JE PRENDS BEAUCOUP DE PLAISIR A TROMPER MON MARI

12345
Loading...

C Solange

Confessions érotiquesMedia 1000


adultèrebourgeoisedomination F/FlesbienMILFvieux et jeune



Papier 7€50 Ebook 4€49

Acheter

Disponible sous 48 heures
7€50 Acheter

Télécharger Format Epub

Téléchargement immédiat
4€49 Télécharger

Résumé

Solange, une Française, est mariée à un Anglais. Ils filent le parfait amour, mais elle s’ennuie un peu. La visite d’un neveu, arrivant d’Ecosse, en compagnie de sa petite amie, va lui fournir l’occasion de tromper son mari pour la première fois. Après leur départ, elle rend visite à leurs parents, en Ecosse, et devient la « bête à plaisir » de toute la famille. C’est là qu’elle va trouver celle qui va devenir sa « bonne à tout faire », qu’elle dressera à satisfaire tous ses caprices et ceux des hommes à qui elle l’offrira… Un itinéraire sexuel plein de rebondissements pervers…

Débuter la lecture

J’allais fêter mon trente-deuxième anniversaire. Je vivais à Londres depuis mon mariage, quelques années plus tôt, avec Peter, de dix ans mon aîné. Nous étions au début de juillet, il faisait une chaleur étouffante.

Peter, homme d’affaires travaillant pour une banque londonienne, avait un frère en Ecosse, Sean, que je ne connaissais pas. Il n’était pas venu à notre mariage, pas plus que la plupart des autres membres de la famille de mon mari. Très traditionalistes, ils l’avaient vu d’un mauvais œil épouser une Française. Pourtant, pour les vacances, Sean nous envoyait son fils Mike, mon neveu par alliance. Mike avait dix-huit ans. Je n’avais fait aucune objection à sa venue, mais je ne savais pas qu’il serait accompagné d’une amie, Liza, du même âge que lui. Peter, mon époux, était un homme grand et mince, très sportif, dans la force de l’âge, mais un peu dégarni sur le haut du crâne depuis un an. Tout allait bien entre nous, mais j’appréhendais un peu d’avoir le jeune couple chez nous pendant deux mois. Peter ne pensait qu’au sexe et avait l’habitude de me prendre n’importe quand, à n’importe quel endroit de notre grand appartement situé en plein cœur de la City, non loin du collège héraldique.

Ce matin-là, il devait aller chercher Mike et Liza à la gare de Victoria Station. Avant son départ, il avait insisté pour me baiser, sur la table de la cuisine. Après, j’ai pris une bonne douche et je me suis préparée. J’avais du temps devant moi et, entièrement nue, je me suis assise sur un fauteuil du salon, les cuisses grandes ouvertes, pour m’épiler autour de la vulve. Je me suis enduit le haut des cuisses et les côtés du pubis de crème dépilatoire. En général, c’était Peter qui insistait pour me faire cela, et régulièrement, nous nous retrouvions sur le lit, pour essayer mon nouveau pussy, comme il disait.

J’étais donc là, cuisses écartées en face de la porte d’entrée, quand celle-ci s’est ouverte. Peter ainsi que Mike et Liza sont entrés. Je n’ai pas eu le temps de me cacher. Le cœur battant, je me suis levée d’un bond, avec un cri. Peter, sans s’émouvoir, a poussé les deux jeunes dans le salon.

— Regarde qui est là ! Leur train avait de l’avance, ils attendaient en bas de la rue…

— Peter ! Quand même, tu pourrais sonner ! Prévenir…

Je me suis précipitée dans la salle de bains, les bras croisés sur ma poitrine. Ils avaient vu mon sexe ! Je me suis enfermée, j’ai entendu leurs rires et la voix de mon mari qui tournait la chose à la plaisanterie.

— Vous avez vu ma femme ? Elle est bien foutue, la Française, non ?

— Ouais, Uncle… Tu ne dois pas t’emmerder avec elle…

C’était la voix de Mike. Il était grand, un peu enrobé, avec des cheveux longs jusqu’aux épaules, apparemment très sales. Liza était mince, presque maigre, avec des cheveux très courts, teints en rouge. Son chemisier était coupé aux manches, à hauteur des épaules et elle portait un tatouage sur le bras droit.

Leur chambre était contiguë à la nôtre. J’ai eu un choc, en y arrivant. Peter parlait avec Mike du voyage, pendant que Liza, poitrine nue, exhibait, tout en ouvrant son sac de voyage, des seins plutôt menus aux mamelons dressés et aux aréoles fripées.

— Je me mets à l’aise, a-t-elle dit en me voyant, nous avons eu si chaud dans ce train !

La chambre était emplie de l’odeur de sa sueur. Elle avait un corps mince et nerveux. Elle a baissé sa jupe courte et s’est montrée en culotte. Elle possédait de petites fesses bien rondes, et ne s’épilait pas. De grandes touffes de poils bruns dépassaient de sa culotte blanche. J’ai entraîné mon mari dans notre chambre.

— Peter ! Laisse-les se changer, voyons !

Il ne m’a pas répondu, mais m’a poussée sur le lit où je suis tombée à la renverse. Etait-ce d’avoir vu les seins de la fille ? Toujours est-il qu’il semblait particulièrement excité. En un instant, il a glissé sa main dans sa braguette pour en sortir sa queue raide et me la coller dans la bouche. Je n’ai eu qu’à le sucer quelques secondes pour qu’il se vide au fond de ma gorge. Puis, rapidement, il s’est rajusté et il est parti au travail.

Une fois seule, j’ai mis mon soutien-gorge et ma culotte. J’étais toute mouillée entre les cuisses. Le fait d’avoir été surprise nue, mais aussi d’avoir sucé mon époux, m’avait troublée. En passant devant la salle de bains, j’ai entendu Liza glousser. J’ai regardé par la serrure. Nue dans la baignoire, elle se faisait pisser dessus par mon neveu, nu lui aussi. Debout devant elle, il tenait sa grosse verge dans sa main et urinait tout en bandant. J’ai eu un frisson. Sa queue était bien plus grosse que celle de mon mari. Il visait les seins de la fille et son sexe poilu. Elle s’est assise sur le rebord en émail et a écarté ses grandes lèvres pour qu’il puisse éclabousser l’entrée du vagin. Puis elle lui a sucé la tige d’où sortait encore de l’urine. Il s’est mis ensuite à genoux entre ses cuisses, dans la baignoire. Elle a continué à lui lécher le membre, passant sa langue autour du gland, tout en lui pinçant les couilles. Lui, le bras tendu, lui tripotait les nichons sans retenue.

— Oh fuck ! J’ai envie, a dit la fille. Vas-y…

Elle s’est mise à genoux, a enduit sa main de mousse, avec le savon, et se l’est passée entre les fesses. J’ai vu son doigt entrer dans son anus. Mike a posé sa grosse queue entre ses fesses et a donné un violent coup de reins. La presque totalité de sa verge est entrée dans le cul de Liza qui a poussé un petit gémissement rauque. Mike s’est agrippé à ses hanches pour bien s’y maintenir.

— Fuck me… Fuck me… glapissait-elle.

J’ai glissé mes doigts sous ma culotte. Mes grandes lèvres étaient molles et trempées. Mike a extirpé sa bite raide du cul de Liza et lui a éjaculé sur le dos. Entre les fesses de la brune, je pouvais distinguer son anus resté entrouvert, rose, presque rouge.

Elle s’est rassise face à lui pour le sucer encore un peu, puis elle a pris le pommeau de la douche et s’est amusée à lui arroser le membre.

J’ai enfilé deux doigts dans mon vagin. J’avais envie de jouir et je suis allée me finir dans ma chambre. Puis j’ai tenté de me calmer en feuilletant un magazine. A ce moment Liza a frappé à ma porte. Elle s’était enveloppée dans une grande serviette de bain. Ses cheveux encore trempés, elle s’est assise sur le lit.

— Solange… Je voudrais vous demander un service… J’ai beaucoup trop de poils entre les cuisses… Je peux vous emprunter votre crème ?

— Bien sûr…

Elle a posé sa main sur ma cuisse. J’ai eu un frisson.

— Montrez-moi ce que cela donne… Je n’ai jamais vu de femme épilée autour du sexe… En Ecosse, les filles ne font pas cela…

Malgré la douche, le savon, elle sentait encore un peu la transpiration. Son odeur de rousse me troublait. Elle a soulevé ma jupe avant que j’aie le temps de la retenir. J’ai repoussé sa main, mais trop tard.

— Votre slip est tout mouillé… a-t-elle dit, un petit sourire vicieux aux lèvres.

Sa serviette venait de glisser, dénudant ses petits seins en forme de citrons. Elle m’a dit que Mike aimait cela, les poils. Et elle s’est levée pour me montrer sa vulve. Elle possédait un large triangle pubien et ses poils remontaient vers son nombril.

— Vous voyez, j’en ai bien trop. Là, autour de ma chatte…

Elle a ouvert ses grandes lèvres molles et j’ai senti l’odeur de sa vulve et de son cul. A ce moment, Mike est apparu sur le seuil de la porte. Il était en slip. J’ai rabattu ma jupe et j’ai indiqué, en détournant les yeux, où se trouvait la crème. Elle y est allée, sans prendre la peine de remettre correctement la serviette autour d’elle. Un peu plus tard, en passant devant leur chambre, j’ai entendu des gémissements.

— Elle est grosse… C’est d’avoir vu la Frenchie qui t’a mis dans cet état ? Oui, rentre-la plus loin… Dans mon cul, c’est meilleur…

Je ne comprenais plus ce qui m’arrivait. J’étais scandalisée par le sans-gêne de cette fille et de Mike. Mon neveu n’était pas spécialement beau, un peu gras mais le souvenir de sa queue raide enfilée dans l’anus de Liza me donnait des frissons dans tout le ventre. Jamais je ne m’étais fait enculer. Peter aimait me mettre un doigt dans le cul, mais j’avais toujours refusé de le laisser aller plus loin.

Ils sont finalement sortis de la chambre, habillés, et nous avons pris un taxi pour aller vers Leicester Square manger au Pizzaland, une pizzéria située tout près du cinéma l’Odéon. En se promenant, ils étaient redevenus des adolescents en vadrouille, s’émerveillant de tout, visitant Londres pour la première fois.

Parfois je surprenais le regard de Mike sur mes seins et mes genoux. Nous nous sommes promenés sur Oxford Street, pour faire les grands magasins où Liza a acheté du rouge à lèvres très brillant. Puis, vers dix-huit heures, nous sommes rentrés à la maison. Peter était de retour et avait commandé des plats chez un traiteur de notre quartier. Nous avons dîné puis les deux jeunes ont préféré regarder la télévision. Seule avec Peter, je me suis mise nue sur le lit. J’avais envie qu’il me touche et surtout qu’il me suce. Il a pris place près de moi, devinant sans peine ce que j’attendais de lui.

— C’est la chaleur qui te fait cet effet ? m’a-t-il demandé en passant sa main à plat sur ma fente gluante.

Il a mis un doigt dans mon vagin et sans attendre m’est monté dessus et m’a enfoncé sa verge. Lui aussi semblait plus excité que d’habitude. Il a éjaculé sans tarder, en gémissant plus fort et j’ai plaqué ma main sur sa bouche pour étouffer les sons rauques qui en sortaient.

 

Vous avez aimé ce texte, vous aimerez sûrement ...

Donnez nous votre avis !

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *