JE COUCHAIS AVEC MA TANTE ET MA COUSINE

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T Arnaud

Confessions érotiquesMedia 1000


MILFpremière foistabouvieux et jeune


128 pages


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Résumé

Le jeune Arnaud, à la suite d’’un accident qui le prive de ses parents, va habiter chez son oncle. Tout le monde s’’efforce de consoler l’’orphelin. Sa charmante cousine, qui a son âge, mais qui est beaucoup moins ingénue qu’’elle ne le paraît. Sa tante elle-même, si maternelle avec l’’adolescent solitaire… et si caressante, aussi ! Et enfin, la bonne espagnole, une femme sensuelle et autoritaire qui aime beaucoup les ingénus…… Avec de telles éducatrices, Arnaud, élève d’’abord timide, va vite faire des progrès gigantesques… ! Une éducation érotique qui sort des sentiers battus……

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Tout a débuté, le jour où, accompagné de mon oncle Bert, j’ai franchi le seuil de sa propriété. Antonia, la bonne espagnole, est venue nous ouvrir le portail du jardin, moulée dans son uniforme noir dont la jupe remontait très haut sur les cuisses. J’ai été tout de suite saisi au ventre par la sensualité animale qu’elle dégageait.

Sur le perron, ma tante Lotte et ma cousine Luce, aussi blondes que la bonne était brune, m’attendaient. Un sourire énigmatique flottait sur le visage de ma tante…

— Bienvenue dans ta nouvelle famille, Arnaud, dit-elle.

Quelques semaines plus tôt, sur l’autoroute A6, dans le sens Paris-Lyon, Arthur D., conducteur de poids lourd, s’était assoupi derrière son volant. Son véhicule avait fait irruption sur la voie opposée, à plus de cent dix kilomètres/heure, percutant de plein fouet la 304 de mes parents, et les tuant sur le coup. Le hasard venait de me rendre orphelin…

Voilà pourquoi mon oncle et ma tante s’étaient proposés pour m’héberger et s’occuper de moi jusqu’à ma majorité. Je n’avais pas de plus proches parents et c’est donc chez eux que j’ai débarqué avec armes et bagages, par un beau matin d’été.

 

Ils habitaient en proche banlieue parisienne. Leur maison, entourée d’un vaste jardin, dans un quartier résidentiel, comprenait un étage, où se trouvaient les chambres et des combles aménagés en salle de jeu et en appartement pour la bonne. Le rez-de-chaussée était occupé par la cuisine, la salle à manger et un grand salon.

J’avais donc hérité d’une nouvelle famille. Ce n’était pas la première fois que je la rencontrais, mais à mon arrivée, je l’avais détaillée avec beaucoup de curiosité et d’appréhension.

Ma tante, en plus jeune, ressemblait beaucoup à ma mère. Mêmes cheveux blonds qui tombaient jusqu’au milieu du dos, même visage aux yeux bleus rieurs, mêmes jambes fines et longues, qui rendaient sa silhouette svelte et élégante. Ma tante Lotte était le sosie, plus jeune et plus frais, de ma mère. Oncle Bert, pour sa part, ne me rappelait en rien mon père. Brun et imberbe, d’une stature imposante, il avait un physique séduisant, assez brutal, voire macho.

Enfin, en la personne de Luce, leur fille, j’héritais d’une sœur d’un an ma cadette. Blonde et mignonne comme sa mère, elle possédait, malgré son jeune âge, des formes déjà plus généreuses que celles de ma tante. Parce que nous avions presque le même âge, j’ai été aussitôt pris d’un sentiment de sympathie à son égard.

Ce portrait de famille ne serait pas complet, si j’oubliais de décrire celle qui allait en devenir la pièce maîtresse : Antonia, la bonne. Cette Espagnole d’une trentaine d’années, au corps charnu et ferme, à l’allure vulgaire, fut la première femme à nourrir mes fantasmes sexuels. Ses grands yeux noirs aux cils incroyablement longs, sa bouche pulpeuse soulignée par une copieuse couche de rouge à lèvres, sa poitrine lourde étroitement serrée dans son uniforme, ses fesses rebondies, ses cuisses nerveuses et ses jambes gainées de bas noirs éveillèrent en moi, au premier regard, un désir brutal. Comme presque toutes les Espagnoles, Antonia avait une pilosité luxuriante qui me fit grande impression.

Quand je repense à mon arrivée dans mon nouveau foyer, je l’associe immanquablement à l’image de la bonne adossée dans une pose langoureuse contre le portail, son abondant chignon casquant son visage, deux épaisses touffes de poils aux aisselles débordant largement par les échancrures de son uniforme…

A cette époque, j’étais encore puceau. Je ne connaissais du sexe que les quelques masturbations auxquelles je m’étais timidement livré. Ces plaisirs solitaires possédaient encore à mes yeux quelque chose de sale et de honteux. Tout cela allait très vite changer…

 

Au soir de mon emménagement, allongé dans un lit inconnu, je tentais en vain de trouver le sommeil. Comme toutes les nuits, depuis le funeste accident, l’image de mes parents accaparait mon esprit et m’empêchait de m’endormir. Je tentais de chasser cette vision d’horreur en pensant à autre chose. Aussi, comme je revoyais en pensée le film de mon arrivée, le corps d’Antonia s’est imposé à moi. Tout heureux de cette diversion, je me suis concentré sur ce fantasme qui a chassé peu à peu, jusqu’à la remplacer tout à fait, la triste image du carambolage. Je le laissais m’envahir.

Antonia avançait vers moi d’une démarche lascive. Dans mon rêve éveillé, elle portait toujours son uniforme de bonne, mais il était devenu beaucoup trop petit pour elle. Il moulait son corps comme une seconde peau, laissant deviner tous les reliefs de son anatomie, dessinant sa grosse paire de nichons, son cul et sa chatte, avec un réalisme saisissant. Sa jupe était si courte qu’elle laissait voir la peau mate de ses cuisses, au-dessus du liseré noir de ses bas. Son corsage étroit semblait sur le point d’éclater ; il laissait voir la naissance de ses seins lourds et sa gorge profonde. Sous ses bras, les touffes de poils semblaient avoir encore poussé.

Antonia s’approchait en roulant des hanches et en balançant son cul. Ses bas noirs crissaient l’un contre l’autre. La salope lissait ses lèvres charnues d’une langue humide. Sa vision a réveillé mon sexe et elle l’a fait durcir. Mon pénis s’est tendu et le gland dilaté est venu frotter contre le drap… J’ai repoussé celui-ci d’une ruade et dans la pénombre qui régnait dans la chambre, j’ai contemplé mon membre dressé et décalotté. Mon gland découvert, au méat béant, luisait faiblement.

Jamais je n’avais ressenti une excitation aussi forte ! Tout mon bas-ventre me brûlait. Ma pine était turgescente et j’avais le furieux désir de la branler. Je n’ai pas résisté et je me suis astiqué sans plus de retenue. Devant moi, l’image d’Antonia est devenue plus précise. J’ai senti que mon orgasme n’était plus loin et je me suis cambré. Mon sexe s’est raidi et mes couilles se sont contractées. J’ai ouvert les yeux et je me suis redressé. Dans la pénombre, je me suis vu éjaculer de longues giclées de sperme qui ont souillé mon ventre et mes doigts.

Je suis resté un long moment immobile dans le noir, les mains toujours posées sur mon sexe gluant, à savourer l’orgasme que je venais de me procurer. J’ai joué un petit moment avec ma verge molle et humide et je me suis endormi. Mon séjour chez mes nouveaux parents s’annonçait plutôt bien…

 

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