J’ETAIS FEMME DE CHAMBRE DANS UN HOTEL SUR LA COTE

12345
Loading...

B Brigitte

Confessions érotiquesMedia 1000


au travaildomination F/Fdomination H/Flesbienprostitutionvieux et jeune


128 pages


Papier 7€50 Ebook 4€49

Acheter

Disponible sous 48 heures
7€50 Acheter

Télécharger Format Epub

Téléchargement immédiat
4€49 Télécharger

Résumé

Brigitte B. venait de passer son bac. Elle accepta une place de femme de chambre dans un hôtel de Nice. Le patron faisait passer des examens d’’entrée approfondis à ses employées. Et sa femme était particulièrement autoritaire. Comme un malheur n’’arrive jamais seul, les autres femmes de chambre étaient lesbiennes ou nymphomanes. Nous n’’avons pas encore parlé des exigences des clients « mâles »…. Vous les découvrirez vous-même.

Débuter la lecture

En répondant à une annonce, dans un journal, j’avais trouvé un emploi de femme de chambre dans un hôtel de la Côte, pour la période des vacances scolaires. L’hôtel se trouvait à Nice. Je ne donnerai pas son nom pour ne pas risquer de gêner les personnes impliquées dans le récit de mes souvenirs, bien que certaines d’entre elles le mériteraient. Le directeur de l’hôtel m’avait prévenue que je ne chômerais pas, mais j’avais décidé de joindre l’utile à l’agréable, et je comptais bien profiter de la mer et du soleil pendant mon temps libre.

J’habitais Paris, et pour ne pas engloutir mon salaire dans le prix du voyage, j’avais prévu de faire du stop. Ce mode de transport se pratiquait beaucoup, pendant l’été, j’avais donc des chances d’être prise.

Je partis la veille de la date qui m’avait été fixée pour me présenter à l’hôtel. J’avais demandé à une amie qui avait son permis de conduire de m’emmener jusqu’à l’entrée de l’autoroute. Elle vint me chercher chez moi. J’avais raconté à mes parents, pour ne pas les inquiéter inutilement, qu’elle m’accompagnait à la gare pour prendre mon train.

La circulation était assez fluide sur le périphérique.

— Tu en as de la chance, Brigitte, d’aller te bronzer au soleil !

— Oui. Enfin, j’y vais aussi pour travailler.

Sabine me déposa sur la bretelle d’accès à l’autoroute.

— Je te dis merde.

C’était la première fois que je faisais du stop pour parcourir autant de kilomètres, et je sentis mon cœur se serrer au moment de la séparation. Je regrettais presque de ne pas avoir pris le train. Je sortis de mon sac à dos une pancarte sur laquelle j’avais indiqué ma destination.

J’ai attendu un long moment. Les gens me dévisageaient avec curiosité, ou bien faisaient semblant de ne pas me voir, mais personne ne daignait s’arrêter. Le soleil tapait, et des gouttes de sueur perlaient sur mon front.

Je commençais à désespérer, lorsqu’une voiture a stoppé quelques mètres plus loin.

J’ai soulevé mon sac, et je me suis précipitée dans sa direction.

En m’approchant, j’ai pu constater que le conducteur m’observait dans le rétroviseur. Je me suis sentie mal à l’aise, mais je m’estimais en même temps heureuse que quelqu’un me prenne à son bord.

L’homme était seul. Il est sorti de la voiture pour ouvrir le coffre et m’aider à ranger mon sac.

— Vous allez aussi à Nice ?

— Pas très loin. Mais je peux vous y déposer, si c’est là que vous vous rendez.

Il portait des lunettes de soleil, dont les verres faisaient miroir. Je supposais qu’il continuait à me scruter. Il me dépassait d’une tête. Je lui donnais quarante ans ou un peu plus. Il avait des cheveux épais, coupés très court. Seules ses tempes étaient grisonnantes. Il était bien taillé : mince, mais musclé. Sa chemisette de marque était entrouverte sur un début de toison fournie. Je me suis sentie rougir à la pensée que je le détaillais d’une façon aussi appuyée.

Je me suis installée à côté de lui. Il a bouclé sa ceinture de sécurité, et je l’ai imité. Un costume était suspendu à l’arrière de la voiture, et des cartons couvraient la banquette… J’ai supposé qu’il s’agissait d’un représentant de commerce. J’ai continué discrètement mon inspection. Il avait le nez légèrement busqué, et des lèvres très minces. Il écoutait de la musique classique. Il a baissé le son pour ne pas m’importuner. Il avait retroussé ses manches de chemise. Mon regard restait rivé sur ses avant-bras recouverts de poils. S’emparant du paquet de cigarettes qui traînait sur le tableau de bord, il m’en a tendu une.

— Vous fumez ?

Je n’avais pas l’habitude de fumer, mais j’avais décidé de m’émanciper pendant ces vacances et j’ai accepté. Il a sorti un Dupont de sa poche. Je n’ai pu m’empêcher de tousser à la première bouffée. Je l’ai senti me regarder en coin derrière ses lunettes. J’étais cramoisie à l’idée de passer pour une novice qui cherchait à frimer. J’ai accentué ma toux pour lui faire croire qu’elle avait une autre origine que la cigarette. Il a ouvert ma vitre afin d’évacuer la fumée qui me gênait. Je ne parvenais pas à calmer ma toux.

— Excusez-moi, mais j’ai eu une angine la semaine dernière, et j’ai encore des séquelles.

— C’est dommage d’être malade par ce temps. Vous partez en vacances ?

— Heu, oui…

J’ignorais ce qui me poussait à lui mentir, mais je n’avais pas envie de lui raconter ma vie.

— Seule ?

— Je vais rejoindre des amis.

— Vous faites souvent du stop, comme ça ?

— Ça m’arrive.

— Et vous n’avez jamais peur ? Il ne s’est jamais rien passé de fâcheux ?

Il finissait par me mettre mal à l’aise, avec toutes ces questions.

— Je ne vois pas ce qui pourrait m’arriver.

Il a tourné la tête de mon côté pour me regarder.

Le sujet était clos. Un lourd silence s’est installé, et il a augmenté le volume de la musique pour le meubler.

Au bout d’un certain temps, tout en continuant à conduire, il a commencé à fouiller dans l’un des cartons posés à l’arrière. Il était penché sur moi et je me suis poussée vers la portière pour éviter son contact. Il m’a tendu un paquet de bonbons.

— Ouvrez-le et servez-vous.

J’ai supposé qu’il vendait des confiseries. J’ai choisi un caramel.

— Votre maman ne vous a jamais recommandé de vous méfier quand un M. vous offre des bonbons ?

Le caramel est resté collé entre mes molaires tant sa réflexion m’a paru déplacée. Malgré la classe qu’il affichait, cet individu créait un climat malsain, avec ses allusions plus que douteuses. J’eus envie de lui demander de me déposer à une station-service. Mais j’avais peur de me faire des idées et de le vexer.

Il roulait à toute allure et restait sur la file de gauche pour dépasser les voitures. Je me cramponnais à mon siège lorsqu’un véhicule déboîtait devant nous sans prévenir, pour doubler à son tour. Il ne prenait même pas la peine de freiner. Il se contentait de faire des appels de phares.

— Vous avez peur ?

À la façon dont il me posait la question, j’avais l’impression qu’il n’espérait que ça.

— Non, ça va…

— Je peux aller encore plus vite, alors. Ça ne vous gêne pas ?

Je me suis sentie blêmir. Quelques années auparavant, avec des copains, nous avions eu un accident. Tout le monde en était sorti indemne, mais depuis, je ne supportais plus la vitesse.

Je n’osais pas regarder la route. L’homme me lançait des coups d’œil à la dérobée. Je priais silencieusement pour qu’il ne nous arrive rien. J’implore rarement le secours des cieux, mais j’essayais de me rassurer comme je pouvais.

Je fixais anxieusement le compteur : l’aiguille dépassait allégrement les cent quatre-vingts.

— S’il vous plaît, vous pouvez ralentir ? J’ai envie de vomir.

— Vous voulez qu’on s’arrête ?

— Non, ça va aller.

Il a soulevé ses lunettes pour me dévisager.

— C’est vrai que vous êtes pâle.

Ses yeux m’ont transpercée comme des éclairs. Un frisson a parcouru mon échine.

Il a levé le pied de la pédale d’accélération.

J’ai cru rêver en voyant sa main droite s’activer au niveau de sa braguette. Il l’a entrouverte et en a sorti un monstre.

Mon expérience était certes limitée dans ce domaine, du moins à cette époque, mais je n’avais jamais rien vu de pareil. Je faisais semblant de n’avoir rien remarqué. Il se branlait devant moi. Ma présence ne semblait nullement le déranger. C’était plutôt moi qui me sentais gênée.

Sa main montait et descendait le long de ce tronc parcouru de grosses veines bleutées. Le prépuce suivait le mouvement, recouvrant et dégageant alternativement le gland à l’aspect plus lisse.

Il m’a regardée en souriant, comme s’il était satisfait de lui.

— Ah ! Ça fait du bien ! Mais ça serait encore meilleur si c’était toi qui me soulageais.

Cette façon précipitée de passer du « vous » au « tu » me déplaisait. D’autre part, il n’était pas question que je m’exécute.

Je me sentis chavirer. J’ai retenu ma respiration pour masquer mon trouble.

—Tu refuses de me faire une gâterie ? Tu n’aimes pas les sucres d’orge ?

Il a pris ma main de force, et écartant un à un mes doigts que je tenais serrés, il les a refermés sur sa bite dressée, les guidant le long de son membre dur.

J’ai cru qu’il allait les broyer, tant il mettait d’acharnement à accompagner le mouvement. Il respirait bruyamment au fur et à mesure qu’il accélérait le rythme.

À la vue d’un panneau signalant une aire de repos, il a mis son clignotant.

— Je vais me reposer un peu.

Je m’étonnais qu’il souhaitât déjà s’arrêter car nous ne roulions que depuis deux heures environ. Il s’est engagé sur le chemin. J’avais retiré ma main de son sexe énervé. Seul un camion était garé, et le chauffeur s’était assoupi sur son siège.

Il l’a dépassé pour s’arrêter plus loin.

Craignant sans doute que je m’enfuie, il a bloqué les portes de l’intérieur, et a enfoui les clés dans sa poche.

— Comme ça, personne ne viendra nous déranger.

Je me doutais de ses intentions, et je n’en menais pas large. Sans me demander mon avis, il a abaissé mon siège en pressant sur la poignée. Après m’avoir forcée à m’allonger, il s’est abattu sur moi de tout son poids. Tout en me maintenant, il fouillait ma bouche avec sa langue baveuse. Je suffoquais.

Ses mains excitées descendaient le long de mon corps. Il me pétrissait les seins comme un diable.

Me sachant prisonnière, je ne cherchais pas à me débattre. Il a ouvert sa chemise et retiré mon tee-shirt coincé dans mon jean.

— On va se mettre à l’aise.

J’ai senti le contact de sa peau sur ma chair moite et je me suis raidie. Quand il s’est aperçu que je ne portais pas de soutien-gorge, il a redoublé d’ardeur, tordant mes mamelons comme s’il voulait les arracher. Il a complètement découvert mes seins pour en sucer les pointes meurtries.

—Tu bandes comme un homme, petite salope !

Je n’ai pu m’empêcher de pousser un gémissement.

Je ne savais plus si je grimaçais de douleur ou de plaisir.

Sa queue était toujours au garde-à-vous. Il avait retiré son pantalon. Ses bourses pleines étaient brunes, plus foncées que sa pine, et piquetées de longs poils qui les assombrissaient davantage.

Il a plongé sa main dans mon jean et soulevé de l’index l’élastique de mon slip.

Je ne cherchais plus à me débattre. Je m’étonnais de sentir ma fente suinter sous ses doigts durs. Il furetait dans ma chatte sans délicatesse, longeait mes lèvres molles, tirait sur mes poils, appuyait sur mon clitoris pour le faire durcir.

— Enlève ton pantalon !

Un peu hébétée, j’ai obéi. Ce n’était pas très pratique. La voiture était pourtant spacieuse et confortable, comme si elle avait été conçue pour l’activité à laquelle il me soumettait.

Il fixait ma toison pendant que je me déshabillais.

— Tu as une belle moule… Ouvre les cuisses, que je puisse l’admirer.

Comme je ne bougeais pas, il les a écartées lui-même, et il a enfilé un doigt dans mon vagin tapissé de sécrétions, me ramonant l’intérieur sans précaution.

Il avait conservé ses lunettes, et elles me cachaient l’expression de son visage.

Je ne voyais que sa bouche tordue en un rictus presque bestial.

— On avait envie et on n’osait pas le dire ? On fait des manières ? En tout cas, je vois qu’on a déjà servi, petite pute… On a déjà le trou bien large, hein…

Soufflant comme un bœuf, il a de nouveau fouillé dans un des cartons, et en a extirpé un énorme sucre d’orge. Il l’a brandi sous mon nez après avoir déchiré le papier d’emballage.

— Tiens ! Suce !

Il l’appuyait contre mes lèvres, et j’ai été obligée de lécher le bonbon qui ressemblait à un gros rouleau spiralé.

— Voilà ! C’est bien !

Lorsque l’objet a été suffisamment enduit de ma salive, il l’a enfoncé dans ma moule en le tenant par le bâton, et l’a manœuvré dans mon ventre.

— C’est encore meilleur par-là, hein, avoue.

Il allait de plus en plus vite. Lorsqu’il s’apercevait que je n’arrivais plus à reprendre ma respiration, il calmait le jeu et modifiant le mouvement, faisait lentement tourner le cylindre sur lui-même. Enfin il l’a retiré d’un coup sec. Ça collait.

Il s’est accroupi sur son siège et a écarté mes lèvres pour venir goûter ma liqueur avec sa langue.

— Miam ! C’est sucré.

Heureusement, aucune autre voiture ne s’était arrêtée. De nouveau, il a saisi ma main pour la refermer autour de sa hampe musclée.

— Allez, branle-moi ! Vas-y ! Plus vite !

Une goutte visqueuse perlait à l’extrémité de son gland.

— C’est ça ! C’est bien ! On dirait que tu as fait ça toute ta vie.

Il s’est coincé entre mes jambes pour s’enfoncer dans mon ventre. Mon vagin n’était pas préparé à recevoir une bite de ce calibre et il a dû s’y reprendre à plusieurs fois pour réussir à me pénétrer. Il a joui presque aussitôt, après quelques allées et venues rapides.

Je voyais mon visage se refléter dans les verres de ses lunettes : les yeux exorbités, la bouche ouverte, je ne me reconnaissais pas.

Nous nous sommes rhabillés et il a repris le volant. Le mal était fait, et j’avais abandonné l’idée de m’échapper pour refaire du stop.

Il suffisait que je me soumette à ses caprices pour arriver à bon port.

Il faisait chaud et nous transpirions tous les deux. Je me sentais poisseuse entre les cuisses. Ça commençait à dégouliner, et je serrais les genoux pour limiter les dégâts.

— Tu peux dormir, si tu veux. Tu t’appelles comment, au fait ?

J’ai à peine desserré les dents pour répondre :

— Brigitte.

Je crois que je me suis assoupie jusqu’à la fin du voyage.

 

Vous avez aimé ce texte, vous aimerez sûrement ...

Donnez nous votre avis !

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *