J’ETAIS SECRETAIRE CHEZ UN MEDECIN DE FAMILLE TRES PARTICULIER

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MARIE-ANGE

Confessions érotiquesMedia 1000


au travaildomination F/Fvieux et jeune



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Résumé

Ayant terminé ses études, la jeune Marie-Ange est engagée comme secrétaire par un grand médecin de la ville. Timide et secrètement perverse, elle cède dès le premier jour (après avoir subi elle-même un examen médical très approfondi) aux bizarres exigences de son employeur. Celui-ci a une femme infirme qui se console en punissant les maîtresses de son mari. Délices et sévices, un cocktail détonnant… et pourtant, rien n’’est inventé !

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1

— Vous êtes Marie-Ange D., je suppose ?

— C’est bien ça, docteur, ai-je répondu d’une voix mal assurée, tandis que mon interlocuteur me dévisageait avec insistance.

— C’est bon, entrez, nous allons voir ce dont vous êtes capable.

Voilà exactement les mots que nous avons échangés, le docteur S. et moi, la première fois que nous nous sommes rencontrés. Et ces mots, en apparence si anodins, ont marqué un tournant dans ma vie.

J’avais été adressée au docteur S. par notre vieux médecin de famille, qui savait que je cherchais du travail. Il avait entendu dire que l’un de ses confrères avait besoin d’une assistante, et comme je venais juste de terminer mes études de secrétariat médical, il m’avait poussée à poser ma candidature. Il avait même été jusqu’à téléphoner à son confrère pour m’obtenir un rendez-vous, car il savait que, timide comme je l’étais à cette époque, je n’aurais jamais osé le faire moi-même. Pauvre vieux docteur G., s’il avait su dans quel guêpier il me fourrait, il en aurait été horrifié !

Mais il faut dire que le docteur S. jouissait d’une excellente réputation et que rien, dans son apparence, ne trahissait sa véritable nature. Tout le monde, en ville, lui faisait confiance. On admirait sa générosité, sa compétence, son dévouement et sa capacité à s’attirer toutes les sympathies. Même les mauvaises langues ne trouvaient rien à lui reprocher. Pourtant, dans un gros bourg de province, les mauvaises langues vont bon train. Mais le docteur S. possédait ce don rare de désarmer les plus méchantes par un sourire ou une parole aimable. « Lui, au moins, il n’est pas fier ! », voilà ce que tout le monde disait de lui. Et lorsque le scandale a éclaté, personne n’a voulu y croire. Pourtant, la presse régionale en a abondamment parlé, preuves à l’appui. Il y a même eu un article dans un quotidien national… Mais rien n’y a fait. Beaucoup ont prétendu qu’il avait été victime d’une machination ou d’un confrère jaloux, certains l’ont regardé pendant un temps avec méfiance, mais tout est très vite rentré dans l’ordre. Les mères ont continué de lui amener leurs filles, comme si de rien ne s’était passé, et le scandale est retombé comme un soufflet.

À l’époque où notre vieux médecin de famille m’a envoyée le voir, la vie du docteur S. ne s’étalait pas encore dans les journaux, et j’étais loin de me douter que son nom serait mêlé à une histoire de mœurs. Et pourtant, c’est ce qui est arrivé.

Je me souviens comme si c’était hier de cette première entrevue. J’avais rendez-vous à neuf heures du matin et, selon mon habitude, j’étais arrivée un bon quart d’heure trop tôt, tant je craignais d’être en retard. Son cabinet n’était pas encore ouvert et je l’avais attendu devant la porte, juste à côté de la plaque de cuivre où se détachait en grosses lettres noires : « Docteur Jean-Claude S. Gynécologue ». Je me revois encore, faisant les cent pas en attendant fébrilement son arrivée. J’étais si anxieuse que je ne l’ai même pas remarqué, lorsqu’il s’est approché de moi.

— Vous êtes Marie-Ange D., je suppose ?

J’ai acquiescé et le docteur S. m’a adressé un de ces sourires charmeurs dont il avait le secret, et qui m’a fait rougir jusqu’à la racine des cheveux. Après quoi, il m’a fait entrer dans son cabinet et m’a invitée à prendre un siège. Je me suis assise sur l’extrême bord du fauteuil, contractée à l’idée de l’entretien qui allait suivre. À vrai dire, j’étais persuadée que le docteur S. ne voudrait pas de moi comme secrétaire. J’avais si peu confiance en moi… Aucun médecin n’aurait voulu d’une secrétaire qui rougit à la moindre occasion et qui ose à peine regarder ses interlocuteurs dans les yeux !

Or, le docteur S. n’a été rebuté ni par ma timidité, ni par mon inexpérience. Il se moquait bien de tout ça ! Il ne m’a même pas fait passer de test professionnel. La recommandation du vieux docteur G. était à ses yeux amplement suffisante. Il s’est contenté de me poser des questions sur mes centres d’intérêt et sur ce que j’aimais faire. Mais à aucun moment, il ne s’est soucié de mes compétences. Il avait l’air tellement sympathique, tellement sûr de lui, qu’on se serait mis en quatre pour lui faire plaisir. Rien de ce qu’il exigeait ne paraissait étrange, ou même incongru. Ceci explique au moins, en partie, ce qui va suivre, qui est, aussi incroyable que cela paraisse, absolument vrai.

Nous avons donc passé un quart d’heure à discuter de choses et d’autres, avant qu’il ne se lève en disant, avec un grand sourire :

— C’est bien, Marie-Ange, je pense que vous ferez l’affaire. Mais avant de vous donner une réponse définitive, je voudrais vous faire passer un examen médical.

Et comme je levais sur lui des yeux interrogateurs, il a ajouté, très vite :

— Vous savez, je suis un peu maniaque et je tiens à ce que mon personnel ait une hygiène rigoureuse et une santé parfaite. Après tout, il est normal qu’un médecin se préoccupe de la santé des gens avec qui il travaille… Si tous mes confrères en faisaient autant, cela éviterait bien des complications, croyez-moi !

Je suis restée bêtement le cul sur ma chaise, sans comprendre ce qu’il voulait dire. Il a repris avec une légère pointe d’impatience dans la voix :

— Allons, mon petit, suivez-moi. Nous n’avons pas de temps à perdre. Mes consultations commencent dans une demi-heure…

Je l’ai suivi docilement dans la salle d’examen qui jouxtait son cabinet. Le docteur S. m’a alors montré la table gynécologique qui trônait au milieu de la pièce.

— Déshabillez-vous et grimpez là-dessus, que je vous examine.

C’est alors que j’ai compris à quel type d’examen j’allais être soumise. Je me suis mise à rougir, la gorge sèche. Je n’avais jamais subi d’examen gynécologique et, hormis le vieux docteur G., qui me connaissait depuis mon enfance, personne ne m’avait jamais vue à poil. Aussi, à l’idée qu’un inconnu se mette à inspecter mon sexe, j’ai eu des sueurs froides.

Le docteur S. a semblé comprendre mon désarroi, car il m’a dit doucement :

— Je suis médecin, vous n’avez rien à craindre…

— C’est que je n’ai jamais passé ce genre d’examen…

— Il n’est jamais trop tard pour commencer ! Détendez-vous et montez sur la table, tout se passera bien.

Un peu rassérénée par son ton désinvolte, j’ai commencé à enlever mon jean et mes ballerines. Le docteur S., tourné vers la fenêtre, contemplait le paysage. Je me suis installée sur l’étroite table, recouverte d’un simili cuir vert foncé, et j’ai attendu, le cœur battant. J’avais beau essayer de me raisonner, je ne pouvais m’empêcher de trembler.

Soudain, le docteur S. s’est retourné vers moi.

— On voit bien que vous ne vous êtes jamais faire suivre par un gynécologue ! m’a-t-il dit d’une voix amusée. Vous ne savez même pas vous installer !

En trois enjambées, il s’est retrouvé près de moi. Il m’a saisi les pieds et les a posés sur les deux étriers chromés, de part et d’autre de la table, m’obligeant à avancer les fesses au bord du vide. Le contact froid du métal m’a fait frissonner. Le docteur S. a alors posé sa main sur ma cuisse, juste sous le pli de l’aine.

— Allons, mon petit, calmez-vous, détendez-vous. Vous verrez, cela ne sera pas bien long…

Je sentais sa main agrippée à ma cuisse, ses phalanges frôlant les poils de mon pubis. Comment aurais-je pu me décontracter dans des conditions pareilles ? Le docteur S., tout en parlant, m’a écarté fermement les cuisses, et j’ai senti avec effroi ma chatte se fendre mollement, s’ouvrir avec un petit bruit mouillé. Je dois avouer que les bruits et les sécrétions de mon corps ont toujours été pour moi une source de honte. Aussi, chaque fois que mon corps se manifestait sans que je m’y attende, je me sentais vaguement coupable. C’est pourquoi, en entendant les lèvres de mon sexe se disjoindre avec un clapotement moite, j’aurais voulu disparaître sous terre.

— Vous avez gardé votre tee-shirt, Marie-Ange, m’a reproché alors le docteur S. Comment voulez-vous que je vous examine, si vous restez à moitié habillée ? Si vous voulez travailler avec moi, il faut que je vous connaisse sous toutes les coutures.

Je me suis résignée à me mettre toute nue, tandis qu’à nouveau, il regardait la rue. J’étais soulagée qu’il me tourne le dos. Je me suis réinstallée sur la table, comme il me l’avait montré, et j’ai attendu. Mais maintenant, il ne semblait plus si pressé. Il a pourtant fini par se retourner, mais il est resté à la fenêtre, le regard planté droit dans mon entrecuisse. On peut dire qu’il prenait son temps ! Je voyais, par-delà la bosse velue de mon sexe, ses yeux rivés à ma chatte entrebâillée. Un drôle de sourire retroussait la commissure de ses lèvres, il jouissait sans vergogne du spectacle, fouillant les replis de ma vulve.

Brusquement, j’ai réalisé tout ce que ma position avait d’humiliant. J’étais là, allongée sur une table étroite, les cuisses grandes ouvertes et la chatte écarquillée, attendant qu’un inconnu vienne y fourrer ses doigts… J’aurais voulu me lever et partir, mais je n’ai pas osé bouger. J’ai senti mes jambes devenir molles et mon ventre brûlant. J’ai fermé les yeux, mais, malgré mes paupières closes, je voyais les deux yeux sombres du docteur braqués sur moi.

Après, tout est allé très vite, comme dans un rêve. Le docteur S. a posé sa main bien à plat sur ma poitrine et a commencé à me malaxer le sein. Un long frémissement a couru sous ma peau, comme une brûlure.

— Vous êtes bien émotive, Marie-Ange… Il faudra que cela vous passe. Une secrétaire médicale doit savoir garder son sang-froid, en toutes circonstances. Sinon, elle n’est bonne à rien. Vous êtes couverte de sueur !

C’était vrai, je me sentais toute moite, sale, même. Cela a achevé de me faire perdre mes moyens. Cette main dure qui m’écrasait le sein, cette voix chaude, légèrement ironique, l’incroyable impudeur de ma position, et mon corps qui me trahissait…

La main a cessé de me pétrir le sein et s’est saisie du bout charnu du mamelon, que le pouce et l’index pinçaient pour le faire saillir. Aussitôt, ma poitrine s’est gonflée et durcie, tandis qu’un fourmillement sourd m’irradiait la gorge. Le docteur S. me triturait le mamelon si fort que je n’ai pu retenir une plainte.

— C’est sensible, là ? a-t-il murmuré en faisant rouler entre ses doigts mon téton cramoisi.

Sa main libre a glissé sur mon ventre et a agrippé la touffe velue de mon sexe. Tous mes muscles se sont tendus d’un coup. Une onde de chaleur m’a traversé le corps et j’ai senti la sueur couler le long de mon cou. J’ai retenu ma respiration. Heureusement, le docteur S. n’a fait aucun commentaire. Il était bien trop occupé à tirer doucement sur les poils de ma chatte pour s’intéresser à mes émotions ! Je le voyais de dos, penché sur ma fourche, et cela me rassurait. Je n’aurais pas supporté qu’il me regarde en face, tout en me chatouillant le con. N’ayant jamais subi d’examen gynécologique, je n’imaginais pas que cela puisse se passer différemment et je m’en voulais du trouble qui montait dans mon bas-ventre.

Je me suis laissé faire sans piper mot, transformée en une sorte de poupée molle, au sentiment de culpabilité intense. Me voyant si docile, il ne s’est pas privé d’en profiter. Sa main me ratissait la motte, tirant légèrement sur les poils emmêlés, les lissant, ce qui avait pour effet de refermer ma fente. Puis, il appuyait de nouveau sur le haut de mon pubis, poussant vers l’avant, faisant ainsi bâiller ma chatte comme une bouche paresseuse. Il se penchait davantage sur mon sexe, pour l’observer de plus près, avec une telle application qu’on aurait vraiment dit un examen médical ordinaire.

J’ai bientôt eu la chatte en feu. Toute la tension accumulée refluait dans mon bas-ventre. Une grande chaleur m’inondait, et j’ai compris que j’étais en train de mouiller. J’avais la chatte toute gluante et je me suis recroquevillée sur la table d’examen, serrant instinctivement les cuisses.

Le docteur S. s’est retourné vers moi avec brusquerie et m’a lancé d’un ton sans réplique :

— Cessez donc de gigoter, mon petit, et laissez-moi faire !

Honteuse, j’ai rouvert les cuisses. La main du docteur S. a glissé le long de ma fente et s’est introduite dans mon con trempé. J’ai eu un sursaut de panique, mais le docteur ne bronchait pas. Son doigt écartait bien mes petites lèvres, pour faire saillir toute la chair intime. Puis il s’est redressé et il l’a porté à ses narines, humant longuement le parfum de mon sexe.

— Il ne vous en faut pas beaucoup pour vous mettre en train ! J’ai rarement vu une femme démarrer aussi vite. Je vous ai à peine touchée, et voilà que vous êtes déjà trempée, a-t-il commenté en agitant son index.

J’ai cru déceler du mépris dans sa voix, j’ai balbutié :

— Ce n’est pas de ma faute, docteur, je suis comme ça, je n’y peux rien.

— Mais c’est très bien, mon petit ! Pourquoi ce ton désolé ? C’est plutôt une chance, vous savez !

Il me regardait d’un air franchement jovial, presque rigolard.

— Vu de l’extérieur, tout semble parfait, a-t-il continué, avant d’ajouter à mi-voix, comme pour lui-même : vous êtes plutôt gâtée, un chaton rose et frais de jeune fille ! Un vrai bonbon à la fraise ! On en mangerait…

Craignant sans doute d’avoir été trop loin, il a repris son ton professionnel pour m’annoncer qu’il allait m’ausculter et « tester mes réactions aux stimuli ». Il s’est planté entre mes cuisses ouvertes, le visage presque collé à ma vulve, si proche que je sentais son souffle tiède sur la crinière de mon sexe.

Une sensation trouble m’a inondé le bas-ventre, et je me suis remise à frissonner.

Le docteur S. continuait à me souffler dans le con, mais intentionnellement cette fois. Tous les poils de ma motte se hérissaient, je mouillais de plus belle. Il écrasait doucement les deux bourrelets velus de ma vulve. Puis, il les a séparés et a pointé son doigt sur mon clitoris. J’ai eu un violent sursaut.

— Si vous voulez mon avis, Marie-Ange, vous êtes un peu trop chatouilleuse. Cela risque de vous jouer des tours…

Je suis sortie brusquement de ma torpeur, comprenant au ton de sa voix que l’examen était terminé et que je devais me rhabiller. Je me suis mollement redressée sur la table, mais il m’a arrêtée d’un geste.

— Où allez-vous comme ça ? Je n’en ai pas encore fini avec vous, il me reste à faire le principal. Rallongez-vous, que je puisse opérer à l’examen final.

Il m’a pris par les hanches et il m’a fait glisser vers lui, si bien que mon cul s’est retrouvé complètement dans le vide et que j’ai dû m’agripper au rebord de la table de peur de tomber…

— Ouvrez-vous bien, m’a-t-il recommandé.

Avant que j’aie eu le temps de réagir, il m’a enfoncé son doigt dans le vagin. J’ai senti la muqueuse se contracter et résister un peu, puis elle a cédé, si brusquement que j’ai poussé un cri de surprise.

— Allons, ne soyez pas douillette ! Je n’ai pas dû vous faire bien mal. Si vous criez dès qu’on vous y enfonce un doigt, qu’est-ce que ce doit être quand on vous y fourre autre chose… a bougonné le docteur.

Rouge de confusion, je me suis mordu les lèvres et je n’ai plus bougé. Le docteur a alors posé son pouce sur mon clitoris, l’écrasant comme pour l’empêcher de saillir. J’ai senti mon petit appendice durcir sous la pression, tandis qu’une brusque chaleur me faisait suffoquer. Cependant son doigt, m’explorait doucement et, à ma grande honte, mon con trempé a émis des bruits mouillés, comme des claquements de langue. Je me suis agitée sur la table, remuant mon cul pour échapper à ce doigt inquisiteur. Mais le docteur ne m’a pas laissé faire. Sa main a pivoté et son pouce s’est posé en plein sur mon anus. J’ai rué, la bouche arrondie sur une protestation scandalisée qui n’est pas sortie. J’avais la gorge beaucoup trop sèche, comme si toute l’humidité en moi avait reflué vers ma chatte. Le gras du pouce, encore tout gluant des sécrétions de ma chatte, épousait étroitement l’œillet de mon cul. Un flux de plaisir soudain m’a crispée.

Le docteur a accentué sa pression, et a murmuré d’une voix changée :

— Poussez un peu sur vos sphincters, que je vois si la muqueuse anale est en bon état.

Il était presque aussi troublé que moi. Comme je tardais à obéir, il a poussé un soupir, son doigt s’impatientait sur mon anneau rétracté.

— Poussez, faites comme si vous vouliez aller à la selle… Faire caca, quoi !

De sa main libre, il a fortement appuyé sur mon ventre, à la lisière des poils. Je me suis violemment tortillée sur la table, mais, à mon corps défendant, j’ai senti mon anus se dilater en corolle, autour du doigt. Tous mes efforts pour résister sont restés vains. L’index planté dans mon vagin et le pouce fiché dans mon anus me crochetaient solidement la chatte. Le pouce, enfoncé jusqu’à la dernière phalange, restait immobile, coincé à l’étroit.

C’était la première fois qu’une chose pareille m’arrivait. Jusqu’à présent, ma vie n’avait pas été très riche en sensations. J’avais déjà eu des flirts, comme toutes les filles de mon âge, mais sans aller bien loin, car j’habitais encore chez mes parents et ils étaient très stricts…

— Je vois que vous aimez ça, à la façon dont vous vous tortillez !

La voix du docteur S. était ironique et précise. À cet instant, ses doigts se sont mis à jouer, dans mon cul et dans ma chatte, tâtant les parois comme s’ils en éprouvaient la résistance ou l’élasticité. Un long gémissement m’a échappé.

— Ah, qu’est-ce que je vous disais ? a jubilé le docteur en se redressant.

Il a poursuivi quelques secondes son petit jeu, puis il a retiré lentement ses doigts. Je me suis sentie étrangement vide et j’ai eu soudain très froid. Je n’en avais pas réellement conscience, bien sûr, mais au fond, j’étais déçue, frustrée.

— Ça fait bizarre, hein, quand ça s’arrête, a dit doucement le docteur. Je trouve que vous mouillez beaucoup, pour une fille de votre âge. En tout cas, vous avez un appareil génital en pleine forme. Vous êtes donc apte pour le service, comme on dit dans l’armée.

— Pour quoi ? ai-je articulé en rassemblant peu à peu mes esprits.

— Vous commencerez lundi prochain. Soyez ici de bonne heure, je vous expliquerai ce qu’il y a à faire. Ce n’est pas bien compliqué, je suis sûr que vous vous en tirerez très bien.

J’étais si perturbée que j’en avais complètement oublié le but de ma visite. Le docteur lui-même, tout en se lavant consciencieusement les mains, me le rappelait. J’allais être secrétaire dans son cabinet… J’ai acquiescé sans conviction, incapable de refuser la place.

— Vous serez à l’essai une semaine et, si vous me donnez toute satisfaction, je vous embaucherai définitivement. Ça vous va ?

Cette proposition m’arrangeait. Elle me permettait de différer ma réponse d’une semaine et de prendre ma décision à tête reposée.

— Donc, je vous attends lundi, vous pouvez vous rhabiller, maintenant.

Je m’apprêtais à me relever de la table d’examen, quand le docteur S. s’est ravisé.

— Attendez, ne bougez pas ! Il reste une dernière formalité à accomplir. Rallongez-vous !

Je me suis remise en position, les jambes largement ouvertes et les deux pieds sur les étriers métalliques.

— Ne bougez surtout pas ! m’a-t-il recommandé en retournant vers la fenêtre.

Il a remué les instruments qui se trouvaient sur une petite table, de ce côté-là. Il n’en finissait pas, les manipulant comme s’il cherchait quelque chose. Je me suis soulevée sur un coude, pour voir, mais sa blouse blanche me cachait presque entièrement la table. Soudain, il s’est retourné. Il avait à la main un instrument bizarre, une sorte de cylindre en plastique blanc laiteux, évasé à son extrémité, et dont le diamètre se réglait à l’aide d’une petite molette. J’ai su plus tard qu’il s’agissait d’un spéculum.

Puis, le docteur a regardé ma chatte béante. Et, sans me laisser le temps de comprendre, il est venu entre mes cuisses et, d’un geste précis, il m’a enfoncé le spéculum dans le vagin. J’ai eu un soubresaut, j’ai voulu crier, mais je n’ai produit aucun son, et je suis restée bouche bée, à regarder le docteur S., dont le visage s’était figé en un curieux sourire.

 

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