J’étais habilleuse et l’esclave d’une comédienne perverse

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M Nathalie

Confessions érotiquesMedia 1000


BDSMdomination F/F


128 pages


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Résumé

Nathalie M. est habilleuse. C’est un métier qui permet de découvrir les « dessous » les plus coquins du cinéma. Couverte de dettes, elle tombe à la merci d’une comédienne particulièrement dépravée. Dans sa confession, elle nous raconte son aventure au cours d’un tournage en province. Le metteur en scène, les figurants, la scripte, un jeune puceau, deux baigneurs allemands… et un nain pervers et scatophile marqueront les étapes de son itinéraire…

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1

Je n’étais pas très fière de moi en montant les escaliers qui me menaient chez Jacques, ce matin-là. Je passais le voir pour lui dire que je ne pouvais pas lui rendre les trois mille francs qu’il m’avait prêtés deux mois auparavant. Je suis habilleuse pour le cinéma et, vu la crise qui régnait alors dans la profession, j’étais sans travail depuis près d’un an. Je sortais d’une séparation éprouvante, Michel m’avait plaquée et j’étais complètement démoralisée. C’est lui qui m’avait dépucelée. Il avait 20 ans comme moi et, au début de notre liaison, s’était montré très doux et très câlin. Il avait changé avec le temps et avait, contrairement à moi, peu de besoins sexuels. Nous faisions l’amour une ou deux fois par semaine et chaque fois sans grande originalité. Il montait sur moi, allait et venait dans mon vagin pendant cinq minutes et éjaculait en grognant. Tant mieux pour moi si j’avais pris mon plaisir, sinon c’était tant pis. Il s’endormait aussitôt son coup tiré et moi, je n’avais plus qu’à me masturber.

J’étais très amoureuse de lui quand même et je crois que cela venait du fait qu’il avait été le premier. Cela compte beaucoup pour nous, les femmes. Pourtant, inutile de le préciser : pendant tout le temps que dura cette relation, j’avais accumulé bon nombre de frustrations et de désirs inassouvis…

Jacques vivait à cette époque avec l’une de mes meilleures copines, Marie-Paule. Ils allaient bien ensemble, tous deux délurés, sans pudeur, tout l’inverse de moi. Je n’étais vicieuse que dans ma tête, en pensée, jamais en actes.

Marie-Paule me racontait souvent ses nuits avec Jacques, cela l’excitait, elle prenait un malin plaisir à me gêner en société. Elle le décrivait comme le compagnon idéal, vicieux, ne pensant qu’à cela. Bref, l’homme qu’aurait dû être mon Michel.

Je nourrissais mes fantasmes des histoires de ma copine. Pendant que Michel ronflait, je me masturbais et m’imaginais, mêlée à leurs ébats, en train de lécher les couilles de Jacques pendant qu’il l’enculait, ou encore me faisant lécher le sexe par Marie-Paule tout en m’occupant moi-même de la queue de son amant.

Souvent, les soirs où ils nous invitaient à dîner, ces idées me revenaient à table. J’allais dans les toilettes et me masturbais hâtivement, m’enfonçant un doigt, souvent deux, dans la chatte. Il ne me fallait que quelques secondes pour jouir. Mais d’une jouissance insuffisante, qui m’énervait sans m’assouvir…

Il y avait autour de Jacques une ambiance de « cul » constante et cela m’excitait énormément.

Mais il était l’ami de ma meilleure copine et je n’avais le droit de faire l’amour avec lui qu’en pensée. Et puis, il y avait Michel et pour moi, fidélité était un mot qui avait encore tout son sens. J’avais un corps de femme mais je restais une petite fille dans ma tête.

Donc, un soir, j’avais évoqué devant eux mes problèmes d’argent et plus tard, en me raccompagnant, Jacques m’avait glissé dans la poche un chèque de trois mille francs à l’insu de Marie-Paule. Je voulais refuser mais j’avais tellement besoin de cet argent que je l’ai pris en lui promettant de lui rendre deux mois plus tard.

J’aurais pu lui téléphoner pour lui annoncer la mauvaise nouvelle mais j’avais préféré passer le voir pour trouver un arrangement ou un délai, m’expliquer et surtout m’excuser. A cette heure de la matinée, Marie-Paule devait être au boulot et c’était tant mieux. Elle n’était pas au courant de notre « transaction ». J’avais dit à Jacques de garder le secret car elle était tellement tête en l’air qu’elle en aurait parlé devant d’autres amis et cela m’aurait particulièrement gênée. L’immeuble était ancien, vétuste et l’escalier sentait la pisse de chat.

J’ai sonné et Jacques est venu m’ouvrir. Il était en peignoir, les cheveux en bataille. Visiblement, je le réveillais. J’ai eu l’impression qu’il comprenait tout de suite pourquoi j’étais là.

— Nathalie ? Tu es bien matinale…

— Oui… Enfin… Je passais pour… Je peux entrer ? Tu es seul ?

— Oui. Marie-Paule est à l’agence à cette heure.

Il a refermé la porte derrière moi et nous sommes allés dans le salon. Il y avait du désordre partout. Le sol était jonché de boîtes de bière vides, de cendriers pleins à ras bord, de disques sans pochette et d’assiettes contenant les restes du repas de la veille.

Je ne savais pas où m’asseoir tant la pièce était encombrée. Il m’a fait une place sur le divan entre une pile de magazines de cinéma et un paquet informe de vêtements roulés en boule. Il m’a proposé un café et j’ai accepté. Il est vite revenu de la cuisine avec deux tasses fumantes et s’est assis devant moi sur un fauteuil.

— Alors, qu’est-ce qui t’amène, ma poule ?

C’était sa façon de parler. Désinvolte, macho, sûr de lui en toutes circonstances, un peu prétentieux.

J’étais encore plus mal à l’aise d’avoir à lui avouer la raison de ma visite, surtout qu’il avait mis une jambe à cheval sur l’un des accoudoirs et que les pans de sa robe de chambre avaient légèrement glissé. Je voyais très bien, étant face à lui, ses testicules et son sexe dont seul le gland sans prépuce sortait des poils de son pubis. Il semblait très petit.

J’étais troublée par cette situation. Jacques ne semblait même pas s’en rendre compte tellement il était décontracté.

Je lui ai dit que je ne pouvais pas lui rendre son argent mais que, s’il pouvait attendre un mois, je le rembourserai, c’était sûr.

Gênée, honteuse, les larmes me sont venues aux yeux. Ce n’était pas une ruse pour l’attendrir mais j’étais dans une telle panade financière et je me sentais si fautive que je n’avais pas pu m’empêcher de pleurer.

— Tu pleures pour ça ? C’est ridicule ! Tu sais, je n’ai pas la fortune de Crésus mais je ne suis pas à trois mille francs près ! Tu n’as pas de boulot en ce moment ?

— Non, je cherche, mais tu sais, c’est dur.

— Si tu veux, je peux te pistonner sur une dramatique télé. C’est un copain qui m’a mis sur le coup et je suis engagé comme photographe de plateau. Je vais parler de toi. Ça t’intéresse ? Il y a justement une place d’habilleuse. Ils ne trouvent personne.

J’ai acquiescé sans oser y croire. Dix minutes plus tôt, j’étais désespérée et voilà que Jacques se fichait de l’argent et, qu’en plus, il m’offrait du travail.

— Le tournage commence dans quinze jours à Argelès, près de Perpignan.

Il s’est levé, a envoyé sur le sol la pile de magazines et s’est assis près de moi. Il a tiré un mouchoir en papier d’une boîte de kleenex posée devant nous sur le guéridon et me l’a tendu en souriant. J’ai essuyé mes yeux en faisant attention à mon rimmel. ll a passé son bras autour de mon cou, paternel, et m’a serrée contre lui. Sa robe de chambre avait encore glissé.

La situation était plus que délicate. Sa cuisse gauche était collée contre la mienne, entièrement découverte jusqu’à son entrejambe. Il m’a dit gentiment que je ne devais plus pleurer et que tout allait s’arranger pour moi. Il m’a déposé un baiser sur la joue. J’avais beau n’avoir connu qu’un seul homme dans ma vie, la vue de son sexe qui commençait à gonfler me faisait comprendre exactement à quoi il pensait à cet instant précis. Sa main qui pendait par-dessus mon épaule et qui m’a caressé le sein sur le chemisier n’a fait que le confirmer. Je ne savais pas quoi faire. Je ne voulais pas tout gâcher et qu’il revienne sur sa décision. Je devais trouver un moyen de lui échapper. Il était gentil et doux mais l’amant de ma meilleure amie.

Il se serrait de plus en plus et sa main tentait maintenant de glisser sous mon chemisier. Ses jambes s’écartaient et son membre devenait de plus en plus volumineux.

— Nous ne pouvons pas faire cela. Il y a Marie-Paule…

— Elle ne le saura que si tu lui dis. Je t’ai déjà prouvé que je pouvais garder un secret, non ?

Tout en disant cela, il posa son autre main sur ma cuisse nue. Il faisait très chaud depuis quelques jours et je n’avais pas mis de collants. Je portais une courte jupe de cuir. Sa main s’insinuait entre mes cuisses et l’extrémité de ses doigts touchait ma culotte. J’étais hésitante et pleine de scrupules. Cette attaque était aussi inattendue qu’excitante. Ses doigts sont devenus plus pressants contre ma vulve et jouaient avec les poils bruns qui dépassaient de chaque côté de ma culotte. Je suis très brune et très poilue. J’ai un large triangle sur le pubis, ça entoure mes grandes lèvres et court entre la raie de mes fesses.

Il a forcé un peu pour m’ouvrir plus. Il m’a embrassée une nouvelle fois sur la joue, puis ses lèvres se sont collées aux miennes. J’ai gardé les dents serrées quelques secondes et ma bouche s’est ouverte presque automatiquement, laissant sa langue jouer avec la mienne et mener une ronde infernale. ll m’a mordillé la lèvre supérieure, léché la joue et le lobe de l’oreille. C’était sensuel et excitant. D’une main, il a écarté mon slip entre mes cuisses et a collé son autre paume contre ma chatte, qu’il serrait par petites pressions.

J’étais trempée, je dégoulinais de plaisir et cela me trahissait. Mon clitoris était gonflé, hypersensible, et il jouait à l’agacer avec l’ongle de son pouce.

Pourtant, je ne voulais pas montrer mon émoi, il ne le fallait pas. J’avais honte de moi et refusais de m’abandonner. Paradoxalement, je n’arrivais plus à faire la différence entre le bien et le mal, entre ce que je devais faire et ce dont j’avais envie.

Je savais que je ne devais pas céder et que, si je le faisais, j’allais le regretter et ne pourrais plus jamais me trouver face à face avec Marie-Paule. Mais voilà, mon fantasme, l’homme que j’avais caressé des milliers de fois en rêve était contre moi.

J’ai tendu la main vers sa verge et je l’ai touchée. Elle était petite mais si douce et si dure. J’ai saisi ses bourses à pleine main et les ai malaxées pendant qu’il me retirait mon chemisier et mon soutien-gorge. Elles étaient rondes et pleines, toutes chaudes aussi. Il a ôté sa robe de chambre, a dégrafé ma jupe et glissé ses doigts entre ma peau et l’étoffe de ma culotte. Il a tiré l’ensemble d’un seul coup, en soulevant ma cuisse. Il s’est levé et, au garde-à-vous, m’a prise par les cheveux pour rapprocher ma bouche de sa bite en érection. Une petite goutte perlait au bout du gland. Après une hésitation, j’ai sucé sa queue sur toute la longueur, à petits coups de langue. Je l’ai mise entièrement dans ma bouche, j’avais le nez dans ses poils blonds et bouclés. Il a reculé et m’a demandé de me mettre à genoux sur le canapé, les fesses en l’air. ll est venu s’asseoir derrière moi et a caressé mes fesses, l’intérieur de mes cuisses, mon ventre et mes seins dont les bouts étaient gonflés. Je mouillais de plus belle. J’ai enfin senti son haleine contre ma vulve et sa bouche s’y est collée. Il a séparé mes grandes lèvres humides et molles avec la pointe de sa langue et a commencé à me lécher par à-coups de bas en haut, comme un chien qui lape l’eau de son écuelle. D’un coup, il a entré sa langue au plus profond de mon vagin. Il écartait mes lèvres avec ses doigts et je sentais son nez écrasé dans la raie de mes fesses, tout contre mon trou plissé. Je me suis écartée encore plus, j’ai tendu mon bras sous moi pour lui saisir la verge que j’ai masturbée vigoureusement.

Sa langue était revenue attaquer l’entrée de mon trou, l’écartait, le dilatait à l’extrême. Je ne pouvais plus le branler, je ne pensais qu’à mon plaisir. Mes reins et mon ventre se contractaient nerveusement. Il a détaché son visage de mon sexe ouvert et y a enfoncé son médius tout en faisant des va-et-vient d’abord très lents puis de plus en plus rapides. Sa langue est venue lécher mon anus. Je le sentais s’entrouvrir sous la fermeté de cette caresse chaude et humide. On ne m’avait jamais fait cela.

Mon souffle se faisait de plus en plus court. J’étais prête à être embrochée, à recevoir son pénis. Jacques s’en est rendu compte et a immédiatement retiré son doigt. A genoux derrière moi, il m’a pénétrée.

— Je ne bouge pas. Fais-moi jouir avec ta chatte.

J’étais ravie de diriger l’opération. Je me suis balancée d’avant en arrière, contractant les parois de mon vagin afin qu’il épouse la forme de sa tige, se moulant à sa taille comme un étui sur mesure. Ses mains continuaient à caresser mes fesses. J’ai tourné la tête pour le regarder. Il suçait son doigt.

— Je vais te mettre un doigt dans le cul, m’a-t-il dit en souriant. Je me suis sentie rougir. Cela n’a posé aucun problème. Je n’attendais que cela.

A chacun de mes balancements, ses testicules battaient contre mon clitoris.

J’ai de nouveau glissé ma main entre mes jambes et les ai attrapés. Jacques était si excité que j’avais l’impression qu’il n’en avait plus qu’un tellement ils étaient remontés.

Mon orgasme a été si violent que j’ai failli hurler. Presque immédiatement, il a éjaculé dans mon ventre. La voix tremblante, il m’a dit :

— Retourne-toi et suce-moi.

Il s’est retiré et je me suis ruée pour mettre sa verge dans ma bouche. Le sperme sortait encore par saccades et je l’ai avalé. J’ai fermé les yeux et j’ai passé le bout de son gland sur mes lèvres comme je l’aurais fait avec un bâton de rouge. Il devait être très sensible car il a sursauté et m’a poussé la tête en arrière en gémissant. Je me suis laissé tomber sur la pile de vêtements située dans mon dos. Il était à genoux devant moi. Il m’a caressé le ventre et les poils.

— Tu as une belle chatte, Nathalie, j’aime beaucoup les filles poilues comme toi. En plus, tu es brune, c’est bandant…

J’étais aux anges, mais je n’avais pas tellement envie de faire la discussion.

— Tu ne te rases jamais sous les bras non plus ?

— Non. Il paraît, enfin j’ai lu cela dans un bouquin, que les hommes trouvent cela excitant. Ça leur donne une idée de ceux qui sont là.

J’ai montré ma chatte d’un doigt.

— Tu as de bonnes lectures, a-t-il dit en riant et en se levant. Je vais pisser.

Je n’avais plus honte de ce plaisir que je n’avais pas le droit de connaitre.

Seule sur le divan, j’ai tout à coup pris conscience que son sperme chaud coulait entre mes cuisses. J’ai tendu ma main vers la boîte de kleenex, mais il n’y en avait plus. Il ne fallait pas que je fasse de taches accusatrices sur le divan de Marie-Paule. Les jambes tremblantes, une main plaquée contre ma chatte, j’ai rejoint mon amant dans les toilettes. Il était assis sur la cuvette et dirigeait de la main le jet de son urine entre ses jambes. Il m’a pris la main et l’a mise à la place de la sienne pour que je guide sa miction. Son sexe était gluant de son jus et de celui de mon vagin. Il glissait entre mes doigts. ll était redevenu tout petit et tout mou comme une petite limace qui vient de se rouler dans la rosée du matin.

J’étais maladroite mais c’était terriblement excitant. Je sentais le liquide couler le long de sa verge, à l’intérieur. Je l’ai lâchée quand il ne restait plus qu’une goutte ou deux mais il m’a ordonné de secouer son pénis pour faire tomber la dernière. Il semblait satisfait et recommençait à bander.

— Tu as envie aussi ?

— Oui… Et ça coule…

— Tourne-toi et viens sur moi. Tu vas pisser entre mes jambes.

Jamais, dans mes rêves les plus fous, je n’avais imaginé une situation aussi excitante.

Cela non plus, je ne l’avais jamais fait. Je me suis assise sur lui mais ce n’était pas ce qu’il voulait. Il m’a soulevé les fesses à la hauteur de sa poitrine et a recommencé à me caresser. Ce n’était pas le moment mais je me suis laissé faire. Sans prévenir, il m’a encore mis un doigt.

— Vas-y, maintenant. Pisse.

— Mais je ne peux pas comme cela… Avec ton doigt…

— Mais si ! Concentre-toi, essaie.

J’étais en équilibre sur mes jambes écartées de part et d’autre des siennes, à cheval. J’ai penché ma tête pour regarder sa verge qui était dressée. La vue de son petit sexe à nouveau tendu, provoqua une nouvelle contraction et les parois de mon vagin serraient son doigt comme pour l’écraser. J’avais un second orgasme encore plus puissant que le premier. Il a éclaté de rire quand j’ai uriné. Je ne pouvais plus me retenir. Cela a jailli en jets anarchiques, éclaboussant les cuisses, le pénis et la main de Jacques.

Je ne pouvais plus rester debout. Il a retiré son doigt. En m’asseyant sur lui, je me suis empalée sur sa verge. Mes bras pendaient le long de mon corps et j’étais incapable de faire le moindre mouvement. J’étais épuisée. Inerte.

Il m’a entourée de ses bras et m’a caressé le ventre et les seins avec tendresse.

Avant de partir de chez lui, il m’a juré qu’il allait parler de moi pour le tournage à Argelès.

Je n’avais plus aucun scrupule. Jamais Marie-Paule ne saurait ce qui s’était passé chez elle ce matin-là. Je m’en étais fait la promesse.

J’ai flâné tout l’après-midi du côté de Saint-Michel et je suis allée au cinéma.

Le soir, je me suis couchée très tôt et je me suis masturbée jusqu’à temps que je tombe de sommeil, cherchant à retrouver les sensations que m’avait procurées Jacques.

Avant de m’endormir, rassasiée de caresses, je me suis rendu compte que je n’avais pas pensé à Michel depuis ma visite chez Jacques. Plus rien d’autre ne comptait pour moi que le désir de refaire l’amour avec lui, avec ce nouvel amant si généreux et dont les mains manquaient à mon corps. Je sentais encore sur moi l’odeur de sa peau. J’imaginais son sexe enfoui entre mes cuisses, caressant du bout mes lèvres humides.

Je venais de goûter pour la première fois au plaisir, au vice pur et je me suis jurée que, la prochaine fois, si l’occasion se présentait, je me donnerais encore plus, sans aucune retenue.

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