J’étais prof dans une institution très spéciale

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Confessions érotiquesMedia 1000


au travailpremière foisvieux et jeune


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Résumé

Un jeune professeur de philo arrive dans une institution, où de grandes jeunes filles bachotent à tout va. Ce ne sont pas des intellectuelles, mais elles ont d’autres attraits. Il va les découvrir, les uns après les autres, car chacune de ces donzelles – à croire qu’elles se sont données le mot –viendra lui proposer des échanges que la morale réprouve. « Soyez gentil, monsieur, mettez-moi une bonne note. Et moi de mon côté… je ferai tout ce que je pourrai pour que le célibat ne vous pèse pas trop ». Tout d’abord sur ses gardes, il finit par se laisser tenter. Que celui qui n’a jamais dit oui à une fille trop délurée lui jette la première pierre !

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1

J’ai longtemps gardé ce qui suit pour moi, jusqu’au jour où un ami m’a convaincu d’envoyer un manuscrit aux éditeurs des Confessions Erotiques. Ce qu’on va lire est la stricte vérité. S’il est des gens pour en douter, que puis-je y faire ? Ils ne savent pas ce que peut être la vie d’un jeune philosophe parachuté dans un pensionnat de filles frustrées.

Ça a commencé par un appel téléphonique. J’étais au chômage depuis six mois, avec pour seule expérience des contrats de remplacement dans des lycées éparpillés dans diverses régions de France. N’étant pas marié, je ne pouvais espérer obtenir deux contrats de suite au même endroit. En deux ans, j’avais connu onze lycées différents dans autant de départements.

Cela ne m’aurait pas dérangé s’il n’y avait eu un point noir d’importance : l’absence de relation suivie avec une femme. J’avais bien rencontré de-ci de-là quelques copines, mais il s’agissait d’aventures d’une nuit ou deux, rarement plus. Le plus souvent, mes partenaires étaient des collègues en mal d’amour. Ou bien alors des amazones désireuses de m’épingler à leur tableau de chasse.

Il faut dire, sans vaine fatuité, que, grâce à mon mètre quatre-vingt-dix, à mes muscles voyants, à mes cheveux blonds et à mes yeux bleus, je n’ai jamais eu trop de mal avec les femmes. Ni elles avec moi. Malgré mon physique avantageux, je ne suis pas un macho. Ou alors, je suis un macho d’un genre particulier : celui qui préfère se faire désirer, qui attend qu’on le séduise.

J’aime baiser, comme on va s’en rendre compte, enculer encore davantage, mais j’ai un faible pour les femmes qui prennent possession de moi. Au moment crucial, je fais tout de même le premier pas, mais à peine, juste ce qu’il faut pour déclencher la prédatrice qui s’intéresse à moi. D’ailleurs, je n’ai pas réellement l’impression de pénétrer les femmes avec qui je couche ; il serait plus exact de dire qu’elles s’empalent sur moi.

J’ai donc reçu un coup de fil dans le village breton où je me réfugiais entre deux contrats et pendant les congés scolaires. On était à la veille de la rentrée de septembre. Mon contact était la directrice d’un établissement sélect situé à une cinquantaine de kilomètres de Limoges.

– Monsieur Pierre S. ? Si vous êtes libre, je vous propose un engagement pour toute la durée de l’année scolaire.

Je n’ai pas hésité, j’ai dit oui. La directrice, Solange G., voulait savoir quand je pourrais rejoindre mon poste.

– Après-demain, à la première heure.

Je venais de raccrocher, quand je me suis rendu compte que je ne savais pas en quoi consisterait au juste mon travail. Il ne pouvait s’agir que d’assurer des cours de philo à des terminales. Eventuellement aussi, je pourrais enseigner la littérature. En tout cas, j’espérais que ma rémunération dans le secteur privé serait à peu près égale à celle que je touchais dans le public.

Avant de partir, j’ai eu envie de revoir une dernière fois Marie-Chantal W., avec qui j’avais des relations suivies quand je me trouvais dans les parages. Mariée à un haut fonctionnaire européen souvent retenu à Bruxelles, Marie-Chantal s’ennuyait ferme dans sa villa isolée. Elle n’était ni belle ni laide, mais, à quarante ans passés, possédait un atout de poids : c’était une folle du sexe. Une nymphomane prête à tout pour parvenir à l’orgasme.

Prenant la route en milieu de matinée, je me suis dépêché d’aller rejoindre M.-C., comme je l’appelais. Je ne savais trop combien de temps il me faudrait pour trouver une femme aussi accueillante qu’elle dans la région de Limoges.

Je suis arrivé à la villa alors que M.-C. se trouvait encore dans son bain. La femme de chambre, au courant de notre relation, m’a fait entrer. Dans le corridor, je me suis débarrassé de mes vêtements. J’ai poussé en silence la porte de la salle d’eau.

M.-C. se prélassait dans un bain moussant. Toujours soigneuse de sa personne, elle avait ramené ses cheveux auburn en chignon pour éviter de les mouiller.

Elle a été surprise de mon entrée.

– Je croyais t’avoir dit de venir demain.

Je lui ai appris les dernières nouvelles en provenance de Limoges. Je partais pour de longs mois. Comme à chaque séparation, elle a versé les larmes. Pour se faire consoler, elle m’a demandé de la rejoindre tout de suite dans la baignoire. J’ai obéi, comme d’habitude.

Collé à elle dans l’eau, je l’ai embrassée brutalement par-derrière. Je savais d’expérience que M.-C. appréciait une certaine dose de violence dans nos rapports. Peut-être était-ce dû à leur caractère vaguement incestueux : j’avais quinze ans de moins que ma distinguée « maîtresse ». Je lui ai mordu la lèvre. En représailles, elle m’a marqué la peau du dos avec ses ongles.

Dès qu’elle a trouvé que nos préliminaires dans la baignoire avaient assez duré, elle m’a invité à la suivre dans sa chambre. Nous n’avons pas pris la peine de nous essuyer. Tout trempés, nous nous sommes affalés sur son grand lit habillé de soie.

Me servant de ma queue comme d’un godemichet, je masturbais M.-C à sa demande. Mon gland se frottait à sa vulve trempée de mouille et d’eau savonneuse parfumée au patchouli.

Comme d’habitude, la grande rousse s’impatientait :

– Pierre… je t’en prie… bourre-moi…

– Demande-moi de te la mettre dans le cul…

– Oui, fais-le… mais ne traîne pas en chemin ! Et retiens-toi longtemps, je t’en prie.

Je me suis plié aux exigences de M.-C. déjà à quatre pattes, reins creusés, sur son lit. Dès que mon manche s’est enfoncé dans son anus dilaté, elle a entamé une série de violents mouvements de bassin. Elle contractait ses sphincters en poussant des gémissements.

– Je te sens bien, tu sais… continue… oui ! Enfonce-toi jusqu’aux couilles ! Encule !

Trois minutes plus tard, je jouissais, au grand désespoir de mon amie.

– Tu ne penses qu’à toi, comme toujours.

– La nuit n’est pas finie. Je te promets que tu auras tout ce que tu attends de moi.

Je me souviens que j’ai tenu parole. Quand je suis parti au petit matin, M.-C., qui avait joui à de nombreuses reprises, dormait encore. Cette fois, son bain du matin, elle le prendrait seule. En ce qui me concerne, je m’étais si bien vidé les couilles dans son cul que j’étais sûr de pouvoir me passer de sexe pendant un certain temps, là-bas, à Limoges.

Le soir même, je me retrouvais au volant de ma Rover 1970 d’origine. Une voiture de la collection de mon regretté père. Les kilomètres défilaient. J’ai toujours aimé rouler la nuit. J’avais l’impression que la route m’appartenait.

Le lendemain matin, premier septembre, un dimanche, je me présentais à la grille d’une immense propriété, au centre de laquelle se dressait un manoir du XVIIe. Le portier, qui était également le jardinier, devait avoir depuis longtemps dépassé l’âge de la retraite. Lorsqu’il a vu ma voiture, il a tiqué. Il devait se demander qui pouvait bien être ce jeune type au volant de cette ancêtre.

J’ai garé ma Rover aux côtés d’autres voitures de grande marque : BMW, Mercedes, Audi… pas la moindre petite auto de petit prof. Par chance, ma voiture valait aussi cher que ses voisines.

J’ai grimpé les marches du perron ; devant la double porte en chêne, j’ai été surpris de constater l’absence de bouton de sonnette. Pas le moindre système pour signaler ma présence. Je n’avais d’autre choix que d’entrer : la lourde porte a pivoté sur ses gonds sans faire de bruit.

Les murs du grand hall d’entrée étaient lambrissés. Des plantes vertes donnaient de la vie au manoir, que l’odeur d’encaustique faisait ressembler à un musée. Il n’y avait personne pour me renseigner sur la situation des bureaux de la direction.

Je commençais à me demander si je ne m’étais pas perdu dans les couloirs, quand une porte s’est ouverte sur une jeune fille. Mignonne ! Ses cheveux châtain clair étaient retenus par un petit nœud. Son uniforme se composait d’une jupe plissée bleu marine descendant au genou, d’un chemisier blanc et d’une cravate sombre. Pour un peu, je me serais cru revenu au XIXe siècle. Aucune de mes élèves des années précédentes n’aurait accepté de s’accoutrer de la sorte.

– Mademoiselle, pouvez-vous m’aider ? Je cherche le bureau de la directrice.

– Certainement, monsieur. Je vais vous y conduire. Si vous voulez bien vous donner la peine de me suivre…

Sa manière anachronique de s’exprimer me laissait pantois. Dans la bouche d’une fille de cet âge, je me serais plutôt attendu à : « Ouais, c’est au premier. Première porte à gauche. Salut ! » J’ai suivi la jeune fille.

Dans les escaliers, j’observais les mouvements de son cul, décent sous les plis bleu marine. Si toutes mes élèves et collègues étaient aussi « convenables » que cette petite, j’aurais très vite besoin de l’adresse du quartier des putes de Limoges.

Madame G. était une femme sans âge et, visiblement, sans vie sexuelle. Notre entretien a duré une demi-heure. Elle m’a tout de suite mis les points sur les i. Elle m’a appris que je serais un des deux professeurs masculins de l’établissement. Elle n’admettrait aucun écart de conduite de ma part, tant avec mes collègues qu’avec mes élèves.

J’aurais la charge du cours de philosophie des terminales. Je devrais aussi assurer des heures de français jusqu’aux vacances de Noël, la titulaire étant enceinte. Au total, ma paie serait de moitié supérieure à ce que je touchais dans le public, en assurant moitié moins d’heures de cours. De plus, j’aurais à ma disposition une chambre et un bureau à l’intérieur du manoir.

– Pour des raisons évidentes, vous comprendrez que nous avons dû vous attribuer une chambre située à l’opposé des dortoirs.

Je comprenais très bien, en effet. Mais je me disais que si, par hasard, une des femmes présentes dans les murs de la prison dorée se sentait en manque, il ne me serait pas trop difficile de l’amener jusqu’à mon lit.

Même mes repas étaient pris en charge par la maison ; je n’avais aucune raison de me plaindre, j’ai signé le contrat.

Hormis Alfred, le vieux jardinier, et le prof d’informatique, qui préférait ses « bécanes » aux femmes, j’étais le seul homme à dix kilomètres à la ronde.

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