Je prenais plaisir être vendue à des hommes riches et vicieux

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B Nadia

Confessions érotiquesMedia 1000


vieux et jeune


128 pages


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Résumé

Lorsqu’elle entre comme réceptionniste dans le cabinet du Dr Bertrand, la jeune Nadia B. ne se doute guère des curieuses consultations gynécologiques qu’il fait subir à certaines de ses patientes. Ayant découvert le pot aux roses, la voici à son tour qui se prête aux indécents examens… Prenant plaisir à servir de jouet sexuel à ce démoniaque médecin, elle découvre le bonheur de la soumission. De fil en aiguille, elle en viendra à se livrer à Mme S., une entremetteuse perverse qui en fera une call-girl de luxe pour de riches dépravés. Quand elle prend conscience du piège dans lequel elle est tombée, il est trop tard pour reculer. Allant même jusqu’au gang-bang, poupée sexuelle de riches bourgeois, esclave d’un émir, elle va maintenant descendre en toute connaissance de cause dans l’enfer du sexe.

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1

J’avais dix-neuf ans quand tout a commencé. Je préparais un diplôme de secrétariat-comptabilité, et pendant l’été j’avais été engagée par un gynécologue, Bertrand, pour remplacer sa secrétaire en congé de maternité.

Quand j’en avais parlé à Solweig, une de mes meilleures copines, elle m’avait dit en souriant :

– Mignonne comme tu es, ça m’étonnerait qu’il reste longtemps indifférent à tes charmes !

Sans me vanter, en effet, j’avais toujours eu du succès ! Certains amis de mes parents ne s’étaient pas privés de me faire des avances plus ou moins discrètes ; l’un d’eux m’avait même fait comprendre qu’il pourrait se montrer “généreux” ; mais j’avais fermement refusé en lui disant que je n’étais pas une “pute” et que je n’avais pas besoin d’argent. Ce qui n’était pas tout à fait vrai ! J’aurais bien aimé disposer d’argent, m’acheter des vêtements, des disques, de beaux parfums…

Après quelques aventures, je n’avais pas spécialement envie d’une relation avec cet homme, qui serait mon premier patron. D’autant plus qu’à cette époque j’avais un ami, Cédric, que je rencontrais régulièrement. J’étais satisfaite de ce que nous vivions ensemble, même si quelquefois ça me semblait un peu ordinaire. Je le retrouvais dans son appartement le week-end, car le reste de la semaine il était sur les routes, occupé par son travail de représentant en matériel de bureau. Les autres soirs, je dormais chez lui ou chez ma mère, où j’avais toujours ma chambre ; mes parents étaient séparés depuis plusieurs années.

Oui, c’est vrai que parfois, lorsque je retrouvais Cédric, le vendredi soir, je trouvais que nous vivions comme “un petit couple installé”. Je lui avais préparé à dîner, nous parlions de notre semaine et nous faisions l’amour dans sa chambre, après avoir mangé. Ça nous était arrivé, mais rarement, de le faire dans son petit salon.

En fait, je me contentais de cette relation tranquille pour chasser la mauvaise image que j’avais du couple formé par mes parents et de leurs incessantes disputes jusqu’à leur divorce.

Le cabinet de Bertrand était installé dans un immeuble ancien près de la gare Montparnasse.

Le premier lundi, en arrivant chez lui vers deux heures, j’étais intimidée mais heureuse, car pour la première fois j’allais gagner de l’argent. Je fus accueillie par Nathalie, une brune d’une trentaine d’années, la secrétaire que j’allais remplacer.

– Monsieur passera tout à l’heure. Je vais vous montrer ce que vous aurez à faire.

Elle me fit visiter les lieux. Après le hall aux murs ornés de peintures abstraites, les pièces se distribuaient de part et d’autre d’un long et large couloir : à gauche, le secrétariat, avec une alcôve destinée à ranger les dossiers, la salle d’attente, et à droite, des toilettes, le bureau de Bertrand puis son cabinet. A l’extrémité du couloir, deux autres portes, mais Nathalie ne me fit pas entrer dans ces pièces.

Cette rapide visite terminée, elle me mit au courant du travail : prendre les rendez-vous, accueillir les clientes, préparer les papiers, sortir et ranger les dossiers, et assister Bertrand s’il avait besoin de moi.

Ce dernier, qui travaillait aussi dans une clinique, arriva en milieu d’après-midi. J’eus beau vouloir me défendre de ma première impression, je dois avouer que je le trouvai très séduisant. Agé d’une cinquantaine d’années, mince et grand, avec des cheveux légèrement grisonnants et un visage très souriant, il ne manquait pas de charme. Je repensai à ce que m’avait dit Solweig…

Mais je n’eus guère le temps de m’occuper de ça, il avait plusieurs rendez-vous ; ce qui me permit de mettre en pratique les conseils que venait de me prodiguer Nathalie.

En fin d’après-midi, il passa rapidement dans le bureau.

– Tout s’est bien passé ?

– Oui.

– C’est parfait !

Il consulta son agenda, puis s’adressa à moi :

– Nathalie va vous donner un double des clés. Venez pour neuf heures et préparez les dossiers. J’arriverai un peu plus tard, pour le premier rendez-vous.

Passant tendrement une main sur le ventre arrondi de sa secrétaire, il lui dit quelques mots gentils avant de s’en aller.

– Vous verrez, me dit-elle alors que nous allions nous séparer, c’est un homme adorable !

Sur le coup, je ne prêtai pas attention à ses mots ; mais, sur le chemin du retour, je trouvais assez curieux la manière avec laquelle elle les avait dits, et surtout la façon dont avait brillé son regard.

Dès le premier jour, je m’habituai agréablement à mon travail. La plupart des clientes étaient jeunes, ça me troublait de penser qu’elles exhibaient leur intimité au bel homme qu’était Bertrand. Lui-même, je ne le vis guère de la journée ; il passa simplement à midi et demi, pour me dire d’aller déjeuner, puis vers dix-neuf heures, pour m’autoriser à partir.

Et puis, deux jours plus tard, un petit événement m’intrigua. Il était à peine midi quand j’ouvris la porte à une jolie brune, aux cheveux courts, de quarante ans environ. D’allure bourgeoise, elle était vêtue d’un élégant tailleur gris perle. Je lui demandai si elle avait un rendez-vous, car rien n’était noté sur l’agenda à cette heure-là. En me toisant d’un air dédaigneux, elle me répondit :

– Je ne prends jamais de rendez-vous !

Et elle se dirigea, sûre d’elle, vers le cabinet. Bertrand passa me voir peu après pour me dire que je pouvais partir.

Quelle ne fut pas ma surprise, le lendemain, en la voyant revenir à peu près à la même heure ! Cette fois, je quittai le cabinet vers midi et demi sans que Bertrand soit passé.

Deux jours après, même manège ! Sauf que la femme ressortit à peine un quart d’heure après. Malgré son air toujours hautain, son visage avait une mine réjouie qui n’était pas celle d’une cliente venant de subir un examen gynécologique.

Quand Bertrand me retrouva pour régler divers papiers, il ne laissait rien paraître de ce qui venait de se passer. Car je n’avais plus aucun doute sur la nature de ses rendez-vous avec cette femme.

Je fus troublée toute la journée, et encore le soir. Quand Cédric voulut faire l’amour, après dîner, je m’y refusai. D’abord parce que j’avais mes règles ; ensuite, je n’en aurais guère eu l’envie, mon esprit étant occupé par l’image de Bertrand avec cette “cliente”.

Quant à faire jouir Cédric d’une autre façon, il savait que je n’y tenais pas. Tout juste, je le suçais parfois un peu avant qu’il me pénètre ; mais je n’aimais pas pratiquer des fellations entières. Ça me paraissait humiliant, comme d’être sodomisée. C’était une pratique que j’avais toujours repoussée ; sauf une fois, avec un amant que j’avais laissé me pénétrer avec son gland de petite taille.

Le lundi suivant, la femme revint, toujours à la même heure. Mais contrairement aux fois précédentes, elle m’adressa un sourire et un regard aguicheurs. A midi et demi, je partis déjeuner dans une saladerie où je commençais à avoir mes habitudes. Je feuilletai en mangeant un magazine féminin. Mais j’étais perturbée, et même excitée, à l’idée qu’ils étaient en train de faire l’amour !

Des images impudiques défilaient dans ma tête, j’essayais d’imaginer les dessous qu’elle portait, comment était son corps et celui de Bertrand, dans quelle position elle s’offrait à lui, et à quel endroit. Sur la table d’examen, sur son bureau ?

Je n’avais qu’une envie : retourner chez Bertrand pour en savoir plus. Mais c’était impossible, si je les surprenais, je serais licenciée.

J’étais dans un état bizarre en retrouvant le cabinet. Bertrand n’était pas là ; enfin je le croyais… J’étais tentée d’aller dans son bureau pour découvrir je ne sais quelle preuve de leur relation. Mais je ne voulus pas risquer d’être surprise. Bien m’en prit, car je le vis peu après sortir d’une des pièces que Nathalie ne m’avait pas fait visiter.

Comme si de rien n’était, il me dit, avec un sourire charmeur :

– Une prochaine fois, je vous inviterai à déjeuner, ailleurs ou ici. Il m’arrive de le faire dans le studio que j’ai fait aménager derrière le cabinet.

Après une pause, il ajouta :

– J’ai été très occupé, mais je serais très heureux de faire votre connaissance !

– Moi aussi, lui répondis-je sans réfléchir.

Je n’étais pas au bout de mes surprises : dans l’après-midi, je reçus une femme qui, comme l’autre, n’avait pas de rendez-vous. Une belle blonde d’une trentaine d’années, aux formes généreuses, avec des cheveux mi-longs encadrant un visage à la bouche sensuelle. Elle se prénommait Armelle. Bertrand me dit de la faire entrer, alors qu’une autre femme était déjà dans la salle d’attente.

J’étais troublée de penser qu’elle était venue elle aussi faire l’amour. J’étais jalouse. Une sotte réaction de vanité féminine, qui me faisait regretter que Bertrand ne semble pas s’intéresser à moi…

Elle revint plusieurs après-midi, Pauline étant elle-même passée en fin de matinée.

C’est pourquoi je décidai de modifier mon attitude en mettant des robes courtes, décolletées, afin de vérifier si je lui faisais un peu d’effet. Mais c’est moi qui me retrouvai prise à mon propre jeu.

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