J’ETAIS LA SECRETAIRE D’UN OBSEDE

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G Thérésa

Confessions érotiquesMedia 1000


adultèreau travaillesbienvieux et jeunevoyeurisme



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Résumé

Thérésa vit à l’’Estaque, dans la banlieue de Marseille. Son mari, au chômage, la délaisse. Elle décide de trouver un petit job, et répond à une annonce. Il s’’agit de taper des textes sous la dictée d’’un écrivain. Le problème… c’’est qu’’il s’’agit d’’un auteur très spécialisé. Un de ceux qui écrivent les livres que nous vous proposons ! Jugez du remue ménage qui s’opère en Thérésa. Maryse, la bonne, une vraie pétasse marseillaise, un peu gouine sur les bords, a vite fait de la mettre au pas, en lui révélant que son employeur est un voyeur indécrottable. Il aime puiser dans la réalité les scènes qu’’il écrit dans ses livres. Et n’’hésite pas à demander à Maryse, et bientôt à Thérésa elle-même… de nourrir son inspiration.

Débuter la lecture

Hier, l’Artisan m’a emmenée pour une séance chez des bourgeois. « Vous verrez, m’avait-il dit, vous ne vous ennuierez pas. » Il est venu me chercher à l’heure dite dans la Triumph décapotable et m’a ouvert la porte en souriant.

— La voiture de Madame est avancée.

Je me suis installée confortablement et il démarré aussi sec. L’air tiède de la nuit balayait mes cheveux. Sur l’autoroute, on voyait Notre-Dame de la Garde illuminée d’or sur sa colline. Quand nous sommes arrivés à Marseille, les immeubles m’ont caché l’immense statue. Nous avons laissé la gare Saint-Charles, pris le boulevard d’Athènes, puis le cours Lieutaud. Les rez-de-chaussée de certaines bâtisses grises, construites au début du XIXe siècle, avait été aménagés en sex-shops. Leurs enseignes lumineuses clignotaient dans la nuit. A cette heure tardive, la circulation était fluide. Nous n’avons eu aucun mal à nous garer dans une rue perpendiculaire.

Angoissée et excitée, comme chaque fois que j’allais participer à une séance, je suis descendue de la voiture. Quelques mètres plus loin, nous nous sommes arrêtés devant une porte cochère. L’Artisan a appuyé sur le bouton d’entrée avant de pousser la lourde porte, m’entraînant derrière lui. Nous avons pris l’escalier au fond du couloir. Mon cœur battait à toute vitesse en gravissant les marches carrelées de terre cuite. Au dernier étage, il n’y avait qu’une porte sur le palier.

Elle s’est ouverte avant même qu’on frappe, comme si l’on nous avait guettés par l’œilleton. Une jeune femme blonde, coiffée d’un chignon, vêtue d’une robe noire et d’un tablier blanc, nous a reçus. Elle nous a fait entrer dans un hall avec un sourire, en disant :

— Ça commence à peine.

Elle m’a débarrassée de ma veste et de mon sac à main,  les a déposés dans une pièce, puis nous a donné à chacun un loup pour mettre sur le visage et nous a conduits dans une grande salle. L’appartement de style Empire avait des plafonds très hauts avec des rosaces au milieu et des lustres de cristal.

Dans la salle, il y avait déjà quelques couples assis sur des chaises disposées en deux rangées, face à une grande tenture rouge, bordée de franges dorées. Tout le monde portait le même loup, ce qui fait qu’ils avaient la moitié du visage masqué. Les hommes attendaient, les jambes croisées. Les femmes jetaient des coups d’œil les unes sur les autres et dévisageaient les nouveaux arrivants. Derrière nous, un autre couple est entré. Il y avait des gens de tous les âges. Beaucoup dans la quarantaine et quelques personnes plus âgées mais que leur bronzage rajeunissait.

L’Artisan et moi étions les plus jeunes et beaucoup de masques se sont tournés vers nous tout le temps que nous attendions en silence. Les femmes se penchaient vers leur mari pour leur chuchoter des choses. La bonne nous avait trouvé une place devant la tenture. L’Artisan m’a murmuré à l’oreille :

— Rien que du beau monde.

A ce moment-là, la lumière s’est éteinte et le rideau s’est soulevé. Derrière se trouvait une scène. Couverte d’un épais tapis violet, éclairée par des projecteurs posés à même le sol, elle prenait tout le fond de la pièce. On a entendu des accords de piano. La jeune femme qui nous avait accueillis s’est alors présentée sur la scène. Elle a défait son chignon au son du piano. Ses longs cheveux blonds sont tombés sur ses reins. D’un geste, elle a lissé ses mèches, puis elle a dénoué son tablier blanc.

Tout le monde regardait sans dire un mot. Beaucoup de femmes avaient les mains sur les cuisses de leur mari, comme si elles redoutaient quelque chose. La femme a exécuté un strip-tease sans jamais se départir de son sourire d’émail. Les deux mains derrière son dos, elle a déboutonné sa robe de haut en bas. Tout en se déhanchant, elle a fait glisser son vêtement sur ses bras. Ses gros seins blancs, tenus par un balconnet, sont apparus. Elle a parcouru tout le bord de la scène, la poitrine en avant, pour se montrer à tous. Elle agitait son torse de droite à gauche et de gauche à droite. Ses nichons, tendus avec de larges aréoles et des mamelons percés, bougeaient au rythme de son torse. En voyant ça, l’Artisan m’a poussée du coude.

— Tu as vu un peu la paire de lolos et les bouts qu’elle se paye, celle-là ?

Je lui ai jeté un regard méchant pour le faire taire. Tout le monde s’était retourné vers nous en l’entendant.

La femme s’est débarrassée de sa robe en remuant la poitrine, penchée en avant. Soutenues par l’armature, ses longues tétines dardaient au milieu de ses aréoles beiges. Le corps plié en deux, le buste dirigé vers les spectateurs, elle a dégrafé l’attache fixée au milieu. Ses seins, étalés à la vue de tous, ballottaient entre ses bras.

Il y a eu comme un tressaillement dans toute la salle. La femme a alors posé ses mains sur ses hanches. Tout en se trémoussant au rythme de la musique, elle a fait glisser l’élastique de son string sur ses cuisses. Puis, elle a soulevé un pied après l’autre pour l’ôter. Ses vêtements à ses pieds, elle s’est redressée.

Sa vulve n’avait pas un seul poil. La salle a applaudi. Visiblement satisfaite par la réaction du public, la femme a alors écarté les cuisses et, tout en pliant les genoux, elle a avancé le ventre. Avec deux doigts de chaque main, elle séparait ses nymphes fripées, d’un rose pâle, dont les bords tiraient sur le brun. Au milieu, on voyait les muqueuses rouges du vagin, toutes suintantes de gouttelettes translucides. Il n’y avait aucun doute, son exhibition la mettait dans tous ses états. Un frisson m’a parcourue en pensant au plaisir qu’elle éprouvait à s’exhiber ainsi et j’ai pressé mon sexe entre mes cuisses.

Puis la femme s’est retournée pour  présenter son derrière. Elle exhibait deux fesses bien dessinées, totalement bronzées et épilées, qui descendaient en fuseau. Elle écartait la raie de son cul à deux mains. A ce moment-là, le noir s’est fait dans la pièce et un projecteur s’est placé juste au centre de son anus. Au-dessus de sa fente qui formait deux épais bourrelets, son anus mauve n’avait plus de stries. Il formait une bague ronde au milieu de laquelle s’évasait un gros trou sombre. Je ne sais pas si c’était un effet d’optique, mais on aurait dit qu’il s’ouvrait de plus en plus. Puis la pastille s’est dilatée d’une façon monstrueuse et une balle noire, toute luisante de lubrifiant, est tombée par terre et a rebondi avant de rouler dans la salle.

Dans la pénombre, quelqu’un s’est penché pour la ramasser et l’a offerte à sa femme. Après cela, l’anus s’est encore arrondi et une autre balle de la même taille est sortie. J’imaginais en la voyant qu’elle nous avait peut-être reçus comme ça, et je me demandais ce que ça faisait comme sensation d’avoir le cul plein de balles. Les yeux fixés sur ses sphincters écarquillés, j’ai eu le sentiment que les miens s’ouvraient. Un instant, j’ai cru que j’étais sur la scène, montrant mes fesses à l’assistance.

Soudain, la lumière est revenue et une voix s’est élevée derrière moi :

— Alors, salope, ça t’excite !

J’ai sursauté, comme si j’avais été prise en faute. L’Artisan a posé sa main sur mon genou.

Un type s’est avancé sur la scène et a jeté deux godemichés aux pieds de la femme. Parfaitement sculptés, ils ressemblaient à deux sexes masculins. Même les testicules avaient été soigneusement moulés pour imiter la réalité.

— Tiens, c’est ça au moins qu’il te faut pour te calmer !

Il a enjambé les projecteurs et a pris l’assistance à partie.

— Chaque fois que je m’absente, mon épouse fait venir des hommes à la maison.

Quand son regard s’est arrêté sur moi, j’ai cru que mon cœur allait lâcher.

— Maintenant, tu fais aussi venir des femmes ! a-t-il dit à son épouse.

Celle-ci a répliqué :

— Je crois qu’elle est venue pour toi ! Elle voulait voir ta queue !

Le type m’a regardée en ricanant :

— C’est vrai, ce qu’elle dit ?

J’avais la gorge nouée. Tous les hommes me fixaient à travers leur loup. J’étais incapable de répondre quoi que ce soit. C’est l’Artisan qui a dit à ma place :

— Bien sûr que c’est pour ça qu’elle est venue !

Sur scène, la femme a saisi le double engin que lui avait lancé son mari. Tout en faisant coulisser un bout dans sa vulve, elle pointait l’extrémité du second gode vers son anus. Les cuisses écartées, elle l’encourageait à s’exhiber à son tour :

— Vas-y, montre-la-leur mon chéri ! Ils n’attendent que ça.

Celui-ci a ôté son slip en se lamentant :

— Regardez cette chienne ! Un régiment ne lui suffirait pas… Mais quelle femme ai-je donc ?

Son sexe s’est dressé au-dessus de ses lourdes couilles velues. Son gland décalotté était tendu contre son nombril. Il a saisi sa queue à la base.

— Le pire, c’est qu’elle me fait bander !

Ses doigts disparaissaient dans une épaisse touffe de poils. Il m’a tendu son sexe, comme une offrande, en me disant :

— Vous voulez bien m’aider à me venger ? Ce soir, elle n’aura droit qu’à ces godes ! C’est vous qui profiterez de ma queue !

Je ne pouvais plus faire un geste. Encore une fois, l’Artisan est venu à ma rescousse :

— Elle veut bien, mais il faut voir d’abord si ça vaut le coup.

— Qu’à cela ne tienne, a répondu le type, sur un ton très théâtral.

Il s’est approché de sa femme et a présenté son sexe devant son visage. Celle-ci a ouvert la bouche en grand en avançant la tête et a embouché la moitié du membre. Pendant ce temps, elle plongeait les deux sexes factices dans ses orifices dilatés en produisant des chuintements obscènes.

Derrière nous, la salle commençait à s’agiter : bruits de fermeture Eclair, étoffes froissées. Je n’osais pas me retourner. Le type à mes côtés ne tenait plus sur son siège. Il a fini par poser une main sur sa braguette gonflée. Le bas de son visage est devenu tout rouge. Il avait bien la cinquantaine passée. Ses cheveux noirs, coupés soigneusement, grisonnaient sur les tempes. De fines montures dorées cerclaient ses lunettes de vue sous son loup. Il présentait bien dans son costume sombre.

A son tour, l’Artisan a lâché mon genou pour extirper son sexe de sa braguette. Voyant que j’étais disponible, l’autre en a profité. Sa main s’est glissée entre mes cuisses. Paniquée, j’ai soufflé à l’oreille de l’Artisan :

— Mon voisin essaye de me toucher le sexe…

Sa réponse ne m’a pas trop étonnée :

— Et alors, on est venus pour ça, non ?

Je ne savais plus quelle attitude je devais prendre. J’ai desserré les jambes. Mon voisin a eu toutes les facilités pour plonger sa main entre mes cuisses. Il a soulevé l’élastique de mon slip et touché mes nymphes lisses et grasses de ses doigts ronds et boudinés, tout en sortant son sexe de son pantalon, de sa main libre. Un autre type, derrière moi, en a profité pour poser sa main sur mon épaule et la glisser dans mon corsage. J’ai tendu le buste comme la femme l’avait fait sur scène quelque instants auparavant pour lui permettre de me pétrir les seins.

Sur scène, l’homme se faisait toujours sucer par sa femme qui, à genoux, s’enfonçait le double gode dans le vagin et dans le cul. Tout en nous regardant, son époux a demandé si j’en avais assez vu.

J’étais trop affolée pour répondre. Des mains me trituraient de partout. C’est l’Artisan qui m’a aidée à me lever. A regret, les spectateurs ont dû me laisser quitter ma place.

J’ai marché comme un automate vers le couple. L’époux a sorti sa queue de la bouche de sa femme et m’a assistée d’une main pour enjamber les projecteurs. D’un coup, j’ai tout oublié. Dans mon dos, le souffle des spectateurs s’est accéléré. Je devinais qu’ils se branlaient en attendant avec impatience la suite des événements.

L’homme m’a serrée contre lui. Sa longue bite s’est plaquée contre mon ventre. Il a fait glisser mes bretelles. Mon vêtement est tombé par terre, exhibant mes fesses aux yeux de tous. Avec la transpiration, le tissu de ma culotte me collait à la raie du cul. L’homme a tiré dessus pour montrer à tous mon anus et ma fente sans poils. Un murmure a parcouru la salle.

A quatre pattes, sa femme a rampé vers nous, les deux godes dans ses mains. Elle s’est agenouillée derrière moi et a enfoui son visage entre mes fesses.

Elle me léchait de bas en haut, soufflant à son époux entre deux coups de langue :

— Elle mouille comme une salope !

— Et elle donne son cul comme une vraie putain ! a rajouté son mari.

En entendant ce qu’ils disaient de moi à toute la salle attentive qui me regardait nue en train de me faire brouter, j’ai cru perdre la tête. Jamais je n’aurais pensé jouir autant en montrant mon corps sans pudeur.

Puis la femme a posé les sexes factices sur mes orifices dégoulinants. Les engins se sont introduits sans effort dans mes trous dilatés par l’excitation. Je bavais de plaisir.

La femme s’est reculée. Elle a fait coulisser les deux godes, l’un dans mon cul, l’autre dans ma vulve, sous les yeux de l’assistance ébahie.

Je me suis laissé glisser contre le torse de l’homme. Mes seins ballottaient entre mes bras. Le corps plié en deux, le cul tendu, les jambes écartées, j’ai pris le membre du type dans la bouche. J’ai aspiré le morceau de chair en salivant en abondance. Je triturais mes seins d’une main tandis que, de l’autre, je malaxais ses couilles longues et velues entre ses jambes.

Dans la salle, tout le monde se déshabillait. Je voyais des poitrines qui pendaient, des sexes d’homme en érection. A ma grande surprise, il m’a même semblé que l’Artisan était en train d’enculer un type dans un coin. Quelques-uns sont venus sur la scène. La femme blonde m’a délaissée pour s’occuper des spectateurs qui nous avaient rejoints.

Les godemichés ne me suffisaient plus, j’ai frétillé des fesses pour m’en débarrasser. A présent, je voulais des hommes sur moi.

— Tu es aussi chienne que ma femme ! Ne t’inquiète pas, tu vas être rassasiée !

Chevauchant un jeune homme allongé sur le tapis, sa fine queue enfoncée dans le ventre, l’épouse avait un autre homme, bien plus âgé, accroupi derrière son dos. Il lui avait introduit son sexe dans l’anus et s’activait comme un forcené. Pendant ce temps, elle suçait deux grosses queues. Le visage déformé par l’effort, elle s’évertuait à les loger ensemble dans sa bouche.

Son mari s’est alors allongé sur le tapis et m’a saisie aux hanches pour que je l’enfourche.

Les genoux de chaque côté de ses hanches, j’ai descendu mes fesses vers son sexe dressé. Dès que son gland s’est posé contre mon trou, j’ai poussé sur mes sphincters. Un seul coup de reins a suffit pour introduire son membre au fond de mon cul.

L’homme de cinquante ans qui était assis à côté de moi a présenté son sexe parfumé devant mes lèvres. Un autre, aussi court et trapu que le premier, s’est posté devant mon visage.

J’ai pris les deux paires de bourses et les ai aspirées. Les lèvres gonflées, les joues pleines, je murmurais d’une voix étouffée :

— Hum ! hum !

Je ne voyais plus que des bites au-dessus de mon nez et des mains d’hommes qui se branlaient pendant que je leur mangeais les testicules. J’étais devenue le centre de la soirée. J’avais sur moi quatre ou cinq types, je ne sais plus, qui enfilaient leur queue de tous les côtés à la fois. Dès qu’un membre sortait de ma bouche un autre prenait sa place. Au bout d’un moment, ils ont commencé à éjaculer. Je recevais des giclées de sperme et aussitôt après une nouvelle queue remplaçait la précédente dans ma bouche pendant que la même chose se passait dans mon sexe.

Je me prêtais à toutes leurs exigences. J’étais couverte de sueur. Certains pressaient mes seins, pinçaient mes mamelons en les faisant rouler entre leurs doigts. D’autres me fessaient du plat de leur paume, tout en se branlant de leur main libre. J’avais eu le plus grand mal à tout avaler. Les derniers étaient tellement excités de me voir dégouliner de sperme qu’ils avaient à peine le temps d’ajuster leur gland contre mon visage ou mes lèvres, que déjà ils giclaient sans pouvoir se retenir davantage. Mon anus dilaté et graissé encaissait les coups sans aucune souffrance.

Pendant un long moment, tous les hommes ont défilé sur moi. Certains s’étaient excités avec la jeune femme, mais avaient tenu à éjaculer dans mon cul ou dans ma bouche.

C’est ce soir-là, en rentrant avec l’Artisan, que pour la première fois, le corps encore tout vermoulu, je me suis demandé ce que l’Ecrivain aurait fait d’une scène pareille. Et bizarrement, j’ai eu envie de voir quel effet ça produisait de l’écrire. Est-ce que moi aussi ça m’exciterait de raconter les événements tout nouveaux qui s’étaient précipités dans ma vie ?

 

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