JE M’AMUSAIS SOUVENT AVEC L’AMI DE MA MERE

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R Béatrice

Confessions érotiquesMedia 1000


domination H/FMILFpremière foistabouvieux et jeune


128 pages


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Résumé

À dix-huit ans, Béatrice R. est devenue l’esclave volontaire d’un quadragénaire pervers. Cela serait assez banal si cet homme n’avait pas déjà été le maître despotique et inventif d’une autre femme… La mère de la narratrice ! Il va mener de front le dressage sexuel de la mère et de la fille, à l’insu de la première qui croit que sa fille en est encore aux amours adolescentes, avec un jeune de son âge… le propre fils du vilain monsieur ! Un sacré vicieux, lui aussi, qui marche sur les traces de son père… Il y a également dans les parages un couple de boutiquiers pervers et partouzards…

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À quinze ans déjà, grâce à mes seins assez gros et à mes fesses charnues, j’avais l’air d’une vraie femme. Cependant, ce n’est que deux années plus tard que j’ai connu mes premières aventures sexuelles. Maman, qui était veuve, me laissait beaucoup de liberté pour une fille de mon âge. Je n’en abusais pas.

Tout a changé quand je suis rentrée en seconde. Patrick et moi nous nous sommes retrouvés dans la même classe. Je le connaissais depuis longtemps. Il habitait la même cité résidentielle où nous vivions, ma mère et moi, dans la banlieue d’une petite ville du Nord. Pendant les grandes vacances, il avait bronzé et pris de la carrure. Cela lui donnait presque l’allure d’un homme. Dès qu’il m’a vue, il s’est précipité pour m’embrasser et j’ai éprouvé un trouble bizarre.

L’agitation de la rentrée, la perspective d’une année scolaire difficile, m’ont fait oublier rapidement cet épisode.

Le mercredi suivant, en début d’après-midi, j’y ai repensé brutalement. Patrick est venu me chercher pour m’inviter au cinéma. Ce n’était pas la première fois, mais avant, d’autres filles et d’autres garçons se trouvaient avec nous.

Quand les lumières se sont éteintes dans la salle, j’ai ressenti la même impression qu’au moment où il m’avait embrassée. Il a placé son blouson sur nos genoux, en travers de nos deux fauteuils. Je lui ai demandé pourquoi. Sans répondre, il m’a attirée contre lui, par-dessus l’accoudoir, et m’a embrassée sur les lèvres. En même temps, il m’a touché les seins à travers mon chemisier.

Je n’ai pas réussi à le repousser, et très vite, je n’en ai pas eu envie. Il a fait rouler entre le pouce et l’index un de mes mamelons. J’ai senti une moiteur soudaine humidifier le fond de ma culotte. J’ai serré mes cuisses l’une contre l’autre, mais je n’ai pas pu maîtriser mon trouble.

Patrick a glissé une main sous ma jupe. Effarouchée, j’ai croisé les jambes. Il a dû se contenter de me caresser les genoux. Son blouson dissimulait ce qu’il faisait et il n’y avait personne dans notre rangée, mais je me sentais très gênée. Involontairement, j’ai desserré les chevilles. Patrick en a profité pour me toucher le sexe à travers le collant et le slip. Les bords de ma fente se sont décollés. Une coulée de liquide s’est échappée de ma vulve entrouverte. Elle a souillé ma culotte avant de déborder sur le haut de mes cuisses. Surpris, mon copain a retiré ses doigts.

— C’est tout mouillé…

Vexée, je l’ai repoussé. Au bout d’un moment, il a essayé de remettre sa main entre mes cuisses. Je l’ai écartée, et il n’a plus insisté.

Le soir dans ma chambre, j’ai repensé à ce qui s’était passé au cinéma. Il était tard, mais je n’arrivais pas à m’endormir. Au bout d’un moment, j’ai allumé la lampe de chevet, puis je me suis levée.

J’ai fait quelques pas de long en large pour me détendre. La fenêtre était ouverte et l’air du dehors rentrait par les fentes des volets. J’ai trouvé qu’il faisait trop chaud quand même. J’ai enlevé ma chemise de nuit. Je me suis laissé tomber dans le fauteuil d’osier placé devant la coiffeuse et j’ai contemplé mes seins dans le miroir. Leur couleur pâle les rendait encore plus apparents au milieu du bronzage de ma poitrine et de mes épaules. Les mamelons étaient dressés au centre des aréoles très larges et d’une couleur rose foncé.

À pleines mains, j’ai pétri les deux globes lourds. Mon sexe s’est entrebâillé. Une perle de liquide a roulé sur ma cuisse. Mes tétons sont devenus très durs. Je n’ai pas osé les étirer comme je le faisais souvent.

Je me suis levée. Debout devant la grande glace de l’armoire, j’ai pincé les lèvres de mon sexe et je les ai écartées pour être ouverte au maximum. Les muqueuses rouge vif de ma vulve brillaient dans la lumière de la lampe de chevet. Une fine couche de mousse blanchâtre les recouvrait. Mon clitoris pointait. Je l’ai touché du bout des doigts. Aussitôt, une onde de jouissance m’a traversée, j’ai vacillé sur mes jambes.

Pendant un moment encore, je suis restée devant la glace, à regarder mon sexe ouvert. Je me demandais ce qui se serait passé au cinéma si j’avais laissé à Patrick la possibilité d’aller plus loin.

 

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