J’AIME LES PLAISIRS UN PEU SALES

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ANONYME

Confessions érotiquesMedia 1000


domination H/Fhumiliationpunitionvieux et jeune


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Résumé

« En épousant une femme beaucoup plus jeune que moi, nous confie le narrateur, je savais que j’avais trouvé la coquine qu’il me fallait. Nous nous amusons bien, même s’il faut de temps en temps que je lui rougisse les fesses par une bonne fessée à l’ancienne. J’ai tout de suite compris qu’elle cherchait quelqu’un qu’elle craigne et qui la soumette. J’avais moi-même ressenti à une époque ce sentiment qui fait qu’on souhaite devenir un objet dont l’autre jouit à sa guise. Un cercle de l’enfer dont on ne peut sortir : on a honte de l’humiliation subie, mais on se sent plus anéanti encore si l’autre se détourne de vous. Il m’a fallu presque une vie entière pour tourner cette page de mon adolescence. C’est ce que je vais vous raconter ? ». Accrochez-vous, amis lecteurs, ce ne sont pas les confessions d’un premier communiant que vous allez lire…

Débuter la lecture

J’ai longtemps hésité avant d’entreprendre ce récit et si je m’y résous aujourd’hui, c’est que les événements que je vais rapporter constituent un chapitre définitivement clos de mon existence. Tout ceci me ramène presque cinquante ans en arrière, mais je n’aurais rien pu raconter avant, tant certains souvenirs sont longtemps restés comme une blessure à vif au plus profond de moi.

Ma vie actuelle m’apporte tout ce que je pouvais souhaiter. Je n’ai pas hésité une seconde avant de me marier avec une femme beaucoup plus jeune que moi. Je savais que j’avais trouvé en elle une jeune femme avant tout intéressée par la sécurité matérielle, mais aussi par mon savoir-faire en matière de sexe. Certaines préfèrent les hommes mûrs paraît-il ; et dans le cas de mon épouse, cela me convient parfaitement. Elle sait qu’elle ne doit pas ménager sa peine pour répondre au moindre de mes désirs. J’ai une épouse bien obéissante et si elle reçoit de temps à autre une bonne fessée à l’ancienne, c’est pour lui mettre un peu de plomb dans la cervelle.

Pas plus tard que hier soir, j’ai dû la punir, parce qu’elle m’a retiré de sa bouche au moment où j’éjaculais. Elle sait pourtant que je tiens, quand elle me suce, à ce qu’elle avale mon sperme jusqu’à la dernière goutte. Elle a eu beau s’excuser, de sa petite voix plaintive, elle n’en a pas moins reçu la plus belle fessée depuis notre mariage et ses fesses ont viré au pourpre. Bien sûr, elle a dû se faire pardonner sur-le-champ en déployant des trésors d’ingéniosité avec sa langue : c’était très bien, ses larmes mélangées à sa salive pour mouiller ma bite.

Elle a trouvé en moi celui qu’elle cherchait : un mari sévère qui exige d’elle une obéissance dont elle n’avait fait preuve avec aucun homme auparavant. Je l’ai tout de suite compris quand je l’ai rencontrée, qu’elle cherchait sans le savoir quelqu’un qu’elle craigne et qui la soumette. J’avais moi-même ressenti à une époque de ma vie ce sentiment qui fait que, de tout son être, on souhaite devenir un pur objet dont l’autre peut jouir à sa guise. Un cercle vicieux dont on ne peut sortir : on a honte de l’humiliation subie, mais on se sent plus anéanti encore si l’autre se détourne de vous.

Ce cercle, j’ai fini par le briser, mais il m’aura fallu presque une vie entière pour tourner la page de mon adolescence.

 

*

*   *

 

Mon père n’était pas rentré de la guerre après la Libération. Prisonnier en Allemagne, nous n’avions eu que quelques rares nouvelles de lui, et puis plus rien. Ce n’est que très récemment que j’ai appris le fin mot de l’histoire : il s’était remarié là-bas avec une paysanne dans la ferme de laquelle il travaillait, et ne s’était jamais résolu à revenir en France pour avouer la vérité.

J’ai toujours gardé la nostalgie de cette époque, même si les images m’en sont lointaines. La période se prêtait à l’exubérance et à la levée de tous les interdits que la guerre avait nourris. Beaucoup de prisonniers n’étaient pas encore rentrés, et leurs épouses esseulées se montraient dans les rues, faussement discrètes au cours de leurs promenades nonchalantes sur les grands boulevards. Les femmes devaient encore à cette époque dissimuler leurs désirs par la distance et le secret. Quand ma mère m’emmenait pour m’offrir un tour de manège du côté de la porte Saint-Martin, j’étais affolé par leurs silhouettes, les jupes longues des tailleurs qui faisaient ressortir par contraste les culs épanouis et sanglés, des culs qui m’apparaissaient comme un royaume interdit. Je prenais l’air du gamin innocent accaparé par la glace qu’il tenait à la main, mais mon regard était aimanté par le corps de ces femmes qui m’attiraient et m’effrayaient en même temps.

C’était surtout leurs jambes que je regardais, la couture du bas qui surlignait le mollet puis venait s’élargir dans un renfort de nylon noir qui dépassait parfois du cuir de la chaussure. Les talons hauts me fascinaient, ils mettaient en valeur le galbe de la cheville et le tendon d’Achille, dont la nervosité était contrariée par le déséquilibre provoqué par leur hauteur.

D’aussi loin que je me souvienne, je crois que j’ai toujours été troublé par les chevilles des femmes et le trait musculeux de leur tendon, signe pour moi d’un pouvoir définitif.

Je vivais seul avec ma mère. Nous habitions un immeuble cossu, dont la façade était rendue discrète par les massifs de platanes de la rue Faidherbe, et nous logions au dernier étage, nos revenus étant modestes. Ma mère assurait notre subsistance en effectuant des travaux de retouche pour les femmes du quartier.

Il y avait donc toujours beaucoup de femmes à la maison, et qui prenaient des airs mystérieux pour s’enfermer dans la chambre à coucher, afin d’essayer leurs vêtements rectifiés par les soins de ma mère. Parfois certaines d’entre elles laissaient la porte de la chambre à moitié ouverte, et mon cœur battait la chamade quand j’apercevais leur combinaison ou l’éclair de la blancheur des cuisses au-dessus des bas. Elles devaient le faire exprès, car un éclat ironique brillait au fond de leurs yeux lorsqu’elles devinaient mon regard.

Bien qu’ayant quinze ans, j’avais encore l’aspect d’un enfant. Les privations endurées pendant la guerre avaient empêché mon corps de se développer pleinement. J’étais fluet, la peau fine et très blanche, et la blondeur enfantine de mes cheveux que je portais un peu longs achevait de me rajeunir.

Pour ma mère j’étais son bébé, son petit chat. C’était une grande femme brune, bien charpentée et avec des formes généreuses. Un air mélancolique ne la quittait jamais, et elle me maintenait dans un rapport de forte dépendance : elle refusait de me voir grandir. Que son mari ne soit pas revenu de la guerre était un événement courant pour l’époque ; mais, inconsciemment, elle devait savoir qu’il nous avait abandonnés, et cherchait auprès de moi la compensation de son absence.

Le charbon était encore rare, et nous ne pouvions chauffer que sa chambre à coucher. L’hiver, dès le jour tombé, le reste de l’appartement était plongé dans une obscurité polaire, et j’avais gardé de mon plus jeune âge l’habitude de dormir avec elle dans son lit. Mais j’étais un adolescent désormais, et j’étais aux prises avec un désir trouble et craintif lorsque, voulant me croire endormi, elle se déshabillait dans la chambre à la lueur d’une minuscule veilleuse orangée. J’essayais de ne pas en perdre une miette, en proie à une culpabilité qui ne faisait qu’aiguiser le désir interdit. Lorsqu’elle défaisait son chemisier, je voyais de profil ses seins, en forme de grosses poires, contenus par un soutien-gorge de dentelle rose à très forte armature ; on aurait dit qu’ils risquaient à tout moment de s’en échapper, tant leur chair débordait des bonnets. Elle défaisait sa jupe, je devinais dans la demi-pénombre la large culotte qu’elle faisait glisser le long de ses jambes gainées de bas en nylon couleur chair. Et quand elle levait les bras au-dessus de sa tête pour retirer sa combinaison, mon cœur battait à tout rompre. Car, alors, je pouvais un bref instant admirer la blancheur des fesses et l’éclair noir de sa touffe. L’amplitude de son cul m’affolait.

Un matin, je me suis réveillé en proie à une sensation terrible et délicieuse à la fois. Ma mère dormait en chien de fusil et la pente du lit m’avait entraîné contre son dos. Mon pantalon de pyjama avait glissé et ma queue dénudée était plaquée contre ses fesses. Je bandais. A travers la percale de la chemise de nuit, ma bite pouvait sentir le creux de la raie de son cul. Elle était encore dans une phase de sommeil profond car elle ronflait légèrement. Et là j’ai réalisé ce que je refusais d’admettre depuis un moment : une de ses mains me flattait les couilles. C’était la caresse d’une femme expérimentée qui dans son sommeil était guidée par un désir d’homme. Elle caressait toute la surface de la peau, tirant légèrement sur les poils, appréciant le volume des testicules dans le creux de sa main. En même temps son cul bougeait, elle se déhanchait, cherchant à ajuster le gland de ma queue sur l’emplacement de sa chatte. Affolé, j’ai tendu le bas-ventre en avant, redoutant et espérant à la fois que sa main enserre ma queue durcie. Je crois que je tremblais, tellement j’avais envie que sa main me caresse et en même temps me torde les couilles pour me punir. Mais elle s’est retournée dans le lit et puis s’est réveillée en bâillant. Elle s’est assise dans le lit et, avec lenteur, s’est étirée. J’ai vu que la pointe de ses seins était durcie ; ils pointaient à travers le tissu de la chemise de nuit. Elle m’a souri, encore ensommeillée. Je me suis demandé si elle se rappelait ce qu’elle venait de faire, si elle avait encore au creux de sa main la sensation de la chaleur de mes couilles. Mais elle s’est levée pour se diriger vers la salle de bains. Les persiennes filtraient la lumière hivernale et, à contre-jour, j’ai vu son splendide cul fantomatique à travers la chemise de nuit.

 

*   *

*

 

Il y avait toujours d’autres femmes autour de ma mère : voisines, clientes, ou bien amies de longue date. Elle leur offrait du thé ou une liqueur de fraise qu’elle faisait elle-même, et chacune amenait quelque chose à grignoter. Parfois elles parlaient à voix basse entre elles, en me regardant, puis éclataient de rire. Ma mère me demandait de les servir, et ça me plaisait bien. Je sentais leur parfum, l’odeur de chair qui montait de leurs décolletés. Surtout, lorsque, décontractées, elles s’asseyaient sans tirer sur leurs jupes, j’en profitais pour lorgner leurs mollets et leurs cuisses gainées de nylon ou de soie. Parfois je réussissais à entrevoir, dans le déploiement des jambes qui se croisaient et se décroisaient sans arrêt, la chair pâle des cuisses ou même l’arête d’une culotte de satin. J’aurais voulu voir les chairs intimes qui se nichaient dessous et dont j’ignorais tout. Je me disais : elles ont toutes un secret caché là, je ne savais pas quoi exactement, quelque chose de rose, de noir, d’effrayant. Quelque chose qui, d’avance, ne pouvait qu’avoir du pouvoir sur moi. Le soir dans mon lit je m’imaginais allongé, nu, sur le tapis du salon. Chacune des amies de ma mère venait s’asseoir sur mon visage en relevant sa jupe et en se moquant de moi. La figure écrasée par leur cul et tout le poids de leur corps, je respirais une odeur chaude que je ne connaissais pas, un parfum scandaleux, et ma bouche s’emplissait d’un mélange de chairs, que je supposais molles, et de tissus de dentelles. Mais c’était surtout le fait que dans mon fantasme elles ne prenaient aucune précaution avec moi qui m’excitai. Elles s’amusaient à m’écraser le visage, comme si j’avais été un coussin, ou même un siège de toilette. De préférence je mettais en scène celles qui avaient un très gros cul, ou du moins ce que j’en devinais.

Une d’elles venait souvent rendre visite à ma mère, une jeune charcutière du boulevard Saint-Antoine, qui en échange des jupes dont ma mère raccourcissait l’ourlet pour suivre la mode, lui apportait des pieds de porc, nourriture toujours précieuse en cette époque de privations.

C’était une grande blonde, forte en chair, avec une grosse poitrine et des fesses larges moulées dans une jupe blanche. Elle avait une bouche épaisse et très rouge et un air vulgaire. Chaque fois que ma mère m’appelait « son petit chat » ou « son gros bébé », elle me fixait avec un air d’ironie méchante.

En ce printemps, j’avais attrapé une mauvaise grippe qui m’avait fait garder le lit. Le troisième jour, la fièvre était tombée mais j’étais encore très faible. Ma mère devait livrer un tailleur à Saint-Cloud, ce qui faisait plusieurs heures de trajet, et elle a demandé à Monique, la charcutière, si elle pouvait me garder. Avant de partir elle lui a dit que la fièvre m’avait beaucoup fait transpirer, et que ça lui rendrait service qu’elle m’aide à faire ma toilette. A cette demande j’ai vu une drôle de lueur s’allumer dans le regard de Monique. J’étais trop faible pour contredire les consignes de ma mère et j’ai eu un sentiment bizarre d’abandon quand j’ai entendu la porte d’entrée se refermer.

Monique s’est promenée un moment dans l’appartement puis elle est rentrée dans ma chambre. J’étais allongé, les yeux dans le vague, m’efforçant de prendre un air malade et affaibli. C’était le cas d’ailleurs, mais j’étais surtout horriblement gêné. La veille au soir encore je l’avais mise en scène dans l’un de mes fantasmes : j’étais allongé nu sur le carrelage froid de la cuisine, les mains et les pieds attachés par son soutien-gorge et sa combinaison, et elle était assise sur mon visage, riant aux éclats, étouffant mes sanglots en écrasant ma bouche avec la raie de son cul.

Elle s’est assise sur le bord du lit avec son air moqueur.

— Alors comment va notre grand malade ? Tu es bien délicat pour ton âge. Un petit coup de froid et Monsieur est tout de suite au lit. C’est vrai qu’on aime bien se faire dorloter par sa maman comme un gros bébé. Mais à moi on ne la fait pas… Je suis pas du genre à écouter les petits pleurnicheurs. Si Monsieur pense que je vais le dorloter, il s’est fourré le doigt dans l’œil. Puisque je dois faire ta toilette, on va y aller. Tu vas voir que tu vas pas être déçu du voyage…

Elle m’a fait asseoir dans le lit et a défait ma veste de pyjama. Elle portait un corsage sans manches, dont les premiers boutons étaient ouverts, et on voyait le sillon ombreux qui partageait ses seins lourds. L’angoisse m’étreignait, j’étais partagé entre la peur qu’elle devine mes pensées et le désir de me soumettre. Elle avait des yeux bleus très clairs, qui n’exprimaient aucune émotion. J’étais assis, torse nu, et je tremblais d’émotion. Elle m’a pincé fortement la peau du ventre et je n’ai pu retenir un petit gémissement.

— Qu’est-ce que tu as la peau fine et délicate, on dirait vraiment la peau d’une fille. Je suis sûre que ça doit pas être difficile de te marquer. Tiens, je vais te laisser un souvenir.

Elle s’est penchée, comme si elle voulait m’embrasser le ventre, et j’ai vu ses seins découverts à moitié. Elle a pincé la peau de mon ventre entre ses lèvres et l’a aspiré fortement entre ses dents. Ça m’a fait mal, j’ai frémi, mais je n’ai pas crié. Elle s’est relevée en souriant. Le sang avait affleuré autour de la chair qu’elle avait aspirée, et on voyait le dessin carmin du suçon.

— Qu’est-ce que je t’avais dit… Comme ça tu auras une marque de moi, tu pourras penser que je suis ton vampire, et que je pourrais revenir chaque nuit si j’en ai envie… Mais assez ri, on a du travail. Je vais vérifier si tu as besoin que je te lave.

Elle a eu un geste bizarre, auquel je ne m’attendais pas. Elle a introduit son index comme un thermomètre sous mon aisselle et, lentement, elle l’a fait coulisser entre les chairs moites. Elle a pris son temps, en me regardant dans les yeux. Maintenant je sais qu’elle mettait dans ce geste une intention ostensiblement obscène. Elle a porté son doigt à ses narines et a eu une grimace de dégoût.

— Qu’est-ce que ça cocotte ! C’est vrai qu’à ton âge on est cracra, et qu’il faut qu’on vous engueule pour que vous vous récuriez un peu… Si ta mère n’était pas là, je suis sûre que ton lit serait une véritable puanteur. Tandis que nous les femmes, c’est autre chose. Tu veux sentir la différence ?

Elle était contre moi et elle a levé un bras à la verticale. A l’époque les femmes ne se rasaient pas encore les aisselles, et j’avoue que j’en ai gardé une certaine nostalgie. Ses poils étaient d’une blondeur sombre, très épais et drus.

— Tu peux sentir, et même goûter. Tu vas voir que c’est autre chose.

J’avais perdu toute velléité de résistance, et j’ai plongé mon nez dans la toison de son aisselle. J’ai senti une odeur un peu rance, une odeur de sueur et de saindoux. Presque inconsciemment j’ai sorti ma langue et j’ai léché ses poils. Un jour, ma mère avait ramené un petit chaton à la maison et elle avait longuement joué avec lui pendant plusieurs jours. C’était l’été, elle était bras nus, et le petit chat allait chercher la saveur saline de son aisselle. Il sortait un bout de langue tout rose, et la léchait sous le bras. Ça la chatouillait, elle riait aux éclats. Je me faisais l’effet d’être ce chaton.

Pendant que j’avais le nez plongé dans son aisselle, Monique s’était mise à me pincer un téton, par jeu. Ça me faisait mal, mais je ne cessais pas de laper la peau salée. Elle m’a repoussé en riant.

— Mais tu vas finir par me tremper… C’est pas tout ça, mais il faut que je te nettoie. Et pour ça, il faut tout retirer.

Elle m’a poussé pour que je m’allonge à nouveau et sans que je m’y attende, elle a saisi le haut du pantalon de mon pyjama et l’a abaissé d’un coup. Je me suis retrouvé le pantalon à mi-cuisses et le sexe à l’air, confit de honte. Monique a fixé ma verge avec une sorte d’hostilité, mais il y avait en même temps une lueur perverse dans son regard :

— J’ai l’impression qu’il doit y avoir pas mal de travail par ici aussi…

Elle a achevé de faire glisser mon pantalon et l’a retiré complètement.

— Le mieux finalement, c’est que je te lave dans la cuisine, comme tu en as l’habitude. Tu dois être assez en forme pour te lever maintenant, alors active-toi un peu.

Peu d’appartements à Paris possédaient de salle de bains à l’époque et ma mère avait l’habitude de me laver, debout dans une grande cuvette, dans la cuisine. Je me suis levé, mes jambes tremblaient un peu. Ça avait l’air d’amuser Monique que je sois tout nu et elle m’a donné une claque sèche sur les fesses.

— Allez, bouge ton petit cul, je n’ai pas que ça à faire…

Je me suis dirigé vers la cuisine. Il y avait presque tout l’appartement à traverser et Monique me suivait à distance. J’avais l’impression de sentir son regard sur mes fesses et je trouvais ça humiliant.

La cuisine était envahie par le soleil, nous étions vers la fin du printemps, et une douce tiédeur baignait l’appartement. Monique a tenu à ce que je prépare moi-même ce qui était nécessaire pour qu’elle me lave. J’ai rempli la grande cuvette, puis j’ai déniché un gant et un gros pain de savon de Marseille que je lui ai apportés. Elle se tenait au milieu de la pièce, les bras croisés, avec un air peu amène. Je sentais son regard insistant sur mes parties génitales et mes fesses. Elle m’a fait installer debout dans la cuvette et s’est accroupie pour tremper le gant dans l’eau et l’enduire de savon. De nouveau j’avais une vue plongeante sur le sillon de ses seins et ses cuisses sur lesquelles se tendait le voile sombre de ses bas. Elle s’est relevée, et dans son mouvement une mèche de ses cheveux a frôlé le gland de ma bite. Elle était face à moi, à me toucher, et je me sentais encore plus nu sous son regard.

Elle a commencé à me frotter le torse, sans ménagement. Le gant n’était pas suffisamment mouillé, il était rêche, et ça me brûlait la peau qui très vite est devenue toute rouge. Ça n’a fait qu’encourager la frénésie de Monique, et elle m’a frotté encore plus fort. Puis elle a adouci son geste pour me laver le dos. Sournoisement, sa main est descendue et s’est insérée dans la raie de mes fesses. Monique a commencé à me laver l’intérieur du cul comme si tout ça était parfaitement naturel. Seule ma mère s’y était aventurée jusqu’alors, et c’était toujours pour moi un moment un peu trouble. Elle le faisait avec une grande douceur, prenant garde à bien humidifier l’intérieur des chairs pour ne pas me blesser. La jeune charcutière, elle, ne prenait aucune précaution. Le gant m’irritait, elle frottait trop fort, mais je sentais qu’elle cherchait à bien séparer mes deux fessiers pour élargir l’ouverture de mon anus. Elle a fait ça longtemps, beaucoup plus longtemps que nécessaire. Puis elle s’est campée devant moi et m’a regardé dans les yeux :

— Ça fait combien de temps que tu ne t’es pas lavé la queue ?

La question et sa vulgarité m’ont fait l’effet d’une décharge électrique. Visiblement, elle jouissait de la situation et devait comprendre que quelque chose en moi me poussait à me soumettre à son désir de m’humilier. Elle a continué :

— Ben quoi, il faut bien appeler un chat un chat… tu crois que c’est la première bite que je vois ? Toi par contre ça doit être la première fois que tu montres ta quéquette à une dame. Mais te fais pas d’illusion, si tu vois ce que je veux dire… Ta mère m’a demandé de te laver, et quand j’ai commencé quelque chose j’aime bien le mener à terme. Une sorte de conscience professionnelle si tu préfères. Je sais que les mecs ne sont pas toujours très nets de ce côté-là, question hygiène. Tu vas donc me présenter ta queue pour un petit passage en revue, et je te le répète, va pas t’imaginer des choses. Allez, la bite à l’étalage…

Sa vulgarité me pétrifiait plus que tout, mais en même temps je sentais quelque chose de trouble et de sale éclore au fond de moi. J’ai pris mon sexe dans le creux de ma paume et je lui ai présenté. Elle a eu un sourire méchant.

— Bien, bien, voici une attitude qui me plaît. On offre ses bijoux de famille à la dame… Plus tard, tu apprendras à faire ça avec un air un peu plus aimable. En attendant, tout ça ne m’a pas l’air très net…

Avec le gant qu’elle tenait toujours à la main, elle a enserré le tuyau de chair de ma queue et, d’un petit coup sec, a décalotté le gland. Ce dernier est apparu, luisant et rouge. Il y avait quelques traces jaunâtres dessus.

— Là, qu’est-ce que je disais. Quel petit crasseux tu fais. Regarde-moi ça, il doit y avoir un moment que tu ne t’es pas astiqué le bout. Il va falloir que la gentille petite Monique s’en occupe, qu’elle nettoie toutes tes cochonneries…

Elle s’est accroupie de nouveau, tout en tenant toujours ma queue dans sa main, pour plonger sa main dans l’eau savonneuse. C’était irréel. Ma bite commençait à durcir légèrement, et j’étais toujours paralysé par l’angoisse et la honte. Je fixais le gant d’éponge rouge qu’elle trempait en agitant un peu l’eau. Elle prenait son temps, ma queue dans sa main, et, tétanisé, je contemplais les lents remous de l’eau. Enfin, elle s’est redressée. Elle avait un air sérieux et a cherché de nouveau mon regard.

— On va pouvoir se mettre au travail. Je vais récurer ce vilain gland qui en a bien besoin. Et ne t’avise pas d’avoir des « émotions », sinon il t’en cuira. Je risquerais de frotter trop fort…

Je comprenais ce qu’elle voulait dire et j’ai dû faire un effort surhumain pour que mon érection ne s’accroisse pas. Tout en tenant la base de ma bite dans une main, elle a commencé de l’autre à enserrer mon gland et à le frotter fortement par à-coups. Parfois elle me faisait très mal en me serrant avec le tissu éponge que l’eau n’arrivait pas à adoucir vraiment ; et parfois j’éprouvais une sensation délicieuse, mélange de douleur et d’un plaisir que je ne connaissais pas. Ça a duré longtemps. Elle m’a savonné les couilles, puis le périnée et de nouveau elle m’a, à travers le tissu du gant, flatté l’anus avec son index. Puis elle s’est arrêtée et s’est débarrassée du gant en le jetant dans l’eau de la cuvette. Ça m’a éclaboussé, et je me suis rendu compte alors que je me tenais droit et tout raide, les deux poings crispés, pour résister à l’érection. Elle observait mon sexe.

— Tu as bien failli mériter ta punition. Mais je vais être juste : tu as su te tenir devant une dame. Par contre tu es tout rouge… c’est d’un drôle, si tu te voyais… Tu dois avoir encore de la fièvre, il vaut mieux que je prenne ta température. Tu sais où ta mère range son thermomètre ?

L’intensité de mon angoisse s’est accrue. A cette époque, on avait l’habitude de prendre la température d’une seule façon. Le plaisir coupable que je ressentais lorsque ma mère introduisait le thermomètre dans mon anus m’avait toujours culpabilisé. C’était pour moi l’acte le plus intime. Ma mère le faisait toujours avec une extrême délicatesse et il m’arrivait de pousser un petit soupir lorsque le tube de verre forçait légèrement mon conduit anal. Je me relâchais alors, les fesses offertes au regard de ma mère, et il lui arrivait de me caresser, machinalement, le derrière. D’imaginer que cette inconnue vulgaire puisse réaliser cette opération avec moi était quelque chose d’inconcevable. La charcutière chercha un moment dans les tiroirs de la cuisine mais ne le trouva pas. Je commençais à ressentir du soulagement. Elle se tapa alors le front d’une manière appuyée, le visage illuminé.

— Mais j’y pense, j’ai peut-être ce qu’il faut. Reste là, je vais chercher mon sac.

De nouveau l’inquiétude me gagnait. Elle revint presque aussitôt, l’air triomphant.

— Tu vas voir, je crois que des comme ça tu n’en as jamais vu…

Elle ouvrit le fermoir de son sac à main pour en extraire un gros étui cylindrique en cuir. Lorsqu’elle en sortit ce qu’il contenait, mes yeux s’agrandirent. C’était un thermomètre, mais d’une taille au moins quatre fois supérieure à la normale. Monique eut un petit rire et essaya de me rassurer ;

— On l’utilise pour les cochons… bien sûr il peut paraître un peu gros. Faut dire que ces bestiaux ont un sacré trou du cul. Ça sera peut-être un peu difficile au début, mais si tu te détends bien, ça devrait aller.

Elle tenait l’instrument devant elle comme s’il s’était agi d’un objet sacré. Tout était plus gros que la normale. Le tube de verre bien sûr, mais également l’extrémité argentée et le conduit de mercure à l’intérieur. Les graduations et les chiffres aussi, dont on avait l’impression qu’ils avaient été inscrits pour un malvoyant. Le soleil qui rentrait généreusement par la fenêtre de la cuisine rendait éblouissante la colonne de mercure. Mon cœur battait la chamade, mais Monique avait pris sa décision.

— Tu vas te pencher en avant en écartant les jambes. Voilà comme ça… Cambre-toi un peu plus et présente-moi bien ton petit cul. Si tu veux pas que ça te fasse mal, il va falloir m’aider. Tu vas écarter tes deux fesses avec les mains. Allez, dépêche-toi et présente-toi bien. Mieux que ça, ouvre encore plus ton trou. Là, ça devrait aller…

Elle plaça le renflement contre mon anus ouvert et poussa d’un coup. L’extrémité arrondie pénétra entre les parois de chair lisse, mais c’était quand même trop gros et elle dut forcer pour que ça rentre mieux. J’étais toujours contracté et mon visage était crispé par une grimace douloureuse. Monique m’a claqué les fesses méchamment.

— Tu as intérêt à t’ouvrir plus, sinon tu vas avoir sacrément mal. C’est pas difficile, il suffit que tu détendes bien ton trou du cul. Tu as qu’à penser que tu le fais pour moi, que tu me l’offres. Je suis sûre que ça va t’aider.

La garce avait raison, et à cette pensée je me détendis complètement ; elle en profita pour pousser un bon coup sur le cylindre de verre qui pénétra plus à fond dans mon rectum. Je laissai échapper un petit soupir, et Monique ricana.

— Ben tu vois, il suffisait que je te le demande. Relâche-toi encore, faut que ça rentre plus. Tu vas voir.

Elle enfonça encore plus l’instrument pour cochons dans mon cul. Là je poussai un gémissement de douleur car le tube était trop gros dans sa partie médiane. Je me rendis compte que la charcutière l’avait enfoncé bien au-delà de ce qui était nécessaire, prenant plaisir à violer mon orifice anal. J’étais obligé de garder la position, penché en avant et le cul cambré, pour atténuer la pression du cylindre qui me poignardait. Par la fenêtre ouverte rentraient les bruits de la rue et la douceur printanière. J’ai réalisé qu’il aurait suffi que la voisine d’en face penche un peu la tête par-dessus son balcon pour m’apercevoir, nu debout dans la cuvette, le cul empalé par un thermomètre à bestiaux.

Il y avait dans la cuisine un vieux fauteuil Voltaire, à la tapisserie défraîchie, dans lequel ma mère avait l’habitude de s’asseoir pour éplucher ses légumes. Monique l’a poussé devant moi et elle s’est assise. J’étais face à elle, les deux mains à plat sur le haut des cuisses, pour pouvoir me tenir courbé en avant car je commençais à fatiguer. Elle a sorti de son sac un briquet en métal et un paquet de cigarettes et elle en a allumé une. Elle a doucement expulsé la fumée par les narines et j’ai toussé, ce qui a déclenché une vive douleur au fond de mon rectum. Elle me regardait en silence, avec un air de gravité moqueuse, et j’ai eu un sentiment d’irréalité. Sa jupe était relevée jusqu’à mi-cuisses, je pouvais deviner la pâleur de la peau au-dessus des bas. J’ai baissé la tête pour ne pas être obligé de croiser son regard, mais ça a été pire. Mes yeux se sont fixés sur ses chaussures de cuir noir, à talon très haut ; elle avait les jambes croisées et balançait avec un rythme nerveux son pied en avant. Relever de nouveau les yeux n’a fait qu’empirer les choses : elle avait les deux mains sur les hanches, la poitrine en avant et elle me regardait comme une maîtresse d’école en face d’un enfant qu’elle souhaite mater. Et là, la tête lourde, j’ai pris conscience que je bandais. Il a fallu que mon regard s’abaisse de nouveau, car je n’éprouvais aucune sensation : pourtant je n’avais jamais vu ma queue à ce point dressée, plaquée contre mon ventre, à toucher mon nombril. La pulsion d’un désir que je n’avais jamais connu battait dans tout mon corps.

Monique s’est levée et a promené la rougeur incandescente de sa cigarette à quelques centimètres du bout de ma queue. Ses ongles étaient recouverts d’une laque rouge sang.

— A ce que je vois, tu m’as désobéi… Tu ne sais donc pas te tenir devant une dame, et pour ça tu mériterais une punition très sévère… Dommage qu’on n’ait pas le temps. Ça m’aurait plu de laisser quelques traces sur ta peau en souvenir. Mais ta mère va bientôt arriver. Tu imagines un peu si elle te voit comme ça, à poil et le cul défoncé par un thermomètre à cochons ? L’image de son petit chéri risque d’en prendre un coup…

Elle a saisi l’embout de verre qui dépassait de mon cul et l’a fait bouger du haut vers le bas. C’était très douloureux, mais délicieux à la fois. Elle scrutait mon visage pour en guetter chacune des réactions. Et puis, sans crier gare, elle a envoyé une pichenette sur mon gland. Ma queue s’est cabrée, et un peu de liquide clair est sorti du méat. Monique a ricané :

— C’est tout ? Me dis pas que tu n’as pas plus que ça dans les couilles. Si on avait le temps, ça m’aurait amusée de te traire.

Elle a ébauché le geste d’extraire le tube de verre de mon rectum et tout mon corps s’est raidi. Elle a eu un petit rire espiègle et finalement a retiré l’instrument d’un coup. J’ai crié de douleur et un peu de liquide est encore sorti de ma queue.

Il y eut un bruit de pas dans l’escalier. J’ai su que ma mère arrivait et je suis parti en courant vers ma chambre. Ma queue était encore gonflée et un peu de liqueur séminale continuait à s’écouler. Je me suis mis sous les draps. Je tremblais et je sanglotais. J’ai saisi dans le lointain du couloir une bribe de conversation :

— Oui, il a été très sage…

 

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