un monsieur. Surprise ! Quand elle arrive, il y en a deux ! Va-t-elle se plaindre que la mariée soit trop belle ? Par simple curiosité, histoire de voir si ce qu’’on raconte sur le sexe repose sur quelque chose, elle accepte de faire un « essai ». Essai si concluant qu’’à partir de ce jour, toute sa vie va basculer. L’’ancienne bourgeoise rangée se transforme en Messaline insatiable. Aucune bizarrerie ne la rebute. Histoire de rattraper le temps perdu, elle veut « tout » essayer. Et quand je dis « tout », je n’’exagère rien……

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Je me prénomme Jacqueline. Quand tout a commencé, je venais d’avoir trente-huit ans. Mariée, sans enfant, j’avais conservé un corps correct et si vous ajoutez à cela que je l’entretenais régulièrement, on me disait bien foutue.

Pourtant, je ne m’aimais pas particulièrement. Je suis très brune et plutôt mince. J’ai un pubis poilu que je rase pour ne garder qu’un mince trait vertical sur la partie supérieure de mon sexe, juste au-dessus du clitoris. J’ai toujours eu des seins que je trouve très moyens. Ce n’est pas ma poitrine qui attire les hommes : ce doit être l’ensemble. Mes cheveux noirs et mes yeux en amande laissent souvent penser que je suis d’origine asiatique, ce qui n’est pas le cas. Toute ma famille est originaire du sud de la France et je suis venue m’installer en région parisienne lorsque j’ai épousé Paul, il y a une dizaine d’années.

Malgré mes trente-huit ans, je savais que j’étais encore désirable. Les hommes aiment les femmes qui approchent de la quarantaine et qui affichent une certaine maturité. Dans la rue, souvent, ils se retournaient sur mon passage. Dans leurs regards, je pouvais lire un vrai désir. Moi-même, j’avais de nombreux fantasmes. Malheureusement, mon mari ne me permettait pas de les réaliser. Il était du genre pépère. Télé le soir, et puis dodo.

Balzac affirmait qu’en amour, l’un souffre tandis que l’autre s’ennuie. Je ne sais si mon mari souffrait mais moi, je m’ennuyais à mourir. Je me sentais dépérir de jour en jour. Au lit, il était pire qu’une tisane, tandis que moi j’aimais le sexe.

J’avais encore l’âge de faire l’amour et de bien le faire. Seulement voilà, le temps passait et, mon mari n’étant pas à la hauteur de mes désirs, mon sexe se retrouvait en friche.

Quand je voyais tous ces hommes qui, dans la rue, me mataient, alors chez moi, lorsque je me retrouvais seule avec mon époux, je me sentais frustrée et je me caressais en cachette. Je suis même allée louer des cassettes pornographiques. J’étais fascinée par ces femmes qui se font prendre par tous les orifices et par de nombreux hommes et je les enviais. En regardant ces cassettes, je me branlais. Je n’hésitais pas à enfoncer un doigt dans mon vagin tout en massant mon clitoris. J’avais presque honte de le faire. Mais mes caresses et les cassettes pornographiques ne m’ont plus suffi, alors je m’imaginais dans des situations toutes plus extravagantes les unes que les autres. Evidemment, chaque fois, j’étais la reine de ces situations, et soit les mâles étaient à mes pieds, ou alors je devenais leur soumise.

Parfois, lorsque je caressais mon sexe en rêvant à des trucs fous, je connaissais des orgasmes si violents que tout mon corps tremblait. Je vivais mes fantasmes dans la plus grande des solitudes, alors que je rêvais de faire l’amour avec des hommes superbes et de toutes les couleurs.

Lorsque nous avons fait l’acquisition d’un ordinateur avec la possibilité de se connecter sur Internet, je me suis mise à l’informatique ; j’avais ma petite idée derrière la tête. J’ai ainsi découvert la réalité des sites érotiques ainsi que les fameux e-mails. J’ai ouvert une boîte aux lettres et j’ai commencé à surfer sur le net. Les mecs, mariés ou pas, qui veulent se faire des nanas, vraiment ça ne manque pas !

J’ai été très surprise de découvrir cet univers. Et c’est comme cela que j’ai découvert mes deux premiers amants.

Ils forment un drôle de couple. L’un est blanc, Sergio, et l’autre noir, Amédé. Ce ne sont pas des homos. Je les ai testés, je sais de quoi je parle. Ce sont de purs hétéros, unis par une véritable amitié. Ils vont toujours ensemble et m’ont expliqué que de la sorte, c’était plus facile pour eux de rencontrer des nanas, y compris des femmes mariées, j’en suis la preuve vivante.

— Tu sais, m’a dit Amédé la première fois que nous nous sommes rencontrés, les femmes blanches adorent se faire baiser par des Noirs ! J’en profite un maximum et je fais profiter mon meilleur ami Sergio des bonnes occasions !

Ils vivent ensemble, dans le même appartement. Non seulement, ils partagent les mêmes femmes, mais aussi le loyer. Ils exercent des professions libérales, ils ont à peine trente ans et sont beaux mecs. C’est sûr que ça aide ! Amédé est d’origine nigériane et Sergio vient d’Italie, mais ils vivent en France depuis leur enfance.

 

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