J’ETAIS LA MASCOTTE D’UN CLUB DE FOOT

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T Emma

Confessions érotiquesMedia 1000


à plusieursexhibitionvieux et jeune



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Résumé

Devenir supporter d’’un club de foot, ce n’’est pas évident pour une fille d’’Ève. Pour être admise dans ce milieu machiste, Emma a su user de ses charmes. Elle a vite appris que pour réussir dans le foot, il valait mieux pour elle mouiller sa culotte que son maillot. Aussi, attendris par tant de bonne volonté, les joueurs de l’’équipe vont l’’adopter et en faire leur mascotte. Pour leur porter bonheur, avant tous les matchs, elle accepte de leur laisser, comme un bossu, tâter toutes ses bosses (et tous ses creux). Il n’’y a pas que les joueurs, l’’entraîneur, les arbitres, les supporters…, autant de cinglés pathétiques dont Emma va partager les fredaines dans la pénombre crasseuse des vestiaires. Prête à tout pour voir triompher les couleurs de son équipe, elle ne recule devant aucun sacrifice.

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Jusqu’à la Coupe du monde de football de 1998 et la victoire de l’équipe de France, je ne m’intéressais guère à ce sport. Comme beaucoup de femmes, je me suis pourtant laissé séduire par le jeu au fil des matches, jusqu’à l’apothéose de la finale. C’est ma copine Irène qui m’a entraînée dans ce milieu réputé machiste. Elle-même faisait déjà partie d’un club de supporters de l’équipe de Paris, depuis plusieurs années. J’avais souvent plaisanté sur son accoutrement quand elle allait au stade, sans savoir qu’un jour je plongerais à mon tour. La Coupe du monde allait débuter lorsque Irène a rompu avec son mec. Elle m’a appelée un soir, pas du tout chagrinée.

— J’ai gardé ses billets pour le Grand Stade, pas question que je les lui rende ! Tu m’accompagnes ?

Alors qu’elle aurait pu les revendre très cher au marché noir, elle me les donnait. Plus par curiosité que par passion pour le foot, j’ai accepté de la suivre. Dans le RER bondé qui nous emmenait à Saint-Denis, les supporters mettaient déjà de l’ambiance dans les rames. Un groupe d’Ecossais, en kilt et béret à pompon sur la tête, chantait en cœur. On se serait cru un jour de carnaval. Coincée au milieu d’eux, j’ai senti des mains me toucher les seins et les fesses. Malgré les vitres ouvertes, on étouffait dans la rame, et ma robe me collait à la peau. J’avais beau me tortiller pour échapper aux mains baladeuses, il y en avait toujours. Irène ne s’en plaignait pas :

— De vrais cochons ! Hier, il y en a un qui a soulevé son kilt et montré son sexe à une contrôleuse !

Une fois au stade, on a dû faire la queue aux guichets tellement il y avait du monde. Irène ne tenait plus en place, échauffée d’avoir été tripotée dans le RER. Dans cette ambiance de kermesse, j’avais du mal à m’intégrer. On s’est retrouvé dans une tribune située dans un virage. Voir une foule aussi colorée et bruyante avait quelque chose d’impressionnant. Les gradins étaient noirs de monde, le Grand Stade aux allures futuristes vibrait sous les olas qui secouaient le public. Après les hymnes nationaux, le match entre les Pays-Bas et la Belgique s’est déroulé à un rythme trépidant jusqu’à la mi-temps. Lorsque l’arbitre a sifflé la fin de la période, ça a été la ruée vers les buvettes. Irène s’est chargée d’aller au ravitaillement.

— Garde nos places.

Je ne l’avais jamais vue aussi joyeuse, même quand on sortait en boîte. Seule sur mon siège, j’ai regardé d’un œil distrait la fanfare jouer sur la pelouse. Le spectacle était dans les gradins, avec les supporters de tous les pays qui s’époumonaient. Les écharpes et les chapeaux fantaisie rivalisaient avec les T-shirts aux couleurs criardes. L’alcool était interdit dans l’enceinte, mais certains avaient fait le plein avant le match. Quand la seconde mi-temps a débuté, Irène n’était pas encore revenue. Il devait y avoir la queue aux buvettes, je ne me suis pas inquiétée. Au bout de dix minutes de jeu, je me suis levée pour aller la chercher.

Aucun but n’ayant été encore marqué, il y avait encore beaucoup de spectateurs autour des buvettes. Le soleil inondait les allées sous les tribunes, le regard des hommes s’attardait sur ma robe, transparente sous les rayons. J’ai refusé trois invitations à boire un coup avant d’atteindre les toilettes pour dames. Après un coup d’œil à l’intérieur, je suis parvenue à l’escalier menant à la tribune située au-dessus de la nôtre. Près d’un stand de T-shirts, j’ai reconnu la voix d’Irène.

— Hou ! Ça chatouille !

Intriguée, j’ai fait le tour du stand. Elle était adossée contre le mur, entourée de supporters hollandais. Des grands blonds habillés en orange de la tête aux pieds. Le groupe n’a pas fait attention à moi, tandis que je me frayais un chemin pour me rapprocher de ma copine. Quelle n’a pas été ma surprise de la découvrir les seins à l’air, en train de se les faire maquiller à la peinture orange. Elle en avait plein la figure ; une fille lui appliquait de la couleur autour des aréoles. Un des hommes tenait la boîte de peinture, tandis qu’elle égalisait le maquillage avec son pouce. Dans un français rauque, la fille s’est plainte qu’avec des seins aussi gros, elle allait manquer de peinture.

Lorsqu’elle s’est reculée pour juger du résultat, j’ai pu mieux voir Irène. Le maquillage était si soigné qu’on aurait pu croire qu’elle portait un T-shirt hypermoulant. Seuls les bouts saillants, peints d’une touche de blanc, détonaient. S’apercevant de ma présence, Irène a secoué ses seins en se trémoussant.

— Emma, tu veux essayer ?

J’ai refusé, malgré la Hollandaise qui était prête à me barbouiller la figure. Irène a insisté en s’approchant de moi. Elle s’est dandinée sur place, encouragée par les applaudissements du groupe. Avec ses seins nus, brillants de peinture, on aurait dit une danseuse orientale. Quand elle m’a frôlée du bout des nichons, ça a laissé une fine trace de peinture sur ma robe. Les supporters me regardaient, amusés par ma figure contrariée. Leur accent m’agaçait autant que leur mine rigolarde. Au moment de tourner les talons, un des types m’a retenue par le bras.

— Allez, c’est pas méchant ! On est là pour faire la fête, non ?

De sa main libre, il a sorti un mouchoir en papier. Sans lâcher mon bras, il a fait mine de vouloir essuyer ma robe. Pour lui échapper, j’ai reculé contre la fille qui tenait la peinture. D’autres supporters m’ont bloquée, et en ont profité pour me peloter. Des mains se tendaient vers mes fesses, ou passaient sous mes bras pour me toucher les seins. C’étaient comme des tentacules qui m’empêchaient de me débattre. Des drapeaux orange me voilaient la face, des sifflets stridents résonnaient à mes tympans. La chaleur suffocante sous les tribunes a monté d’un cran quand un supporter a plaqué sa main sur ma culotte.

— Juste une touche sur les joues, sinon ils ne te lâcheront pas !

Irène prenait cela comme un jeu. J’ai cédé pour que les supporters cessent de m’importuner. Emportés par l’élan, on s’est tous retrouvés près de l’entrée des toilettes. Le dos au mur, j’ai baissé les bras, laissant la Hollandaise s’occuper de mon maquillage. Les tribunes vibraient sous les clameurs de la foule. Je transpirais au point que la peinture avait du mal à adhérer à mes joues. Les hommes ont fini par s’éloigner pour assister à la fin du match, déçus par mon refus de leur montrer mes seins. La fille s’est éclipsée après une dernière touche orange. Soulagée par la fin de cette épreuve, je me suis réfugiée dans les toilettes.

Je me suis passé la figure sous le robinet pour enlever la peinture et me rafraîchir. Dans la glace, j’ai vu Irène entrer dans une cabine en compagnie d’un des Hollandais. Avant de pousser la porte derrière eux, elle m’a fait signe de la main.

— Surveille, c’est plein de policiers dans le stade !

Les joues ruisselantes, j’ai fixé la cabine dans laquelle ils s’étaient enfermés. Dans leur précipitation, ils avaient laissé la porte entrebâillée. Les épaules de l’homme et sa tête dépassaient du montant. On voyait sa cape orange et blanche nouée autour du cou. Un œil sur l’entrée des toilettes, l’autre sur la cabine, je ne savais quoi faire. Je n’entendais plus les cris du public, ni les piétinements des spectateurs sur la tribune au-dessus de nous. Partagée entre l’appréhension qu’un policier ne les surprenne et la curiosité, j’étais paniquée. Je me suis postée à l’entrée, prête à refouler toute intruse ayant un petit besoin. Le couvercle du siège a claqué dans les W.-C. à l’atmosphère piquante. Par-dessous la porte, j’apercevais les chaussures du supporter, ainsi que celles d’Irène. Elle avait dû s’asseoir sur le siège, face à lui.

— Tu parles d’un engin ! Ça veut jouer les hooligans et ça n’a rien dans le slip !

La voix éraillée, l’homme a répliqué dans sa langue. Irène s’est tue, passant à l’action. Les grognements du Hollandais n’ont pas tardé à se répandre, s’ajoutant au choc de son épaule contre la porte. J’étais si embarrassée que je faisais les cent pas, les yeux rivés sur la buvette la plus proche. Les hommes qui s’y trouvaient me tournaient heureusement le dos. Dans la cabine, Irène semblait se livrer à une fellation déchaînée, à entendre le grincement du couvercle sous son poids. Ne rien voir attisait encore ma curiosité ; si j’avais été plus délurée, j’aurais jeté un coup d’œil. L’arrivée de deux jeunes femmes ne m’en a pas donné l’occasion.

Bras dessus bras dessous, c’étaient des supportrices belges, en jupette et maillot aux couleurs de leur équipe. Elles ont d’emblée remarqué la tête de l’homme et compris ce qui se passait. Cela ne les a pas affolées plus que ça, elles ont même tapé de concert sur la porte, tout en parlant en flamand. Le supporter leur a répondu, tournant un instant la tête dans leur direction. Entre deux coups de langue, Irène a réussi à en placer une :

— Y a vraiment pas moyen d’être tranquille ! C’est de ta faute, Emma !

Sa mauvaise foi n’avait d’égale que son effronterie. Les deux filles se sont engouffrées dans la cabine voisine, en criant comme des collégiennes. Elles se sont hissées sur la cuvette et agrippées au montant supérieur pour voir ce qui se passait à côté. Les plaisanteries ont fusé de plus belle, tandis que je restais comme une idiote à l’entrée. Je les ai laissés s’amuser entre eux et j’ai regagné ma place dans les tribunes. J’ai suivi les dernières minutes du match sans m’y intéresser, l’esprit distrait par ce qui venait de se passer. Cela me démangeait d’y retourner, pour savoir si Irène avait terminé sa besogne. Quand l’arbitre a sifflé la fin du match, je me suis précipitée vers les toilettes pour la chercher. Elle était accoudée à une buvette, en compagnie des deux Hollandaises.

— Il m’a donné soif, ce cochon !

De la peinture avait dégouliné sur son ventre, effaçant une partie du maquillage. Les empreintes des doigts du supporter étaient visibles autour des aréoles. Après un dernier verre pour la route, Irène m’a encore sciée. Au lieu de remettre son T-shirt pour cacher ses seins, elle a préféré rester le haut nu. Elle a haussé les épaules devant mon étonnement.

— Ce que tu peux être coincée ! Si tu veux être une vraie supportrice, il faudra te dégourdir !

Le trajet du retour en RER a donné lieu à d’autres rencontres, Irène étant le point de mire avec ses seins peinturlurés. Elle n’était pas la seule ainsi déguisée ; chaque fois qu’on croisait une autre femme maquillée de la même façon, cela déclenchait une émeute parmi les supporters. Je me tenais à l’écart, prête à défendre ma copine si ça allait trop loin. C’est avec soulagement que nous sommes ressorties au Châtelet. Là, Irène a enfin enfilé son T-shirt à cause de la fraîcheur nocturne.

— Viens chez dormir chez moi, tu vas m’aider à ôter cette peinture !

Nous dormions souvent chez l’une ou chez l’autre, cela faisait partie de nos habitudes. Malgré l’heure tardive, ni elle ni moi n’avions sommeil. La soirée avait été si mouvementée que le retour au calme nous laissait sur notre faim. Après avoir vidé chacune une canette de bière comme des mecs, nous nous sommes défoulées sous la douche. J’ai jeté ma robe trempée de sueur sur le carrelage, ainsi que mon slip, tandis qu’Irène envoyait promener ses vêtements aux quatre coins du salon. La fièvre d’après-match m’a aussi gagnée, car jamais je n’avais pris de douche avec une femme. Comme deux gamines en colonie de vacances, nous avons transformé la salle de bains en piscine.

— Vas-y, à toi l’honneur !

Irène m’a donné le pommeau de la douche et s’est adossée contre la paroi en mosaïque. Poussée par l’euphorie, j’ai pointé le jet droit sur ses seins barbouillés de peinture. Elle a fait mine de vouloir se protéger en croisant les bras dessus, puis les a soutenus par en dessous. Je n’avais jamais accordé d’attention à ses nichons, mais là, leur grosseur me sautait aux yeux. Ils pointaient chacun légèrement d’un côté, avec des bouts épais comme des tétines. Sa taille fine accentuait leur apparence lourde. Nos rires se sont estompés dès que l’eau a giclé sur le haut de ses seins. Avec le robinet ouvert à fond, ça nous éclaboussait et nous chatouillait partout. Irène pataugeait en grimaçant, comme si le jet était brûlant.

— Hum ! Les joies de la troisième mi-temps !

La peinture se diluait avec l’eau, laissant de longues traînées orange jusqu’à ses pieds. Même son pubis touffu s’est coloré. Pour éliminer le blanc de ses pointes dressées, j’ai collé le pommeau dessus. Ça moussait sur ses aréoles, et Irène a tendu ses mains sur mes seins. Je ne l’ai pas repoussée, la laissant m’attirer contre elle. Le jet coincé entre nous, elle m’a caressé les bouts en train de durcir, les pinçant comme pour les dévisser.

— Les tiens ne sont pas mal du tout ! Tu vas faire des ravages chez les supporters !

Le pommeau a glissé le long de son ventre brûlant, et je l’ai rattrapé au vol. Une main dessus, l’autre sur les fesses d’Irène, j’ai visé son sexe. C’était excitant de la voir se dandiner contre moi, pour échapper au bouillonnement de l’eau sur ses petites lèvres. Elles s’ouvraient toutes seules, des restes de peinture se dissipaient entre ses cuisses. La buée envahissait la salle de bains, finissant par masquer son sexe grand ouvert.

— Enfonce-le dans ma chatte !

C’était si inattendu que j’ai d’abord plaqué le pommeau sur ses lèvres béantes. De sentir les contractions de son sexe sous la pression du jet m’a incitée à aller plus loin. D’une simple torsion du poignet, j’ai réussi à introduire le bout arrondi du pommeau dans son orifice. Irène m’y a aidée en écartant davantage les cuisses. Je n’ai pas eu besoin de forcer pour la pénétrer, car c’était son vagin, secoué de spasmes, qui attirait le jet en lui. Enveloppées d’un épais nuage de vapeur, nous commencions à suffoquer. Irène s’accrochait à mes seins, prenant son pied comme une folle. Je me contentais de tenir le pommeau, vibrant avec elle pendant que le plaisir la submergeait.

L’orgasme l’a tellement secouée qu’elle a elle-même dégagé le jet de son sexe, pour s’affaler sur le carrelage de la douche. A tâtons, j’ai coupé le robinet. Nous sommes restées un moment sans bouger, baignant dans une atmosphère de sauna. Chacune évitait le regard de l’autre, intimidée par ce que nous venions de faire.

— Bienvenue au club, Emma ! Je ferai de toi une vraie supporter !

Elle m’a tendu la main pour que je l’aide à la relever. Nos corps se sont encore frôlés, mais la magie s’était dissipée dans la vapeur. Tandis qu’Irène dormait dans sa chambre, je me suis endormie tout de suite sur le canapé, une main entre les cuisses.

 

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