Je n’ai l’air de rien mais je suis une franche coquine

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L Marie

Confessions érotiquesMedia 1000


à plusieursinterracialMILFvieux et jeune


128 pages


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Résumé

Marie, belle plante gabonaise, nous raconte sa vie à Paris où elle vient de débarquer. Certes, elle cherche du travail, mais elle n’oublie pas le plaisir. Et le plaisir qu’elle préfère, c’est celui des sens. Ce n’est pas compliqué, elle a tout le temps envie, et comprend mal qu’on ne partage pas ses désirs.  Avec elle, pas de jaloux, elle aime tous les hommes, blancs ou noirs, cadres supérieurs ou manutentionnaires, messieurs d’âge mûr ou tendres jeunots. Elle est comme ça, Marie, nature ; avec elle, pas de temps morts : dans l’avion, dans le métro, dans le RER, dans le bus, au supermarché, au cinéma… elle emballe. Vous vous doutez bien qu’une fille aussi gourmande de vie n’aura aucun problème pour dénicher un job. Dans les sondages. Comment s’en étonner avec ses talents pour la… communication ! Sacré Marie !

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2

Quand je suis arrivée en France, j’ai d’abord été hébergée chez des cousins, à Argenteuil, dans un pavillon de la banlieue parisienne ; c’était convenu d’avance. Les vacances, c’est chez eux que j’étais censée les passer.

Adolescente, j’étais déjà venue en France, j’en gardais une bonne impression. Je ne me souvenais plus que le ciel pouvait être aussi gris ! Il est vrai que le jour de mon arrivée à Roissy, il pleuvait ; je venais de quitter l’Afrique et son soleil ; en quelques heures à peine, je me suis retrouvée dans la grisaille parisienne.

Depuis mon départ du Gabon, je n’avais pas touché une queue ; pourtant, dans l’avion, j’ai bien cru vivre une aventure, mais au dernier moment mon chevalier blanc s’est rétracté.

Durant le voyage, un homme n’a pas cessé de me fixer. A force de me mater, il m’a excitée et m’a donné envie de baiser.

Je m’apprêtais à me lever de mon siège, j’espérais sincèrement qu’il me suivrait ; mes regards en disaient long, mais il n’a pas eu le courage de ses désirs. Je rêvais pourtant de me faire mettre. Quoi de plus naturel que de s’envoyer en l’air à dix mille mètres d’altitude !

Devant la porte des toilettes, j’ai attendu un long moment ; d’ailleurs, une hôtesse m’a interrogée :

— Voulez-vous quelque chose ?

— Non, madame, je ne veux rien !

Elle m’a regardée bizarrement, puis s’en est allée. Mon chevalier au regard insistant n’est jamais venu. Il avait le regard farouche, mais la démarche poussive. Las de l’attendre, j’ai craqué, je suis partie me masturber dans les toilettes, mais j’ai d’abord fait pipi car entre-temps l’envie s’était faite de plus en plus pressante.

Quand j’ai eu fini de pisser, j’ai glissé une main entre mes cuisses, j’ai écarté les jambes ; ma culotte tirait sur mes deux mollets. Je me suis longuement caressée avant de connaître la jouissance, je voulais en profiter. Je n’étais pas très à l’aise dans cet avion. Me caresser était une manière comme une autre d’apaiser mon angoisse.

Certains boivent avant de monter dans un avion, d’autres prennent des cachets ; moi, je me suis branlée pendant le vol, ça m’a fait un bien fou !

A Roissy, on m’attendait ; ensuite, tout est allé très vite. A peine une heure plus tard, je découvrais le pavillon de banlieue dans lequel j’allais vivre pendant quelque temps.

Aussitôt arrivée, j’ai été assaillie de questions. J’apportais des nouvelles du pays, j’étais déboussolée, je me faisais l’effet d’un messager entre deux continents.

Dès les premiers jours en France, il n’a pas cessé de pleuvoir, ça me rendait triste ; je me suis alors juré de mettre de la couleur dans ma nouvelle vie afin de m’éviter un séjour catastrophique. Pour moi, la couleur est synonyme de sexe. J’ai toujours aimé les hommes, j’ai toujours aimé baiser et je n’ai pas de limite.

Je n’ai pourtant que vingt-cinq ans, mais déjà de l’expérience. En Afrique, le sexe n’est pas tabou, il est même glorifié. Les hommes africains aiment les femmes… toutes les femmes !

En revenant sur le sol français, j’ai été surprise, puis amusée par le soin et l’énergie que mettent les Françaises à gommer leurs rondeurs. En Afrique, c’est le contraire, les rondeurs sont très appréciées.

A Argenteuil, hébergée par une cousine de ma mère, une femme noire et son mari, lui aussi noir, ainsi que leurs quatre enfants, je me suis immédiatement sentie à mon aise. La solidarité africaine n’est pas un vain mot.

Je participais aux travaux domestiques, je m’étais parfaitement intégrée à la vie de la maisonnée ; il me manquait juste quelque chose : déjà une semaine que j’étais en France, et je n’avais toujours pas baisé. Ce qui s’était passé dans l’avion relevait de l’anecdote. En revanche, je m’étais caressée, mais j’étais à l’étroit et toujours sur le qui-vive.

Une maison avec quatre enfants, ça bouge dans tous les sens. Pas facile de s’isoler pour se masturber tranquillement.

Je ne laisse jamais un jour passer sans avoir glissé mes doigts entre mes cuisses. Je suis toujours partante pour un plaisir en solitaire, je connais si bien mon corps que je peux rester presque une heure à me branler avant de jouir. Je sais me retenir et faire durer le plaisir indéfiniment. A la fin, souvent, la douleur se mêle au plaisir, et la jouissance se démultiplie.

Chaque fois que je m’abandonne, je ne prévois rien, je cherche un endroit pour m’isoler, être tranquille. Je passe un doigt sous le tissu de ma culotte (généralement, je porte une jupe), je ferme les yeux, je pose mon doigt sur mon clitoris déjà gros, je glisse un autre doigt dans mon vagin et j’imagine que je suis allongée entre deux hommes.

L’un me caresse et me tient la main, il me guide et m’encourage ; l’autre me lèche le corps en râpant sa langue sur mon épiderme.

Je ne manque pas d’imagination dès lors qu’il s’agit de se masturber. Mon plaisir s’est toujours accompagné d’une imagination débridée.

A mesure que je me branle, je suis de plus en plus chaude, mon doigt enfoncé dans mon vagin coulisse et m’informe sur l’état de mon bas-ventre ; je suis humide. Quand je jouis, souvent je parle, ou plutôt je gémis, toute chose difficile à vivre dans une petite maison, entourée de deux autres adultes et de quatre enfants.

J’étais en manque de baise et de queue, ma chatte était constamment humide et pas seulement après avoir fait pipi. Certains jours, je m’enfermais dans les toilettes de la maison pour me branler en toute quiétude.

Qui plus est, depuis mon arrivée, j’entendais Eléonore, la cousine de ma mère, baiser avec son mari dans la chambre d’à côté. Etre parents de plusieurs enfants ne les empêchait pas de s’envoyer en l’air.

Trois soirs d’affilée – une mince cloison nous séparait – ils ont baisé comme des bêtes. J’entendais gémir. Ça m’excitait, chaque fois je me suis caressée.

Les jours suivants, à plusieurs reprises j’ai fixé son mari, je crois qu’il s’en est aperçu. Je vous avoue que j’ai eu à son égard quelques pensées coquines, j’ai vite compris qu’il aimait sincèrement son épouse et qu’il lui resterait fidèle ; j’en étais presque émue. Après ce que j’avais entendu au travers du mur, s’il m’avait fait des propositions, j’aurais vite craqué, j’étais tellement en manque !

En plus, c’est un bel homme ! Grand, bien musclé, très noir, il a tout pour plaire à une femme, quelle que soit la couleur de sa peau.

Presque chaque soir, lorsque tout le monde était couché, que les enfants dormaient dans la chambre voisine, je continuais à les entendre baiser. La cousine de ma mère n’avait aucune pudeur, à croire qu’elle le faisait exprès, elle gémissait comme une folle, j’étais de plus en plus excitée.

— Oh oui ! Oh oui ! C’est bon ! Encore ! Encore !

Je l’entendais distinctement qui interpellait son mari :

— Prends-moi comme une chienne !

Je ne les voyais pas, mais j’imaginais, c’était encore plus intense. J’imaginais Eléonore se faire prendre en levrette par son mari. Dire que dans la vie de chaque jour, Eléonore est une femme tout ce qu’il y a de banal, typiquement la ménagère de moins de cinquante ans dont parlent les médias français !

Ça m’excitait tellement qu’un soir j’ai failli me lever de mon lit pour les observer par l’entrebâillement de la porte de leur chambre. Je savais qu’à cause des enfants, qui parfois les appelaient en pleine nuit, ils ne s’enfermaient jamais. J’aurais très bien pu pousser doucement la porte et les regarder baiser. J’en crevais d’envie, mais je n’ai pas osé.

Eléonore, qui dans la journée adorait parler, – c’est une grande bavarde – m’a avoué sans honte :

— Nous, on baise en pleine lumière, j’aime regarder le corps de mon époux quand il me prend !

Il me tardait vraiment de baiser avec un homme. La couleur de la peau m’importait peu, je rêvais surtout d’une queue. J’avais envie de serrer le sexe d’un homme entre mes doigts, envie de sucer une bonne queue en érection, de la laisser glisser entre mes seins avant qu’elle ne coulisse dans ma bouche. J’avais envie de sentir sur mes lèvres et sur ma langue l’odeur si particulière du sperme.

J’étais de plus en plus chaude.

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