JE SUIS UNE FEMME TRES SOUMISE

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ROMY

Confessions érotiquesMedia 1000


domination H/FexhibitionMILFpremière foisvieux et jeune


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Résumé

Parce qu’’elle avait une vie sexuelle insatisfaisante, Romy, que son amant vient de quitter pour une fille plus jeune, répond sans trop y croire à une annonce d’’un homme qui se dit « dominateur ». Quinquagénaire fortuné, ce Pygmalion va bouleverser la jeune femme et en faire sa soumise, l’’entraînant dans des jeux collectifs de plus en plus vicieux. Exhibée sur un chantier, contrainte de subir les humiliations les plus avilissantes, Romy s’’avère, à sa grande surprise, une « soumise » hors pair, avide d’aller toujours plus loin pour satisfaire son « maître » et ses propres pulsions. Une authentique confession.

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A force d’entendre ma mère répéter que je n’avais rien pour plaire, j’avais fini par m’en persuader. Il faut dire que le regard des autres n’était pas fait pour modifier cette opinion. Lorsque Gérald m’a draguée, j’ai eu l’impression d’entrer enfin dans la vie. A seize ans, je n’avais encore jamais flirté. Le contact de sa bouche, la chaleur, le désir qui émanaient de son corps m’ont bouleversée – je n’avais jamais rien connu d’aussi agréable.

Gérald manquait de douceur, de savoir-faire, je sais aujourd’hui que c’était un mauvais amant, mais j’étais si troublée que ça n’avait pas d’importance. Pour la première fois un garçon caressait mes fesses et mes seins, attirait ma main sur son sexe gonflé, mettait sa langue dans ma bouche.

Dès le premier contact, j’ai été stupéfaite par la violence de ce que je ressentais. Cette chaleur dans le ventre et la gorge, cette dilatation de mon sexe qui s’ouvrait malgré moi en se trempant de mouille.

Gérald m’avait poussée sur son lit. Je me suis défendue quand il a essayé d’ouvrir mon jean. J’avais très envie qu’il continue ses caresses, en même temps j’avais peur. Tout était trop soudain. Je me suis dégagée avec un cri quand il a tenté de relever mon pull et mon soutien-gorge.

— Pourquoi tu veux plus ?

Appuyé sur un coude il me regardait d’un air mécontent. J’ai bredouillé que je n’avais pas l’habitude.

— T’es quand même pas vierge ?

J’ai ri pour cacher ma gêne.

— Ben dis donc !

Il paraissait sincèrement surpris. Dans ma classe, la plupart des filles faisaient l’amour depuis qu’elles avaient quatorze ans. Certaines avaient même commencé plus tôt et ne s’en cachaient pas. Il avait interrompu ses caresses. Déjà en manque, je l’ai attiré pour qu’il m’embrasse.

— En tout cas, t’aimes ça ! a-t-il soufflé couché sur moi.

En s’allongeant sur le dos, il a ouvert sa braguette. Comme je ne réagissais pas, il a pris ma main et l’a posée sur sa queue. J’en voyais le bout qui dépassait du slip, la chair fragile du gland se dégageant du prépuce.

J’avais une idée de ce qu’étaient une bite et des couilles, mais c’était la première fois que je touchais un sexe bandé.

— je me souviens encore du frisson qui m’a traversée au contact de la chair vibrante.

— Sors-la !

Il s’est soulevé pour que je puisse faire glisser le jean et le slip. J’ai eu un nouveau frisson en découvrant les couilles lourdes, la touffe de poils châtains, la verge épaisse dont le gland était tout à fait décalotté.

Gérald ne bougeait plus, attendant mes caresses.

« Branle-moi ! » a-t-il dit comme rien ne venait.

Timidement, j’ai posé les doigts sur la bite. J’étais impressionnée par la brutalité de ce sexe tendu. Excitée aussi. J’ai refermé une main dessus. Pris les couilles dans l’autre ainsi qu’il me le suggérait.

— Caresse-moi maintenant. Comme ça, doucement.

J’ai obéi. Un liquide translucide et doré perlait au bout du gland. C’était inattendu. Un peu dégoûtant. J’ai arrêté mes caresses.

— Continue, tu branles bien.

Ce langage n’avait rien de romantique. La grosse bite tendue, les couilles, la touffe de poils ne l’étaient pas davantage, mais c’était excitant – bien plus que les étreintes édulcorées auxquelles je rêvais quand je me caressais dans mon lit.

Gérald avait dix-sept ans. C’était un beau garçon au corps gonflé de sève. Sa peau douce sentait bon. Même l’odeur de son sexe était agréable. Après une seconde d’hésitation, j’ai accepté d’en lécher le bout.

— Prends-la dans ta bouche !

A chacun de ses ordres, j’avais le même tressaillement. Je m’étais mise à califourchon sur son ventre. Arrondissant les lèvres, j’ai poussé le plus loin possible la verge dans ma bouche. Sans attendre, je l’ai fait aller et venir, attentive à ne pas le blesser avec mes dents.

Gérald ne me caressait plus, mais le désir continuait de monter dans ma chatte. Je découvrais que j’aimais sucer. Le contact de cette barre de chair dont le bout me faisait hoqueter quand il cognait contre ma luette me procurait du plaisir. Un instinct me faisait trouver les zones les plus sensibles. Tout en me baissant pour lécher les couilles et les faire rouler dans ma bouche, je continuais à branler la queue mouillée de salive.

— C’est bon, a soupiré Gérald au-dessus de moi, va plus vite.

Je n’y arrivais pas en restant entre ses jambes. Redressée, j’ai mis mes doigts autour de la verge. Elle avait encore grossi. Fascinée, je regardais le gland qui semblait sur le point d’éclater, la peau grenue des couilles qui se crispaient.

— Je vais jouir.

Il se tendait davantage. Un frisson a parcouru sa verge et brusquement le sperme a giclé. J’avais desserré mes doigts mais le gland continuait de cracher du foutre par saccades. Surprise, vaguement écœurée par cette substance qui poissait ma main, je l’ai écartée sans plus savoir que faire.

— Y’a des kleenex sur mon bureau.

Les yeux mi-clos, Gérald me souriait. Je me suis levée, j’ai essuyé mes mains avec l’impression qu’elles restaient sales.

Mon excitation était tombée d’un cran. Comme je restais debout, Gérald a tapoté le lit pour me faire signe de le rejoindre.

— C’était super, a-t-il chuchoté en me prenant par les épaules. Tu sais que tu branles comme une reine ?

Honteuse et contente, je fuyais son regard. J’ai fermé les yeux en lui tendant mes lèvres. Ses mains glissaient sous mon pull. Cette fois je n’ai pas protesté quand il a essayé de dégrafer mon soutien-gorge, mais il était si maladroit que j’ai bien cru qu’il n’y arriverait jamais. J’ai gémi quand les agrafes ont cédé enfin, que ses doigts se sont emparés de ma poitrine. A cette époque j’étais complexée par sa petite taille tout en me rendant compte que c’était une chance d’avoir des mamelons accrochés haut, très fermes, dotés de pointes déjà charnues.

En embrassant mes seins et mon cou, Gérald avait ouvert mes jambes. Je l’ai laissé glisser sa main sous la ceinture de mon jean, baisser la fermeture. J’étais à nouveau si excitée que s’il avait voulu faire l’amour j’aurais cédé, mais il s’est contenté de me caresser par-dessus ma culotte. Sa paume s’écrasait sur ma chatte. C’était si bon que je ne pouvais empêcher mon ventre d’aller au-devant de ses doigts. Encouragé, il a écarté l’entrejambe, glissé un doigt dans ma chatte.

— T’es mouillée !

Il parlait bas, contre mon oreille, l’air ravi. Je n’avais plus honte, je me suis soulevée pour m’offrir à ses caresses.

Je sentais le souffle de Gérald sur mon ventre. Sans doute regardait-il ma chatte avec une curiosité semblable à celle que j’avais manifestée en découvrant son sexe. Sans qu’il me le demande, j’ai un peu écarté les jambes. Dans la lumière de la lampe, il découvrait le mont de Vénus bombé, les poils, courts et frisés, les grandes lèvres au rose presque brun, les petites, plus fragiles et d’un rose de bonbon. Mon clitoris était tendu. Il n’a eu aucune peine à le dégager.

Il ne parlait plus, mais comme lorsque je l’avais branlé, la tension de son corps se communiquait au mien. Allait-il me lécher ? J’en avais peur et envie. J’ai frémi quand ses doigts ont parcouru mes lèvres qu’il a barbouillées de ma mouille. Mon visage était brûlant, mes lèvres sèches. Il me semblait que mon cœur n’avait jamais battu si fort. Il s’est accéléré pourtant quand Gérald a fait bouger un de ses doigts sur mon clitoris. C’était une sensation nouvelle, incroyablement voluptueuse – le plaisir est venu, si soudain que je suis restée la bouche ouverte sur un cri inarticulé.

Cette découverte merveilleuse, c’est à Gérald que je la devais. Quand il m’a quittée devant chez moi, j’étais sûre qu’il était l’homme de ma vie.

*

*    *

 

Lorsque mon père nous avait abandonnées pour vivre avec une autre femme, ma mère et moi avions dû quitter notre appartement de l’avenue de la République pour un petit pavillon à Maisons-Alfort. Maman qui travaillait aux Galeries Lafayette ne rentrait jamais avant dix-neuf heures trente – souvent plus tard quand elle dînait avec des amis – mais ce jour-là elle est rentrée plus tôt, et le visage fermé elle m’a accueillie en prétendant qu’elle se mourait d’inquiétude.

— Et n’essaie pas de me raconter des bobards ! J’ai téléphoné au collège. Tes cours finissaient à quatre heures.

Elle avait dû entendre la moto de Gérald, me voir descendre et embrasser mon nouveau copain. Assez fière, je lui ai dit qu’un garçon m’avait invitée à prendre un verre.

— Un verre ? Tu es drôlement chiffonnée pour une fille qui vient de boire un verre.

Elle s’était approchée. Les narines dilatées, elle semblait chercher sur moi une odeur suspecte. Gênée, je me suis détournée en rougissant.

— Je t’interdis de revoir ce garçon. Tu es trop jeune.

J’ai répondu que j’avais seize ans. Que toutes mes amies avaient des copains. Qu’une semaine plus tôt, elle-même se moquait de moi parce que je n’avais pas de petit ami.

— Tu n’as rien compris. C’était une façon délicate de te dire que tu devais te montrer plus coquette. Quand on n’a pas la chance d’être jolie, il faut forcer sur la coiffure et le maquillage, les fringues. Trouver quelque chose pour accrocher l’attention.

La garce !

Il fallait croire pourtant que je n’étais pas si moche puisqu’un garçon m’avait draguée ! J’étais si blessée que j’ai failli lui raconter que j’avais sucé Gérald et qu’il m’avait branlée mais j’ai préféré me réfugier dans ma chambre. Elle aurait beau dire, j’étais bien décidée à le revoir.

Je venais de découvrir mon corps et j’avais l’intention de m’en servir.

 

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