J’ETAIS UNE INFIRMIERE TRES DELUREE

12345
Loading...

g-patricia

Confessions érotiquesMedia 1000


au travailexhibitionprostitutionvieux et jeune


128 pages


Papier 7€50 Ebook 4€49

Acheter

Disponible sous 48 heures
7€50 Acheter

Télécharger Format Epub

Téléchargement immédiat
4€49 Télécharger

Résumé

Rolande B., dix-neuf ans, son diplôme d’’infirmière en poche, ne trouve pas d’emploi. Malgré les bruits qui courent sur une clinique de la ville dont les infirmières ont une fâcheuse réputation, elle se résout à poser sa candidature… et ne tarde pas à découvrir l’insolite licence sexuelle qui règne dans l’’établissement. Les « malades » des deux sexes, très fortunés, ont de curieuses exigences. Afin de mieux y remédier, les infirmières officient sans culotte ! Rolande n’est pas une oie blanche ; la promiscuité qui est la règle parmi le personnel de la clinique veut que jamais on ne refuse un plaisir à un collègue qui vous le demande gentiment ; infirmières, infirmiers, aides-soignantes, médecins et kinés vont donc participer à l’’éducation de la nouvelle. Vite formée, elle « distraira » à son tour les malades des deux sexes, pour leur plus grand plaisir et celui du lecteur.

Débuter la lecture

À dix-neuf ans, sortie depuis plusieurs mois de l’école d’infirmières de Montpellier, je ne trouvais pas d’emploi. Dans ma ville natale, dont je préfère taire le nom, il y avait bien la clinique Frédéric Mistral qui en offrait un, mais elle avait mauvaise réputation. À l’école, on me l’avait déconseillée. Finalement, à contre cœur, je suis allée me présenter car je ne pouvais pas rester sans travail.

Je suis arrivée en avance devant le perron de marbre. À ma droite, le grand parking réservé était déjà plein. Le bâtiment de trois étages longeait le boulevard. Toutes les baies étaient munies d’un double vitrage. En août, au début de l’après-midi, le soleil était brûlant. Dans le hall, une agréable sensation de fraîcheur m’a soulagée. À droite, l’entrée dallée de marbre blond était aménagée en un salon dont le luxe m’a coupé le souffle : murs tapissés de tissu grège, tableaux modernes aux couleurs vives, canapés et fauteuils Chesterfield de cuir noir, tables basses à dessus de verre, bouquets de fleurs, magazines. De l’autre côté, derrière un comptoir de bois clair, trois hôtesses blondes, au maquillage et aux mains soignées, renseignaient les visiteurs. D’un ton maniéré, l’une d’elles a consenti à m’indiquer que Mme T. me recevrait au troisième étage, salle des infirmières, à droite au milieu du couloir.

J’ai pris un ascenseur à la cabine tout en verre et métal dépoli, assez grande pour contenir un brancard. Ensuite, j’ai suivi un long couloir dont l’épais revêtement vert foncé étouffait le bruit de mes pas. Des reproductions de toiles de maîtres ornaient les murs blanc cassé, le long desquels s’alignaient des brancards, des fauteuils roulants, des distributeurs de boissons ou de friandises.

Les portes des chambres s’ouvraient de part et d’autre. Certaines étaient ouvertes. En passant, j’apercevais les occupants plâtrés, parfois bras ou jambes en l’air. Les femmes me regardaient avec curiosité. Maquillées, coiffées, portant d’élégantes chemises de nuit ornées de dentelle, elles lisaient, fumaient, regardaient la télé. J’ai remarqué leurs mains aux ongles faits. Certaines étaient presque nues, montrant une jambe jusqu’en haut, un ventre, des épaules, la bonne moitié d’un sein. Avec quelques-unes, j’ai échangé un sourire. Les hommes aussi étaient très soignés, rasés de frais, peignés, en pyjama de soie. Même rapides, leurs regards sur moi m’embarrassaient à cause des bruits qui circulaient en ville à propos de cette clinique.

La salle des infirmières était déserte. Sans oser m’asseoir, j’ai attendu en considérant le bureau chargé de papiers, l’ordinateur à l’écran allumé, le grand panneau d’affichage au mur comportant le numéro des chambres, le nom des occupants, les remèdes prescrits. En face, une armoire à pharmacie à portes de verre tenait tout le mur.

Par une porte au fond de la pièce, une femme d’âge mûr, l’air autoritaire, est entrée. Le regard insistant de ses yeux bleu dur sur mes seins et mes jambes était celui d’un maquignon observant un cheval ou une jument. J’étais impressionnée par son visage aux traits réguliers, sa peau fraîche, ses cheveux noirs lissés en arrière, sa haute taille. Sa blouse blanche moulait ses seins généreux et solides, son ventre légèrement arrondi, ses hanches pleines. À travers le tissu léger, on devinait son slip et on voyait qu’elle ne portait pas de soutien-gorge, ce qui confirmait mes craintes.

D’un ton sec, elle s’est fait connaître : Jacqueline T., infirmière en chef. Elle ne m’a pas fait asseoir. Debout derrière le bureau, elle me dominait de la tête. Elle commençait une phrase quand un médecin fit irruption dans la pièce, en blouse blanche, un stéthoscope pendant sur sa poitrine.

— Dites-moi, Jaja, oh pardon !

La chef me présenta au docteur V., chirurgien. Il ne m’accorda qu’un bref regard distrait puis se tourna vers l’infirmière.

— Le 12 s’agite beaucoup, il a besoin de toute l’attention d’une de vos filles.

— C’est noté, docteur, a dit la chef, je lui enverrai Bernadette dès qu’elle sera revenue, elle est en train de tranquilliser le 28.

Le chirurgien pesta contre le manque de personnel qui empêchait de donner satisfaction aux patients dès que le besoin s’en faisait sentir. À quoi la chef rétorqua qu’elle était autorisée à engager une infirmière supplémentaire.

— Cette jeune personne, pensez-vous qu’elle ferait l’affaire ?

Le docteur V. me déshabillait du regard.

— Oui, dit-il, mais voyez d’abord comment elle s’adapte.

 

Après son départ, la chef me dit que j’avais de bonnes chances d’être embauchée car le chirurgien avait pratiquement donné son accord.

— C’est lui le grand patron ici. D’un coup d’œil, il vous a jugée. Nous allons vous prendre à l’essai, à vous de faire tout ce qu’il vous demandera, vous comprenez ?

Sur ces entrefaites, Bernadette fit son entrée.

— Avec le docteur V. ce n’est pas compliqué, il veut toujours la même chose.

Avec un grand rire sardonique, elle se caressait les hanches. Il ne faisait aucun doute que la fille était une lesbienne : vingt-cinq ans, sportive, musclée, visage énergique, sans une touche de fard, cheveux bruns coupés court, poignée de main énergique. Avec un sourire engageant, elle loucha dans mon décolleté.

— Ah ce 28 ! dit Bernadette, il n’en finit pas, et il est de plus en plus exigeant.

— Je sais, rétorqua la chef, et maintenant c’est le 12 qui s’impatiente, avec lui ce sera vite expédié.

Les deux femmes éclatèrent de rire.

— Eh bien, remarqua l’infirmière, c’est mon jour, j’y vais dans une minute.

Elle sortit par la porte du fond. J’ai entendu des bruits d’eau. Puis la jeune femme revint et traversa la salle en ronchonnant.

— C’est toujours pareil, le matin, je suis seule et ils ont besoin de moi tous en même temps.

 

Bernadette partie, la chef me fit visiter les waters, le cabinet de toilette complet avec douche, lavabo et bidet, le vestiaire et sa rangée d’armoires de fer, chacune comportant un nom sur une étiquette, la salle de repos avec un lit de camp pour l’infirmière de service de nuit. Enfin, elle m’emmena dans son bureau : petite pièce comportant une table en plastique blanc, des chaises assorties, deux classeurs métalliques, un ordinateur et un poste de télévision. Quand elle me permit de m’asseoir, elle regarda mes genoux. Je ne me suis pas donné le ridicule de tirer sur ma jupe. À ce moment-là, j’aurais dû partir. Je ne sais pas pourquoi je suis restée. Sans doute que, déjà, quelque chose dans l’atmosphère qui régnait dans la maison agissait sur moi.

Après s’être éclairci la gorge, elle reprit l’entretien. Elle ne me cacha pas qu’elle avait vu d’autres candidates dont certaines possédaient des diplômes équivalents au mien, et même plusieurs années d’expérience, ce qui n’était pas mon cas. Je commençais à croire que, finalement, ma candidature n’était pas retenue quand elle me demanda de marcher de long en large dans la pièce.

Nous y venions ; je me suis empressée d’obéir.

— Votre physique plaide en votre faveur : jolie, sourire engageant, beaux seins, tournez le dos. Ah oui, le derrière aussi est bien, les jambes sont belles. Mon impression est très favorable.

Elle me détaillait comme si elle voyait à travers mes vêtements. Ses compliments me gênaient.

— Continuez à rougir comme ça, c’est très excitant,

a-t-elle dit.

À cette époque, je n’avais rien d’une oie blanche. De nature sensuelle, j’avais déjà eu des relations sexuelles assez fréquentes avec des garçons, et même avec d’autres filles. À l’école d’infirmières, il m’était arrivé de suivre dans son bureau l’un des médecins, homme ou femme, qui nous faisaient cours. Cela se faisait ; nous y sommes toutes passées. D’ailleurs, à ce moment-là, mon plaisir était plus grand quand j’étais soumise. Sollicitant un emploi dans cette clinique, je savais ce qui m’attendait, d’après les racontars que j’avais entendus.

 

Assise de nouveau en face de la chef, je l’écoutais énumérer les avantages de son service de chirurgie orthopédique et réparatrice, dont la réputation s’étendait bien au-delà du Languedoc. Les patients étaient des accidentés, pas des malades. Ils étaient riches, donc exigeants à tous points de vue, habitués au confort, aux attentions d’un personnel dévoué. Comme ils étaient immobilisés, il fallait les soigner, évidemment, mais aussi les distraire, les servir, satisfaire tous leurs caprices ; bref, rendre leur séjour aussi plaisant que possible.

— Nous choisissons des filles agréables à regarder et entièrement disponibles. Vous me comprenez, n’est-ce pas ?

J’ai fait signe que oui. Nous sommes restées silencieuses un instant, yeux dans les yeux. Puis, elle a souri.

— Ici, nous avons l’habitude de mêler le plaisir et le travail.

Elle me caressa la joue.

— Inutile d’en dire plus, je vois que je n’ai pas affaire à une idiote. Revenez demain matin, à sept heures trente, nous serons seules au bureau, j’aurai plus de temps à vous consacrer.

Dans l’autobus qui me ramenait chez moi, ma culotte humide me gênait. Me rappelant les dernières paroles de l’infirmière en chef, j’imaginais ce qu’elle allait me faire. Mes parents ne rentreraient pas avant plusieurs heures. Dans ma chambre, j’ai enlevé mon slip, retrouvant le plaisir familier de me sentir le sexe à l’air. Mes vêtements collaient à ma peau. Je les ai tous retirés et je me suis masturbée.

 

Vous avez aimé ce texte, vous aimerez sûrement ...

Donnez nous votre avis !

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *