J’ALLAIS DE TURPITUDE EN TURPITUDE

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G Thérèse

Confessions érotiquesMedia 1000


domination F/FlesbienMILFprostitutionvoyeurisme


128 pages


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Résumé

Maryse, ancienne commerçante, ruinée, abandonnée par son mari, se résout pour s’’en sortir à faire des ménages. Encore faut-il avoir des clients, et c’’est justement pour en trouver qu’’elle va voir Danielle, une de ses anciennes employées, laquelle révèle très vite ses penchants de lesbienne dominatrice. Elle veut bien aider son ancienne patronne mais en échange de contreparties… en nature. Quant aux clients qu’’elle procure à l’’apprentie femme de ménage, ils ne sont pas moins exigeants… Il y a le retraité des impôts voyeur, le fils de famille pervers passionné d’’informatique qui cache des caméras vidéos, l’’amateur de petits trains… Maryse se plie à leurs exigences d’’abord par nécessité, mais peu à peu elle prend goût aux jeux vicieux auxquels on la convie… et devient une franche délurée !

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1

Je m’appelle Maryse j’habite une ville de la région parisienne, au bord de la Marne. J’ai la quarantaine mais mon histoire remonte à une dizaine d’années, au moment où de commerçante aisée je me suis retrouvée sans le sou à cause des dettes de mon mari. Ma situation n’était guère enviable. Je logeais dans un misérable meublé où je n’allais pas pouvoir rester longtemps malgré le faible loyer. Mon époux m’avait plaquée et je n’avais aucun diplôme en poche hormis un misérable brevet. Dans l’immédiat je n’avais qu’une solution pour m’en sortir : faire des ménages. Malheureusement, mes petites annonces chez les commerçants du quartier ne donnaient toujours rien. J’ai alors pensé à Danielle, une de mes anciennes employées du temps où je dirigeais mon magasin. Nous avions toujours eu d’excellents rapports. Je savais qu’elle faisait partie de tout un tas d’associations et qu’elle connaissait beaucoup de gens. Elle pouvait peut-être m’aider.

Elle habitait dans un quartier tout neuf de petits immeubles avec deux appartements à chaque étage .Le sien se trouvait au troisième. La gardienne lavait le hall et l’entrée du rez-de-chaussée était ouverte. Je n’ai pas appelé Danielle par l’interphone avant de monter.

En approchant de sa porte, j’ai entendu un vague murmure. J’allais sonner quand le battant s’est ouvert sur une grande femme brune d’une vingtaine d’années, aux cheveux coupés très courts, au corps sculptural. Elle était très maquillée, avec une seule boucle d’oreille accrochée à son lobe gauche. Elle m’a jeté un regard sans aménité, avant de me bousculer sans s’excuser et de descendre l’escalier quatre à quatre. Son comportement m’a donné l’impression que j’arrivais au mauvais moment ; un sentiment qui s’est renforcé quand je me suis tournée vers Danielle. Je la connaissais assez pour deviner qu’elle était autant agacée que surprise de me voir. Se ressaisissant, elle m’a invitée à entrer. Son appartement n’était pas très grand mais plutôt luxueux. Je l’avais payée correctement quand elle travaillait pour moi mais son salaire n’expliquait pas comment elle avait pu acheter tous ses beaux meubles. Elle n’avait pas l’air d’être au bout du rouleau comme moi. C’était d’autant plus bizarre que j’ignorais si elle avait retrouvé du travail après ma faillite.

Je l’ai examinée à la dérobée pendant qu’elle me guidait jusqu’à la vaste terrasse. Elle avait dépassé la quarantaine, mais elle faisait plus jeune. Surtout elle était très sensuelle. Difficile de dire si cela venait de ses cheveux d’un noir de jais coupés à la Louise Brooks, de ses grands yeux sombres, du pli légèrement boudeur de sa bouche, ou de son corps aux formes opulentes.

Elle m’a fait asseoir à la grande table en fer et elle m’a laissée seule le temps d’aller chercher un plateau chargé d’une carafe de jus d’orange, de deux verres et d’une grosse boîte de biscuits. Quand elle a posé son chargement, une petite cuillère est tombée par terre. Elle s’est penchée sans plier les genoux pour la ramasser. Sa courte jupe en jean est remontée au ras de ses fesses et j’ai vu qu’elle ne portait pas de culotte. Avant qu’elle récupère la cuillère, qui avait roulé entre deux pots de fleurs, au bord de la terrasse, j’ai pu détailler son derrière rond et ferme, fendu par une raie serrée et, ce qui a accru ma surprise, aussi bronzé que ses jambes. Cela pouvait être dû à des séances d’UV chez l’esthéticienne ou à des bains de soleil nue. L’absence de culotte me faisait pencher pour la seconde hypothèse, mais je n’aurais jamais pensé que Danielle avait des mœurs aussi libres. Au fond, je la connaissais moins que je le croyais. Avant qu’elle se redresse, j’ai eu le temps d’entrevoir le bas de sa fente et les poils autour. Elle semblait avoir une toison très touffue. Elle ne pouvait ignorer qu’elle m’avait montré son cul. Pourtant, quand elle s’est assise en face de moi, il n’y aucune trace de gêne sur son visage.

Je lui ai expliqué mon problème. J’étais prête à faire n’importe quoi : le ménage, m’occuper de personnes âgées ou handicapées, d’enfants ou même promener des chiens. Elle a pris un air compatissant.

— Laissez-moi votre numéro de téléphone. Vous verrez, dès demain il y aura sûrement quelqu’un qui aura besoin de vous.

Je ne demandais qu’à la croire mais en la quittant, un peu plus tard, je ne me sentais pas aussi optimiste qu’elle.

 

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