J’EXHIBAIS MA COPINE DANS UN CLUB DE NATURISTES

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H Laurence

Confessions érotiquesMedia 1000


à plusieursexhibitionlesbien


128 pages


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Résumé

L’’été, les jeunes filles s’’ennuient au bord de la mer. Surtout quand elles sont en famille. Mais tout dépend de quel genre de famille. Et des rapports des demoiselles entre elles. Supposons qu’’il y en ait une qui soit nettement plus délurée que l’’autre et qui s’’amuse à la dévergonder. En bonne copine, elle commence par goûter aux plaisirs qu’’elle veut ensuite faire partager à divers messieurs. On joue au doigt mouillé, on donne sa langue au chat…… Et ça finit comment ? Ah, je ne vous le dirai pas, c’’est trop immoral!

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Catherine, ma meilleure amie, est aussi blonde que je suis brune, et nous nous connaissons depuis l’école primaire. Quand commence cette confession, après avoir été séparées pendant les quatre années du collège à cause du déménagement de ses parents, nous venions de nous retrouver au lycée et nous avons aussitôt reformé notre joyeux tandem. Peu préoccupées de briller en classe, nous ne faisons que le strict minimum pour ne pas encourir les foudres des profs ou de nos parents.

Pour les années qui nous intéressent, en revanche, nous avons essayé de ne rater aucune soirée organisée ici ou là. Nous avons tout fait pour que notre participation active soit remarquée et nous attire chaque fois d’autres invitations. Voilà comment nous avons acquis une solide réputation de fêtardes, toujours prêtes à aller s’éclater sur une piste de danse, alors qu’en réalité nous ne sommes pas aussi délurées qu’on le laisse entendre.

Bien sûr, nous avons goûté avec entrain à diverses boissons alcoolisées au cours de ces fiestas, quelquefois jusqu’à nous laisser un peu griser, mais nous avons évité les paris stupides et les excès de l’ivrognerie. Il faut pouvoir être invitée à nouveau, alors joyeuse, un peu éméchée même, ça va encore, mais bourrée, ça non !

J’y suis pour ma part d’autant plus attentive que je sais que l’alcool altère mon contrôle sur ma vessie. Il y a quelques années, au mariage d’un cousin, j’avais un peu abusé du champagne. L’ambiance était très joyeuse et une pitrerie avait déclenché un fou rire général. A ma grande honte, j’avais senti mes sphincters se relâcher, l’urine tremper ma culotte et dégouliner le long de mes jambes. Heureusement, j’étais debout et j’avais pu me ruer aux toilettes et ôter ma culotte avant d’avoir taché ma belle robe.

Un peu affolée, je m’étais soigneusement essuyée et j’avais planqué ma culotte dans la poubelle destinée aux serviettes périodiques usagées. Les toilettes étant vides, j’étais sortie avec prudence de la cabine, quelques feuilles de papier à la main. Je m’étais précipitée vers le lavabo et, à toute allure, j’avais terminé de me nettoyer, le cœur battant à tout rompre et l’oreille aux aguets, m’attendant à tout moment à être surprise en train de me frotter l’intérieur des cuisses, la robe relevée et les fesses à l’air. La chance m’a épargné cette humiliation.

Abandonnant provisoirement ma culotte, j’étais revenue vers la salle du mariage, le cul nu sous ma robe. J’étais très gênée car, comme souvent, le mariage avait lieu à la belle saison et j’étais plutôt court-vêtue. Je tremblais. J’avais l’impression que tous me fixaient du regard et que les invités connaissaient mon infortune. Je marchais à petits pas, le corps raide : j’avais la trouille de glisser sur le sol trop bien astiqué, et de dévoiler dans ma chute l’indécence de ma tenue.

J’ai réussi à trouver rapidement ma mère. Elle m’a passé les clés de la voiture sans poser de questions. Dans mes bagages, j’ai pris la culotte que je réservais pour le lendemain. J’ai rejoint rapidement les toilettes, taraudée par l’idée qu’une autre invitée puisse trouver ma culotte trempée dans la poubelle. Je me suis enfermée dans la cabine et j’ai aussitôt mis ma culotte sèche.

Depuis cet épisode, je fais très attention. Je vais même préventivement aux toilettes chaque fois que je bois un peu trop. Une mésaventure comme celle-là, ça fait réfléchir.

Côté garçons aussi, malgré quelques fantaisies, nous sommes restées plutôt sages. Pourtant, nous profitons pleinement des occasions offertes pour flirter, s’embrasser, se frotter, mais je n’ai encore jamais osé aller plus loin, au grand dépit de mes soupirants.

Avec Catherine, nous avons beaucoup joué, avec quelquefois un brin de perversité. Nous nous sommes même amusées, de temps à autre, à draguer le même garçon à différents moments de la soirée pour comparer sa façon d’embrasser. Malgré tout, non seulement je suis encore vierge, mais j’ai refusé aussi à mes flirts empressés les caresses plus précises dont ils rêvaient de faire profiter mon entrejambe.

Je préfère imaginer des choses le soir, seule dans mon lit, et mes doigts me font jouir si bien que je ne pense pas trouver mieux ailleurs.

Catherine, elle, sort d’une grande aventure amoureuse de huit mois au cours de laquelle elle s’est décidée à franchir le pas. Elle a tellement apprécié que, depuis, elle me tanne pour que j’en fasse autant. Malgré quelques belles histoires et mes dix-huit ans, je n’ai pas encore pu me décider. Je dois être un peu attardée. Je reste partagée entre l’envie de me sentir envahie par une barre que j’imagine chaude et dure, et l’angoisse de la première fois, l’appréhension que ça se passe mal. Je sais que je n’aurai pas de seconde chance : une fois que c’est fait, c’est fait. J’aimerais tant que cet instant se déroule parfaitement. J’ai peur de le gâcher avec un indélicat, un rustre.

 

Aujourd’hui est un jour important pour nous. Juste lauréates du baccalauréat, nous devons aller nous inscrire à l’université. Notre réussite inattendue nous a prises au dépourvu. Nos dossiers, pas fameux, ayant été refusés partout ailleurs, nous nous retrouvons à l’université sans l’avoir voulu. Nous avons choisi, un peu au hasard, notre orientation, pour la même section, naturellement. Un monde nouveau s’ouvre à nous, où s’effectue un grand brassage de jeunes du même âge, issus d’horizons divers. Parmi tous ces jeunes, il doit bien y avoir quelques beaux garçons, non ? Cette perspective me motive plus que le contenu des études.

En fait de beaux garçons, nous voyons surtout des filles dans les longues files d’attente écrasées de chaleur. L’ambiance y est survoltée et étouffante, les secrétaires tatillonnes, le piétinement pénible, et les rares mecs petits et boutonneux. Tout pour plaire à mon mètre soixante-treize ! Les formalités enfin remplies, nous décidons, Catherine et moi, une pause désaltérante bien méritée.

Quelques pas dans les rues autour de l’université nous conduisent dans une grande brasserie. Tout de suite, nous nous sentons mieux. Non seulement la température est agréable, mais l’ambiance nous séduit : le décor à l’ancienne avec ses dorures et ses velours rouges et le personnel souriant et décontracté.

Un jeune serveur plutôt mignon vient prendre notre commande. Catherine, qui n’en rate jamais une, essaie d’entamer la conversation :

— Ça fait longtemps que vous travaillez ici ?

Coup de chance, elle est tombée sur un serveur vraiment « sympa » qui veut bien répondre : il travaille ici depuis deux ans. Catherine bavarde, lui brosse un tableau de notre après-midi. Elle apprend en retour que l’endroit tourne beaucoup avec une clientèle d’étudiants qui passent dès le matin pour un petit café puis s’égrènent dans la journée pour tuer le temps entre deux cours.

Pendant que le serveur s’occupe de notre commande, nous échangeons nos impressions favorables sur l’endroit. Catherine, l’œil malicieux, me glisse qu’elle pourrait penser très fort au serveur, ce soir, avant de s’endormir.

— Chut, tais-toi, le voilà qui revient !

Avec nos gloussements, nous devons avoir l’air de deux bécasses, mais le serveur est toujours aussi affable. Quand il repart, Catherine insiste pour amener mon regard sur ses fesses. Elle a raison, il est très tentant ce petit cul bien pommé. Elle a rarement les yeux dans ses poches, ma copine, surtout quand il est question des mecs. C’est devenu flagrant : depuis son grand épisode sentimental, elle ne pense plus qu’à ça.

Et pour cela, elle est déçue de son après-midi : comme moi, ceux qui venaient s’inscrire ne l’ont pas enthousiasmée. Nous commençons à nous poser des questions sur le choix de notre filière. Du coup, Catherine ne sera peut-être pas la seule ce soir à évoquer les fesses du jeune serveur. Pourquoi se priver ? En plus, je suis en vacances et j’ai bien l’intention d’en profiter.

Car cette année, elles seront saucissonnées, les vacances. Catherine et moi devons travailler tout le mois d’août à l’hôpital. Sa mère qui y est infirmière nous a un peu « pistonnées ». Il ne nous reste que trois petites semaines en juillet. Heureusement, la rentrée universitaire a lieu en octobre. J’aurai donc tout septembre pour récupérer et préparer ma nouvelle année.

Nous papotons une petite heure sur nos projets de vacances. Catherine me propose de venir passer l’après-midi du lendemain chez elle. Ses parents seront au travail et nous aurons tout le temps de discuter au soleil dans le jardin.

Nous nous séparons enchantées par la perspective et je rentre chez moi en riant sous cape : l’idée de deux copines se caressant au même moment, chacune à un bout de la ville, en évoquant les fesses d’un serveur, me paraît d’un comique irrésistible.

 

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