Acheter

Disponible sous 48 heures
7€50 Acheter

Télécharger Format Epub

Téléchargement immédiat
4€49 Télécharger

Résumé

Patrick et Anne-Sophie engagent une nouvelle domestique, Marie-Jeanne, une superbe Noire. Très vite, la servante comprend que le couple bat de l’’aile et que « le maître de maison » est en fait un « esclave qui s’’ignore ». Consciente de l’’attrait qu’’elle exerce sur lui, elle ne tarde pas à en faire son jouet quand Madame n’’est pas à la maison. Les choses iront ainsi jusqu’’au point de non-retour : pénétration, mise en place d’’un cadenas, collier de chien, Patrick devient le « soumis » de sa bonne. Quand elle l’’a bien dressé, Marie-Jeanne emmène son toutou dans le monde pour l’’offrir à de riches bourgeoises oisives qui ne demandent qu’’à jouer avec un pantin bien docile ! Vous n’’avez pas idée du nombre de riches garces qui aiment traiter le sexe fort à la dure ! Mais du moment qu’’il aime ça, de quoi se plaindrait-il ?

Débuter la lecture

Un matin, en fin de semaine, Marie-Jeanne se présenta chez nous. Elle devait remplacer notre femme de ménage attitrée, atteinte par la limite d’âge. Mon épouse fit visiter la maison à la nouvelle bonne, pour lui montrer ce qu’elle aurait à faire. De retour au salon, Anne-Sophie proposa que nous prenions le café tous ensemble.

J’observais la nouvelle arrivante, en essayant de dissimuler mon trouble. Et je tâchais d’imaginer ses formes féminines, dissimulées sous une veste et un pantalon seyants, certes, mais trop amples à mon goût.

Pendant que ma femme préparait trois expresso à la cuisine, Marie-Jeanne s’assit en face de moi. Elle m’adressa un sourire engageant. Quand mon regard croisa le sien, je fus paralysé par ses yeux sombres, à la fois sévères et sensuels. Sa bouche très charnue, aux bords ourlés, aux lèvres fardées de mauve, s’entrouvrait sur une rangée de grandes dents éclatantes. Elle me faisait l’effet, rassurant et inquiétant à la fois, d’une force de la nature. D’un naturel compliqué et maladif, artiste si l’on veut, je ne pouvais qu’être impressionné par l’insolente santé de la nouvelle bonne.

Agée d’une trentaine d’années comme ma femme et moi, grande, en chair mais musclée, avec des cheveux frisés mi-longs, Marie-Jeanne avait du charme, sans qu’on puisse la dire belle sans restriction.

Juste le contraire de la blonde, mince et élégante Anne-Sophie. Chez mon épouse, j’aimais le contraste, qu’elle cultivait avec soin, entre un physique d’adolescente et un tempérament de maîtresse-femme. D’ailleurs, elle dirigeait seule, d’une main de fer, l’entreprise que lui avait léguée son père.

Marie-Jeanne venait, d’un coup, de réveiller en moi d’anciens fantasmes bien ancrés. En effet, il faut que je précise un détail d’importance : la nouvelle bonne était une Noire. Depuis longtemps, je rêvais de faire l’amour à une Africaine. A mon grand regret, cela n’avait jamais pu se faire. La seule que j’avais pu approcher, une Sénégalaise aux seins énormes, nurse chez un diplomate de son pays, connaissait ma femme de trop longue date pour que je me risque à tenter quoi que ce soit. N’ayant pas le goût des amours vénales, je n’avais pas trop cherché à rencontrer de prostituée de couleur, rue Saint-Denis et dans les ruelles adjacentes, où pourtant elles pullulaient et circulaient presque nues, seins à l’air, juchées sur des talons démesurés.

Après le café, Marie-Jeanne, de sa propre initiative, débarrassa les trois tasses regroupées au centre de l’immense nappe blanche. Quand, d’un mouvement d’une souplesse animale, elle se pencha pour atteindre le milieu de la table, son pantalon de fin lainage se tendit sur sa croupe, moulant la raie et le triangle de la culotte.

Cela ne dura que le temps d’un flash, mais j’eus le temps de constater que la Noire possédait de larges fesses, bien cambrées et d’aspect on ne peut plus ferme. En outre, sa position faisait pendre ses seins, qui dépassaient des pans de sa veste et remplissaient tout l’espace dans son chemisier. Comme souvent chez les Africaines, ses nichons étaient lourds, presque trop eu égard aux normes occidentales, et c’est bien ce qui m’excitait tant chez elles.

Moins, toutefois, que leur sexe, sur lequel, pour n’en avoir encore jamais vu en vrai, je me faisais tout un cinéma. Quand la nouvelle bonne fut repartie, Anne-Sophie se dit satisfaite du premier contact.

— Elle m’a l’air pas trop mal. Elle est stylée, pour une négresse. J’ai envie de la prendre quinze jours à l’essai. D’ailleurs, je dispose d’un témoignage favorable de ses anciens employeurs ; des gens très bien…

Anne-Sophie était bien une femme de sa classe, pas franchement raciste, mais tout comme. Ce n’était pas le moment de lui faire la morale. Lâchement, je m’efforçai de prendre un air détaché en approuvant ses propos, pour mieux l’engager à embaucher Marie-Jeanne. J’étais encore sur les charbons ardents. Il me semblait que le parfum de la nouvelle bonne, à base d’ambre et de santal, avec un arrière-goût d’épices et de bois brûlé, flottait encore dans la pièce.

Le soir, en faisant l’amour à Anne-Sophie, je fantasmais encore sur Marie-Jeanne. Mon sexe allait et venait dans celui de ma femme, mais je constatais que c’était l’image de l’autre qui fouettait mon désir, et qui, à la fin, provoquait ma forte éjaculation. En râlant, je me voyais me répandre dans le vagin de Marie-Jeanne, que je devinais chaud, onctueux, doté de replis mystérieux…

Anne-Sophie, comme d’habitude, avait joui sans manifestation excessive, puis s’était endormie. Encore excité, je caressais ma verge mouillée qui grossissait de nouveau entre mes doigts. Pour ne pas risquer de réveiller ma femme, je me levai discrètement et allai à la salle de bains. Debout devant le lavabo, je me masturbais à toute vitesse en imaginant les doigts de Marie-Jeanne en lieu et place des miens. Jouir de cette manière avec elle, déjà, aurait suffi à mon plaisir. J’éjaculai promptement et retournai au lit.

Avec Anne-Sophie, depuis toujours, le sexe était sans fantaisie : préliminaires rapides, position du missionnaire et bref coït. Elle n’appréciait guère la fellation, qu’elle ne pratiquait que très rarement, du bout des lèvres. Enfin, elle demeurait obstinément fermée aux pratiques perverses : celles, précisément, qui m’obsédaient, sur lesquelles je reviendrai.

Anne-Sophie faisait l’amour comme elle pratiquait son jogging et sa natation du dimanche matin, avant le déjeuner rituel chez ses parents. Elle était en premier lieu préoccupée par son travail, qui l’amenait à de fréquents déplacements, en France et à l’étranger. Nous étions mariés depuis trois ans déjà. Sans doute, ce pur produit des beaux quartiers et des pensionnats chics avait-il été séduit par le succès médiatique que m’avait valu la parution de mon second livre. Pour ma part, j’étais fier de m’afficher avec une femme qui savait allier avec aisance beauté sophistiquée et réussite sociale.

J’étais satisfait que mon épouse, flattée par mon image d’écrivain, accepte (et subventionne) mon oisiveté. En fait, depuis la parution de mon dernier livre, je n’écrivais plus trop. Prétendant m’être engagé dans une œuvre de longue haleine, je rédigeais des piges, de-ci de-là, dans les journaux. En fait, je flânais dans Paris, allais au cinéma, déjeunais avec des amis…

Surtout, j’étais insatisfait de ma vie sexuelle. Je compensais mes frustrations en écrivant des textes érotiques (sans oser les publier) et en consommant des magazines et des films X, à l’abri, dans mon bureau capitonné.

 

Vous avez aimé ce texte, vous aimerez sûrement ...

Donnez nous votre avis !

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *