Je faisais l’amour avec… la mère de mon amant !

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D Fabienne

Confessions érotiquesMedia 1000


à plusieursau travailexhibition et voyeurismeMILFpremière foisvieux et jeune


128 pages


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Résumé

Fabienne, après son divorce, se tient à l’écart des hommes. Elle se consacre à sa boutique de vêtements. Un jour un très jeune homme vient acheter un jean chez elle. Et tout de suite s’établit entre ce jeune pervers et cette femme frustrée sexuellement une relation très particulière. S’y mêlent très vite une jeune fille vicieuse et un camarade du jeune homme. Bref, ça « déménage sérieusement » sur le plan érotique. D’autant plus que Fabienne est en âge d’être la mère de tous ses jeunes partenaires !  Voici un inceste par procuration de la plus belle eau. Mais voilà que Fabienne renoue avec une ancienne camarade de classe, et qu’elle se laisse entraîner à de vilains jeux par celle-ci. C’est alors qu’elle découvre que son amant… est le fils de sa maîtresse ! Et par-dessus le marché, ça se passe à Poitiers, ville où habite Dorgeval, un de nos auteurs les plus pervers. Ai-je besoin de vous faire un dessin ?

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1

J’ai quarante ans et je suis commerçante à Poitiers. Mon histoire débute il y a cinq ans, juste après mon divorce.

Mon mari m’avait abandonnée pour une femme plus jeune. Suite à mes déconvenues conjugales, je m’étais promis de ne plus avoir d’aventures. M’abrutissant de travail, consacrant mes soirées et mes week-ends à faire mes comptes et mes commandes, je ne sortais pratiquement pas et me passais parfaitement de la compagnie des hommes. Pourtant, je suis brune, grande, distinguée, avec de longues jambes bien dessinées et de beaux seins fermes, et souvent ils me faisaient la cour, mais je les décourageais rapidement.

Mon magasin de vêtements, situé dans une rue piétonne très passante à deux pas de la place Charles-de-Gaulle, marchait bien. Très vite j’ai pris une vendeuse. Elle s’appelait Nathalie, c’était une jeune femme de vingt ans, qui avait arrêté ses études très tôt pour travailler comme serveuse dans le café que tenait son ami. Celui-ci s’était vite détaché d’elle ; comprenant qu’il l’avait séduite pour l’exploiter, elle l’avait quitté. Elle ne possédait pas de diplômes, mais était débrouillarde et serviable. Je lui louais, pour un loyer peu élevé, un studio que j’avais fait aménager dans ma maison.

Pour tout loisir, je pratiquais la gymnastique, ce qui me permettait d’entretenir mon corps et de rencontrer des gens. Mais je ne cherchais pas pour autant à me lier, et je continuais à éconduire les hommes qui me tournaient autour.

Un lundi matin, le jour des livraisons (la rue était encombrée de camions), un jeune homme est entré dans le magasin. Je déballais des sweat-shirts qu’on venait de me livrer. Nathalie ne travaillait pas, car le lundi est un jour creux pour le commerce.

Absorbée par les bordereaux de livraison, je n’ai pas fait attention à ce jeune client qui farfouillait du côté des blue-jeans. Au bout d’un moment, j’ai eu la sensation qu’il m’observait. Sans tourner la tête, je me suis rendu compte que son regard était fixé sur mes jambes ; il faut dire que pour être dans le ton de ma jeune clientèle, je portais une jupe courte.

L’intérêt que je lisais dans les yeux du jeune homme m’a troublée. S’il avait été plus âgé, cela m’aurait offusquée et je me serais mise à l’abri derrière un rayonnage. Mais j’ai continué à vérifier le bon de livraison, tout en l’examinant moi aussi, à la dérobée. Il devait avoir dix-huit ans, et portait une veste et un pantalon de toile. Il était brun, avec des yeux très noirs. Une mèche rebelle tombait sur ses sourcils.

La situation me troublait. Je me suis accroupie pour fouiller dans le carton ouvert à mes pieds. Mes genoux étaient tournés vers lui, ma jupe remontée dévoilait mes cuisses enveloppées de bas noirs. Il a écarté les blousons pour mieux m’observer. Il essayait de voir sous ma jupe. Cela m’a choquée, mais en même temps, j’ai éprouvé une émotion que je croyais oubliée. Mon bas-ventre était chaud : j’étais émoustillée.

Une fois derrière la caisse, j’ai fait mine de me plonger dans mes papiers alors qu’il reportait son attention sur les jeans. Quand il est venu vers moi, j’ai ressenti une panique irréfléchie, comme lorsque j’étais au lycée et qu’un garçon m’abordait. Je m’étais mariée jeune et je n’avais connu d’autre homme que mon mari, aussi étais-je troublée par le regard insistant de ce jeune client.

Il m’a dévisagée de ses yeux d’un noir profond. Sa bouche était grande, avec des lèvres pulpeuses. Son visage me paraissait étrangement familier. D’une voix mal assurée, il a demandé s’il pouvait essayer un pantalon.

Je lui ai indiqué où se trouvait la cabine et, au bout d’un moment, je suis allée voir s’il avait fini son essayage. A travers la tenture, je lui ai demandé s’il avait besoin de moi. Il m’a tendu le pantalon en expliquant qu’il le trouvait trop grand.

Quand je suis revenue avec la taille en dessous, il a écarté le rideau sans aucune gêne ; il ne portait qu’un string blanc et des chaussettes. Il possédait un corps longiligne, gracile, qui contrastait avec l’expression adulte de son visage. Son torse étroit était complètement dépourvu de poils. Son ventre était plat, ses hanches presque aussi étroites que celles d’une fille. Sans ses habits, il paraissait encore plus jeune, par contre, on devinait à travers son slip que son sexe était volumineux.

J’étais mal à l’aise, mais lui ne laissait paraître aucune gêne. Il s’est emparé du pantalon et a refermé le rideau incomplètement. Je me demandais s’il l’avait fait exprès. Dans la glace, j’apercevais son derrière ; la ficelle du string disparaissait entre ses petites fesses rondes, faisant croire qu’il était nu. Mon trouble augmentait.

Il m’a appelée pour que je lui donne mon avis. A nouveau il m’a semblé que je l’avais déjà rencontré, mais j’étais incapable de dire où. Le jean le moulait étroitement, serrant ses organes génitaux ; son derrière était pris dans le tissu dont la couture s’enfonçait dans le sillon de ses fesses.

Je lui ai recommandé de prendre la taille au-dessus, mais il a dit que cela lui plaisait comme ça. Il a demandé si je pouvais m’occuper de son ourlet, alors je l’ai fait monter sur un tabouret pour marquer la longueur du pantalon avec des épingles.

A genoux devant lui, je sentais qu’il observait mon derrière qui tendait ma courte jupe. J’étais de plus en plus troublée ; mes doigts tremblaient et je me suis piquée en enfonçant une épingle dans la jambe de son pantalon.

Quand je me suis redressée, il était en érection. Une bouffée de chaleur m’est montée au visage. Le jeune homme semblait ne se rendre compte de rien. Il est descendu du tabouret et avant que j’aie quitté la cabine, il a commencé à enlever son pantalon.

J’ai tourné les talons, mais ça a été plus fort que moi, je me suis arrêtée pour regarder dans le réduit. Entre les pans du rideau, j’ai vu la moitié de son sexe qui dépassait de son petit slip.

J’avais peur qu’il me voie, alors j’ai regagné mon comptoir. Quand il m’a rapporté le jean, quelques instants plus tard, il m’a regardée avec un demi-sourire effronté. Je lui ai dit que son pantalon serait prêt la semaine prochaine. Il a payé et il est sorti.

Une cliente est entrée et je n’ai plus pensé à lui. En fin de journée, après avoir fermé le magasin, alors que je remontais la rue du Marché en direction de la place Charles-de-Gaulle, je me suis trouvée nez à nez avec mon jeune client qui a détourné les yeux avant de continuer son chemin. Je me suis demandé s’il m’attendait.

En rentrant chez moi, je me suis retournée plusieurs fois pour m’assurer qu’il ne me suivait pas. J’étais intriguée parce que son visage me semblait familier, comme s’il me rappelait quelqu’un que j’avais connu dans le temps.

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