J’aime servir de jouet aux hommes

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V Sabine

Confessions érotiquesMedia 1000


domination H/Fexhibitionhumiliationpremière fois


128 pages


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Résumé

Sabine, journaliste, est ce qu’’on appelle « une femme libérée ». Elle a toujours un paquet de préservatifs dans son sac « au cas où ». Plus que libérée, Sabine est une « vicieuse ». Elle aime ce qui est compliqué, cérébral, que la honte, la gêne se mêlent au plaisir, qu’’on la surprenne, qu’’on la contraigne à faire des choses dégoûtantes. Avant de devenir une Messaline moderne, Sabine était une oie blanche, que scandalisait la tranquille sensualité de sa mère ! Comment cette oie blanche est devenue une « bête lubrique », et comment elle a pris goût à servir de jouet aux hommes, c’’est ce que vous découvrirez en lisant sa confession. Je précise que si elle aime bien se transformer en poupée vicieuse quand il est question de plaisir, en revanche, dès qu’’il s’agit de gagner son boeuf, Sabine a bec et ongles et remontrerait, sur ce plan, à plus d’’un des machos qui la malmènent.

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1

Mon nom est Sabine V. Beaucoup pensent que je suis allemande ou suédoise, à cause de ma peau blanche, de mes cheveux blonds et de ma grosse poitrine. Mais, en réalité, je suis née à Lyon. À vingt-trois ans, j’ai la chance de vivre déjà de mon métier de journaliste. Je collabore à différents journaux. Je rédige les articles, puis j’essaie ensuite de les vendre. Et jusqu’à présent, ça s’est plutôt bien passé.

Je suis mariée à un journaliste, Richard, qui a vingt ans de plus que moi. C’est lui qui m’a appris le métier. Quand je l’ai rencontré, à vingt-deux ans, j’étais fascinée par son savoir, sa beauté, son intelligence ; bref, j’étais très amoureuse ! Il me faisait bien l’amour, m’enseignant patiemment l’art de prendre du plaisir, car, quand nous nous sommes connus, j’étais une vraie bombe ! Une simple caresse me faisait bondir en l’air. En réalité, j’étais très jeune, surtout entre ses mains d’homme très expérimenté !

Je ne suis pas née dans une famille bigote et je n’ai pas eu d’éducation puritaine. Cela peut paraître étrange, si l’on sait que, quand je me suis mariée, à vingt-deux ans, j’ignorais à peu près tout du sexe. Je me masturbais comme je l’espère beaucoup de jeunes filles, mais, à part quelques flirts, je n’avais pas connu le plaisir à deux. Ma mère a divorcé quand j’étais très jeune, et, pour pouvoir se payer du bon temps avec ses amants, elle avait engagé une nurse à la maison. Je ne la voyais pour ainsi dire pas, et, question éducation, elle ne s’est jamais montrée exigeante. L’essentiel était que j’aie tout le nécessaire et, elle, le temps de profiter de la vie. Non, je n’étais pas particulièrement portée sur la chose. Les garçons m’attiraient, bien sûr, mais peut-être parce que complètement libre de mes faits et gestes, je n’en profitais pas. À dix-huit ans, je suis partie à Lille, dans une école de journalisme, et, deux ans plus tard, je me suis installée à Paris. C’est là que j’ai rencontré Richard, qui supervisait le travail du journal pour lequel j’écrivais. Et je l’ai suivi dans son appartement de la place des Vosges.

Il s’est alors efforcé de me délivrer de mon côté petite fille. Il a bouleversé ma garde-robe, choisissant pour moi les vêtements les plus moulants. Au début, malgré tous ses efforts, je n’osais même pas me mettre nue devant lui. Ses caresses trop précises sur ma poitrine ou mon sexe me faisaient honte. Est-ce pour cela qu’il a paru se lasser de moi ? Au bout de quelques mois, il se contentait de me prendre de temps en temps, dans l’obscurité et en silence, sachant que les obscénités qu’il aimait débiter m’effrayaient. J’ai été très malheureuse quand je me suis rendu compte que mon peu d’intérêt pour les choses du sexe l’éloignait de moi. Je savais pourtant que le plaisir à deux existait mais, dans mon corps, je me sentais comme infirme, détachée de la réalité. Cependant, un soir, il s’est produit une sorte de déclic.

Nous venions de « boucler » un numéro avec une équipe de journalistes, et nous étions tous allés dîner. En rentrant, passablement ivre, Richard m’a entraînée sur le canapé. Relevant ma jupe, il a glissé une main entre mes cuisses. À ma grande surprise, j’ai éprouvé un trouble encore inconnu. Il m’a touché le sexe à travers la culotte. Quand il a écarté le fond du slip, j’ai eu un mouvement de recul, comme si je n’avais pas envie d’aller au-delà, surtout avec la lumière allumée. Il m’a jeté un regard noir, puis il est allé se coucher sans m’adresser la parole. J’étais furieuse contre moi, sachant pertinemment que j’étais sa femme, et que mon comportement était anormal. Etait-ce le fait d’avoir vu ma mère faire l’amour avec un voisin, quand j’étais adolescente, qui me bloquait physiquement ? J’ai fumé une cigarette et ouvert un livre. Ne parvenant pas à lire un traître mot, je me suis déshabillée. Le fond de ma culotte était mouillé. J’ai touché mon sexe entrebâillé et humide. Mon doigt a glissé sur ma fente, jusque sur le bouton de mon clitoris. Il est devenu encore plus dur. J’étais très excitée, mais honteuse également d’oublier ainsi mon mari pour me branler. Assise dans un fauteuil, les genoux relevés, j’ai vu nettement ma fente, ouverte, rouge et luisante. Les lèvres de mon sexe pendaient de chaque côté. Je les ai écartées, puis massées. Mon doigt enduit de mouille s’est insinué dans mon anus. Des spasmes intenses ont alors secoué mon corps. J’avais un doigt dans le cul et un autre dans le vagin. J’ai joui très vite et en silence, pour ne pas me faire remarquer.

Vêtue d’un tee-shirt pour la nuit, j’ai rejoint Richard. Il sentait fort l’alcool. J’ai voulu l’embrasser dans le cou. Il a grogné puis m’a repoussée.

— Fiche-moi la paix, Sabine… C’est trop tard.

Puis il m’a tourné le dos, se blottissant en chien de fusil. Humiliée, j’ai fait quelques pas dans la chambre. Puis, voulant à tout prix me faire pardonner, je me suis allongée près de lui et j’ai soulevé le drap. J’avais peur qu’il se mette en colère, mais, heureusement, il n’a eu aucune réaction. J’ai réussi tant bien que mal à extraire sa queue de la braguette du pyjama. Les bras sous l’oreiller, il n’a pas fait un geste pour m’aider. J’ai déboutonné le pantalon et l’ai fait glisser. Là, Richard m’a semblé opérer un subtil mouvement du bassin pour m’accompagner, mais je n’en suis pas sûre. La vision de ses fesses dénudées m’a excitée. J’ai commencé à caresser son sexe du bout des doigts. Sur un ton un peu sévère, Richard m’a immédiatement indiqué la marche à suivre :

— Pas avec les mains… avec la bouche.

Je ne demandais pas mieux. Je me suis penchée au-dessus de lui, approchant mes lèvres de son gland. J’ai ouvert la bouche, prête à l’avaler.

— Avec la langue… Lèche-moi bien d’abord.

Ce n’était qu’un murmure, mais cela sonnait comme un ordre. Il bandait si fort que ses veines saillaient. Le goût âcre du prépuce m’a excitée encore plus. Je bavais sur sa queue raide, l’inondant de salive. N’y tenant plus, je l’ai engouffrée tout entière. Elle a touché ma luette et j’ai cru m’étrangler.

— C’est ça, enfonce-la bien profond.

Richard, dans un demi-sommeil, commençait à bouger le bas-ventre, faisant cogner sa queue contre mon palais. Mes joues se creusaient comme une pompe pour aspirer le gland. Ma respiration se faisait plus rapide aussi. J’ai glissé une main entre mes cuisses, où ma fente n’était plus qu’un orifice gorgé de liquide tiède. Mes doigts s’enfonçaient dans mon vagin pendant que je suçais mon mari. Sa main s’est plaquée sur ma tête.

— Continue, je vais gicler !

Richard devenait de plus en plus nerveux. Dans le feu de l’action, sa queue est sortie de ma bouche. À ce moment-là, mon mari a joui, m’éclaboussant le visage. Je l’ai sucé à nouveau, voulant goûter et avaler son sperme. Les dernières gouttes de son jus visqueux ont giclé au fond de ma gorge. J’ai eu alors un orgasme et j’ai crié.

— Qu’est-ce qui se passe, Sabine ? m’a demandé Richard.

— Je… je me suis masturbée.

— Eh bien, tu vois, quand tu veux… Tu n’es pas plus coincée qu’une autre.

Soudain, je me suis rendu compte que j’avais fait tout ça avec la lumière allumée. J’ai éprouvé une certaine satisfaction. C’était comme si quelque chose venait de se libérer en moi. Et cette nuit-là, j’ai rêvé de choses très cochonnes.

 

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