Je suis une bourgeoise humiliée

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CLOTILDE

Confessions érotiquesMedia 1000


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128 pages


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Résumé

Clotilde, jeune bourgeoise, s’ennuie avec son mari. Heureusement qu’il y a sa belle-sœur, Myriam, une jeune délurée qui aime autant les dames que les messieurs. Elle va vite prendre sous son aile (et sous ses doigts et sa langue bien pendue) la timide épouse de son frère.  Après l’avoir initiée aux jeux de dames, elle l’habitue peu à peu à s’exhiber aux représentants du sexe fort. Cela commence dans les taxis : Clotilde doit apprendre, en feignant de ne rien remarquer, à montrer au chauffeur qui se rince l’œil dans le rétro, ce qu’une dame ne doit jamais montrer qu’à son mari et son docteur. Elle se montre, elle se touche, toujours « distraitement ». Myriam s’amuse souvent en taxi avec elle. Après quoi, elle l’emmène dans un bar très discret où des habitués n’ont pas les yeux dans leurs poches. Il y a un petit salon particulier à l’étage… Faut-il vous raconter la suite ? Certainement pas. Je vous laisse le plaisir de la découvrir…

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1

Je m’appelle Clotilde R. Très jeune, au sortir de mes études, j’ai épousé Lionel. Il était grand, mince, très BCBG. Il avait vingt-cinq ans, et un bel avenir s’ouvrait devant lui dans une banque du boulevard Malesherbes, où sa famille et la mienne avaient des intérêts.

Notre mariage a fait l’objet d’un compte rendu dans le Figaro-Magazine. Nous nous sommes installés dans un duplex de grand standing, dans le XVI e. Mon mari était plein d’attentions. Il me répétait qu’il était fier de sortir avec moi et me faisait compliment de ma silhouette et de mon goût très sûr pour les toilettes.

Pourtant, si tout allait bien entre nous le jour, la nuit, c’était une autre affaire. Déjà, quand mon fiancé m’a fait visiter notre futur appartement, j’ai tiqué en découvrant des lits jumeaux dans la chambre à coucher. Celle de mes parents et celle de mes grands-parents comportaient chacune un grand lit.

Au cours de cette visite, nous étions seuls dans la chambre. Comme nous allions bientôt nous marier, je m’attendais à ce que Lionel s’occupe un peu de moi. J’étais d’autant plus prête à me laisser faire que j’étais curieuse de découvrir l’effet des mains d’un homme sur mon corps. Mais son attitude est restée irréprochable et, par la suite, quand il s’est enfin décidé à remplir ses devoirs conjugaux, la chose m’a déçue. Ça se passait toujours de la même façon : jamais la moindre fantaisie ! Tous les soirs, je sortais de la salle de bains vêtue d’une chemise de nuit. Je m’étais lavée et parfumée. Lionel était déjà couché et lisait un magazine financier. Je me glissais dans mon lit à côté du sien, et j’attendais.

S’il me disait “bonsoir, ma chère”, c’est qu’il ne se passerait rien ce soir-là. Dans le noir, je mettais longtemps à m’endormir. Comme j’avais les nerfs en pelote, ses ronflements, pourtant discrets, m’agaçaient de façon prodigieuse.

En revanche, s’il se penchait sur moi en murmurant à mon oreille quelque chose comme “tu étais en beauté, ce soir”, je comprenais ce qu’il voulait. Je passais ma chemise de nuit par-dessus ma tête et je me recouchais sur le dos.

Je connaissais la suite par coeur. Lionel me caressait les seins pour faire durcir mes mamelons. Dès qu’il posait la main sur mon pubis, j’écartais les jambes. Alors, il me masturbait, sans insister, comme s’il pensait à autre chose. Malgré tout, cela m’excitait. Il aimait surtout regarder mes fesses. Quand il les touchait, ma fente devenait moite. Mais il se contentait de les caresser légèrement, comme s’il avait peur, alors que j’aurais aimé qu’il les pétrisse, y enfonce ses doigts, les écarte…

Les histoires que nous contaient les grandes, en pension, me revenaient en mémoire : pénétrations brutales par-derrière et jouissances extraordinaires garanties.

Quand Lionel éteignait, je me remettais sur le dos et j’écartais les cuisses. Il transpirait, il était lourd. Sous lui, j’avais du mal à respirer. Son torse m’écrasait les seins, ses poils rêches irritaient ma peau. Son membre se logeait à l’entrée de mon vagin. J’étais mouillée ; en me pénétrant, il ne me faisait pas mal, c’était déjà ça. Je le laissais bouger en moi en m’ouvrant le plus possible. Enfin, il respirait plus vite et sa verge grossissait encore. Puis, avec des sursauts et des râles, il se répandait dans mon vagin. J’éprouvais l’ombre d’un plaisir fugitif, qui me laissait pleine de regret.

Déjà, son pénis ramollissait. C’était fini, il retournait dans son lit. A ce moment-là, je lui en voulais : pas un mot tendre, pas la moindre caresse. Il m’abandonnait, pleine de son sperme. Seule dans mon lit, j’avais froid ; il s’était simplement soulagé dans mon sexe.

A la salle de bains, je me regardais dans la grande glace au-dessus du double lavabo : seins irrités, mamelons dardés. Je pensais : alors, c’est ça ? J’avais envie de pleurer. Accroupie sur le bidet, laissant le sperme s’écouler, je me sentais sale, abusée.

Quand j’avais terminé ma toilette intime, je restais sur le bidet. Je passais la main sur mes seins pour faire à nouveau durcir mes mamelons. De l’autre, je me masturbais, mais le plaisir que je me procurais me laissait insatisfaite.

J’avais du mal à comprendre l’attitude de mon mari. Tout le monde, autour de moi me trouvait séduisante. J’étais grande, mince, le ventre plat, les jambes longues, de belles fesses, une peau très blanche, de beaux seins fermes. Dans la rue, les hommes se retournaient sur moi. En société, j’étais souvent l’objet de leurs attentions.

Je me souviens qu’un soir, au cours d’un dîner, un ami de Lionel m’a carrément fait du pied. J’étais si troublée que je n’ai pas réagi. Alors, il m’a touché la cuisse, et j’ai frissonné.

– Nous pourrions faire plus ample connaissance, a-t-il dit.

Il avait une voix grave, des yeux brillants. Sa main montait le long de ma cuisse ; j’étais incapable de bouger et il en profitait, prenant sans doute mon désarroi pour de la complicité. Je ne sais comment expliquer ce que j’ai éprouvé à ce moment. Il n’était pas beau, mais au moins, avait envie de moi. J’ai failli ouvrir les jambes mais je me suis reprise à temps et j’ai repoussé sa main. Surpris, il n’a pas insisté.

Heureusement, dans le désert de ma vie amoureuse, j’avais une consolation : Myriam, ma belle-soeur.

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