Jeune fille au pair

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RHETT William K.

InterditsMedia 1000


première foisvieux et jeune


128 pages


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Résumé

Deux copines acceptent un emploi de jeunes filles au pair dans une villa au bord de la mer, pendant les vacances. Il s’agit en principe de s’occuper des enfants. Elles vont vite découvrir que les adultes sont encore plus exigeants que les moutards. Mais pour de tout autres jeux que les châteaux de sables sur la plage. L’une des deux filles, plutôt délurée, s’en trouve fort aise. L’autre, un peu prude, finira par se décoincer sous la férule de sa copine. Les Parisiens en vacances ont enfin trouvé de quoi se distraire ; mais les habitants du village n’ont pas non plus à se plaindre ! Quand il y en a pour quatre, il y en a pour six, non ? Voire davantage. Elles s’en souviendront de leurs vacances au bord de la mer, ces deux idiotes…

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CHAPITRE II – Première séance naturiste

Une nouvelle journée s’annonçait et le temps n’avait jamais été aussi beau. Le soleil déjà haut dans le ciel brûlait. Les deux filles décidèrent qu’en début d’après-midi elles se rendraient en bord de mer. Fabienne guida son amie vers une petite crique de sable fin où elles ne risquaient pas d’être dérangées. Mélissa étendit son drap de bain, ajusta son walkman tandis que, à sa grande surprise, Fabienne se déshabilla entièrement.

— Tu ne vas pas bronzer comme ça ?

— Et pourquoi pas ? C’est tranquille ici, je ne vois pas pourquoi je me gênerais, répondit Fabienne en s’allongeant sur le drap de bain.

— Tu as déjà fait du nudisme ? questionna son amie, intriguée.

— Quelle question ! Bien sûr, dans le jardin ou sur les plages du Midi.

— Et cela ne te gêne pas de te montrer à poil ?

— Ecoute, ici il n’y a personne et je t’assure que sur les plages naturistes, il y a moins de voyeurs et d’exhibitionnistes que sur d’autres plages. Tout le monde est nu et tout le monde trouve cela normal. Tu ne peux pas savoir comme c’est agréable de bronzer ou de se baigner ainsi. D’ailleurs, tu devrais essayer.

— Tu es complètement folle, s’écria Mélissa, horrifiée par la proposition de son amie.

— Non, je ne suis pas folle du tout… Allez, regarde, il n’y a personne. Essaie, ne serait-ce que quelques minutes, pour apprécier.

— Non, je trouve cela dégoûtant, essaya de s’excuser Mélissa.

— Je t’assure, tu ne risques rien et puis, je suis là. Si jamais on essayait de te violer, je viendrais à ton secours…

— C’est malin !

Piégée, un peu excitée par la proposition de Fabienne mais aussi apeurée par ce qu’elle lui demandait, Mélissa sentait son cœur battre dans sa poitrine. Oppressée comme après un cent mètres, elle dégrafa son soutien gorge et fit glisser son slip en regardant sans cesse autour d’elle.

— Eh bien, tu as vu, ce n’est pas si difficile que ça, s’exclama Fabienne.

Mélissa entendit à peine son amie, trop pressée de se jeter contre le drap de bain. Un long moment de silence s’abattit. Seul le bruit de la houle qui se jetait paresseusement sur la plage soulageait Mélissa. Elle se laissa bercer par le ressac et se détendit peu à peu. Une brise marine caressait délicatement sur son corps. Sans s’en rendre compte, elle se laissait courtiser par le vent. Son fessier se relâchait en laissant pénétrer le souffle d’air. Elle se laissait aller lorsque son amie la ramena à la réalité.

— Surtout, ne bouge pas. Reste comme tu es sinon tu auras l’air d’une petite gourde.

Mélissa serra les fesses et enfouit son visage au creux de ses bras. Son cœur s’accéléra. Elle piqua un fard. Clarisse et son mari arrivaient calmement sur la plage, étroitement enlacés. Robert, sans même les regarder, lança :

— Bonjour les filles, je vois que vous vous adonnez aux mêmes plaisirs que nous.

Le couple passa tranquillement et poursuivit son chemin jusqu’à l’autre extrémité de la crique, à une bonne quinzaine de mètres.

— Ils sont passés ? Et tu es restée comme ça, sur le dos ? souffla Mélissa, tremblante.

— Mais oui, ne t’en fais pas… Oh ! Mon Dieu !

— Quoi ? Qu’y a-t-il ?

— Quel morceau ! J’en ai rarement vu une comme ça !

Mélissa, toujours tétanisée, osa un regard sur le coté. Elle ne vit que deux corps allongés sur le ventre, celui de la femme cachant partiellement celui de son mari.

— Mais de quoi parles-tu ?

— De la queue de Robert. Si tu l’avais vue, énorme, et encore, elle était au repos.

— Comment au repos ? questionna Mélissa incrédule.

— Ben oui, quand il a enlevé son slip, il ne bandait pas… Je ne te dis pas : vu la taille au repos, elle doit être gigantesque à d’autres moments.

*
*     *

— Comment tu les trouves ? demanda Clarisse.

— Pas mal, Fabienne a les seins attachés haut et ils sont bien en forme…

— Tu as remarqué sa chatte ?

— On ne peut pas l’ignorer. Elle a une sacrée touffe. Je suis sûre qu’on ne peut voir sa fente que si elle écarte bien les fesses.

Robert se tourna vers son épouse qui regardait son entrejambe.

— Mais tu commences à bander ! Et sa copine, tu la trouves comment ? continua Clarisse en faisant glisser un doigt le long du membre.

— Je ne sais pas, je ne l’ai pas bien vue. Avec son air de fille sage et son corps de fillette, je ne saurais dire. Je me demande de plus en plus si elle a déjà couché.

— Pour moi, non !

— Dans ce cas, je l’initierais bien, cette petite jouvencelle.

— Je n’en doute pas…

Le sexe de Robert était maintenant devenu énorme. Le gland, large, congestionné, violacé et brillant, ressemblait à une prune gorgée de soleil. Clarisse glissa les doigts jusqu’aux testicules. Elle aimait les caresser lorsque son mari bandait. Elle appréciait leur grosseur, leur dureté mais surtout le fait qu’elles étaient enfermées dans une bourse tendue à craquer. Sa main remonta le long de la hampe et se referma sur elle. La queue était tellement grosse qu’elle avait du mal à en faire le tour pour coulisser de bas en haut. Elle excita ensuite le méat avec la pointe de l’ongle. La petite fente s’ouvrit, se lubrifia de plus en plus et Clarisse put y introduire l’extrémité de l’auriculaire pendant qu’avec l’autre main elle titillait les testicules. La présence des deux filles à quelques mètres, la perversion de sa femme, excitaient encore plus Robert. Il se contractait, serrait les dents pour ne pas exploser. Malicieusement, Clarisse qui s’était rendue compte de l’état de son mari augmenta la douceur de ses caresses. Robert aurait voulu lui toucher les seins, la chatte, mais la position qu’elle adoptait l’en empêchait.

— Arrête, je t’en supplie, arrête… je vais… Je vais éjaculer, haleta Robert.

— Non, non, pas tout de suite mon chéri, je n’ai pas encore fini, susurra Clarisse.

Elle commença à l’embrasser doucement dans le cou, sur l’épaule, puis descendit lentement le long du corps de son mari. Elle s’attarda sur un téton, fouilla du bout de la langue le nombril avant d’avaler le gland. Elle voulait rester la plus discrète possible et ne chercha pas à aller et venir sur la hampe. Elle préféra laisser courir sa langue sur la boule de chair. Elle aimait sentir le goût changer selon les endroits, salé à l’extrémité, plus musqué sous le prépuce. Elle jouait avec la pression qu’elle pouvait exercer, aspirant fortement pour contracter le gland entre ses joues avant de la relâcher. Robert n’en pouvait plus. Des gouttes de sueur perlaient sur tout son corps et il avala une grande quantité d’air avant de jouir. Des flots de sperme giclèrent au fond de la gorge de sa femme. Elle eut l’impression qu’il n’en finissait pas de se vider et à plusieurs reprises, elle dut entrouvrir la bouche pour laisser s’écouler le trop-plein. La liqueur s’écoulait le long du membre. Clarisse nettoya doucement le gland avant de laper voracement la flaque qui s’était formée au creux des abdominaux de Robert.

Fabienne observait discrètement le couple depuis un moment. Elle donna un coup de coude à son amie qui, toujours pétrifiée, restait sur le ventre, les fesses serrées.

— T’as vu, elle est en train de le sucer !

— De faire quoi ? lança maladroitement Mélissa.

— Je te dis qu’elle lui suce la bite.

— Tu rêves ! Ici, sur la plage ! Et à proximité de nous ? Tu délires complètement ma vieille.

— Non, pas du tout. Je sais ce que je raconte. Soit on leur a piqué leur plage, soit c’est un couple de vicelards.

— Si c’est vrai, je me demande bien qui a demandé à l’autre de le faire et je me demande si ça te gêne que ce soit un couple de vicelards.

— Sincèrement, si Robert me demandait l’hospitalité pour sa queue, j’accepterais volontiers ! Allez, poursuivit Fabienne, je te parie tout ce que tu veux que dans quelques minutes, ils passent devant nous à poil et que Robert bandera de nouveau.

— Pourquoi de nouveau ?

— Ce que tu peux être gourde ! Un mec, après avoir juté, ça pend. Je suis certaine que sa salope de femme est en train de lui redonner toute sa vigueur.

Fabienne avait vu juste. Quelques minutes plus tard, le couple se leva, plia soigneusement les draps de bain avant de repasser devant les deux filles.

— Ne restez pas trop longtemps au soleil, vous allez souffrir cette nuit, surtout si vous n’avez pas l’habitude.

Mélissa prit la fin de la phrase pour elle et enfonça encore plus la tête entre les bras. Elle aurait voulu disparaître. Fabienne qui était restée appuyée sur les coudes n’avait d’yeux que pour le sexe de l’homme. Elle avait même l’impression de ressentir sa chaleur. Inconsciemment, elle écarta les jambes. L’homme s’aperçut de son émoi ; il descendit le regard vers la toison luxuriante mais il ne parvenait toujours pas à voir les lèvres intimes qu’il supposait trempées.

Dès que le couple dépassa les premiers rochers et qu’il ne pouvait plus être vu des jeunes filles, Robert poussa sa femme sur les rochers. Il la força à se pencher en avant et s’enfonça dans sa chatte brûlante et dégoulinante. Il aimait la prendre en levrette. Sa main s’insinua dans la toison pubienne. Ses doigtsfouillèrent, écartèrent les lèvres jusqu’à trouver le clitoris. Il le titilla, le pinça, l’étira avant de le branler. Pris d’une fougue certaine, il lui défonçait littéralement le sexe. Il fit aller et venir son membre sur toute sa longueur, terminant par un violent coup de rein. Son gland heurtait la matrice. Clarisse qui s’était déjà bien excitée sur la plage ne tarda pas à jouir. Elle poussa un cri aigu lorsque les premières giclées se répandirent en elle.

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