J’ETAIS UNE STAGIAIRE TRES DOCILE

12345
Loading...

ANONYME

Confessions érotiquesMedia 1000


au travaildomination F/Fdomination H/Flesbienpremière fois


128 pages


Papier 7€50 Ebook 4€49

Acheter

Disponible sous 48 heures
7€50 Acheter

Télécharger Format Epub

Téléchargement immédiat
4€49 Télécharger

Résumé

Véronique est une fille très étrange : depuis longtemps elle rêve d’’avoir un maître, un vrai, qui lui ferait subir plein d’’humiliations sexuelles. En stage au siège d’’une compagnie parisienne, elle se laisse aller à quelques confidences en rédigeant un rapport sur son ordinateur, et oublie de les effacer. Ce qui est très imprudent quand on a un chef de service, Charles, lui-même porté sur la domination. Charles va proposer à Véronique de lui faire vivre les fantasmes qu’’elle cultive en secret. Après avoir hésité, elle accepte et elle ne le regrettera pas. Charles est un maître imaginatif et expérimenté mais il a aussi des relations qui ont les mêmes goûts que lui, sans oublier son propre patron, ni sa famille. Mais voilà que Véronique, tout en restant la soumise de Charles, découvre le plaisir de dominer, grâce à Solange, une autre stagiaire avec qui elle partage un appartement. Solange est une masochiste qui adore se faire rougir les fesses……

Débuter la lecture

Je m’appelle Véronique. J’approche de la trentaine, et depuis plusieurs années je dirige dans une grande ville du Nord la succursale d’une importante compagnie de voyages organisés. Professionnellement, je ne peux donc que me féliciter de ma situation. Pourtant, au départ, rien ne me destinait à être la responsable d’une affaire qui marche bien. Au fond, j’ai eu de la chance, même si je lui ai donné un sérieux coup de pouce.

Je n’étais alors qu’une jeune fille, juste titulaire d’un BTS de secrétariat trilingue, quand j’ai été engagée par l’agence lilloise de l’entreprise. Le contrat n’était prévu que pour un an, éventuellement renouvelable, mais cela m’obligeait à faire un stage d’un mois au siège de la compagnie à Levallois-Perret. En dehors de quelques visites touristiques, je n’avais jamais mis les pieds en région parisienne, qui plus est pour voler de mes propres ailes. Même si ce n’était que pour une courte période, je ne me sentais pas rassurée.

Je l’ai été encore moins en faisant la connaissance de Charles T., le responsable du service chargé de la formation et des relations avec les succursales. Dès notre première rencontre, il m’a impressionnée. Il avait la quarantaine et possédait la carrure d’un pilier de rugby, ce qu’il avait été puisqu’il était originaire du Sud-Ouest, et l’on voyait tout de suite qu’il n’était pas commode. D’entrée il m’a prévenue que mon stage ne serait pas seulement l’occasion de me former, et qu’il risquait de se prolonger.

— Vu leur niveau d’activité à Lille, à mon avis ils n’ont pas besoin de personnel supplémentaire mais vous tombez à pic, ma secrétaire vient de partir en congé maternité. Vous allez la remplacer, ça m’évitera d’embaucher une intérimaire. Une objection mademoiselle ?

Après avoir avalé ma salive, j’ai répondu non. Je trouvais que mon stage ne démarrait pas sous les meilleurs auspices.

Pourtant les choses ne se sont pas mal passées la première semaine. J’avais trop à faire pour réfléchir. Charles lui-même était très occupé, ce qui m’évitait de l’avoir tout le temps sur le dos. Cela ne l’a pas empêché de pousser une ou deux fois un coup de gueule mais, somme toute, je n’avais pas à me plaindre.

Cependant, le lundi suivant, en retournant au travail, je n’étais pas tranquille. On m’avait prévenue qu’en début de semaine Charles était très difficile à vivre. A ma grande surprise, quand il est arrivé, il m’a parlé avec cordialité, et même avec une certaine jovialité, s’enquérant si j’allais bien, si j’avais passé un bon week-end, etc. Ensuite, il m’a félicitée pour le rapport que j’avais tapé à la fin de la semaine précédente. Quelquefois, il faisait un tour au bureau le samedi matin et il l’avait lu.

— C’est un travail remarquable. Oh, bien sûr, il y a un léger détail qui ne va pas, mais c’est très facile à arranger. Je vais vous montrer.

Il a tapé sur le clavier de mon ordinateur pour faire apparaître le fichier sur l’écran et il est allé à la dernière page. Quand j’ai vu ce qu’il y avait à la fin, j’ai eu la honte de ma vie. Le vendredi soir, en terminant le rapport, j’étais fatiguée et énervée. De plus, je me croyais seule puisque Charles était déjà parti. Alors je m’étais laissée aller : j’avais ajouté quelques lignes où je décrivais certains de mes fantasmes. Je croyais pourtant les avoir effacées avant d’enregistrer le fichier. Apparemment, j’avais commis une erreur de manipulation. Charles, n’étant pas un imbécile, avait tout de suite compris de quoi il retournait. Très paternel, il m’a caressé l’épaule.

— Remets-toi, ce n’est pas un drame. D’ailleurs, ça restera entre nous.

Il avait beau dire, j’avais de quoi me sentir au supplice en lisant des phrases telles que : « Je ne supporte plus les garçons de mon âge. Ils ne connaissent rien au sexe. Ce qu’il me faudrait c’est un vrai Maître, comme j’en rêve depuis longtemps ; un vieux cochon qui m’obligerait à faire plein de choses sales, comme montrer mon cul, ou me promener nue à quatre pattes, ou faire mes besoins devant lui. » Les doigts tremblants, j’ai effacé le passage. Après avoir enregistré le fichier, je l’ai fermé, avant de l’ouvrir de nouveau pour vérifier que, cette fois, il ne subsistait plus rien de ce paragraphe compromettant.

Assis d’une fesse sur un coin de mon bureau, Charles me fixait d’un air pensif. Je ne lisais aucune trace de moquerie sur son visage mais son silence prolongé me mettait sur des charbons ardents. Je ne voyais pas pourquoi il restait là à me contempler sans ouvrir la bouche. Après tout, il avait raison : ces quelques lignes me couvraient de ridicule, mais, au fond, ce n’était qu’un détail sans importance. Qu’attendait-il ? Sans avertissement, il a demandé :

— Quand tu dis que tu rêves d’avoir un vrai Maître qui t’obligerait à faire des choses sales, tu le penses sérieusement ou tu te l’imagines juste pour t’exciter ?

Sa question me prenait de court, et pas seulement à cause de la gêne. Depuis des années mijotaient dans ma tête des scénarios aussi obscènes qu’humiliants où je tenais le rôle de la victime, mais je n’étais jamais passée à la pratique. En avais-je réellement envie ? Je ne le savais pas. Une partie de moi-même le souhaitait, l’autre non. De forces égales, elles prenaient tout à tour provisoirement l’avantage.

Charles n’avait pas bougé et se taisait de nouveau. Je ne m’y suis pas trompée : il me laissait le temps de réfléchir, mais il attendait une réponse. Au bout d’un instant, j’ai dit que j’étais incapable de décider. Il n’a pas paru surpris.

— Toutes les filles font comme toi au début. J’ai une certaine expérience des jeux de domination.

Ça ne me surprenait guère mais la suite, je l’ai devinée avant même qu’il ajoute :

— Je suis sûr que tu as une attirance pour la soumission. Je l’ai su dès que je t’ai vue. Je flaire ces choses-là. Ce qu’il te faudrait c’est vivre une expérience, alors tu saurais à quoi t’en tenir. Tu veux essayer avec moi ? Je peux t’apporter ce que tu souhaites au fond de toi.

Mon embarras s’est encore accru. Comment trancher ici même, et à l’instant, entre mes envies contradictoires ? Charles m’a tirée d’affaire en disant d’attendre avant de répondre. Ensuite, revenant au vouvoiement, il m’a demandé de lui préparer un tableau comparatif des résultats des succursales au cours du dernier mois, et il est passé dans son bureau. Je n’avais jamais éprouvé un tel soulagement en me mettant au travail.

 

Vous avez aimé ce texte, vous aimerez sûrement ...

Donnez nous votre avis !

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *