JE SUIS UNE PATISSIERE TRES CHAUDE

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LAETITIA

Confessions érotiquesMedia 1000


au travailvieux et jeune



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Résumé

Bien que d’’une intelligence très affûtée, Lætitia n’’éprouvait qu’’un intérêt très limité pour les études. Les hormones s’’en mêlant, elle préfère bientôt explorer des territoires autres que celui du savoir académique en frottant sa peau à celle de ses camarades et devient vite accro aux plaisirs de la chair.… Incapable de s’’en sevrer, elle s’’y consacre avec tant d’’application qu’’elle doit bientôt se réorienter. Choisissant, sans grande conviction, une formation en pâtisserie, elle découvre entre les mains expertes d’’un maître-queux très inventif qu’’on peut beaucoup s’’amuser, à grands coups de chantilly et de crèmes diverses, dans les laboratoires où se fabriquent des gâteaux, dont on ne se doute pas quand on les achète de tout ce qu’’ils ont pu voir. Dommage qu’’ils ne puissent pas parler……

Débuter la lecture

Je m’appelle Lætitia et tout s’est joué pour moi l’année de mes seize ans. Comme toutes les filles et tous les garçons de cet âge, j’étais totalement insouciante et je m’ennuyais profondément à l’école. Alors que j’approchais d’un choix crucial, je n’avais pas la moindre idée ni la moindre envie concernant mon orientation. Je représentais l’un des sujets de préoccupation numéro un de mes profs parce que je ne fournissais pas le moindre effort en cours. Je me contentais d’être là.

On a voulu me faire passer des tests de quotient intellectuel. Je me suis retrouvée un après-midi dans une pièce close, avec devant moi une pile de dossiers. La secrétaire du principal m’a demandé de tout remplir. Elle a paru très surprise que je finisse en une heure, alors qu’il en fallait normalement trois pour boucler le tout. Son expression était réprobatrice. Elle n’a rien dit mais elle pensait sûrement que j’avais bâclé le test. Pour être honnête, c’était aussi mon avis et je me moquais bien de son opinion.

J’ai été très surprise quand j’ai été convoquée la semaine suivante dans le bureau du principal, un gros type qui avait dépassé la cinquantaine, qui avait une épaisse moustache. Je le trouvais plutôt sympathique, au contraire de tous les profs qui me semblaient méprisants. Il m’a proposé de m’asseoir. Ce que j’ai fait. Il avait un immense bureau, plutôt nu, avec juste une grande table carrée encombrée de dossiers, deux grandes étagères dans un coin, et deux sièges pour les visiteurs.

— Lætitia, je viens d’avoir les résultats des tests qu’on t’a fait passer… C’est assez incroyable…

Il a fait glisser la feuille vers moi. Il y avait tout un jargon, pour arriver à un résultat qui lui était exposé dans un langage tout à fait clair. J’avais un Q.I. largement supérieur à la moyenne.

Ça ne m’a fait ni chaud ni froid. Tout au contraire, lui semblait fasciné de me découvrir différente, alors qu’il avait porté sur moi, j’en étais bien consciente, un regard plutôt négatif. Il s’est lancé dans un très long discours m’expliquant qu’avec mon intelligence au-dessus de la normale, j’aurais dû avoir d’excellents résultats. Il fallait que je travaille pour mon avenir, que j’aie un projet d’orientation. Tout un baratin qui m’a laissée totalement indifférente.

En revanche, sa manière de me regarder m’intéressait. Il semblait de plus en plus mal à l’aise au fil des minutes. Il avait peut-être de bonnes raisons. J’avais ce jour-là une jupe qui m’arrivait juste au-dessus du genou mais, quand je m’étais assise, elle était remontée en haut des cuisses sans que je me soucie de la remettre en place. Je n’avais pas mis de collant, mais des bas stay-up et des bottes.

A l’époque, comme la plupart des ados, j’étais partagée entre des comportements contradictoires. J’étais coquette, et en même temps je me fichais de pas mal de choses. C’est sans doute ce qui m’a donné l’envie de jouer avec le trouble du principal. Ce n’était d’ailleurs pas la première fois que je faisais l’allumeuse mais jusqu’alors mes victimes étaient des garçons de mon âge. J’ai décroisé de nouveau les jambes, avec une infinie lenteur. Le principal est devenu rouge brique.

Ça n’est pas allé plus loin et j’ai quitté son bureau pas le moins du monde convaincue par ses arguments. A vrai dire, je me fichais de tout cela. Le seul résultat tangible de cette entrevue c’est que ce jour-là j’ai pris réellement conscience que je n’étais plus une gamine mais une femme. Physiquement parlant, je quittais l’adolescence pour entrer dans l’âge adulte, non pas tellement à mes propres yeux qu’à ceux des autres.

En un an mon corps avait changé. J’avais grandi d’une quinzaine de centimètres. En outre, je me retrouvais avec des seins volumineux, des hanches larges, symboles pour moi d’une féminité triomphante, et des fesses aussi rondes que mes cuisses. Je n’avais pas saisi jusque-là tout ce que ça impliquait. J’avais toujours cru que la séduction passait par la manière de s’habiller. J’avais une mère coquette que j’avais imitée inconsciemment et qui elle-même m’avait toujours encouragée à être très féminine. Elle me donnait en tout cas un budget vêtements conséquent. Ça tombait bien parce que j’avais dû renouveler ma garde-robe. La nouvelle Lætitia portait des pantalons serrés, des jupes courtes, des petits tops sous des blousons. Elle affectionnait les escarpins avec des talons et les bottes. Elle se maquillait sans trop d’excès, se parfumait et arrangeait ses longs cheveux châtains en des coiffures sophistiquées.

Dans le bureau du principal, j’avais découvert que je pouvais être regardée comme un objet de désir. Et cela a entraîné une conséquence inattendue. L’après-midi, au moment de la récréation, je suis allée aux toilettes pour faire pipi. Au passage, je me suis examinée dans le miroir. Je m’étais apprêtée le matin sans vraiment mesurer à quel point ma tenue était sexy. Je ne m’en rendais compte qu’à présent. Sous le blouson, entrouvert, mes seins tendaient le top et semblaient vouloir faire éclater le tissu. On percevait parfaitement leur volume mais aussi le relief des aréoles et des mamelons.

J’avais très envie de faire pipi. Je suis partie vers une des cabines. J’avais des escarpins avec des talons très hauts, et j’ai failli glisser sur le carrelage. Je me suis enfin retrouvée sur le siège, ma culotte aux chevilles. Mon slip était transparent d’humidité et, en portant mes doigts sur mon sexe, je me suis rendu compte qu’il était poissé par un liquide gras et tout dilaté. Je me suis caressée et j’ai joui mais ça n’a pas été suffisant pour me calmer, alors j’ai continué. J’aurais été incapable de m’arrêter. Mon corps réclamait un soulagement à la tension qui s’était accumulée en moi toute la journée. Je sentais ma chair gonfler à en être douloureuse et mes sécrétions s’épaissir. Le dernier orgasme que j’ai eu m’a vidée de toute mon énergie. Je me suis écroulée sur le siège, sans forces, pleurant parce que j’étais à bout de nerfs, mais aussi heureuse, ne contrôlant plus grand-chose de mon corps, me mettant à pisser sans pouvoir me retenir.

 

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