J’AVAIS UN FAIBLE POUR LES FEMMES MURES

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Confessions érotiquesMedia 1000


adultèreMILFvieux et jeune



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Résumé

Greg est irrésistiblement attiré par les formes opulentes des femmes en âge d’être sa mère. C’est ainsi qu’il fantasme comme un malade sur sa prof de français. Les copines de son âge ne le laissent pas indifférent, il « s’amuse » volontiers avec ; mais, comment dire, elles n’ont pas ce qu’il recherche dans une femme. Cette maturité, cette plénitude charnelle qu’elles n’acquièrent qu’autour de la quarantaine. Eh bien, voyez comme le hasard fait bien les choses, une voisine, Aline, qui pourrait être sa mère, renifle en lui ce désir inavoué. A-t-elle surpris certains regards sur sa chute de reins ou sa poitrine bien en chair ? Toujours est-il qu’après l’avoir attiré chez elle sous un prétexte, elle entreprend de faire son éducation sexuelle, d’une façon très poussée. Ne laissant aucun chapitre du corps de la femme inexploré. Là-dessus, le père de Greg divorce, et le voici nanti d’une « deuxième mère » qui n’a que la trentaine… Puis c’est la prof de français qui se décide à son tour. Comme on dit, notre ami n’est pas sorti de l’auberge… Et ce n’est pas « L’Auberge de l’Ange gardien ». Nenni, amis, nous ne sommes pas ici chez la bonne Comtesse…

Débuter la lecture

Je n’avais que seize ans lorsque j’ai découvert les femmes mûres. A cette époque, j’habitais encore Caluire avec mes parents. Cela n’allait pas fort entre eux. Mon père rentrait souvent très tard et ils se disputaient à tout propos. Mais j’avais déjà ma vie à moi, ma bande de copains – presque tous étaient élèves du même lycée privé que moi – et cela me suffisait bien.

Je n’étais qu’un gamin sans aucune expérience des femmes même si je prétendais crânement le contraire, sous prétexte que je « l’avais fait ». Après être sorti près de trois mois avec Charlotte, la fille d’un dentiste du voisinage, j’avais enfin réussi à passer à l’étape supérieure. A la dernière fête où nous étions allés, j’avais réussi à entraîner la petite blonde à l’extérieur. Allongée dans l’herbe, elle s’était laissé faire. Elle m’avait dit que pour elle aussi, c’était la première fois, ce dont je n’étais pas convaincu à en juger par la façon qu’elle avait eue de précipiter ses coups de reins en me sentant sur le point de jouir. J’étais conscient qu’il me restait beaucoup à apprendre pour être un bon amant, mais au moins, je n’étais plus puceau. J’étais débarrassé de cette étiquette infamante qui vous vaut des quolibets dans la cour du lycée. Charlotte et moi nous étions revus plusieurs fois dans les semaines qui suivirent, chez elle ou au parc, et je commençais à prendre de l’assurance, j’arrivais à me retenir chaque fois un peu plus longtemps. Malheureusement, elle est partie en vacances dès la fin des cours et je me suis senti seul, vaguement cafardeux. Le ciel était couvert et la température avait chuté, m’empêchant de profiter de la piscine. Je suis allé traîner près du rond-point au bout de la rue, où les jeunes du quartier se retrouvaient parfois, mais n’y trouvait personne. Je suis resté un moment assis dans l’herbe, à me demander ce que je pourrais bien faire, à qui je pourrais bien téléphoner.

Une voiture a ralenti, faisant demi-tour pour s’arrêter à ma hauteur. J’ai reconnu le coupé gris de Mme F., une voisine que ma mère détestait sans que je sache pourquoi. Son mari travaillait dans l’import-export et elle n’avait pas d’enfants. Il m’était arrivé plusieurs fois de tondre sa pelouse ou de l’aider à hiverner sa piscine, ce qui m’avait valu de généreux pourboires.

Elle a baissé sa vitre, passant son visage mince par l’ouverture. Elle semblait sortir de chez le coiffeur, ses cheveux courts étaient d’un roux plus vif qu’à l’accoutumée, faisant ressortir ses yeux bleus exagérément fardés.

­— Alors, Grégoire, on s’ennuie sans l’école ?

Nous avons bavardé un moment. C’est elle qui parlait surtout, cherchant à me tirer les vers du nez, gourmande de ragots, visiblement très curieuse de ce qui se passait à la maison. Elle semblait plus au courant que moi des désaccords de mes parents. Elle n’a cessé de me répéter à quel point elle était navrée que cela ne marche pas bien entre eux, que cela devait me faire souffrir. Elle n’était pas très bonne comédienne et je ne croyais pas du tout à sa compassion. Un automobiliste est arrivé, klaxonnant pour qu’elle le laisse passer, et elle l’a envoyé paître d’un geste. Elle a relevé ses lunettes noires sur son front pour me regarder des pieds à la tête.

— C’est vraiment casse-pieds de ne même pas pouvoir bavarder tranquilles ! Rejoins-moi à la maison !

Elle a adressé un nouveau geste du bras à l’automobiliste impatient et a démarré en trombe avant que j’aie pu répliquer. J’étais perplexe. Nous n’étions pas très liés, en tout cas ma mère ne l’invitait jamais et je ne voyais pas ce qui pouvait justifier ce besoin de « bavarder ». Assez intimidé, me réconfortant en me disant que cette corvée me vaudrait peut-être un billet en souvenir des services rendus, je suis allé jusqu’à sa maison, en contrebas de la nôtre, en prenant soin de marcher lentement : je voulais laisser à Mme F. le temps de se retourner et, peut-être, de changer d’avis.

Les F. habitaient une villa luxueuse, avec une piscine entourée de teck, la plus belle du quartier. Les affaires de Monsieur F. devaient bien marcher, car son épouse ne travaillait pas. Quand j’ai sonné, elle a actionné la gâche électrique et j’ai remonté l’allée bordée de fleurs jusqu’à la porte-fenêtre où elle m’attendait. Il m’a semblé qu’elle avait pris le temps de se changer. J’étais à peu près certain que dans la voiture elle ne portait pas cette robe bleue ; d’un tissu fluide, elle était si courte qu’elle aurait pu passer pour un t-shirt. Elle a dû surprendre mon regard ; avec un demi-sourire, elle s’est justifiée.

— J’ai passé quelque chose de léger, il fait si lourd !

Elle attendait peut-être que je la complimente sur sa tenue, mais j’étais trop intimidé pour oser le faire, bien que le vêtement la mît indéniablement en valeur. Grande et longiligne, Mme F. avait une silhouette tonique. Plusieurs fois, j’avais entendu ma mère déclarer que tout ce qu’elle faisait de ses journées, c’était jouer au tennis et courir après les maris des autres. Sa robe laissait voir ses bras minces, ses jambes fuselées, et le bleu du tissu faisait ressortir le roux de ses cheveux.

J’ai détourné le regard, gêné par le moment de silence qui a suivi, et elle m’a proposé un verre de jus de fruit.

— Je veux bien, merci, Madame !

En versant, elle a levé vers moi ses yeux clairs empreints d’ironie.

— Madame ? Je t’en prie ! Tu as largement l’âge de m’appeler Aline, désormais. Qu’est-ce que tu en penses ?

En me tendant mon verre, elle m’a de nouveau toisé de haut en bas, puis a hoché la tête avec satisfaction.

— Oui, j’en suis persuadée !

Nous avons échangé quelques lieux communs en sirotant l’orangeade. Je ne savais si je devais m’en aller tout de suite ou si cela paraîtrait impoli au contraire. Elle a coupé court à mes hésitations.

— J’ai un petit service à te demander pendant que tu es là…

Il s’agissait d’un miroir à l’étage qu’elle ne savait comment positionner. Seule, elle ne pouvait juger de l’effet produit. Elle m’a précédé dans l’escalier de chêne, ce dont je me suis félicité : cela me donnait l’occasion d’admirer ses longues jambes dénudées, sa peau bronzée. Le tissu fluide de sa robe épousait les contours de ses hanches, moulait les fesses nerveuses qui se contractaient l’une après l’autre, sans que je puisse distinguer de marque de culotte – est-ce que cela signifiait qu’elle ne portait pas de sous-vêtements ? Sa robe était si courte qu’en me penchant un peu, j’en aurais eu le cœur net, si seulement j’avais été moins timoré.

En fait, le miroir en question se trouvait dans sa chambre. Il était appuyé contre le mur attendant qu’on le place sur le crochet. Dans quel sens, c’était toute la question : vertical ou horizontal ? Assise sur le lit, derrière moi, elle m’a fait faire plusieurs essais, sans parvenir à se décider.

— Ecoute, Grégoire, le mieux serait que tu le laisses comme ça et que tu me donnes ton avis…

D’un geste elle m’invitait à m’asseoir près d’elle et j’ai pris place au bord du lit.

— Alors, qu’est-ce que tu en penses ? Moi, je trouve ça pas mal…

J’ai réussi à marmonner un vague assentiment, malgré le sang qui me cognait aux tempes et l’air qui me manquait. Dans la glace, je distinguais ce que m’avait caché sa robe jusque-là, le haut de ses cuisses jusqu’à la démarcation du bronzage, la peau blanche là où aurait dû se trouver sa culotte, sauf qu’elle n’en avait pas. J’apercevais la chair mate de sa vulve à travers quelques pousses rousses.

— Sincèrement, tu trouves ça joli ?

Ma voix tremblait en répondant. Est-ce qu’elle l’avait fait exprès, à mon intention ? Je n’arrivais pas à croire qu’une femme aussi séduisante, avec autant d’expérience qu’Aline, puisse s’intéresser à un gamin comme moi. A mon père soit – Maman l’avait laissé entendre – mais moi !

— Attends, je me demande si… comme ça…

Sous prétexte de juger de la vue qu’on avait, elle s’est laissée aller en arrière sur le lit, s’appuyant sur les coudes, écartant insensiblement les jambes. J’avais maintenant une vue directe sur son sexe. Encadrée de deux bandes pâles au-dessus du bronzage, la bosse de sa vulve saillait comme une boule de chair beige, parsemée de poils courts. J’ai senti son regard se poser sur moi dans le miroir. Les paupières mi-closes, les lèvres étirées en un sourire entendu, elle semblait satisfaite de voir l’effet qu’elle me faisait en s’exhibant.

— Alors ?

J’ai roulé sur elle, me jetant sur sa bouche, le cœur battant, n’osant croire à ma chance. Elle m’a laissé l’embrasser puis, avec un bruit de gorge gourmand, m’a rendu mon baiser en me mordillant la lèvre, glissant ses mains sous mon t-shirt pour me passer ses ongles dans le dos.

Je m’étais cru expérimenté après mes séances avec la fille du dentiste mais là, j’étais si excité par cette femme – une vraie femme, sophistiquée et sûre d’elle – que je craignais de jouir trop vite. Ma queue était si raide sous mon bermuda qu’elle me faisait mal. J’ai glissé un genou entre les siens, l’obligeant à ouvrir plus largement les cuisses, et commencé à défaire ma braguette. Elle m’a pris aux épaules pour me repousser, plongeant son regard bleu dans le mien.

— Hé, doucement, Greg, on ne prend pas le train, tu sais !

Sa bouche fardée dessinait un sourire mais ses yeux bleus avaient une expression intense, proche de la colère.

— Je ne sais pas ce qu’en pensent tes petites amies, mais moi, je n’ai aucune attirance pour les soudards !

J’ai tiqué et je me suis relevé. Je me sentais ridicule. En boudant j’ai reboutonné mon bermuda.

— Qu’est-ce qu’il y a ? Je ne te plais plus d’un coup ?

D’un geste gracieux, elle a étiré une jambe fuselée dans ma direction, me chatouillant du bout du pied.

— Tu n’as pas envie d’enlever ma robe ?

Dans une posture aguicheuse, la tête inclinée sur le côté, battant des cils à mon adresse, elle a fait glisser son pied sur ma braguette.

— Moi, j’en ai envie ! Alors, ne boude pas, tout ce que je voulais te dire, c’est qu’une femme apprécie que son amant prenne son temps…

Ma grogne puérile s’est vite effacée, l’excitation reprenant le dessus devant les mines charmeuses d’Aline. De plus, elle avait dit « amant ». Est-ce que moi, le gamin du quartier, je pouvais être « l’amant » d’une femme accomplie comme elle ? Quand je me suis retourné vers le lit, elle s’est redressée pour me laisser lui ôter sa courte robe bleue, sous laquelle elle était entièrement nue. Malgré sa quarantaine, elle avait un corps tonique de sportive, presque trop mince. Seuls ses petits seins aux larges bouts sombres et plissés trahissaient son âge en s’affaissant sur sa poitrine.

— Embrasse-moi !

Je me suis penché, esquissant un geste vers son visage, mais elle s’est laissée aller en arrière à ce moment-là, s’allongeant sur le dos, glissant les mains sous sa nuque.

— Oui, embrasse-moi toute !

En mettant un genou sur le lit, j’ai déposé quelques baisers sur sa gorge qui sentait le même parfum que celui qu’utilisait ma mère, descendant rapidement jusqu’à ses seins flétris. Elle a soupiré quand j’ai sucé son téton grenu et j’ai fait mine de m’allonger, mais cela ne lui suffisait pas.

— Non, embrasse-moi encore !

J’ai obéi, glissant jusqu’à son ventre, posant mes lèvres sur son nombril, revenant à ses seins et elle m’a fait savoir d’un grognement sensuel qu’elle appréciait. J’ai continué un moment, ne sachant trop quelle était l’étape suivante, intimidé. Elle a posé les mains sur ma tête tout en gardant les yeux fermés. Elle m’a caressé les cheveux distraitement puis m’a repoussé plus bas.

— Continue ! J’aime sentir ta bouche sur moi !

Je voyais notre reflet dans la glace. Moi agenouillé à côté d’Aline et elle se tortillant sur le dos, les cuisses ouvertes. Sans détourner le regard du miroir, j’ai embrassé son ventre, descendant peu à peu vers la bosse de son pubis. Je n’avais jamais vu auparavant le sexe d’une femme en pleine lumière. Je n’avais aperçu celui de Charlotte qu’à la lueur des réverbères avant de le palper, mais sans pouvoir en distinguer les détails. Aline, elle, m’exhibait le sien sans pudeur. Renflé, il devait être au naturel très velu, la vulve bombée était recouverte de pousses rases, d’un roux plus fade que celui des cheveux, qui s’étiraient haut sur son bas-ventre. Elle avait dû les tailler aux ciseaux pour qu’ils soient aussi courts. L’effet était troublant : son con était à la fois velu et imberbe, j’en distinguais tous les détails sans l’entrave des poils. Entre les grandes lèvres charnues, les nymphes et l’épais clitoris formaient un bloc de chair ocre qui dépassait de plusieurs centimètres. Rien de commun avec l’abricot pudiquement fendu de Charlotte. Fasciné par le reflet de cette chatte qui m’excitait et me repoussait à la fois, je ne me montrais pas assez actif au goût d’Aline. Elle a pesé de la paume sur ma nuque.

— Maintenant, vas-y, fais-moi plaisir !

Je me suis exécuté, embrassant son pubis d’abord, goûtant la sensation étrange que me procuraient les chairs molles sous mes lèvres, les poils ras qui me picotaient et l’odeur de son con, mélange de parfum et de relents poivrés, teinté d’une touche acide de pipi. J’ai tendu la langue, suivant la fente, montant et descendant le long des petites lèvres en guettant sa réaction. Son souffle s’est accéléré et elle a commencé à rouler du bassin. J’ai continué mes va-et-vient mécaniques, suivant la scène dans le miroir, jusqu’à ce qu’elle me guide de nouveau du geste et de la voix.

— J’aime ça, tu sais ! Prends-la dans ta bouche, mainte­nant !

L’excitation avait balayé mes dernières préventions et j’ai happé entre mes lèvres la boule de chair formée par le bouton et les nymphes, résistant à l’envie d’y mordre, mais trop brutalement au goût d’Aline. Elle s’est raidie et elle a soulevé la tête, sourcils froncés.

— Hé, doucement ! C’est délicat par là !

Elle s’est radoucie en voyant ma mine et m’a caressé la joue.

— Continue, mais plus doucement ! En douceur, toujours, rappelle-toi, ça te sera utile plus tard ! Fais durer le plaisir et les femmes seront folles de toi !

Rasséréné, je me suis laissé glisser à genoux entre ses cuisses pour avoir un meilleur angle, et penché vers son sexe dont j’aimais l’odeur maintenant, le goût corsé qu’avait sa mouille abondante. Avec autant de délicatesse que je le pouvais, j’ai aspiré les chairs humides dans ma bouche, suçotant sa vulve comme un bonbon. Ses coups de reins ont repris plus vigoureusement.

— Oui, c’est ça, chéri ! Comme ça, exactement ! Ta langue aussi, donne-moi ta langue !

En continuant à sucer les lippes molles, j’ai agité le bout de ma langue en rond, attentif à ses halètements, cherchant ce qui la faisait gémir le plus. Ses cuisses ont commencé à trembler, parcourues de frissons et elle n’a plus éprouvé le besoin de me guider. En geignant, la tête roulant sur le lit, soulevant le bassin pour mieux frotter son bas-ventre contre mon visage, elle a joui.

Lorsqu’elle a fini par se redresser, essoufflée, en nage, l’œil alangui, je me suis senti un homme. Lui donner du plaisir de cette façon m’avait non seulement excité – j’avais le visage baigné de son odeur et de son goût – mais rempli d’orgueil. Nos échauffourées avec Charlotte, ses vagues grognements, pendant que je la pénétrais, me semblait bien insignifiants maintenant.

En reprenant son souffle, nullement gênée de sa nudité, Aline me couvait d’un regard attendri. Elle a ouvert une bouteille d’Evian et en a bu une longue gorgée avant de me la tendre.

Son regard s’est perdu dans le vague une seconde avant de revenir vers moi, avec une lueur nouvelle. Elle s’est avancée pour m’embrasser, cherchant son goût sur mes lèvres, passant la langue sur mon menton, comme si elle voulait y lécher un peu de sa mouille, puis s’est adossée à la tête de lit, jambes écartées, exhibant la boule de chair humide qui saillait entre ses cuisses, rougie et gonflée.

— Enlève tout ça, j’ai envie de m’occuper de toi maintenant !

Ma timidité de jouvenceau avait disparu et c’est sans honte que je me suis débarrassé de mes vêtements sous l’œil attentif d’Aline qui détaillait mon corps. Ma verge qui avait commencé à débander s’est redressée sous le regard trouble qu’Aline posait sur elle. Elle a tapoté le matelas à côté d’elle pour m’inviter à y prendre place. Je me suis assis à côté d’elle et elle m’a fait frissonner en effleurant ma verge, laissant ses ongles glisser le long de la tige pour venir agacer mes couilles. Elle semblait encore plus excitée qu’avant de jouir ; sa voix était rauque.

— Tu as une belle queue, ni trop grosse, ni trop petite…

Elle a eu un petit rire vicieux en me coulant un regard par en dessous, à travers ses cils fardés. Puis elle s’est penchée vers mon sexe. En le maintenant tendu vers elle, elle y a frotté le visage, le caressant de sa joue, titillant le gland du bout de son nez comme pour le humer. Je l’ai vue relever la tête vers le miroir et se décaler légèrement. Elle aussi voulait se voir à l’œuvre. Nos regards se sont croisés dans la glace et sa bouche s’est fendue d’un sourire lubrique avant de descendre de quelques centimètres pour emboucher mon sexe.

On ne m’avait jamais sucé. Charlotte ne m’avait pas paru être le genre de fille à qui j’aurais pu demander ça. Je n’ai pu m’empêcher de gémir en sentant la chaleur humide de sa bouche envelopper mon gland, la douceur tiède de sa langue qui tournait autour. Elle gardait les doigts noués à la base de ma queue sans la branler, suçant lentement, m’aspirant contre son palais.

Je me suis tourné pour l’observer dans le miroir et, après tant de sensations nouvelles, la vision de la rousse – joues creusées, ma queue dépassant d’entre ses lèvres luisantes de fard, une lueur vicieuse dans le regard qu’elle braquait sur moi – m’a achevé. J’ai grogné de nouveau, incapable de me contrôler, le bassin tressautant, et j’ai joui. Elle a resserré l’anneau de ses doigts au bas du manche et n’a pas bougé, me laissant éjaculer au fond de sa gorge, avalant tout le sperme que j’y déchargeais sans broncher. Quand, finalement apaisé, j’ai rouvert les yeux, elle était dans la même posture, observant notre reflet dans la glace, les lèvres serrées autour de ma queue qui commençait à mollir, continuant à la suçoter par jeu.

Quand elle a relâché le bout rougi, luisant, pas une goutte ne lui avait échappé, son rouge à lèvres n’avait même pas coulé. Elle a roulé sur le lit pour attraper ses cigarettes sur la table de nuit, m’exhibant au passage ses fesses maigrichonnes, toutes blanches au milieu de son corps bronzé. En exhalant la première bouffée, elle est repassée sur le dos, regardant le plafond.

— Tu sais ce qu’il y a de fantastique à avoir ton âge ?

J’ai répondu par un haussement de sourcils et elle a souri avant de tourner lentement la tête vers moi.

— C’est que, avant que j’aie fini cette cigarette, tu banderas de nouveau…

Elle a roulé contre moi, me lançant une œillade équivoque, en passant la main sur mon torse.

— Je suis prête à le parier… Qu’est-ce qu’il y a de plus craquant qu’un gamin de seize ans, avide de découvertes, et tellement dur partout !

Avec un rire de gorge, elle a fait descendre sa main, caressant l’intérieur de mes cuisses avant de remonter vers les testicules, y pressant la paume. Elle m’a tendu sa cigarette que j’ai refusée et elle l’a écrasée dans une tasse vide.

— Je vais t’aider un peu, parce que j’ai tellement envie de te sentir là, dedans !

 

Il était plus de sept heures quand j’ai quitté la villa d’Aline. Ma mère devait me chercher partout, mais ça m’était égal. Je bombais le torse malgré moi, fier de l’avoir fait jouir et, surtout, d’avoir tant appris d’elle. Du haut de mes seize ans, je me sentais un homme, « son amant », comme elle l’avait dit.

En me raccompagnant, dans sa petite robe bleue sous laquelle elle avait enfilé une culotte avant de quitter la chambre, elle semblait la même, à peine décoiffée, il ne lui restait qu’à rectifier son maquillage. Elle m’a embrassé sur les deux joues, soucieuse du qu’en-dira-t-on, j’imagine.

— Tu es par là ces temps-ci ? J’imagine que vous ne partez pas en vacances…

Elle a pris un air faussement accablé un instant, puis son expression est redevenue malicieuse. Elle m’a donné une tape discrète sur les fesses.

— Alors peut-être bien qu’on se reverra avant mon départ…

Je l’espérais vraiment. En passant le portail, je sentais déjà, confusément que ma vie ne serait plus tout à fait la même après Aline. Elle m’avait initié – et je ne devais d’ailleurs jamais oublier ses conseils – mais aussi, elle m’avait donné le goût des femmes mûres et convaincu qu’elles non plus, n’étaient pas insensibles à la vigueur et à l’enthousiasme d’un gamin.

 

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