J’ETAIS SOUMISE A MA COPINE DE CHAMBRE

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H Claire

Confessions érotiquesMedia 1000


à plusieursdomination F/Féchangismeexhibitionlesbien


128 pages


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Résumé

La vie sexuelle de Claire, la narratrice de cette confession, a basculé le jour où elle est venue partager l’’appartement de Jennifer, une étudiante américaine. Il ne faut guère de temps à celle-ci pour assurer son emprise sur la fille qu’’elle héberge. Claire deviendra tout d’abord sa servante du sexe. Elle sera à la disposition entière de Jennifer, qui ne manque pas d’’imagination. Au terme d’’une initiation menée au pas de charge, l’’Américaine fera de sa naïve conquête un jouet sexuel qu’elle offrira à ses amants et à ses relations. La soumission de Claire ne connaîtra pas de bornes. Attachée à Jennifer comme une chienne à son maître, elle la suivra à New-York, où de nouvelles expériences humiliantes combleront ses désirs les plus secrets. Au terme de cette descente dans l’’enfer du sexe underground, Claire n’’échappera à l’’emprise de Jennifer qu’’en se réfugiant (façon de parler) dans la vidéo porno. Sous un autre nom, elle est actuellement une des stars du X. Ce récit est celui de son initiation.

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Je m’appelle Claire et je suis née à Quimper, il y a bientôt trente ans. Mon histoire a commencé quand je suis venue en première année de sociologie à Paris-Jussieu. En fait, je fuyais ma ville natale. Ma mère venait de se remarier et mes relations avec mon beau-père, un officier de carrière, étaient plutôt tendues.

Dans un premier temps, j’ai trouvé une chambre dans un hôtel ; mais le loyer était cher, et l’endroit vétuste, sans compter le bruit et le manque de commodités. Il ne s’agissait que d’une solution provisoire mais je n’arrivais pas à dénicher un logement moins coûteux et convenable. Un soir, enfin, j’ai vu une annonce sur un panneau d’affichage dans le hall de l’université. Elle disait : »Etudiante américaine recherche jeune fille pour partager appartement tout confort et calme. S’adresser à Jennifer ». Suivaient un numéro de téléphone et le montant du loyer. Comme je prenais des notes sur mon carnet, une de mes camarades est arrivée. Quand elle a vu l’annonce, elle a fait la grimace. Elle m’a expliqué qu’une de ses copines, qui se trouvait en deuxième année, avait partagé un temps l’appartement de cette Jennifer.

— Il paraît que c’est une drôle de fille.

Quand je lui ai demandé pourquoi, elle n’a pas pu le préciser. Il s’agissait sans doute de ragots. Ça ne valait pas le coup de négliger l’occasion pour ça.

Je suis allée à la plus proche cabine téléphonique. La sonnerie a retenti une bonne dizaine de fois, et j’étais sur le point d’abandonner, quand enfin quelqu’un a décroché. Une voix de femme, pas très aimable, a grommelé un « allô » ensommeillé. Dès qu’elle a su le motif de mon appel, ma correspondante s’est radoucie.

— Oui bien sûr, vous pouvez venir tout de suite si vous voulez. Mon nom est Jennifer O’Brien.

Elle a indiqué son adresse ; rue Monsieur Le Prince, pas très loin de Jussieu, donc. Il me restait plus d’une heure avant de prendre mon service dans le fast food où je travaillais. J’avais donc le temps d’y passer avant.

Un peu plus tard, je sonnais chez Jennifer. Là aussi, j’ai dû insister avant qu’elle réagisse. Quand elle a ouvert, je me suis retrouvée devant une grande blonde guère plus âgée que moi mais qui me dominait d’une bonne demi-tête. Je ne suis pas spécialement petite ni fluette mais à côté, je ressemblais à une adolescente. D’autant qu’elle avait des seins énormes, alors que les miens sont plutôt petits. Son peignoir mal fermé laissait voir ses grosses mamelles à la peau laiteuse, aux énormes bouts roses. La porte n’avait pas d’œilleton. Elle avait donc ouvert en tenue négligée, sans même savoir qui sonnait. Cela aurait pu être un livreur, ou un voisin. Elle a étouffé un bâillement. Ses yeux bleus étaient cernés et ses joues pâles, comme si elle n’avait pas assez dormi.

Elle a bâillé encore avant de bredouiller :

— Entrez, et ne faites pas attention au désordre.

De fait la porte donnait directement sur un living où régnait la pagaille la plus complète. Des vêtements, des livres, des revues, des disques et des cassettes vidéo s’étalaient partout, aussi bien sur les meubles que sur la moquette. Le tableau n’aurait pas été complet sans les bouteilles vides et les cendriers débordants de mégots. Jennifer a eu un vague geste d’excuse.

— J’ai fait la fête avec des amis, la nuit dernière. Rassurez-vous, ça n’arrive pas souvent.

Elle a débarrassé le canapé et m’a invitée à m’asseoir. Ensuite, elle m’a proposé du café. J’ai accepté.

Mon arrivée semblait l’avoir tirée de sa torpeur. Des couleurs lui venaient aux joues. Elle se déplaçait avec plus d’énergie qu’au moment où elle m’avait fait entrer. En sifflotant, elle a mis un disque de jazz, avant d’extraire un paquet de Camels de sous des revues et des prospectus posés sur un étroit guéridon. Elle a ri quand j’ai refusé de prendre une cigarette.

— Vous ne fumez pas ? Vous ne savez pas ce que vous gagnez !

Elle s’est approchée du coin-cuisine en se déhanchant au rythme de la musique. Elle dodelinait de la tête en même temps et ses longs cheveux dorés voletaient autour de ses épaules. Sa croupe ronde soulevait le bas de son peignoir à chaque pas. Elle s’est penchée pour sortir une cafetière électrique d’un placard sous l’évier. Le bas de son vêtement s’est relevé jusqu’aux reins. Elle ne semblait pas se rendre compte qu’elle exhibait son derrière charnu et même, car elle se tenait jambes écartées, l’amorce de son sexe avec le duvet qui l’entourait. Toutefois, il n’y avait aucune trace de provocation dans son attitude. Cette fille n’avait, en toute innocence, aucune pudeur. Il était clair qu’elle ne s’imaginait pas me choquer en montrant son entrejambe, alors que nous ne nous connaissions pas.

Quand le café a été prêt, elle est venue s’asseoir à côté de moi sans prendre la peine de rajuster son peignoir. Elle a soufflé sur sa tasse, avant de dire :

— Vous vous appelez Claire ? C’est un joli nom. L’appartement vous plaît ?

J’ai dit oui et nous avons bavardé. Mis à part sa désinvolture, Jennifer était intelligente et cultivée. Elle parlait français presque sans accent. D’après ce qu’elle m’a dit, elle préparait une licence de lettres. Ce n’était donc pas la première venue, même si son comportement n’était guère raffiné. Pour le loyer, elle m’a laissé entendre qu’il serait facile de s’arranger. J’ai deviné qu’elle n’était pas à court d’argent. Elle cherchait une colocataire plus pour avoir de la compagnie que pour partager les frais.

Nous sommes rapidement tombées d’accord, et j’ai annoncé que je m’installais dès le surlendemain. De toute manière, je n’avais pas grand-chose à déménager. Jennifer a pris une bouteille de liqueur de banane dans une armoire. J’ai mis ma main au-dessus de ma tasse.

— Je ne bois jamais d’alcool !

— Non plus ? Vous n’avez aucun défaut alors, mais il faut quand même fêter notre rencontre !

D’autorité, Jennifer a écarté ma main avant de remplir ma tasse à ras bord.

— Ce n’est pas fort, ça ne peut pas vous faire de mal.

La crème de banane m’a pourtant irrité la gorge. Jennifer, quant à elle, a vidé sa tasse d’un trait. Ensuite, elle s’est laissée aller contre le dossier du canapé en soupirant :

— Ça fait du bien !

Son peignoir était ouvert de haut en bas. Elle a écarté les cuisses et, du bout des doigts, a caressé le duvet de son bas-ventre. L’air absent, elle semblait penser à autre chose tout en lissant ses poils blonds. Ceux-ci, comme les lèvres roses du sexe, étaient maculés de traces de sperme séché. Apparemment, elle avait eu une nuit agitée.

Jennifer a paru enfin réaliser ce que son attitude avait d’inconvenant. Elle a refermé son peignoir.

— Excusez-moi ! Je vis seule le plus souvent, et je prends mes aises.

En fait, elle ne semblait pas si gênée que ça. Il m’a même semblé voir une lueur ironique dans ses yeux. La cigarette au bec, elle s’est penchée vers moi. Son peignoir s’est à nouveau ouvert en haut et ses seins se sont étalés sous mes yeux. Vus de près, ils étaient encore plus impressionnants. Surtout, les fines griffures rouges qui les striaient se distinguaient nettement, de même que les traces de dents sur les tétons.

— J’espère que vous n’êtes pas bégueule ? Si nous vivons ensemble, il faudra bien s’habituer à nous voir nues, tôt ou tard.

Elle a ajouté, avec un petit rire sale :

— Au fait, vous ne buvez pas, vous ne fumez pas, mais vous faites quand même l’amour, non ?

Je n’ai pas osé répondre. D’ailleurs, il était temps que j’aille à mon travail. Cela tombait bien puisque la conversation prenait un tour embarrassant. Mais je n’étais pas dupe, Jennifer reviendrait sur la question. Elle était comme ça, voilà tout.

 

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