JEUX DE VILAINES FILLES

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BRAQUE Renaud

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Résumé

Christine n’aurait jamais cru que pourraient lui arriver les «choses» que vous allez découvrir dans le roman où Renaud Braque décrit sa découverte des plaisirs de Lesbos. Elle venait de se marier, elle adorait son mari, elle raffolait des jeux sexuels auxquels il l’initiait. Bref, elle avait tout pour être comblée. Mais voilà que Patricia paraît. Et tout va changer dans la vie de ce couple apparemment bien assorti. N’allez cependant pas croire que le mari va se montrer d’une jalousie surannée. Nenni! Envieux, oui, mais pas jaloux. Alors, pourquoi ne pas jouer à trois? Les jeux de filles, c’est bien joli, mais un homme à se partager, ce n’est pas mal non plus, hein?

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CHAPITRE PREMIER

J’aurais pas cru que ça pourrait m’arriver, des choses pareilles ! C’est pas l’éducation que j’ai eue qui m’a prédisposée. Chez nous, on ne parlait pas de sexe. Jamais ! J’étais surveillée de près. Que je te voie pas tourner autour des garçons ! Je savais qu’il y avait des filles qui faisaient des choses, dans les caves. Mais, moi, Christine : vierge au mariage. Il paraît que ça ne se fait plus.

Même mariée, je restais raisonnable. Les folies, rien qu’avec mon Jules, mon homme à moi, mon chéri. Il s’appelle vraiment Jules. Pour moi, c’est Juju.

Au début, il n’arrêtait pas de s’occuper de moi. J’en découvrais, des choses ! Je trouvais ça agréable. J’ai vite appris à faire la chatte dévergondée. Je me frottais contre lui, je me retroussais pour m’asseoir, je ne boutonnais pas mes corsages jusqu’en haut. Il me prenait dans ses grands bras musclés. On finissait sur le lit, à se faire des câlineries de moins en moins correctes.

C’est pas un imaginatif, mon Juju. Il en arrivait vite à ce qu’il voulait. Il m’écrasait, je me sentais toute menue sous mon mastodonte. J’en avais des chaleurs partout. Je ronronnais. J’oubliais. J’étais la femelle de mon mec. Je me laissais remuer par sa grosse tendresse. Presque tous les jours, mon Juju, il me la rentrait entre les cuisses sa grosse tendresse.

Je perdais mes pudeurs. Il était toujours à me reluquer, à me jeter des regards en coin. Il croyait que je ne le voyais pas. Il rentrait dans la salle de bains quand je me douchais.

— Euh… Christine, t’as pas vu mes chaussettes ?

Je balançais mes nichons sous son nez. Il en rougissait. Ça lui plaisait. C’est que j’ai des seins comme dans les magazines : y a rien à redire ! Fallait qu’il touche, qu’il tripote, qu’il suce. Quand on me fait ça, faut voir comment ça pointe !

Maintenant, il me dit que j’ai peut-être les hanches un peu larges. Moi, je ne trouve pas. Ce que je préfère, ce sont mes fesses. Je les regarde souvent dans la glace, je me cambre un peu. Un joli cul bien rebondi. Je touche, je ne peux pas m’empêcher. Dans la raie, là où les poils commencent… Doucement, du bout des doigts, ça me fiche la chair de poule !

Même les types des bureaux où je fais le ménage, ils le regardent, mon cul. Ils aiment bien me frôler au passage. Ils font les polis. Un jour, il y en a un qui m’a coincée dans les chiottes.

— Un peu de ménage à faire chez moi, qu’il disait, quand ma femme n’est pas là, le midi, ça vous dirait ? Pour lui faire une surprise.

Vu son regard qui me dégoulinait sur les seins, je savais bien pour qui elle serait, la surprise.

Moi, j’étais toute à mon Juju. Si parfois je voyais un homme qui me faisait rêver, qui me donnait des envies, c’était mon homme qu’en profitait. Je croyais que ça durerait toute la vie comme ça.

Et puis, on a eu cette maison de campagne. On s’était mis dans la tête d’avoir une maison à la campagne. Le dimanche, on se tapait des kilomètres de route à travers les champs. On en a trouvé une. Toute petite, dans le Morvan, pas chère, c’était rudement déglingué. Il y avait même des trous dans les murs !

— C’est rien, a dit Juju, je vais retaper ça en moins de deux.

Elle était mal foutue, mais nous, on la trouvait très jolie. C’était la nôtre ! Oh, la première nuit qu’on y a passée ! Il était déchaîné, mon Juju ! Faut dire qu’on avait bien arrosé l’événement. Déjà, j’aime bien les gros câlins, mais si je bois, alors… on ne peut plus me tenir.

Par terre, tout nus, sur les duvets, à la lueur des bougies, on se tripotait, on s’embrassait. Juju faisait la fête à mes seins et me léchait la fente. Moi, j’avais le coup de foudre pour ce qui se dressait au bas de son ventre. C’était mon jouet, j’en faisais ce que je voulais ! C’était de plus en plus gros, de plus en plus dur. Je l’empoignais à pleine main, je serrais. Je le flattais.

Juju a fini par faire son pacha, allongé, sa bite toute raide et son gros gland gonflé de sang. J’ai vite compris ce qui lui faisait de l’effet. Je glissais mes doigts jusqu’aux couilles, en griffant un peu avec les ongles. Je remontais, je redescendais en tirant sur la peau. C’était chaud et humide dans ma paume. Je voyais son plaisir grandir. Comment il me tendait ça ! Je voulais le voir jouir, voir son sperme gicler. J’ai vu. Il s’est raidi, il a dit : « Oh. » Il en avait plein les poils et moi, ça me coulait sur la main.

Mais c’était pas fini. J’avais pas mon compte. On a continué à s’agacer, à se rouler l’un sur l’autre. Pour finir, on a fait l’amour comme des bêtes. Moi, à quatre pattes, et lui, monté sur mes reins. Je lui tendais mon arrière-train. Il m’avait agrippée par la peau des hanches. Je ne risquais pas de lui échapper. Il s’enfonçait dans ma chatte à grands coups, jusqu’au fond. Mes fesses butaient contre son ventre. Jamais il ne m’avait secouée avec autant d’énergie. Mon vagin s’ouvrait, le gobait. Je le sentais partout. J’avais le ventre électrique.

Je priais Juju de continuer, plus fort, plus vite. Je remuais le cul comme une cinglée. Ça montait, ça montait ! Et puis, il y a eu ce grand éclair qui m’a toute raidie, plaquée contre son ventre. C’était mon premier !

Qu’est-ce qu’il ne m’avait pas fait goûter là, mon Juju. Dommage qu’on n’achète pas une maison toutes les semaines.

J’en redemandais, moi, du plaisir extrême. Je découvrais un monde, j’étais pleine d’appétit. Seulement, fallait redonner une santé à notre ruine.

On y allait tous les week-ends. Il se fatiguait tellement à faire le maçon que le soir, je n’avais plus qu’à le border. Avant que j’aie pu me coucher, il ronflait.

 

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