JE SUIS SECRETAIRE DANS UN CABINET MEDICAL

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B Agnès

Confessions érotiquesMedia 1000


au travailcandaulismedomination F/Fexhibitionlesbienprostitution


128 pages


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Résumé

La narratrice de cette confession a épousé un médecin. Elle travaille avec son mari comme secrétaire, dans un cabinet médical où opèrent d’’autres médecins, et notamment une femme, gynécologue. Pour épicer le menu conjugal, le jeune médecin oblige parfois son épouse-secrétaire à « s’’amuser » avec certains clients… Puis, poussant le jeu plus loin, il lui demande d’’aller se faire examiner en « profondeur » par la gynéco. Celle-ci, lesbienne et dominatrice, aura vite raison des dernières pudeurs de la secrétaire. Un autre médecin deviendra ensuite son amant. Et ce ne sera pas le seul !

Débuter la lecture

Je venais d’avoir vingt et un ans et de terminer des études d’infirmière, quand j’ai épousé un jeune médecin que j’avais connu lors d’un stage à l’hôpital. Aujourd’hui, je suis ce que l’on appelle une salope, mais quand je pense à ce que j’étais avant mon mariage, j’ai du mal à me reconnaître ! J’étais une provinciale élevée dans un milieu bourgeois où il était mal vu de parler de sexualité. Quand j’ai débarqué de ma campagne, Paris représentait pour moi un autre monde, fascinant et effrayant à la fois. Je n’avais jamais eu aucun flirt très poussé et j’avais honte de mon corps, que je cachais sous des vêtements trop larges, aux couleurs ternes. Aussi, j’étais scandalisée de voir toutes ces Parisiennes aux airs délurés, en minijupe, au bras des garçons, échangeant avec eux des baisers impudiques. Et puis, je m’y suis faite. Au contact des autres élèves infirmières, je me suis décoincée. Je suis devenue plus coquette, j’ai attaché plus d’importance à mon corps.

Mais côté sexualité, toujours rien. Ce n’était pourtant pas faute de plaire. Je suis une brune plutôt mignonne, et beaucoup de carabins me faisaient des avances, mais ma mère m’avait dressée à me méfier des garçons. Je ne les fuyais pas, je jouais les indifférentes. Et puis, j’ai rencontré Pierre…

Je venais d’achever mes études et lui les siennes. Il m’a tout de suite plu. Il était sérieux, intelligent, pas mal de sa personne. Je me sentais en confiance avec lui et j’ai accepté que l’on sorte ensemble. Il a fait mon éducation amoureuse, mais je ne l’ai pas laissé me dépuceler. Aujourd’hui, cela me paraît idiot, mais à l’époque, je tenais à rester vierge pour ma nuit de noces. Je lui permettais de me branler le clito et de me lécher la chatte. De mon côté, je le faisais jouir avec les mains puis, devant son insistance, avec la bouche.

Petit à petit, il m’a convaincue qu’il n’y avait aucun mal à porter des vêtements moulants et des jupes courtes. Il m’offrait des dessous érotiques. Pour lui plaire, j’ai appris à me vêtir de façon vulgaire ; sans m’en rendre compte, j’y ai pris goût. Spontanément, je me parais de culottes sexy et de robes aguichantes. Ma transformation se faisait imperceptiblement, par petites touches…

Je me suis mariée quatre ans après mon arrivée dans la capitale. Je pensais avoir épousé un futur notable qui m’offrirait une petite vie tranquille est morne, comme celle qu’avait connue ma mère. Je me trompais… Ma rencontre avec Pierre allait faire de moi une autre femme. Le jour de mes noces, j’étais bien loin de me douter de ce que mon mari allait faire de moi.

N’étant croyants ni l’un ni l’autre, nous nous sommes mariés à la mairie. Après la cérémonie, nous avons convié nos amis à un cocktail. C’est à cette occasion que Pierre m’a présenté Hubert. Ils avaient fait toutes leurs études ensemble et à présent, ils travaillaient dans le même cabinet médical. Hubert était un grand blond frisé, au physique agréable. Il zozotait un peu.

Après le vin d’honneur, tout le monde s’est rendu dans une petite auberge que nous avions louée pour la circonstance. Nous avons mangé puis dansé. Lorsque Pierre m’a ramenée chez nous, la nuit était bien avancée. Une fois dans la chambre, il s’est déshabillé et s’est tourné vers moi. Il allait me donner ma première leçon…

Il s’est collé contre mon corps et sa bouche s’est emparée de mes lèvres. Il m’embrassait en se pressant contre moi. Je percevais sa queue raide à travers l’étoffe de ma robe. Il m’a repoussée et m’a fait asseoir sur le lit. Puis il s’est allongé en travers de mes cuisses et m’a demandé de le masturber.

— Branle-moi dans ta robe, Isabelle. Fais-moi jouir sur tes gants blancs.

Ses fesses se trouvaient sur mes genoux et sa verge était dressée face à moi. Il a retroussé le bas de ma robe et s’est enveloppé le ventre avec. Sa bite, rouge d’excitation, dépassait du linge blanc. J’ai commencé à le branler dans le tulle et les dentelles. Sa verge disparaissait et réapparaissait parmi les plis de mes vêtements.

— Oui, ma chérie, plus fort ! Fais-moi juter sur toi !

Il a joui sur mes gants et sur le devant de ma robe. Il a étalé son sperme sur moi et s’est redressé. Il a déchiré les boutons de ma robe et l’a fait glisser à terre. Il ne m’a laissé que mes sous-vêtements, mes bas blancs et mes gants souillés de sperme.

Il a fait sauter l’agrafe de mon soutien-gorge et m’a couchée sur le dos sans prendre le temps de m’enlever mon string. Il s’est installé entre mes cuisses en murmurant :

— J’ai envie de te baiser avec ta culotte.

Il a pointé sa verge décalottée entre mes cuisses. Elle me paraissait très grosse, j’avais peur que cela fût douloureux. Malgré tout, j’ai écarté mon string d’une main et mes lèvres vaginales de l’autre. Pierre a fait coulisser son gland le long de ma fente afin de bien l’humidifier. Puis, il a posé le bout de sa pine à l’entrée de mon vagin. Il a poussé et j’ai senti la rupture de mon hymen. Mais Pierre était très doux et ça ne m’a pas fait mal. J’ai ressenti une sensation de plénitude quand le membre s’est ajusté dans mon con, puis une vague de chaleur m’a submergée.

Pierre a commencé à aller et venir au fond de moi et très vite, cela m’a procuré du plaisir. Petit à petit, je me suis détendue. Il a posé mes mollets sur ses épaules et, tout en me pelotant les cuisses et en me léchant les seins, il s’est mis à me baiser vigoureusement.

Je sentais sa bite me pénétrer les entrailles avec force. La chose me plaisait vraiment à présent et j’ai commencé à participer moi aussi, en ondulant du bassin et en poussant mon ventre vers celui de mon mari.

Il s’excitait de plus en plus et tirait sur mon string, dont le tissu s’incrustait dans ma chair. Il devenait grossier :

— Tiens ! Prends ma bite ! Tu la sens bien, ma queue, hein ? Tu aimes que je te baise, que je te bourre la chatte !

Bizarrement, ce langage augmentait son plaisir.
Je me sentais gagnée par l’excitation. Comme mon mari, j’avais envie de dire des grossièretés.

— Oui, je te sens, tu me baises bien… défonce-moi !

Pierre m’a enfilée de longues minutes en continuant à proférer des obscénités. Tout à coup, il a tiré fortement sur mon slip et me l’a arraché. Je me suis cambrée et Pierre a déchargé. Il s’est affaissé sur moi et nous sommes restés enlacés pour savourer ce premier orgasme commun.

Pendant que mon mari me caressait les seins et les hanches, j’ai songé que je m’étais conduite de façon étrange. Dire des gros mots, ce n’était pas mon genre. Pourtant ça m’avait excitée. J’étais surprise de ce que Pierre m’avait fait faire. Mais je n’étais pas au bout de mes découvertes…

Durant le reste de la nuit, nous avons fait l’amour dans diverses positions. Pierre m’installait à sa guise et je me laissais baiser. Alors qu’il m’enfilait en levrette, il m’a pétri les fesses, puis a glissé ses doigts dans ma raie, sur mon trou du cul. Je mouillais beaucoup et il a étalé mon jus sur mon anus et m’a mis son index, dans le cul. C’était la première fois qu’il se livrait à de tels attouchements. Ça me gênait qu’il me touche à cet endroit, je trouvais ça sale, aussi quand il m’a pénétrée, je me suis contractée.

— Laisse-toi faire, m’a-t-il murmuré. C’est bon, tu vas voir…

Sa queue me pistonnait et me procurait un plaisir qui m’empêchait de réagir. Je me suis relaxée et il a enfoncé deux doigts entiers. Il les a fait tourner, puis aller et venir. Au début, cela n’avait rien d’agréable. J’avais envie d’aller à la selle. Puis, mon anus s’est habitué et j’ai dû reconnaître que c’était bon.
Cela augmentait le plaisir que me procurait la bite dans mon vagin. Mais Pierre n’avait pas l’intention de s’en tenir là. Il a ajouté un autre doigt qui, à ma grande surprise, est entré sans problème. Mon mari me pénétrait par les deux trous ; son pubis s’écrasait sur sa main et ses doigts me dilataient le cul.

Tout à coup, il s’est arrêté et a libéré mes deux orifices. Puis quelque chose de gros et humide a poussé contre mon anus.

— Qu’est-ce que tu fais ?

— Laisse-moi faire.

Sa voix était autoritaire. J’ai enfoui mon visage entre mes bras et j’ai attendu. Pierre a poussé son gland plus fort et mon petit trou s’est ajusté au calibre de la bite. Elle était lubrifiée de mouille, mais le passage m’a fait grimacer. J’ai gémi et Pierre s’est aussitôt arrêté. Il a glissé une main sous mon ventre et m’a branlé le clito. Puis il a repris sa progression. La verge s’est enfoncée, centimètre par centimètre. J’ai eu à nouveau envie de chier, puis la gêne s’est changée en plaisir.

Bientôt, les couilles de mon mari ont ballotté contre mes fesses. D’une dernière poussée, il s’est entièrement planté dans mon cul. Il m’a laissée m’habituer à sa bite avant de la faire aller et venir. Il était redevenu doux et de temps à autre, il me demandait si je n’avais pas mal. Il me branlait toujours le clito et je n’étais pas loin de jouir. Je projetais mon bassin en arrière, au-devant de sa verge. Alors, il m’a agrippée par les hanches. Il m’a solidement maintenue et m’a enculée à fond. Il m’a bourrée à grands coups de pine, jusqu’à ce qu’il décharge. Je l’ai accompagnée et j’ai joui en criant.

Le lendemain, nous nous envolions vers la Sicile, où nous avions projeté de passer notre lune de miel.

Pierre m’avait dépucelée des deux côtés ; si la sodomie m’avait effrayée au départ, très vite, j’y ai pris goût. Mais tout cela s’était passé dans l’intimité de notre chambre, entre nous. Maintenant, les choses allaient être différentes…

Un après-midi, nous nous trouvions à Sélinonte, une petite station balnéaire tout à fait banale, mais entourée d’un site archéologique remarquable. Pierre et moi visitions l’acropole, juchée sur un plateau qui domine la Méditerranée. Nous marchions au milieu des ruines d’un temple et de temps à autre, mon mari s’arrêtait pour m’enlacer. À mesure que nous progressions, ses baisers devenaient plus ardents et il bandait de plus en plus. Il portait un short beige et je pouvais distinguer la bosse de son sexe sous le tissu.

Nous avons fait une pause plus longue. Pierre plaquait son ventre contre le mien pour me faire sentir son désir. J’étais vêtue d’une minuscule jupe blanche et d’un léger débardeur. Tout en m’embrassant, mon mari a glissé ses mains sous ma jupe et a commencé à la trousser. Je l’ai aussitôt empêché d’aller plus loin.

— Qu’est-ce qu’il y a ? Tu ne veux pas ?

Il a dégagé une de ses mains et me l’a mise entre les cuisses, contre la moiteur de ma culotte.

— Tu en as envie ! Ne le nie pas, tu mouilles !

J’ai baissé les yeux et je l’ai laissé faire. Il a écarté mon slip et a sorti sa bite pour me la glisser entre les cuisses. J’étais pétrifiée à l’idée que l’on puisse nous surprendre, mais malgré l’appréhension, ou même à cause d’elle, j’étais très excitée. Pierre m’a enfilée debout, appuyée contre la colonne d’un temple.

Tout à coup, un touriste a surgi. Dès qu’il nous a aperçus, il s’est immobilisé. Mon premier réflexe a été de repousser mon mari.

— Continue ! m’a-t-il ordonné.

L’idée de me faire baiser devant un inconnu me scandalisait. Mais en même temps, ça m’émoustillait.

— Allez, vas-y, montre-lui comme tu es salope ! Je sais que ça t’excite de baiser devant un inconnu, m’a dit Pierre en m’assénant de grands coups de bite.

Alors j’ai relevé les jambes bien haut pour que le type ait une meilleure vue sur ma chatte. Il s’est approché, a sorti sa queue et s’est branlé en nous regardant. J’étais très troublée par la situation. Je m’empalais avec force sur le membre de Pierre, tout en troussant haut ma jupe pour m’exhiber.

L’homme a joui le premier. Son sperme a giclé sur le sol. Nous n’avons pas tardé à l’imiter. Quand nous nous sommes séparés pour nous rajuster, le voyeur avait disparu. Nous avons poursuivi notre visite comme si de rien n’était.

— Tu as aimé ? m’a demandé Pierre en sortant de l’enceinte des fouilles.

— Oui.

— Tu aimes qu’on te regarde ?

— C’était la première fois… Mais c’était très ­excitant.

Il m’a regardée un moment avant de prendre place dans la Fiat que nous avions louée. Il semblait me ­jauger, essayant de deviner jusqu’où il pouvait aller avec moi.

Quelques jours plus tard, nous nous trouvions à Syracuse, nous visitions le théâtre grec. J’étais assise sur les gradins creusés dans le roc et Pierre me prenait en photo. Comme les jours précédents, je portais une jupe légère qui ne cachait pas grand-chose de mes cuisses. Mon mari se tenait légèrement en contrebas et alors qu’il me cadrait, j’ai pudiquement croisé les jambes.

— Remets-toi comme tu étais ! m’a crié Pierre. Écarte les jambes… Plus que ça, montre-moi ton slip…

J’ai trouvé ça excitant de lui montrer ma culotte à l’insu de tout le monde. J’ai desserré les jambes et il m’a photographiée ainsi. Puis, il m’a demandé d’enlever mon slip. Il y avait très peu de monde, je me suis exécutée. Pierre a pris plusieurs clichés de mon sexe, me demandant à chaque fois d’écarter plus ou moins les cuisses. Mais notre petit manège a attiré l’attention d’un touriste italien. Il a descendu quelques gradins pour voir mon sexe, lui aussi. Quand il a braqué son appareil, j’ai refermé les jambes, mais mon mari m’a demandé de reprendre la pose.

— Montre-lui ta touffe.

J’ai donc largement écarté les cuisses et je me suis laissé photographier dans cette posture indécente. Puis l’homme a rangé son appareil et s’est éloigné.

J’ai avoué à Pierre que cette séance de photos m’avait fait mouiller. Alors il m’a prise par la main et m’a entraînée non loin de là, à l’abri des pins. Il s’est assis sur un sarcophage en marbre qui se trouvait là et a sorti sa queue.

— Suce-moi !

Je l’ai décalotté et je l’ai branlé pour le faire ­bander.

Une fois sa queue raide, je l’ai prise en bouche. C’est alors qu’une jeune femme a fait irruption. C’était une grande blonde, une Suédoise probablement, vêtue d’un short étroit qui lui moulait le cul et la fente, et d’un polo. Dès qu’elle a vu que je suçais Pierre, elle a paru intéressée.

— Applique-toi, tu as une spectatrice, m’a dit mon époux.

J’ai empoigné la base de sa verge pour la branler en même temps que je la tétais. Il a déchargé et je me suis efforcée de tout avaler, sous le regard de la Suédoise. À peine avait-il fini de jouir, que Pierre m’a prise par la taille et m’a soulevée pour m’asseoir à la place qu’il venait de quitter.

— À toi, branle-toi devant cette fille !

Il a relevé ma jupe pour découvrir mon sexe. La Suédoise attendait. Je n’ai pas bougé.

— Obéis ! a insisté Pierre en m’écartant les cuisses.

Il a pris ma main et me l’a fourrée entre les jambes. Timidement, j’ai glissé mes doigts dans ma toison, j’ai touché mon clitoris. J’ai posé les pieds sur le couvercle du sarcophage et ma fente s’est ouverte, tout humide. Je l’ai pénétrée et j’ai commencé à me branler.

La fille avait glissé sa main dans l’échancrure de son short et se masturbait elle aussi. Complètement impudique, je me suis touchée devant elle. Ça m’excitait de m’exhiber devant cette fille et de sentir ses yeux sur mon sexe. Je fouillais ma fente de plus en plus vite, et frottais mon clitoris avec mon pouce.

La jeune Suédoise se masturbait avec frénésie. Quand je l’ai vue jouir, je me suis branlée de plus belle et j’ai eu un orgasme en m’affalant sur le marbre du cercueil. Je me suis redressée, la fille avait disparu. Mon mari bandait à nouveau et je l’ai fait juter dans ma bouche.

Ce n’est que le jour de notre départ, alors que nous venions de décoller de l’aéroport de Palerme, que mon mari a fait allusion à cette aventure.

— Ça t’a excitée de te branler devant une femme  ?

— Oui…

Il s’est tourné vers le hublot, puis il m’a contemplée avec une étrange lueur dans le regard, et m’a demandé :

— Tu aimerais faire l’amour avec une fille ?

— Tu es fou ?

— Beaucoup de femmes aiment les femmes, c’est naturel. Il n’y a pas de honte à ça. Si tu en avais envie, il faudrait que tu le fasses. Je ne t’en voudrais pas…

— Et si j’avais envie de coucher avec un homme ?

Il a souri et m’a répondu que je devais satisfaire toutes mes envies.

— Tu ne serais pas jaloux ?

— La jalousie est un sentiment idiot. Du moment que tu es heureuse avec moi et que tu as du plaisir, je te laisserai faire tout ce que tu veux…

J’ai pensé que c’était des paroles en l’air, dites sans réfléchir. Pierre contemplait le paysage. Je ne ­pouvais pas savoir qu’il était très sérieux…

 

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