JE PRENAIS PLAISIR A TROMPER MON MARI

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REGINE

Confessions érotiquesMedia 1000


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Résumé

Régine adore son mari. Qui le lui rend bien. Au plumard (ou sur la table de la cuisine), ils s’’entendent comme deux cochons dans leur bauge. Seulement, voilà que chéri se prend à vouloir jouer les apprentis-sorciers et demande à chérie de sortir sans culotte sous sa robe, histoire d’’avoir un peu les fesses à l’’air. Et que Madame prend goût aux exhibitions de ses parties intimes. Tellement, que ça lui donne des idées. Et si elle s’’amusait un peu pour son compte personnel ? Sans que son mari le sache ? Voilà comment une épouse fidèle découvre les joies illicites de l’’adultère. Et que le sexe n’’est jamais aussi excitant que lorsqu’’on ment, que lorsqu’’on triche, que lorsqu’’on trompe. Elle vous raconte ici ses « tromperies » les plus scabreuses.

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Mon mari s’appelle Laurent, il a trente-cinq ans et moi, Régine, vingt-huit. Nous sommes mariés depuis près de trois ans. Quand nous nous sommes rencontrés, j’avais une vie amoureuse tourmentée. Je travaillais dans des petites boîtes de formation qui m’envoyaient en mission pour la mise en place de systèmes informatiques et je voyageais beaucoup.

Deux fois, j’avais failli me marier. D’abord avec un diplomate bien plus âgé que moi. J’ai rompu le jour où mon fiancé a voulu faire de moi son objet sexuel. J’aimais bien certains de ses fantasmes, mais je ne goûtais pas le martinet. Mon second fiancé était artiste. Nous nous entendions bien, nous nous amusions beaucoup, mais je n’ai pas apprécié de le trouver au lit avec une fille un jour où je rentrais à l’improviste.

Alors, je me suis mise à coucher beaucoup, au gré de mes déplacements en province et c’est là que j’ai rencontré Laurent. Nous nous sommes vus pour la première fois devant un écran d’ordinateur, chez un client commun.

Tout de suite, il s’est passé quelque chose. Un coup de foudre réciproque et pas seulement physique. Le soir qui a suivi notre rencontre, j’avais rendez-vous avec quelqu’un. Je n’y suis pas allée et je suis restée seule dans mon hôtel à penser à lui. Nous n’avons dîné ensemble que le lendemain.

A ce moment-là, j’ai compris que nous n’allions pas tarder à faire l’amour. Laurent était grand, mince, très brun, l’œil vif et mobile. Il y a chez certains hommes des points insignifiants en apparence qui me frappent et me donnent envie d’eux. Chez lui, j’ai tout de suite remarqué la longueur des doigts et leur mobilité quand il donnait une explication. Je buvais ses paroles et mon regard se déplaçait sans cesse de ses yeux à ses doigts. J’aimais aussi sa voix grave, légèrement voilée.

C’était l’été. Nous sommes allés faire un tour dans un jardin. Nous nous sommes embrassés sur un banc, à la nuit tombante. C’était banalement romantique. Sa langue grosse et mobile m’envahissait. Jamais encore je n’avais embrassé ni été embrassée de la sorte. J’étais près de l’orgasme pour un simple baiser.

Nous avons fait l’amour le lendemain. Nous avions décidé de rester en province pour le week-end. Ma « première fois » avec Laurent, j’ai peur de l’abîmer en la décrivant avec maladresse. Elle était tellement différente des baises auxquelles j’étais habituée ! Quelquefois, j’essaie de la revivre dans ma tête en me demandant, par exemple, combien de fois Laurent m’a fait jouir pendant ce week-end. Je ne saurais plus le dire.

Une chose que je ne pourrai jamais oublier, c’est la première fois qu’il m’a pénétrée. Laurent m’avait mise nue, avec des gestes fébriles et je tentais de lui dissimuler que ma respiration était saccadée. Il m’a allongée sur le lit et a regardé mon corps. Mes cuisses étaient serrées et il me les a écartées. De taille moyenne, ni grosse ni maigre, le plus typique chez moi, c’est que je suis rousse et beaucoup d’hommes me recherchent à cause de ça. J’ai des taches de son sur tout le corps. On en découvre en fouillant dans les poils de ma touffe rousse abondante.

Laurent s’est déshabillé. Il s’est retrouvé torse nu face à moi, puis en slip, un petit slip blanc tendu par son sexe. Il se déshabillait sans hâte, comme lorsqu’il avait dégrafé mon soutien-gorge ou glissé la main pour me retirer ma culotte.

J’ai vu sa verge quand il a quitté son slip, toute droite, décalottée et humide, tellement tendue que ses grosses couilles étaient comme tirées vers le haut.

Laurent s’est agenouillé sur le lit. Je me suis prêtée à sa caresse comme une chatte, me tortillant lascivement, me mettant sur le côté, sur le ventre, en boule…

Il m’a remise sur le dos et m’a écarté les cuisses. Je l’ai vu saisir sa verge pour la guider vers mon sexe. Elle m’a envahie. J’avais les yeux grands ouverts, braqués sur un lustre dont je ne pourrai jamais oublier la forme et la couleur. Laurent m’a labourée, avec des mouvements lents, profonds et réguliers. Il m’écrasait de son corps et, quelquefois se redressait sur les avant-bras pour regarder mon visage, mes seins, mon ventre et, plus bas l’endroit où nos corps se rejoignaient. Quand il se recouchait sur moi, je croisais mes jambes sur ses fesses. Je lui susurrais à l’oreille que c’était bon et il entendait mon souffle qui devenait de plus en plus fort. J’ai crié quand il s’est vidé en moi. Puis j’ai senti son corps s’alourdir sur moi.

De retour à Paris, nous avons tout de suite vécu ensemble. Nous passions nos nuits dans mon petit studio de la Contrescarpe, mais plus souvent encore dans son appartement de la Porte d’Orléans. Le week-end, nous allions dans les environs de Paris, quelquefois jusqu’en Normandie, à l’hôtel. Je crois que c’était pour revivre notre « première fois ».

Je ne m’habituais pas à son corps et je crois qu’il découvrait également le mien chaque jour. Il était plein d’imagination, de fantaisie. Chaque fois qu’il me baisait, c’était différent. Il aimait me prendre à l’improviste, sur un coin de table aussitôt la porte de l’appartement refermée sur nous, ou juste avant de partir pour le bureau, le matin. Il entrait dans la salle de bains quand j’étais dans l’eau, se déshabillait et nous faisions l’amour dans la baignoire.

J’aimais quand il avait envie de moi, en pleine nuit ou au petit matin. Il me pénétrait quand je dormais en lui tournant le dos, couchée sur le côté, les genoux ramenés vers la poitrine, le sexe bien accessible. Je ne me réveillais que lorsque je sentais sa verge aller et venir dans mon sexe et c’était le meilleur des réveils. Quand il avait éjaculé, nous restions dans cette position. Son membre perdait sa rigidité, son souffle s’apaisait, il posait la main sur ma touffe ou me prenait un sein et nous retombions dans le sommeil.

Laurent était très changeant. Excité, il me disait des obscénités.

« Ecarte les cuisses… montre-moi ta chatte… je vais te la défoncer… tu vas me sucer la queue et je vais décharger dans ta bouche. »

Mais quelquefois, il semblait timide, notamment quand il voulait « certaines choses ». Ainsi, la première fois qu’il a voulu que je sorte sans culotte, il ne trouvait pas ses mots, il a même rougi. Je l’ai aidé :

« Tu veux que je sois cul nu sous ma jupe courte ? D’accord, ça m’excite. »

J’ai retiré ma culotte et soulevé ma jupe pour lui faire voir ma touffe.

Je le sentais excité. Nous sommes allés au cinéma et il m’a fait jouir pendant la séance. Je l’ai branlé discrètement, dans un mouchoir de papier. Puis nous avons dîné au restaurant et il m’a demandé quel effet ça faisait d’être sans culotte. Il a voulu que je relève ma jupe pour m’asseoir à même la chaise. Je l’ai fait et je sentais le contact du cuir sur ma peau. Ma jupe était courte, j’avais les genoux écartés et certains clients auraient pu apercevoir mon entrecuisse.

Nous sortions souvent ainsi en ville. L’été, il m’arrivait de n’avoir ni soutien-gorge ni culotte et Laurent me demandait de déboutonner mon corsage ou ma robe pour qu’on voie que j’avais les seins nus.

J’ai éprouvé quelques difficultés à me débarrasser de mes anciennes liaisons. Je couchais beaucoup avant de rencontrer Laurent et certains copains avaient pris leurs habitudes avec moi. Il fallut leur expliquer que j’étais définitivement rangée. Mais j’aimais bien recevoir leurs relances téléphoniques, j’en étais flattée et excitée, et je me donnais encore mieux à Laurent.

Dans les premiers temps que j’ai passés avec lui, il m’a tout fait redécouvrir dans le domaine du sexe. Je croyais bien connaître la sodomie mais c’est lui qui m’y a donné goût. Avant lui, j’y cédais pour faire plaisir à mes partenaires, sans véritable jouissance. Les choses se sont passées de façon bien différente, un soir de week-end, à l’hôtel. Nous étions au restaurant et Laurent m’a dit brusquement.

— J’ai envie de t’enculer.

La brutalité de sa demande m’a remuée.

« Je ne t’ai pas encore prise par le cul, a-t-il ajouté. J’en ai vraiment envie. »

J’avais le nez dans mon assiette et je craignais qu’on nous entende des tables voisines.

« Je suis sûr que tu es très étroite du cul et que tu vas bien me faire jouir. Tu es d’accord ? »

Je lui ai fait un signe de tête affirmatif. J’avais hâte de me retrouver seule avec lui. Une fois au lit, j’ai d’abord cru qu’il avait oublié. Il me caressait le sexe et les seins. Il m’a pénétrée, mais par-devant et sans jouir. J’allais lui dire « Laurent, encule-moi ! » quand il m’a mise sur le côté.

« Mets-toi en chien de fusil… tends bien le cul en arrière. »

Il a mis les mains entre mes fesses pour me les tenir écartées et m’enfoncer un doigt dans l’anus. Comme j’étais sèche, il prélevait de la mouille dans mon vagin pour me lubrifier. Il allait de plus en plus profond. Il a posé son gland sur ma rondelle et il a commencé à pousser. J’avais pris l’habitude, avec mes partenaires précédents, de ne pas résister, de pousser pour faciliter la pénétration de la verge, mais j’étais crispée.

« Je te fais mal ?

— Un peu, mais c’est bon. »

Il a forcé et je n’ai pas pu retenir un petit cri de douleur.

« C’est trop dur, m’a-t-il dit. Je t’ouvrirai chaque soir et on finira par y arriver.

— Non, encule-moi ! »

J’ai tendu encore plus les fesses en arrière, il a poussé violemment et son gland a fini par pénétrer. Je me suis sentie envahie par sa grosse queue qui s’est mise aussitôt à me labourer. Elle me faisait mal. Laurent s’est mis à haleter et il a éjaculé. Je n’ai pas vraiment joui mais j’ai aimé faire jouir Laurent, le sentir soudain apaisé, entendre sa respiration qui reprenait un rythme normal et sentir sa verge se dégonfler. Il s’est endormi sans qu’elle ressorte tout de suite.

Par la suite, j’ai toujours joui quand il m’a enculée. Il s’y prenait très bien et je lui ai appris à me caresser le clitoris en même temps.

Mon travail m’appelait quelquefois en province pour un jour ou deux. Avant de rencontrer Laurent, j’en profitais pour m’offrir des amants « d’une seule fois ». Après l’avoir rencontré, je recevais toujours autant de propositions, mais je les écartais en pensant que j’allais bientôt me retrouver dans les bras de Laurent. Quelquefois, j’allais le chercher le soir à son travail. Je croisais ses collègues et le directeur de la boîte qui me regardait avec insistance. A deux ou trois réflexions qu’il m’a faites, quand Laurent ne l’entendait pas, j’ai compris qu’il n’aurait pas été fâché de coucher avec moi. Qu’on me désire me faisait mettre mon corps en valeur. J’affectionnais les pantalons collants, les jupes ou les robes étroites et courtes, les corsages échancrés ou les polos bien ajustés qui laissaient voir que je ne portais pas de soutien-gorge.

Quand il m’arrivait de passer une nuit seule en province, nous nous téléphonions avant de nous endormir. L’amour au téléphone, c’était moins bon, mais c’était la porte ouverte à tous les fantasmes et ça me rappelait mon adolescence, car je finissais toujours par me masturber. On se disait des choses qu’on n’aurait pas osé se dire autrement. Il nous arrivait de réaliser certains de ces fantasmes, quand nous nous retrouvions. Un jour, Laurent m’a dit au téléphone qu’il voudrait me voir pisser, me mettre la main entre les cuisses et sentir ma pisse toute chaude. Il l’a fait le lendemain soir. J’étais assise sur la cuvette et il s’est venu s’accroupi devant moi. Il m’a fait écarter les cuisses et a mis un doigt dans mon sexe, à la recherche de mon clitoris.

« Pisse sur ma main… »

Je trouvais cela humiliant et j’avais du mal à libérer ma vessie. Nous sommes restés longtemps ainsi. Finalement, j’ai lâché quelques gouttes, puis le jet est devenu plus fort. Laurent me massait la fente, empoignait toute ma touffe et se faisait arroser l’intérieur et le dos de la main. Il m’a dit quelques instants plus tard, en me baisant, que c’était chaud et bon, qu’il recommencerait et qu’il faudrait que je lui pisse sur tout le corps. Moi aussi, j’aimais lui pisser dessus. Et j’aimais qu’il m’inonde d’urine. Nous faisions ça dans la baignoire. Sur les seins, sur le ventre, entre les cuisses, c’était agréable de sentir un jet tiède et brutal que l’érection rendait plus violent. Laurent me demandait souvent de m’asseoir sur son ventre et de pisser. Ce que nous préférions lui et moi, c’était quand il s’allongeait nu dans la baignoire, la verge dressée. Toute nue, je restais debout, les pieds posés de part et d’autre de ses genoux, les cuisses ouvertes, prête à l’arroser d’urine. Il prenait toujours soin de me faire boire beaucoup de thé ou de café, avant ce genre de séance, mais malgré ça, j’avais souvent du mal à pisser et je restais debout un long moment, avant de libérer ma vessie. Quand j’y parvenais, c’était une jouissance indicible. J’avançais le bassin pour lui arroser le sexe, le ventre, la poitrine et même le visage. Il ouvrait la bouche et cherchait à recevoir le jet. Un jour, il m’a demandé de le branler avec le pied et il a éjaculé, la tête à la renverse, en avalant mon urine.

Nous avons vécu quelque temps ensemble sans rien dire à nos familles, puis nous avons décidé de nous marier. Il m’a donc présentée à ses parents et à ses deux frères. Il avait deux frères. L’aîné, marié, avait deux ans de plus que lui. L’autre n’avait que douze ans. Le père et la mère avaient la soixantaine. Moi aussi, j’ai présenté Laurent à mes parents qui vivaient dans la région lyonnaise après une existence de déplacements en Afrique. Après le mariage, nous avons disparu une trop courte semaine en Italie. Nous comptions visiter beaucoup, mais nous avons surtout fait l’amour.

De retour en France, nous avons repris nos activités. Je me suis installée chez lui, Porte d’Orléans, dans un appartement confortable. Nous avons quatre pièces inondées de soleil. J’ai conservé mon studio de la Contrescarpe pour ma petite sœur Odile, dix-huit ans, qui était étudiante à Lyon mais qui venait souvent à Paris et envisageait d’y poursuivre des études.

Je travaillais souvent à la maison, pour préparer des documents de formation et je me déplaçais à Paris et en province. Quand j’étais à Paris, Laurent me retrouvait tous les soirs et nous faisions l’amour. Il me baisait souvent le matin avant de se rendre à son bureau. Quand je rentrais de province après un ou deux jours d’absence, c’est là que je me donnais le mieux à lui et que je jouissais le plus.

 

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