Je propose ma femme à des inconnus sur Internet

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Résumé

Un informaticien trouve sa petite amie un peu tiède. Mais voilà qu’un soir, après un dîner très arrosé avec un copain, ils se retrouvent à regarder à trois un film de cul à la télé ! Aurore (c’est son nom) est au milieu… Sans l’avoir vraiment décidé, les mains commencent à s’égarer. Surprise ! Aurore n’est plus tiède du tout ! Elle est même rudement chaude ! D’où l’idée de son ami : et si on renouvelait l’expérience ? Grâce à Internet ? Il suffirait de prendre des photos coquines d’Aurore, de les exhiber sur un site, et d’attendre les « contacts »… qui ne se font pas attendre. Hypocrite, Aurore feint de ne consentir à ses « turpitudes » que pour plaire à son ami. Mais l’appétit vient en mangeant. Et sur Internet, le menu est très riche en viande (ou en chair) ! Qu’attendez-vous pour vous connecter ?

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1

Je me suis plutôt bien remis de mon divorce. Mon ex-femme et moi nous sommes séparés à l’amiable et je me suis retrouvé à trente-et-un ans, sans charge de famille, à nouveau célibataire.

J’en ai bien profité. J’ai fait comme tous ceux de ma connaissance qui étaient passés par là avant moi : soûleries avec les copains, virées en boîtes de nuit, aventures sans lendemain.

Mais cela n’a eu qu’un temps. D’abord parce que j’ai beau bien gagner ma vie – je suis responsable du service informatique d’une banque stéphanoise –, je ne peux pas me permettre de faire la tournée des grands-ducs tous les soirs. Et puis, une fois la période de compensation passée, une certaine hygiène de vie s’impose d’elle-même.

J’en étais là quand Aurore est arrivée comme stagiaire chez nous. Elle venait de terminer son BTS ; son stage chez nous validerait sa formation, tout en lui mettant le pied à l’étrier. Martin, un collègue du personnel, me l’a amenée un vendredi après-midi, au moment où plus personne dans la boîte n’a tellement l’esprit au boulot.

Martin nous a présentés, et Aurore m’a tendu une main énergique. Menue et pas très grande, elle portait un tailleur trop strict pour son âge et, dans le même souci de dissimuler son allure juvénile, elle avait tiré ses cheveux blonds en chignon.

Il y a eu tout de suite un déclic entre nous. Professionnellement parlant, s’entend. Elle était compétente sans être m’as-tu-vu, et nous sommes restés à parler boutique jusqu’à vingt heures passées, dans les bureaux déserts.

C’est tout naturellement que je lui ai ensuite proposé d’aller prendre un verre.

Plus tard, elle m’a dit qu’elle m’avait trouvé plutôt rapide comme dragueur, mais la vérité est que je m’interdisais de penser à elle de cette façon-là, même si, au fil de la conversation, je trouvais de plus en plus séduisantes l’expression rieuse de ses yeux noisette et la moue de sa bouche charnue.

D’abord, je la jugeais bien trop jeune pour moi – elle avait vingt-deux ans. D’autre part, j’étais de ceux, sans doute vieux jeu, qui ne mélangent pas les domaines professionnel et personnel, surtout quand un rapport hiérarchique s’en mêle, après tout, c’était mon travail de la former et de l’évaluer.

Enfin, tout cela s’est révélé n’être que des principes creux, puisque moins de deux semaines plus tard, nous couchions ensemble. Nous avons quand même attendu que son stage ait pris fin et qu’elle ait signé son contrat d’embauche, pour qu’elle emménage chez moi.

Je me suis vite rendu compte que la vie avec Aurore était facile, agréable. Elle était toujours d’humeur égale – le contraire de mon ex-femme ! –, montrait un enthousiasme sincère à chacune de mes suggestions et faisait de son mieux pour arrondir les angles lorsque j’étais de mauvais poil.

Que pouvais-je donc vouloir de plus ?

Pourtant, après six semaines de vie commune avec Aurore, je me sentais davantage étouffé par le train-train qu’en trois années de mariage. Il n’y avait rien que je puisse lui reprocher, mais avec elle, je ronronnais comme un chat castré dans une existence trop tranquille, monotone.

Du coup, je me suis investi dans mon travail au point d’obtenir les félicitations du vice-président. Je me suis remis à faire du sport.

Notre existence a changé d’une façon tout à fait inattendue. Enfin inattendue pour moi, car je me demande aujourd’hui si, au fond, Aurore n’avait pas, elle, prémédité tout cela en sentant mon insatisfaction…

2

Jean-François – tout le monde dit Jeff – est un copain d’enfance. Nous avons fait les mêmes études, mais lui, après son mastère d’informatique, s’est lancé : il est « monté à Paris » pour y devenir consultant. Malgré le TGV, il ne redescend pas très souvent à St-Etienne et ce samedi-là, j’étais tout heureux d’aller le prendre à la gare.

Nous sommes allés voir le match, les Verts jouaient contre Metz. Ensuite, je l’ai ramené à la maison. Il ne connaissait pas encore Aurore.

Elle nous a ouvert en tablier. Une délicieuse odeur de cuisine flottait dans l’appartement. Elle paraissait avoir décidé d’être une parfaite femme d’intérieur.

Nous avons passé une excellente soirée. Jeff, très en forme, avait un tas d’anecdotes amusantes sur les travers des Parisiens et il a très vite sympathisé avec Aurore. Il avait amené un vieux porto, cadeau d’un client, et nous avons bu plus que de raison.

Pendant qu’Aurore remplissait le lave-vaisselle, Jeff et moi nous sommes vautrés sur le canapé. J’ai allumé la télé, à la recherche de Jour de foot, je voulais voir où en étaient les Verts dans le classement.

C’était trop tard, le magazine était terminé et nous sommes tombés en plein milieu du film porno.

Nous avons commencé à déconner comme des potaches. Sur l’écran, une fille trop maquillée exécutait une caricature de strip-tease, dévoilant sa poitrine siliconée.

— Waoh ! Mate ces nibards !

Après les avoir caressés, l’actrice s’est retournée.

— Et le cul ? Tu crois que c’est une prothèse aussi ?

Nos rires graveleux ont attiré l’attention d’Aurore.

— Dites, qu’est-ce qui vous fait rigoler comme ça ?

— Rien ! Des conneries !

Elle a eu un sourire entendu, comme si elle savait parfaitement de quoi il s’agissait, et elle est retournée à son rangement.

Pendant ce temps, l’actrice s’était agenouillée devant un type torse nu et extirpait son pénis du pantalon.

— Dis donc, bel engin ! On voit pourquoi il fait du X !

Jeff a haussé les épaules.

— Tu parles, c’est juste la façon dont c’est filmé !

— Dont quoi est filmé ?

Cette fois, Aurore a ôté son tablier et s’est approchée de nous en dénouant ses cheveux. Par réflexe, j’ai changé de chaîne.

— Alors, qu’est-ce que vous regardiez au juste ?

Elle a jeté un regard dubitatif vers l’écran. En zappant au hasard, j’étais tombé sur un documentaire en noir et blanc dont l’image crépitait.

— Pas ça, en tout cas !

Jeff a ricané bêtement.

— Non, t’as raison, pas ça. Mais un truc éducatif aussi !

Elle a haussé les épaules en s’emparant de la télécommande. Elle a remis le film X et poussé un gloussement en voyant la brune très maquillée sucer en gros plan un sexe qui paraissait énorme sur l’écran.

— D’accord, je vois ! Et c’est pour ça que tu changeais de chaîne ?

Elle m’a jeté un regard de reproche par-dessus l’épaule, et s’est laissée tomber entre nous, sur le canapé.

— Tu avais peur que ça me choque, peut-être ?

Elle a soupiré avant de secouer la tête avec coquetterie pour donner du volume à ses cheveux.

— Mais, peut-être que ça m’excite au fond ! Qu’est-ce que tu en sais ?

Jeff a lancé un sifflement admiratif pour son culot et nous avons ri ensemble. Elle a gardé la télécommande dans la main et s’est appuyée au dossier, en croisant les jambes, comme si nous regardions un programme ordinaire.

Il y avait pourtant quelque chose de trouble dans l’atmosphère. Jeff n’osait plus poursuivre dans la gaudriole et je le voyais, gêné, jeter des regards en coin à Aurore.

Elle singeait le naturel, mais je sentais une tension dans sa posture : je percevais sa respiration plus rapide qu’à l’accoutumée. Et cela me plaisait bien.

J’ai proposé à boire. Aurore a secoué brièvement la tête, gardant les yeux fixés sur l’écran. Jeff a ajouté :

— Tu crois pas qu’on a assez bu ? On va finir par faire des conneries !

Il y a eu un instant de silence, où chacun observait les autres, n’osant prendre une initiative. Sur l’écran, la fille avait changé de position. Elle avait enjambé l’homme et nous présentait ses fesses bronzées en gros plan, tandis qu’elle chevauchait son partenaire.

C’est Aurore qui a rompu le silence.

— ça doit être bizarre de faire l’amour comme ça, devant un tas d’étrangers.

— Bizarre, oui, mais peut-être bandant aussi…

Elle s’est tournée vers moi, ses yeux étirés donnant une expression énigmatique à son visage.

— Qui sait ?

Ce n’est qu’en l’embrassant que j’ai réalisé à quel point elle était déjà excitée. Elle avait le souffle court et elle pressait sa poitrine contre moi. Elle m’a presque mordu.

Jeff s’est raclé la gorge.

— Bon, eh bien, je crois que je vais vous laisser…

De nouveau, Aurore m’a regardé droit dans les yeux, comme si elle attendait un signe.

— Non, reste, vieux !

Aurore s’est penchée vers moi :

— Tu es sûr ?

Je me suis levé, soi-disant pour attraper une bière, et j’en ai profité pour éteindre l’halogène du salon. Quand je suis revenu m’asseoir, il m’a semblé voir la main d’Aurore glisser vers la cuisse de Jeff.

Dans le film, l’homme, debout, se masturbait, se préparant à éjaculer dans la bouche grande ouverte de l’actrice agenouillée devant lui.

Aurore s’est raclé la gorge.

— Je n’arrive pas à croire que ça puisse vous exciter de regarder des trucs comme ça ?

Elle a posé la question sans cesser de regarder l’écran.

— Et toi, est-ce que ça t’excite ?

Elle a eu un rire sarcastique.

J’ai posé la main sur elle. Elle portait une de ses petites robes cintrées qui mettent en valeur sa silhouette menue. Malgré son sourire et son ton ironique, elle était tendue. Sa poitrine se soulevait rapidement.

— Qu’est-ce que tu fabriques ?

Pourtant, elle n’a pas bougé en sentant ma main remonter le long de sa cuisse. Elle a soupiré et s’est crispée quand mes doigts ont atteint son slip.

Je devinais le regard de Jeff, posé sur les jambes fines d’Aurore que mon geste dévoilait en troussant la robe. Il se demandait si j’irais plus loin.

— De jolies jambes, non ?

Il a hoché la tête avec empressement, continuant à fixer les cuisses minces. J’ai plaqué la main sur la vulve d’Aurore, palpant sa tiédeur humide à travers le tissu de sa culotte.

— Le reste est encore mieux, tu vas voir !

Elle a frissonné, toujours silencieuse, les yeux fermés, et j’ai repoussé l’élastique pour accéder aux chairs molles de son sexe.

— Tu veux bien que je lui montre ? Moi oui ! J’ai envie qu’il voie comme tu es bien roulée !

Jeff ne savait quel rôle il devait jouer. Il a esquissé un geste vers Aurore, mais s’est arrêté, hésitant, quand elle a fait mine de repousser mon poignet.

— Arrête, Marc, tu vas trop loin !

Son slip me gênait pour la caresser vraiment. Je ne pouvais que titiller la fente du bout du majeur. C’était suffisant pourtant pour me rendre compte de son excitation. Je n’avais pas le souvenir de l’avoir sentie aussi mouillée auparavant.

Quand j’ai retiré la main, Jeff a levé vers moi des yeux interrogateurs. J’ai troussé la robe d’Aurore sur son ventre, l’invitant d’un geste à la toucher à son tour.

Elle lui a jeté un regard furtif, se dépêchant de refermer les yeux, passive. J’ai saisi sa culotte pour la faire glisser sur ses hanches, pendant que Jeff passait les doigts sur sa chatte.

— Tu as vu comme elle est mouillée ?

— Arrêtez ! Vous êtes vraiment trop vicieux tous les deux !

Avec un soupir hypocrite, elle a avancé le bassin au bord du canapé pour me laisser rouler son petit slip noir jusqu’au tapis.

Jeff s’est incliné pour mieux voir son con. La lumière rasante de la télé accentuait le renflement de sa vulve bombée, large, entre les cuisses menues ; ses grosses lèvres comme les quartiers d’un fruit, à peine dissimulées par des poils clairsemés, entre lesquelles on distinguait les replis gonflés des petites lèvres, trop longues pour rester à l’abri de la fente.

— Mais qu’est-ce que vous voulez à la fin ?

En maugréant, elle a écarté plus largement les cuisses, déplissant les nymphes sur la fente que je voyais luire, humide.

Elle fuyait toujours mon regard, mais son visage avait une expression fiévreuse. Moi aussi, j’étais plus excité que je ne l’avais été de longtemps.

J’ai baissé mon jean et me suis agenouillé sur la moquette. J’ai posé mon gland sur les chairs qu’elle maintenait entrouvertes et mon sexe a lentement glissé à l’intérieur. Elle a poussé un soupir rauque et s’est cambrée davantage.

Je l’ai baisée brutalement, étirant ses babines grasses à chaque va-et-vient, faisant claquer mon ventre contre sa chatte. Est-ce que c’était cette brutalité inhabituelle, ou plutôt la présence de Jeff, qui détrempait son con et la rendait ce soir-là si bruyante ?

En continuant à gémir, elle se penchait insensiblement vers Jeff, inclinant la tête vers lui. Ne sachant trop comment se comporter, il m’a jeté un regard en coin, comme s’il guettait ma réaction, voulait s’assurer que j’étais d’accord pour aller plus loin.

— Tu ne vas pas rester là comme ça, mon vieux ! Vas-y, à ton tour de lui montrer quelque chose !

Avec des gestes maladroits, empressés, il a ouvert sa braguette et s’est redressé sur le canapé. Sa queue était bien plus grosse que la mienne. Elle pendait, recourbée vers l’avant, comme si elle était trop lourde.

— Montre-lui ! De plus près. Je suis sûre qu’elle a envie de la voir !

Aurore agitait la tête frénétiquement. Le pénis de Jeff pendait au-dessus de son visage et elle n’a eu qu’à tendre le cou pour prendre le gland épais dans sa bouche. Elle l’a aspiré entre ses lèvres, en geignant.

— Tu vois que c’est ce qu’elle voulait !

J’ai ralenti mes va-et-vient dans sa chatte, à la fois pour ne pas jouir trop vite et parce que j’étais fasciné par ce que voyais. La timide Aurore, si peu sensuelle à l’accoutumée, gémissait en se tortillant sur le canapé, le membre de mon meilleur ami enfoncé dans la bouche. Elle le tétait avec un appétit que je lui avais rarement vu, la joue gonflée par le gland massif. Les doigts noués sur le manche, elle agitait la tête, autant que le lui permettait sa position incommode.

— Vas-y, chérie ! Vas-y, suce-le bien !

Jeff m’a lancé un regard entendu et Aurore a répondu d’un grognement, en happant le gland plus loin avec un bruit d’aspiration.

Je n’arrivais pas à détacher les yeux de ma fiancée, qui me semblait être une autre, une femme que je n’avais jamais vue, bien plus excitante dans sa posture obscène que l’Aurore que je connaissais.

Quand je me suis retiré, elle a coulé vers moi un regard inquiet, les sourcils arqués, la joue toujours gonflée par le pénis tendu.

Je n’ai pas eu besoin de faire signe à Jeff, ou de dire un mot. D’office, il s’est agenouillé sur la moquette, prêt à prendre ma place encore humide. Les grosses lèvres bâillaient sur la fente, luisante dans la pénombre.

Il y a eu un instant de flottement, le temps nécessaire à Jeff pour enfiler une capote. Je me suis hissé à côté d’Aurore.

— Putain, que tu es belle ce soir !

Elle n’a pas réagi au compliment. Les traits tendus, le souffle court, de la sueur perlant à son front, elle attendait, cuisses écartées, qu’il soit en elle.

J’ai glissé la main sous sa robe pour pincer le bout de ses seins.

— Tu me fais vraiment bander, tu sais !

— Oui, tu es vraiment excitante !

Elle a lâché un râle aigu quand il s’est enfoncé en elle. J’ai posé la main sur sa chatte renflée, sans la caresser vraiment, trop excité de voir et de sentir sous mes doigts les babines qui s’écartaient sous la pression du manche.

Je l’ai laissée se branler sur ma main, pendant que Jeff la besognait mécaniquement, son membre coulissant dans la chatte ouverte, avec des bruits humides qui m’excitaient.

— Putain ! Elle est trop bonne !

Je n’ai jamais été certain qu’Aurore jouissait vraiment avec moi, malgré ses affirmations. La voir se tordre sur le canapé ce soir-là, les cuisses parcourues de frissons, agitant la tête en tous sens tandis que Jeff cognait contre son bas-ventre, m’a convaincu du contraire.

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